Bécassine!
Note moyenne
2,5
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155 critiques spectateurs

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tixou0

787 abonnés 2 046 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 juin 2018
Podalydès le réalisateur s'approprie "Bécassine", et en fait une "Bécassine !" - un point d'exclamation qui change beaucoup de choses..... Bien que stoppant le périple de son héroïne vers le Paris de ses rêves dès les premiers kilomètres (elle est à pied, et doit gagner au moins le prix de son billet de chemin de fer, pour rallier la capitale), et racontant son histoire sur place (la métairie de l'enfance, le château de la marquise de Grand-Air, le village des Quillouch et de l'oncle Corentin, la pension de Loulotte : tout cela est dans un périmètre limité, en pleine campagne), BP ne fait pas un récit "bretonnant" - déjà parce que Annaïck Labornez, dite Bécassine, n'a pas la parole embarrassée par une mauvaise connaissance du français (ses aventures en BD commencent en 1905...) devant sa caméra (mais est nettement illettrée...). Plus en apprentissage que seulement naïve, voire un peu sotte, comme chez l'originale (de Pinchon et Caumery), cette Bécassine campe un personnage positif, aussi fidèle qu'attachant, mais moins lisse que sans doute attendu. Le rôle-titre est tenu, non par une jeune fille à peine sortie de l'adolescence (les Bretonnes se plaçant en "condition" dans les familles bourgeoises parisiennes étaient en général très jeunes - et la Bécassine de la BD est une grande ado, au début de ses aventures, plutôt rondelette), mais par une quasi-quadra longiligne, Emeline Bayart, qui s'impose pour autant dans sa partie .... L'entourant, le reste du casting est également épatant, les deux frères Podalydès en tête, le comédien français et le cinéaste, en rivaux auprès de la marquise (Karin Viard), le premier en soupirant installé et un peu terne ("Adelbert Proey-Minans"), et le deuxième en saltimbanque séduisant autant que peu scrupuleux (le marionnettiste Rastaquoueros). Un film décalé (juste ce qu'il faut), impertinent et poétique - ne déparant pas la filmo antérieure de BP.
Qui peut se voir en famille : le jeune public s'y divertira au premier degré, avec un spectacle bien fait, inventif et sans vulgarité, et les adultes y goûteront satire et second degré..... Juste un petit regret : la fin, un peu hâtée.
jacquesecret
jacquesecret

10 abonnés 52 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 juin 2018
Je me suis fait avoir par la présence des frères Podalydès, Karine Viard, Josiane Balasko et une bande-annonce plus prometteuse que le film… C'est une très gentille cucuterie qui pouvait plaire à des gens de mon âge, ceux qui ont lu les albums de Bécassine dans leur prime jeunesse… Quant aux autres ?

Quant aux autres ? Faut voir…

C'est un film "tous publics" paraît-il, qui fera bailler d'ennui les jeunes spectateurs et soupirer les autres.
Pas de véritable scénario, des saynètes qui s'enchaînent vaille que vaille mais qui ne font pas une histoire, on est dans un burlesque qui ne fait rire (ou seulement sourire…) personne. On le sent dans une salle, ce frisson qui emporte le rire et l'adhésion. Là, rien.

Et c'est dommage parce que les acteurs sont bons, que l'interprète de Bécassine est bien dans la peau de cette jeune bonne, naïve mais au grand cœur…

Bref ! Le 8ème film de Bruno Podalynés n'est sans doute pas son meilleur.
Dommage, dommage...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 22 juin 2018
Enfin un bonne adaptation de BD qui nous propose une héroïne sympathique et volontaire dont notre époque a peut-être besoin. Rare.
dominique P.

907 abonnés 2 027 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 juin 2018
J'ai passé un très bon moment devant cet excellent film.
Cela se passe en Bretagne en 1905, donc complètement une toute autre époque que maintenant.
La vie y est paisible, tranquille, sans frénésie, sans technologie.
On nous montre une Bécassine enfant, puis adolescente puis adulte.
Elle quitte ses parents pour aller à Paris mais au dernier moment elle est embauchée par une comtesse dans son village et elle y restera.
Notamment elle va s'occuper d'une enfant.
Elle sera également très proche de son oncle.
Ce film est très délicat, sensible, et cela fait un bien fou.
Cette bécassine est particulièrement gentille, maline, intelligente, humaine, avec un grand coeur, débrouillarde.
Il faut absolument rester pour le magnifique générique de fin (il y a de belles images et de la belle musique classique de Johann Strauss, avis aux amateurs comme moi).
Ce film m'a reposée et enchantée.
Sylvain P

389 abonnés 1 434 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 22 juin 2018
On se demande un peu à qui est destinée cette Bécassine. Les références datées et le manque de rythme ne plairont pas aux plus jeunes. L'absence d'intrigue et la naïveté ne plairont pas aux plus anciens. Bécassine et ses acolytes stars passent donc totalement inaperçus.
Anita M
Anita M

17 abonnés 19 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 juin 2018
N'hésitez pas à y aller avec vos enfants et/ou petits enfants : tendre et délicieux, poétique et ravissant !
jaja77
jaja77

73 abonnés 1 326 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 juin 2018
un film qui se laisse voir donc pas si mal que ça mais pas non plus sensationnel. bécassine joue très bien son rôle d'une femme assez naive mais pas du tout sotte comme dans la BD, elle à un gros cœur donc super gentille attachante et agréable à voir dans ce petit drame simple basique et sympa. de plus une belle représentation des décors et images de la vie à la campagne d'autrefois.
mat niro

467 abonnés 2 170 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 27 juin 2018
Cette héroïne de BD adaptée à l'écran par Bruno Podalydès m'a semblé bien insipide. Emeline Bayart prête ici ses traits à cette jeune femme naïve mais imaginative. On sent le coté poétique et la retranscription de l'ambiance de l'époque qu'à voulu mettre le réalisateur mais tout cela est maladroit et ennuyant. Pas convaincu du tout par ce film!
traversay1

4 502 abonnés 5 400 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 juin 2018
"Y'a une pie dans l'poirier. J'entends la pie qui chante." Et alors, Bécassine, c'est ta copine ? Euh, non, pas vraiment, une héroïne d'un autre temps dont on se demandait bien ce que Podalydès pourrait bien lui trouver. A voir son film, on comprend qu'il s'est créé sa propre Bécassine, un rien naïve mais énergique et inventive, nettement moins gourde que la fille des bandes dessinées. D'accord pour le personnage, qui plus est bien défendu par Emeline Bayart, et pas mal accompagné y compris parmi les rôles modestes de Michel Vuillermoz et Vimala Pons, notamment. Mais quid de la mise en scène, très pâle, et du scénario, aussi excitant qu'une chanson de Chantal Goya ? Un peu de kitsch, une grosse part de tendresse, une pincée de burlesque, un brin de poésie : le cocktail n'a rien de détonant, faute de rythme, plombé par un démarrage diésel avec l'enfance bécassinienne traitée de manière médiocre et un peu niaise. A la rigueur, puisqu'on était un peu dans la transgression, on aurait aimé davantage d'aspects féministes et sociaux. Il y a quelque chose de très doucereux et d'oecuménique dans ce portrait de bretonne du début du XXe siècle. Pas assez d'aspérités et d'ironie cinglante comme le réalisateur sait pourtant en instiller dans les meilleurs de ses films. Celui-ci est inoffensif et incolore.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 22 juin 2018
J'ai adoré ce moment de cinema 'à la Jacques Demy', doux, drole, humain, musical, poetique. Les acteurs sont vraiment formidables. Merci!
poet75
poet75

298 abonnés 703 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 juin 2018
Faire un film sur Bécassine, héroïne créée par Jacqueline Rivière et dessinée par Emile Pinchon, dont les aventures firent le bonheur de générations d’enfants sous forme de BD durant la première moitié du siècle dernier, cela peut sembler à priori une initiative saugrenue et malvenue. Saugrenue parce que ce personnage de bonne à la fois brave et étourdie paraît terriblement daté. Malvenue parce que la naïve créature a acquis, depuis longue date, le don d’agacer ceux qui, parmi les Bretons, estiment qu’elle est « l’incarnation du mépris dont les Bretons ont souvent souffert » (James Eveillard et Ronan Dantec). Certains indépendantistes n’ont d’ailleurs pas manqué d’appeler au boycott du film !
En vérité, cette polémique n’a pas lieu d’être. Elle ne tient aucun compte du dépoussiérage qu’a accompli Bruno Podalydès en donnant ou en redonnant à l’héroïne une fraîcheur et une perspicacité qui non seulement ne devraient froisser aucun Breton mais devraient plutôt provoquer leur enthousiasme. La Bécassine du film n’a rien d’offensant pour qui que ce soit ; au contraire, elle procure un plaisir simple, bon enfant, mais sans rien de stupide, qui devrait réjouir tous les spectateurs.
Il faut dire que Bruno Podalydès a trouvé en Emeline Bayart l’actrice idéale pour incarner ce rôle. Dès qu’elle apparaît à l’écran, après quelques scènes introductives et très drôles qui exaltent la complicité de Bécassine enfant puis adolescente avec son oncle Corentin (Michel Vuillermoz), on est aussitôt captivé par le talent dont elle fait preuve. On ne pourrait rêver meilleure interprétation d’une héroïne en qui s’affirment paradoxalement la simplicité et la malice.
Partie sur les routes pour monter à la capitale y trouver un travail (et y voir la Tour Eiffel !), Bécassine en vérité ne va pas bien loin. C’est la marquise de Grand-Air (Karin Viard) et son homme de confiance Mr Proey-Minans (Denis Podalydès) qui, alors qu’ils viennent de se séparer de la nounou (Vimala Pons) chargée du soin de la petite Loulotte, un bébé, engagent à sa place Bécassine et la ramènent en leur château dont on découvre rapidement qu’il perd littéralement de son lustre. La marquise, en effet, est fort désargentée, même si elle peut encore se targuer d’avoir un peu de domesticité. Mais le film acquiert toute sa saveur lorsque, quelques années plus tard, surgit Mr Rastaquoueros (Bruno Podalydès), un marionnettiste qui charme son public au point de s’installer à demeure. On se demande à qui on a affaire : un enchanteur ou un escroc… Quelqu’un, en tout cas, qui apporte du rêve, de l’illusion et un semblant de liberté (thèmes qu’affectionnent le réalisateur).
Quant à Bécassine, elle, elle fait preuve de sagacité et d’inventivité au point de surprendre tout le monde. Car ce qui est remarquable, dans ce film, c’est qu’on a affaire à une Bécassine fort différente, en fin de compte, de son image classique de bonne naïve et quelque peu ridicule. Ce qui la caractérise, chez Bruno Podalydès, ce n’est certes pas la sottise, mais bien plutôt ce qu’on pourrait appeler l’esprit d’enfance ou, si l’on préfère, l’aptitude à l’émerveillement. De ce point de vue, on peut même la considérer comme un modèle que nous serions très avisés de prendre tous en exemple. Si, comme elle, nous étions capables de nous émerveiller des plus simples choses (ou de ce qui nous paraît tel), de l’eau qui coule d’un robinet ou une ampoule qui s’allume parce que nous avons appuyé sur un interrupteur, si nous cessions d’être blasés, ce ne serait pas mieux ? Il me semble bien que si ! Allons ! Allons ! Soyons tous un peu « Bécassine » et le monde s’en portera mieux !
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 22 juin 2018
Un film niais, sans rythme. Très déçu. Étonné également de lire tous ces commentaires élogieux de beaucoup de magazines de presse...
Guy T.
Guy T.

9 abonnés 15 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 juin 2018
Une jolie balade poétique et drôle dans un univers enfantin délicieusement suranné..... À déguster en famille comme un bon chocolat chaud....
Nico H.
Nico H.

19 abonnés 170 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 juin 2018
Un conte sympathique qui pêche un peu côté mise en scène des gags mais dont l'atmosphère bon enfant fait plaisir. C'est plutôt joli niveau image est l'actrice est géniale dans le rôle. On s'amuse gentiment.
titicaca120

432 abonnés 2 179 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 juin 2018
cette Bécassine est très candide et très naïve mais elle est tellement
gentille pas une once de méchanceté jamais et soon interprète la campe
magnifiquement.
Bruno Podalydès ce doux rêveur nous offre une belle fable , un joli conte
et les personnages sont tous très attachants.
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