L'Ombre de Staline
Note moyenne
3,7
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203 critiques spectateurs

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Boby 53
Boby 53

26 abonnés 256 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 juin 2020
La premiere heure passe sans probleme, mise en scene nerveuse, personnages bien structurés, puis on se retrouve ds la plaine Ukrainienne, la realisatrice prend son temps, trop. Le propos s'alourdit, et l'un se surprend à regarder sa montre. À.Holland est une realistrice de renom, elle melange images contemporaines et images historiques pour filmer les trains, et on est epaté, mise scene saccadée, haletante. Mais reprendre ce procédé pour filmer le heros sur son vélo, cela fait sourire... Le film vaut le detour malgré ces defauts là.
vivaBFG
vivaBFG

26 abonnés 1 674 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 octobre 2023
Bouleversant! Quel horreur! Enfin un film sur cet épisode ignoble de la période stalinienne que des russes d'aujourd'hui qualifient presque de normal surtout par méconnaissance et un peu par aveuglement. Le film est très bien construit, la reconstitution historique permet de nous replonger aussitôt dans cette période. C'est bluffant de réalisme et d'immersion.
Seul quelques mouvements de caméras qui veulent suivre l'action perturbent un peu la vision.
Par contre, avant de voir ce film, il faut de réelles connaissance historiques sur cette période. Je ne suis pas certain que cela soit le cas de tous les spectateurs.
A voir par tous les amateurs de film historique, mais aussi comme sujet dans les écoles lorsque cette période de l'entre-deux guerres est au programme.
Paul B
Paul B

95 abonnés 1 637 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 septembre 2020
Intéressant sujet bien traité mais bien trop ennuyant par moments, certes le sujet ne se prêtait pas bien à l'action mais là l'ennui est trop présent, ce qui est fort dommage.
Peter Franckson
Peter Franckson

81 abonnés 1 363 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 mars 2021
Le film aborde un sujet peu traité au cinéma, à savoir la grande famine qui a sévi en Ukraine entre 1932 et 1933 (Holodomor en ukrainien et qui a fait au moins 4 millions de morts) et révélé par le journaliste britannique (il est originaire de Barry au Pays-de-Galles et sa mère a vécu en Ukraine), Gareth Jones (James NORTON). Il travaille comme conseiller auprès de l’ancien Premier Ministre (1916-1922) britannique David LLOYD GEORGE (1863-1945), lui aussi d’origine galloise, libéral et pacifiste. Il s’est fait connaitre en obtenant, à 28 ans, une interview du chancelier Adolf Hitler en février 1933 lors d’un voyage en avion en compagnie de Joseph Goebbels. S’intéressant aussi à l’Union Soviétique et licencié économique par Lloyd George, il décide de s’y rendre (en mars 1933) pour interviewer Joseph Staline qui vient de mettre en place la collectivisation des terres. Bien que le film soit un peu académique, abusant des gros plans sans profondeur de champ, il a le mérite de faire reconnaitre la préscience de Jones ( spoiler: même s’il a dû se taire concernant son voyage en l’échange de la libération de 6 ingénieurs britanniques et de son retour au Royaume-Uni
), tant sur Hitler que sur le communisme et de dénoncer l’aveuglement de certains intellectuels occidentaux vis-à-vis de l’Allemagne nazie et de l’U.R.S.S [ spoiler: tels le journaliste Walter Duranty (Peter SAARSGARD) du New York Times (de 1922 à 1936) et qui obtint pour ses reportages (mensongers) le prix Pulitzer en 1932
]. La réalisatrice inclue des scènes où George Orwell rédige « La ferme des animaux » (1945), fable critique de la Révolution russe et du régime totalitaire soviétique ; malheureusement, ces scènes sont confuses et n’apportent pas grand-chose au film, d’autant que la rencontre entre Orwell et Jones n’est pas avérée. On retrouve néanmoins l’ambiance tragique de 2 autres films proches, l’un sur la déportation des Estoniens, « Crosswind : la croisée des vents » (2014) de Martti Helde et l’autre sur un couple polonais séparé pendant la guerre froide, « Cold war » (2018) de Pawel Pawlikowski.
Biertan64
Biertan64

69 abonnés 1 492 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 février 2021
Un sujet extrêmement fort mais qui, avec un autre angle, aurait pu être bien plus passionnant: le thème principal n'est pas le génocide par la famine des paysans ukrainiens durant les années 30 mais bien le journaliste gallois Gareth Jones qui a pris connaissance du massacre et cherché à en informer le monde.
Alors certes c'est un biopic mais j'aurais aimé en apprendre plus sur cet Holodomor ("extermination par la faim") et sur cette situation de soviétisation forcée par le régime stalinien, plutôt que sur les difficultés d'un lanceur d'alerte d'avant-guerre à se faire entendre.
La "liste de Schindler" avait ainsi réussi à raconter l'histoire d'un homme tout en rendant visible la réalité du régime et de la Shoah. Bien entendu la comparaison avec le chef d'oeuvre de Spielberg est ambitieuse mais, même si certains passages en Russie et en Ukraine sont édifiants, l'ensemble trop centré sur l'individu et moins sur le contexte est un peu fade voire ennuyeux par moment.
Marc L.
Marc L.

72 abonnés 1 828 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 septembre 2021
Les productions historiques contemporaines semblent avoir définitivement décidé de célébrer les héros oubliés plutôt que les figures historiques établies, tel ce combattant de l’ombre que fut Gareth Jones, un journaliste gallois qui découvrit le premier la réalité de l’Holodomor, la grande famine ukrainienne des années 30 qui fit plusieurs millions de victimes et fut causée par un mélange d’incompétence et d’opportunisme cynique de la part du régime soviétique, désireux de briser les reins de la société ukrainienne. En dépit de la gravité du sujet, ‘L’ombre de Staline’ demeure une production historique assez scolaire, légèrement romancée, et dont la seul spécificité est de voir ses couleurs passer au noir et blanc lorsque Jones traverse l’Ukraine, terre désertée peuplée d’ombre fuyantes et de paysans silencieux et faméliques. Si en apprendre un peu plus sur un événement historique longtemps relégué aux marges de la mémoire collective européenne n’est jamais à négliger, ‘Dans l’ombre de Staline’ présente surtout de l’intérêt en ce qui concerne les intentions qu’on peut lui prêter en 2020. Si les recherches historiques sur l’Holodomor ont réellement débuté avec la chute de l’URSS, on peut trouver singulier qu’il ait fallu plus d’un quart de siècle pour qu’une grosse production l’aborde frontalement...et qu’il s’agisse justement d’une co-production entre la Pologne, la Grande-Bretagne et l’Ukraine, trois pays qui entretiennent les plus mauvaises relations possibles avec la Russie. D’autre part, si le scénario relate évidemment le danger encouru par Jones lorsque les Soviétiques mirent la main sur lui après sa petite escapade, il s’attarde aussi sur l’aveuglement des pays occidentaux sur la véritable nature du régime communiste : lorsque Jones commence à raconter ce qu’il a vu et devient source de gêne pour un gouvernement soucieux de conserver de bonnes relations avec l’Union soviétique, la manière dont ses affirmations seront ridiculisées et sa carrière brisée par d’autres journalistes, parfaitement conscients de la situation réelle, laisse songeur. Critique d’une presse aux ordres ou d’une impossible objectivité ? On prendra le temps d’y réfléchir, et c’est déjà quelque chose.
Jean Louis L.
Jean Louis L.

45 abonnés 567 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 avril 2021
j'ai eu du mal à me demander si l'histoire était vraie , j'avais l'impression de faire face à des incohérences. on passe d'un lieu , un temps sans trop comprendre le pourquoi et le comment, sinon les acteurs s'en sortent et l'histoire est intéressante, la politique à toujours été la politique qu'elle que soit l'époque
Daeriss W.
Daeriss W.

24 abonnés 288 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 décembre 2021
Enfin un film qui rend hommage à ce journaliste méconnu n'ayant eu crainte de risquer sa vie pour lever le voile sur les vérités stalinienne.
Que certaines scènes aient des longueurs ou soient dispensables, peu importe. On retiendra surtout le thème et une bonne prestation de J Norton et de Vanessa Kirby
AZZZO

366 abonnés 1 018 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 septembre 2020
Un film intéressant, bien fait, sur un sujet fort mais qui pêche par son hyper-esthétisation ; les images sont belles, certains plans sont superbes mais ils écartent de l'indispensable réalisme attendu sur un tel sujet. De plus, le regard porté sur l'histoire soviétique est trop simpliste et trop contemporain, mettant davantage en cause le stalinisme que l'essence totalitaire du communisme et portant un jugement facile sur des faits dont la compréhension n'était pas si aisée dans le contexte de l'époque.
Sterwerze
Sterwerze

37 abonnés 57 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 juin 2020
Film sombre sur notamment l'Ukraine durant l'époque de l'URSS et la famine qui l'a parcouru, certaines scène sont d'ailleurs assez difficile à voir.
Il y a parfois quelques idées dans les plans, le montage est correct bien que le film peine à commencer (à mon avis dû à la pose de décors qui dure un peu longtemps).
Mafoipourquoipas
Mafoipourquoipas

14 abonnés 732 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 mars 2024
2 étoiles - L'ombre de Staline

L'histoire est intéressante : elle nous plonge dans cet âge obscure des années 30. Mais la narration est poussive ... elle manque d'épaisseur dramatique ; on assiste à une succession d'événements superficiellement traitée. Si le scénario est décevant, en revanche, il y a des scènes cinématographiquement remarquables, notamment celles de la partie ukrainienne : une grande maitrise dans la construction de l'image.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 5 août 2020
Au début des années 1930, le journaliste gallois Gareth Jones (James Norton) vient de publier un reportage sur Adolf Hitler, rencontré au cours d’un voyage en avion. Avec aplomb, il ambitionne d’interroger Joseph Staline, alors que la presse internationale loue la modernité du système nouvellement mis en place en Russie. Il se pose une question décisive : d’où vient tout l’argent qui transforme le pays, paré pour une guerre éventuelle ? Visa en poche pour se rendre à Moscou, il s’apprête à découvrir les terribles dessous du régime. (lire la suite : https://cultureauxtrousses.com/2020/06/27/lombre-de-staline/)
OresteA
OresteA

20 abonnés 80 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 juin 2020
Aborde une tragédie sans y toucher, la scénariste ose déboulonner la statue de "Monsieur" Staline mais s'arrête là n'osant pas destituer la dite statue de son pied d'escale.
Verobisson
Verobisson

21 abonnés 312 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 avril 2024
« L’ombre de Staline », couleur bleu d’hiver, gris, sépia montre « l’ombre du totalitarisme » le plus abject.
Il fallait qu’une réalisatrice volontaire et très bien documentée, comme la polonaise Agnieszka Holland, filme avec force et détails ce crime contre l'humanité, qui a bien eu lieu en Ukraine et la propagande négationniste de Staline, sous forme d'un polar efficace et glaçant.
Elle dirige magnifiquement le personnage de « Gareth Jones », reporter anglais honnête et courageux, magnifiquement interprété par James Norton., qui se fait témoin de cette horreur, partage certaines séquences terrifiantes
Témoignage mémoriel, ce remarquable opus interroge la manière dont on forge l’histoire, impressionnant malgré quelques longueurs.
un film indispensable.
tonton29
tonton29

30 abonnés 294 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 juin 2020
Film intéressant sur un thème peu connu et où les vérités historiques se confrontent à la "Real Politic" de toutes les époques... Le film est plaisant mais pas assez approfondi et survolé alors le thème principal avec des thèmes annexes ou des liaisons historiques que l'on nous laisse associer par des liens fins durant la film... Ce n'est pas un biopic mais l'histoire est porté par un journaliste porté par les justes valeurs du journalisme mais confronté à la dureté du réel sur le terrain et aux discours de façade de ceux qui sont contraints ou désabusés. On croise alors de hauts dignitaires qui en 1933 mollissent face aux poussées d'extremisme en refusant de voir la réalité politique, des journalistes muselés par un pouvoir fort, des pauvres encore plus pauvres que ce qui pouvait être imaginable, un écrivain célèbre qui croit en l'égalité universelle mais qui en reviendra... Mais au final, ça semble être survolé alors que ça aurait pu être plus dense et étayé, comme si la réalisatrice s'était sentie obliger d'epurer pour ne pas accuser trop fort et ne pas faire fuir les spectateurs (et avant ça, les financiers du film) tout en ne voulant pas fâcher les différents pays concernés 85 ans après au vue des tensions actuelles... Mais en même temps, sujet très actuel... "la Ferme des Animaux" d'Orwell est le triste Monde actuel...
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