Note moyenne
2,8
30 titres de presse
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20 Minutes
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CNews
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La Croix
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La Voix du Nord
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Le Parisien
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Ouest France
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Paris Match
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Première
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Public
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Télé 7 Jours
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Télé Loisirs
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Voici
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Femme Actuelle
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Franceinfo Culture
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Le Journal du Dimanche
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Le Point
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Marie Claire
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aVoir-aLire.com
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Closer
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Critikat.com
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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L'Obs
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Le Dauphiné Libéré
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Le Figaro
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Le Monde
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Cahiers du Cinéma
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Les Echos
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Les Inrockuptibles
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Marianne
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
20 Minutes
Entre intime et spectaculaire, cette fresque « à la française » est une réussite.
CNews
Plus qu’un biopic, « Eiffel » est avant tout une aventure romanesque qui révèle le côté à la fois romantique et visionnaire de son héros passionné.
La Croix
Le beau travail sur la lumière et l’énergie de ses interprètes, Romain Duris et Emma Mackey, évitent le piège de la reconstitution poussiéreuse.
La Voix du Nord
Sans doute que le film ne sent pas assez la sueur et la graisse mécanique. Mais il renoue avec un cinéma français ambitieux, populaire et généreux.
Le Parisien
Incarnée par les très glamour Romain Duris et Emma Mackey, actrice franco-britannique révélée par la série « Sex Education », cette aventure jalonnée de rebondissements bénéficie de décors sublimes : dans un Paris brumeux, le chantier de la tour Eiffel y est magnifiquement reconstitué.
Ouest France
Dans une belle reconstitution historique du Paris de la fin du 19e siècle, la folle épopée technologique est passionnante. La trame amoureuse moins, au-delà du talent de Romain Duris et Emma Mackey. Mais ça reste du cinéma de qualité.
Paris Match
Un film ample et réussi où Martin Bourboulon sait faire la part des choses entre romance, intimité et grand spectacle, genre qu’il domine comme peu dans le cinéma français.
Première
Dans les rôles principaux, Romain Duris et Emma Mackey font des étincelles. Leur alchimie donne le la du récit.
Public
Les costumes et la musique sont canons. On plonge immédiatement dans le Paris du 19ème siècle.
Télé 7 Jours
Un grand film populaire.
Télé Loisirs
Dommage que la passion contrariée du créateur pour sa muse fasse passer au second plan la construction de la Dame de fer. Les scènes de chantier sont pourtant parmi les plus réussies et les plus spectaculaires de cette épopée monumentale dans tous les sens du terme.
Voici
Un fil (de fer) très mince, autour duquel s'enroule, comme une barbe à papa, une grande fresque romantique et joliment spectaculaire.
Femme Actuelle
Un histoire d'amour avec un grand A, certes, mais tout de même un peu envahissante. A voir pour l'émerveillement que procure la sortie du sol de la tour.
Franceinfo Culture
La frustration est grande de voir le film se détourner de la construction de la tour une fois le premier étage achevé. La romance grignote le récit jusqu’à cet arrêt brutal, pour enchaîner directement sur le triomphe de l’inauguration en 1889.
Le Journal du Dimanche
Martin Bourboulon privilégie le romantisme tragique en insérant une intrigue sentimentale de fiction au cœur de faits réels. Cela peut déranger mais l'alchimie entre Emma Mackey et Romain Duris, héros tourmenté, fonctionne bien.
Le Point
Un drame romantique habilement réalisé.
Marie Claire
Raconter la naissance d'un mythe national à travers un drame amoureux : c'est le pari fait par cette production, calibrée mais élégante, avec un Romain Duris plein d'énergie.
aVoir-aLire.com
Ni biopic, ni documentaire, Eiffel est avant tout une comédie romantique assumée qui décevra les amateurs de prouesses techniques, mais réjouira les aficionados d’aubades enflammées.
Closer
Une sorte de comédie romantique aux effets spéciaux bluffants, qui délaisse hélas son vrai personnage principal, la Tour, au profit d'une histoire d'amour interdite qui peine à prendre de la hauteur.
Critikat.com
Le récit semble dès le départ corseté, animé par une flamme dont il n’ose s’approcher qu’à moitié, pour un résultat inopérant autant sur le plan du film historique que sur celui de la romance entravée.
Dernières Nouvelles d'Alsace
C’est bien beau, mais c’est terriblement ennuyeux. La tour Eiffel est renvoyée à son image de carte postale, qui en a fait le décor d’innombrables demandes en mariage : Martin Bourboulon ne lésine pas sur le grand mélo cliché de la romance.
L'Obs
La photo est soignée, Emma Mackey (de la série « Sex Education »), très bien, mais le film est ripoliné, love story cosmétique, sans souffle ni personnalité. A l’image de Romain Duris, en pilotage automatique.
Le Dauphiné Libéré
Voilà donc une nouvelle couche de romanesque sur la légende Eiffel, par un cinéma qui joue la corde sensible et la corde sociale revendicative. Eiffel est mû à la fois par le dépit amoureux et la revanche de classe.
Le Figaro
Eiffel, c’est un peu Titanic sans le Titanic. Une love story sans véritable drame ni enjeu ni James Cameron.
Le Monde
Dans ce décor minutieusement reconstitué, Romain Duris et Emma Mackey ressemblent à deux figurants pour une publicité sur Paris dans une romance qui prend le pas sur le biopic.
Cahiers du Cinéma
Dans ce film téléologique qui survend le fait que la tour Eiffel deviendra icône, tout est rétro, sauf les dialogues. Le format Scope, peu propice à filmer la verticalité, interroge. C'est qu'il s'agit d'observer laugouresement la valse des sentiments au coeur du gros oeuvre.
Les Echos
Hélas, le cinéaste ne parvient jamais à sublimer son passionnant sujet.
Les Inrockuptibles
Eiffel fait l’erreur de vouloir trop séduire, et trop vulgairement : rajeunir le personnage de vingt ans pour le filmer comme un mannequin, abuser d’ornementations boostées aux effets spéciaux, faisant quasiment ployer le film sous la quincaillerie steampunk, tout cela au prétexte bien commode et grossier de faire “moderne”.
Marianne
Académisme à tous les étages de la tour Eiffel : incarné par un Romain Duris des mauvais jours, ce pâle biopic s’abîme dans la reconstitution poussiéreuse et ne suscite aucun vertige.
Télérama
Cet ambitieux récit néglige son sujet au profit d’une romance stéréotypée. Et la fiction sonne creux.