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Le premier film sur le grand Hannibal Lecter date de 1986 et c'est bien le problème de ce film je penses, il a mal vieilli. Outre ce problème, c'est tout de même un Hannibal Lecter qui n'est pas joué par Anthony Hopkins, certes, mais Brian Cox n'est pas mauvais, tout comme William Peterson qui est bien présent dans son rôle d'acteur principal. Un reproche que je pourrais faire à ce film est aussi qu'il est un peu trop long. Sinon, il reste pas mal et un 3/5 est donc logique.
Peu de violence graphique mais une tension extrême du début à la fin.On appréciera le jeu des acteurs notamment William Pettersen peu vu au cinéma et c'est bien dommage.Bande son envoûtante réalisation qui pêche un peu dans l'excès (c'est parfois le défaut de Michael Mann) mais ce film reste pour moi un classique du polar des années 80 qui en le revoyant n'à pas pris une ride.
Du même auteur de roman, Thomas Harris, qui a été adapté au cinéma, j'avais très nettement préféré "Le silence des agneaux", qui bénéficiait en outre d'une distribution haut de gamme (Jodie Foster, Anthony Hopkins...). Ici, je trouve que, à part la bande son très réussie, l'ensemble a vieilli et parait assez conventionnel, surtout dans sa deuxième moitié. On regarde sa montre : plutôt pas bon signe. Pas mauvais mais pas bon non plus.
Un excellent film de Micheal Mann. William Peterson incarne un ancien policier. Stephen Lang interprète un psychopathe. Brian Cox tient le rôle de Hannibal Lecter. Le réalisateur nous plonge dans un prologue inquiétant bien avant Dragon Rouge.
Deux bonnes choses à retenir de ce "Dragon Rouge" (bizarrement appelé Le Sixième Sens) : la mise en scène soignée de Michael Mann, presque élégante, et la musique électro bien agréable ma foi. A part ça, il est quand même étonnant de constater que les deux adaptations (1986 et 2002) du bouquin de Thomas Harris n'ont débouché que sur des produits médiocres ou moyens (sans compter les autres) alors que la base est là pour construire un polar de qualité.
Je n'ai pas lu le bouquin et n'ai pas l'intention de le lire mais il est clair que seul le Silence des Agneaux est réussi parmi les portages des oeuvres psychopathiques de l'auteur, sans doute un heureux accident de parcours qui restera inégalé.
Ce "Sixième sens" est très long, très lymphatique et malheureusement, le sémillant et diabolique Anthony Hopkins n'est pas là pour nous aider à faire passer la pillule, décidément très amère et trop dure à avaler ici. J'étais si détaché de ce prétendu thriller que j'ai failli m'endormir plusieurs fois.
Je n'ai pas lu le bouquin et n'ai pas l'intention de le lire mais il est clair que seul le Silence des Agneaux est réussi parmi les portages des oeuvres psychopathiques de l'auteur, sans doute un heureux accident de parcours qui restera inégalé.
Ce "Sixième sens" est très long, très lymphatique et malheureusement, le sémillant et diabolique Anthony Hopkins n'est pas là pour nous aider à faire passer la pillule, décidément très amère et trop dure à avaler ici. J'étais si détaché de ce prétendu thriller que j'ai failli m'endormir plusieurs fois.
Première apparition du personnage de Hannibal Lecter à l'écran, quelques années avant Le silence des agneaux de Jonathan Demme, ce film de Michael Mann, adaptation de Dragon rouge de Thomas Harris, bénéficie d'une mise en scène absolument remarquable. L'appétence du cinéaste pour l'architecture se ressent de manière très agréable à travers les lieux dans lesquels se déroule l'action, notamment au cours d'une séquence prenant place dans un superbe bâtiment de Richard Meier. Passionnant, légèrement terrifiant et formellement génial.
Depuis Miami Vice on commence à avouer que Michael Mann peut aussi se louper, bien. Il était d'ouvrir les yeux car avant Heat il nous a aussi pondu ce truc : le 6ème sens. on est loin du film avec Bruce Willis, pareil pour Dragon Rouge, tant le long métrage que le livre.
Je comprendrai jamais pourquoi s'inspirer d'un bouquin si on ne le respecte pas un tant soit peu, surtout si l'histoire est bonne. Les adaptations de comics avaient ce problème, depuis qu'ils l'ont pigé c'est bizarre mais les succès s'enchainent. Là on a une super œuvre qui lança une bonne série et le mec s'en écarte, au point qu'on ne donne pas le bon titre non plus (autant faire autre chose alors). En plus il nous colle Petersen en héros, le mec qui n'a pas fait grand chose avant, pas grand chose ici, et encore moins après, et me dites pas "Les Experts", il n'y faisait pas grand chose du point de vue acting.
Passé ce "héros" apathique on a parfois droit à Lecter, pardon "Lektor", enfin là aussi il est plus proche du Bisounours que du serial killer dangereux. On me parle d'ambiance, mais ou ça ? Vous parlez des scènes sombres où on voit rien, génial, quand je dors c'est donc une terrible scène d'ambiance, bravo. Le montage est naze car les ellipses passent par là et les coupes sont affreuses, la fin est d'une mollesse que ça doit être Petersen qui l'a écrite, les dialogues sont aussi lourds qu'un monologue de prof de sciences à la fac, la musique ben elle reste tellement pas dans les mémoires que je l'ai zappée, la trame est ultra devinable même sans lire Thomas Harris, et je ne parlerai pas du rythme car vous savez déjà ce que je pourrai en dire.
Bref, visiblement le nom du réalisateur aveugle les pensées, c'est pas nouveau, mais au point d'adorer un machin fait de longueurs là je vois pas. Notez que je ne le qualifie même pas de film, ce serait trop demandé, faut un minimum qui n'est pas là, abusé ce truc...
Je comprendrai jamais pourquoi s'inspirer d'un bouquin si on ne le respecte pas un tant soit peu, surtout si l'histoire est bonne. Les adaptations de comics avaient ce problème, depuis qu'ils l'ont pigé c'est bizarre mais les succès s'enchainent. Là on a une super œuvre qui lança une bonne série et le mec s'en écarte, au point qu'on ne donne pas le bon titre non plus (autant faire autre chose alors). En plus il nous colle Petersen en héros, le mec qui n'a pas fait grand chose avant, pas grand chose ici, et encore moins après, et me dites pas "Les Experts", il n'y faisait pas grand chose du point de vue acting.
Passé ce "héros" apathique on a parfois droit à Lecter, pardon "Lektor", enfin là aussi il est plus proche du Bisounours que du serial killer dangereux. On me parle d'ambiance, mais ou ça ? Vous parlez des scènes sombres où on voit rien, génial, quand je dors c'est donc une terrible scène d'ambiance, bravo. Le montage est naze car les ellipses passent par là et les coupes sont affreuses, la fin est d'une mollesse que ça doit être Petersen qui l'a écrite, les dialogues sont aussi lourds qu'un monologue de prof de sciences à la fac, la musique ben elle reste tellement pas dans les mémoires que je l'ai zappée, la trame est ultra devinable même sans lire Thomas Harris, et je ne parlerai pas du rythme car vous savez déjà ce que je pourrai en dire.
Bref, visiblement le nom du réalisateur aveugle les pensées, c'est pas nouveau, mais au point d'adorer un machin fait de longueurs là je vois pas. Notez que je ne le qualifie même pas de film, ce serait trop demandé, faut un minimum qui n'est pas là, abusé ce truc...
J avais déjà vu la version de Brett Ratner avec Anthony Hopkins dans son rôle marquant d Hannibal Lecter. Cette première version du livre de Thomas Harris par Michael Mann offre un casting et une vision moins "Hollywoodienne" de l histoire mais plus personnelle. J ai retrouvé dans ce film le côté jusqu au boutiste des personnages que l on retrouve souvent chez Mann, des personnages conscients que leurs actes vont les conduire à leurs pertes mais qui vont quand même au bout de leur démarche. Le personnage de Will Graham est de ce point de vue très bien utilisé dans le film. La mise en scène est soignée et la musique convient parfaitement à ce thriller qui penche plus vers la psychologie que le tape à l œil. Le casting avec quelques "gueules" s en sort très bien en particulier Brian Cox qui n a pas à rougir d une comparaison avec Anthony Hopkins.
Hannibal Lecter a existé avant Anthony Hopkins. Michael Mann a mis en scène Dragon Rouige, préquel au silence des agneaux. Le film est plus centré sur Will Graham que sur le Cannibal. L'histoire reste identique à la version avec Edward Norton avec une fin différente.
Michael Mann réussi à garder le suspense de bout en bout avec une mise en scène efficace.
Michael Mann réussi à garder le suspense de bout en bout avec une mise en scène efficace.
Un des meilleurs de la serie "Hannibal" rien a voir avec sa pale copie "dragon rouge". Tom Noonan est tout simplement impressionnant dans le rôle du psychopathe et Wiliam Petersen joue a merveille le rôle de l'enquêteur torturé. A voir et a revoir.
Quatrième film de Michael Mann, et le premier autour du personnage d'Hannibal Lecter et des tueurs en série tirés des romans de Thomas Harris. Adapté du livre "Dragon Rouge", premier volet de la tétralogie d'Harris, "Le Sixième Sens" (et non pas "Sixième Sens") est un thriller bien prenant. La mise en scène de Mann est le principal atout de ce long-métrage, celui-ci réussissant à rendre quasiment chaque plan harmonieux et expressif. Ses cadrages sont toujours très recherchés, l'artiste sachant à merveille puiser tout le potentiel d'un espace. La musique en revanche, contribue à "kitschiser" le film, à coups de synthés très old school... Le casting, avec le charismatique mais oublié William L. Petersen, fait toutefois le boulot. Un polar intéressant quoiqu'un peu bâclé sur la fin.
L'un des premiers films de Michael Mann : Manhunter se distingue par sa réalisation stylisée et souvent inspirée, très atmosphérique, et assez prenante par son aspect "investigation scientifique". Boosté avec plus ou moins de succès par une BO très année 80 avec des synthétiseurs fonctionnant à plein régime, le film possède un rythme élevé, limite difficile à suivre en VO mais qui permet de ne pas s'ennuyer une seconde. Malheureusement, tout le matériel n'est pas bien exploité, notamment la relation entre le héros et un certain Hannibal Lecter, de loin la partie la plus intéressante du long-métrage: la fin abrupte vient confirmer ce ressenti.
Première adaptation du roman Dragon Rouge de Thomas Harris, Le sixième sens (ou plutôt Manhunter dans sa version d'origine) raconte l'histoire de l'expert-légiste du FBI Will Graham retiré depuis trois ans suite aux séquelles laissées par l'arrestation du dangereux psychiatre Hannibal Lecter. Excellant dans l'art de reconstituer les profils d'assassin à partir d'éléments quasiment inexistants, il va être rappelé par un collègue afin de démasquer un dangereux psychopathe qui commet un meurtre par fantasme à chaque pleine lune.
Il va pour cela devoir rendre visite à son vieux frère ennemi Hannibal Lecter alors incarcéré, qui le reconnaît à l'odeur de son eau de Cologne avant même de se retourner. Brillamment interprété par Brian Cox, Lektor tel qu'il est nommé dans le film saura apporter son aide tout en jouant avec la psychologie de Graham. Si ce dernier semble avoir une peur terrible de ressembler au tueur dans le roman, cet aspect n'est vraiment pas mis en avant dans le film, et c'est bien dommage.
Manhunter vaut surtout pour sa narration, certes datée mais suffisamment maîtrisée pour retenir l'attention tout du long. Les personnages sont travaillés en on sent une réelle implication pour chacun d'eux dans le scénario. La démence du tueur est bien mise en avant et bien que son visage nous soit montré assez vite, l'envie de savoir comment ils vont le coincer persiste. Le seul souci, c'est que le suspense n'est pas du tout axé sur l'identité du tueur et les déductions qui permettent à Graham de te retrouver sont assez obscures. Manhunter reste un bon classique auquel succédera la trilogie Hannibal Lecter avec Anthony Hopkins et son préquel sur les origines du personnage.
Il va pour cela devoir rendre visite à son vieux frère ennemi Hannibal Lecter alors incarcéré, qui le reconnaît à l'odeur de son eau de Cologne avant même de se retourner. Brillamment interprété par Brian Cox, Lektor tel qu'il est nommé dans le film saura apporter son aide tout en jouant avec la psychologie de Graham. Si ce dernier semble avoir une peur terrible de ressembler au tueur dans le roman, cet aspect n'est vraiment pas mis en avant dans le film, et c'est bien dommage.
Manhunter vaut surtout pour sa narration, certes datée mais suffisamment maîtrisée pour retenir l'attention tout du long. Les personnages sont travaillés en on sent une réelle implication pour chacun d'eux dans le scénario. La démence du tueur est bien mise en avant et bien que son visage nous soit montré assez vite, l'envie de savoir comment ils vont le coincer persiste. Le seul souci, c'est que le suspense n'est pas du tout axé sur l'identité du tueur et les déductions qui permettent à Graham de te retrouver sont assez obscures. Manhunter reste un bon classique auquel succédera la trilogie Hannibal Lecter avec Anthony Hopkins et son préquel sur les origines du personnage.
Dieu que les années 80 n'ont pas fait que du bien au cinéma de genre: la preuve encore ici avec cette adaptation de Thomas Harris par Michael Mann, lequel nous livre un thriller aseptisé sur fond de musique synthé, avec costards, brushings et gros plans sur des figures désincarnées. Loin de l'atmosphère glauque d'un Silence des Agneaux (sorti cinq ans plus tard seulement), nous avons droit ici à un produit manufacturé à l'ambiance Miami Vice (la série), certes bien troussé car Mann a de la suite dans les idées et du rythme dans sa mise en scène, mais desservi par le jeu très monolithique de William Petersen. Assez curieusement, ce sont les seconds rôles qui s'en tirent le mieux, Farina et Cox en tête. Habile dans ses rebondissements, ce Sixième Sens (pourquoi une telle traduction franchement?) se laisse regarder mais ne se démarque pas trop des productions de l'époque pour être inoubliable.
Une impression de déjà vu tout du long, sa arrive parfois et pourtant jamais vu ce film auparavant.
Effectivement car celui ci n'est autre que sont remake dragon rouge. Plus ancien mais quand même mieux que le dernier en date. le film livre une traque plutôt intéressante.
Dans l'ensemble c'est pas mal même si sa casse pas la baraque.
Effectivement car celui ci n'est autre que sont remake dragon rouge. Plus ancien mais quand même mieux que le dernier en date. le film livre une traque plutôt intéressante.
Dans l'ensemble c'est pas mal même si sa casse pas la baraque.
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