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Un visiteur
4,5
Publiée le 16 mars 2018
Excellent !! je recommande vivement. On apprend beaucoup de chose sur l'histoire des Pantagone papers. Quant au duo Meryl Streep et Tom Hanks c'est juste Amazing ! je recommande !
Une plongée dans le monde de la presse. Cette course effrénée au scoop et à la révélation de secrets, quels qu'ils soient, car le plus important est d'être les premiers voire les seuls à publier si cela est possible. Au-delà même de cette chasse au scoop et donc à la vente et au profit, je reste effaré de voir à quel point les populations sont malléables. Car n'oublions pas que le lien fait avec l'affaire du Watergate qui est fait à la fin et poussera Nixon à démissionner fait suite à une large réélection pour un second mandat malgré cette affaire des Pentagon papers.
Très bon film tiré de faits réels. Meryl Streep et Tom Hanks tiennent parfaitement leurs rôles. Ce sont de grands acteurs faits pour ce type de rôles. Le film reste compréhensible tout au long de son déroulement. C’est sérieux et bien fait. A revoir lors de sa diffusion à la télévision.
Je n'aurais pas pu être plus déçue par ce film.. Je m'attendais à un film bien ficelé avec un peu d'action et de suspens à la Spielberg mais il n'en est rien : il ne se passe strictement rien dans ce film, les dialogues tourne un rond pendant 2h et on a le droit à une fin gnagnan, le tout avec une vision ultra manichéenne de l'affaire. J'ai perdu mon temps..
j'y suis allé car le casting y est très impressionnant : steven spielberg / tom hanks / bob odenkirk (breaking bad et better call saul), matthew rhys (the americans) ou encore zach woods (silicon valley).
les thèmes abordés sont aussi intéressants mais malgré tout, je reste sur ma faim...
Superbe film. Super interprétation. Histoire passionnante de la défense du droit à l’information et à la liberté d’expression, cause défendue encore de nos jours. Méritait certainement quelques oscars... mais bon, les navets ont primé.
Excellent film, suspens soutenu, rythme constant, acteurs excellents. Belle musique et bonne réalisation, à part lors de la guerre où je n'aime pas quand ça bouge trop. Mais c'est très peu de temps.
Steven Spielberg nous confirme son très grand talent en développant son savoir-faire dans ce film de genre, film politique et film de presse. La savante complexité du montage, la lumineuse direction des acteurs, la somptuosité de la photographie, le réalisme des décors, tout concourt à transformer une obscure histoire de politique et de journalisme en un film d'action (pas trop quand même !) et thriller, malgré que l'on en connaisse la chute. Abordant au passage plusieurs sujets dont le moindre (et qui ne sera pas sans interroger les spectateurs français) n'est pas la proximité entre les propriétaires de médias et les hommes politiques, mais aussi la place des femmes dans les affaires ou encore les mensonges d’État ou le courage des lanceurs d'alerte, Spielberg tisse à pas lents sa toile qui finit par prendre forme en un final éblouissant. Du grand art ! "Pentagon papers" joue dans la même division que "Les Hommes du Président" chef d’œuvre d'Allan Pakula (en 1976!).
L’histoire est d’un ennui mortel. C’est vide d’émotions et plein d´attitudes convenues vues mille fois dans tous les films hollywoodiens. Difficile d’être enthousiaste par le jeu de Tom Hanks qui a tant touché dans Forrest Gump ou Philadelphia. Où est la Merryl Streep de la route de Madisson ? Quand il n’y a pas d’histoire à raconter.. on s’attarde sur le fond des personnages.... mais pour ça il faudrait qu’ils en aient ... du fond.
Si l'on m'avait dit qu'un jour je mettrais 2 étoiles à un film de Spielberg... dont je suis un fervent admirateur ! Je m'attendais à être aussi excité que lors de ma découverte de "Attrape-moi si tu peux" dans lequel tout m'avait emballé: le scénario, les fantastiques comédiens, la réalisation, l'extraordinaire musique de John Williams... Mais ici, las... une interminable première demi-heure, un scénario sous-alimenté, des comédiens (qui sont mes chouchous depuis de décennies) ternes; même le doublage est raté. Seule la dernière demi-heure m'a un peu ravivé. Je réjouis pour ceux qui ont trouvé leur compte dans ce nouvel opus du maître américain, et j'espère quant à moi que ce ne sera qu'un faux pas dans la carrière de celui dont j'attends tellement à chaque fois.
film extrêmement ennuyeux, lourd, décousu, sans originalité aucune. le jeu des acteurs notamment de Meryl Streep ne rattrapé pas ce film . On se perd dans les méandres des interminables face à face. Je n'ai retiré aucun plaisir de ce film pour moi totalement surfait. à moins d'aimer les films de contexte politique , scandale.....On peut éviter.....
Voila un film qu'il faudrait projeter dans les écoles de cinéma pour tous les futurs réalisateurs et pendant qu'on y est le projeter également pour tous ces pseudo-réalisateurs français qui n'ont pas encore compris ce que signifiait "mise en scène". Inutile de les citer mais quand on voit quels sont les films français qui cartonnent en ce moment, on est en droit de se demander jusqu'où on pourra descendre. Il y a un plan dans ce film qui résume à lui seul le génie de Spielberg et qui éclaire brillamment le fossé qui existe entre la plupart des faiseurs de films français et lui. Nous sommes dans la salle de rédaction du journal, l'homme qui a fini par récupérer les "Pentagon Papers" est assis à son bureau. Il attend, comme tous les autres journalistes, la décision capitale qui doit tomber d'une seconde à l'autre. La propriétaire du journal va-t-elle avoir le courage de publier ces documents. La tension est extrême et l'attente insoutenable. Il y a un très léger travelling avant. La caméra avance vers le bureau et les yeux du public sont fixés sur ce journaliste derrière son bureau. Et puis on voit soudain quelques objets posés sur ce bureau qui se mettent à vibrer. Et on comprend que les rotatives qui impriment le journal se sont mises en marche. Pas un mot, pas un effet de caméra. Rien. Rien que l'efficacité d'une véritable idée cinématographique, la trouvaille d'un vrai réalisateur. Chapeau. Et ce n'est qu'un exemple parmi bien d'autres dans ce film réalisé au cordeau où les ellipses donnent tout leur sens au film. Des ellipses, nombreuses, qui montrent à quel point le réalisateur parie sur l'intelligence du spectateur. On ne souligne pas le propos d'un gros trait rouge, on se contente de filmer au plus près des personnages. Au spectateur de remplir les blancs. Spielberg évite tous les pièges à commencer par le parti-pris de faire du personnage féminin la clé de voute de son histoire alors que le choix évident aurait été de construire le film autour de Tom Hanks, le rédacteur en chef. Il choisit l'angle le moins facile renonçant à refaire un film qu'on a déjà vu tant de fois, celui du journaliste face aux politiques qui va surmonter tous les obstacles pour faire triompher la liberté de la presse. Le combat, passionnant au demeurant, se situe à un autre niveau. En décrivant le dilemme devant lequel se trouve Meryl Streep, la propriétaire, face à ses actionnaires, il décale son film et l'enrichit d'autant plus, car Meryl Streep n'est pas tout à fait à sa place et elle n'est propriétaire de ce journal que par défaut suite à la mort de son mari. Elle n'a jamais travaillé auparavant et, seule femme devant un parterre d'hommes aguerris aux manœuvres financières et politiques, elle est presque perdue. L'épreuve qu'elle traverse en passant des réceptions mondaines à l'imprimerie du journal est mise en parallèle avec la volonté de Tom Hanks d'avancer coute que coute, d'aller au combat pour la beauté de son métier. Alors que Meryl Streep, elle, ne sait pas vraiment ce qu'elle doit faire, quand bien même c'est elle qui doit dicter sa décision à Tom Hanks. Il est d'ailleurs intéressant de noter que c'est une autre femme, très effacée dans le film, qui ouvre les yeux de Tom Hanks qui n'a pas compris l'enjeu derrière la publication de ces documents. Evidemment magnifié par cette mise en scène éblouissante il y a deux acteurs prodigieux. Deux acteurs que, personnellement, je n'ai jamais vus, moins qu'excellents. Si on voulait vraiment chercher la petite bête, on pourrait dire que Tom Hanks qui a probablement le rôle le plus facile des deux mérite un 11 sur 10 alors que Meryl Streep pourrait se contenter d'un 10 sur 10. Mais son rôle est extrêmement complexe et difficile; Elle doit mêler à la fois l'effacement, la timidité, la force de caractère, les blessures de la vie, la volonté, l'hésitation… et tout ça pratiquement en même temps. C'est quasiment mission impossible, et si elle est presque parfaite de bout en bout, il y a de brefs moments ou cette complexité du personnage ne peut que laisser apparaître le travail de la comédienne. Mais peut-on vraiment le lui reprocher ? Quoi qu'il en soit, pourvu que Spielberg continue à réaliser des films de ce calibre encore longtemps.
Pentagone papers nous parle d’un événement peu connu en dehors des Etats-Unis et qui pourtant nous parle toujours un scandale qui divisa la rédaction Washington Post. Alors que le journal venait d’entrer en bourse, pouvait-il se permettre de sortir une Une qui allait à l’encontre du gouvernement en place.
Le film explore deux thématiques actuelles le sexisme et de la liberté de sortir des affaires même si cela doit déranger le gouvernement en place. Le parallèle est évident entre Trump et Nixon et si on peut ne pas trouver ça très subtil, ça a le mérite de nous réveiller. Il n’est pas le premier à éloigner les journalistes parce qu’ils le dérangent.
Si la forme est classique, on ne peut qu’applaudir les performances de Meryl Streep et Tom Hanks. Ces deux acteurs portent le film sur leurs épaules. Ils font parfaitement ressortir leurs combats intérieur. Certaines décisions ne sont pas facile à prendre et changer les règles du jeu n’est pas toujours facile. Tourmentés chacun d’eux l’a été, mais au final ils ont pris les bonnes décisions.
Spielberg nous gratifie d’un excellent film avec Pentagon papers, un film très hollywoodien, mais qui fait passer un message politique fort. Les journalistes sont là servir les gouvernés, non les gouvernants.