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Nadia T
7 abonnés
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2,5
Publiée le 22 juillet 2026
Film assez ennuyeux c'est vrai que je n'aime pas le genre cependant je m'attendais à mieux j'ai dû le regarder en trois fois pour être sûr de voir la fin dommage
Spielberg se paie un exercice de style avec ce film qui lorgne franchement vers le cinéma américain des années 70 (on pense bien évidement tout le long aux « hommes du président »). Il en profite aussi pour faire un film très politique car la question de la collusion entre les journalistes et les hommes politiques est au cœur du film et semble être ce qui intéresse le plus dans cette histoire plutôt que la simple reconstitution. Au niveau de la forme en revanche j ai trouvé que le film ronronnait. Entre la photo très reconnaissable de Janusz Kaminski, John Williams à la musique, Spielberg derrière la caméra, Meryl Streep et Tom Hanks devant, tout le monde maîtrise son art mais ne force pas son talent. C est parfaitement exécuté mais cela manque de souffle et de tension.
Avec ce scénario qui évoque l'affaire de la publication en 1966, par le Washington post ( journal local de second rang face au " New York Times " référence absolue de la presse américaine ) de synthèses sur la politique américaine au Vietnam, Spielberg revient sur le comportement formidable de la propriétaire du journal - c'est finalement le véritable sujet de " The post ".
Le cinéaste américain souligne l'importance de la liberté d'expression, le respect scrupuleux de la Loi, dans la défense de la Démocratie.
Film intimiste qui repose uniquement sur les dialogues, Spielberg montre une fois encore sa capacité à aborder tous les genres, même les plus sérieux. C'est réussi !
Même si ce n’est pas son meilleur film, Spielberg nous offre quand même une réalisation de qualité, pour nous relater l’histoire véridique des ´pentagon papers’ Le casting 5 étoiles emmené par Meryl Streep et Tom Hanks ne déçoit pas, et malgré quelques petites longueurs par moments, on reste intéressé du début a la fin. Un bon film a défaut d’être un grand film
Dans The Post, ce qui frappe d’abord, c’est la tension qui traverse chaque scène, comme si la démocratie elle‑même retenait son souffle et qu’un simple “oui” au téléphone pouvait en modifier le cours. Cette maxime diffuse guide tout le film : Spielberg y filme moins une enquête qu’un choix, celui de publier les Pentagon Papers malgré les risques, et construit ce choix dans un va‑et‑vient constant entre le pouvoir des bureaux et le tumulte matériel du journal. Ce dialogue entre deux mondes se forme dans le froissement du papier, le bruit des rotatives, la "fébrilité" des salles de rédaction.
Au cœur de cette mécanique, Katharine Graham se façonne dans l’acte même de décider. Sa trajectoire, faite d’hésitations et de prises de position successives, confère au film une clarté morale touchante. Mais cette même clarté, parce qu’elle oriente le récit avec une conviction très nette, installe aussi une forme de monotonie : l’espace du doute se réduit, et le film avance avec la certitude de ceux qui savent déjà où se situe le juste.
Film proprement réalisé et solidement interprété, Pentagon Papers peine pourtant à créer une véritable tension politique. À force de vouloir expliquer et contextualiser, le récit nous fait régulièrement perdre le fil, et le rythme s’en ressent.
Les dialogues sont souvent poussifs, préférant souligner les enjeux plutôt que les faire émerger naturellement. Surtout, la liberté de la presse y est fortement romantisée : Spielberg opte pour un récit civique rassurant, là où le sujet appelait une mise en cause plus frontale des rapports de pouvoir
Un film utile mais confortable, qui informe plus qu’il ne dérange.
Pour ce qui est d'avoir quelque chose d'intéressant au sujet de la Guerre du Vietnam (les raisons de son déclenchement ou encore le fait qu'elle était perdue d'avance) vous ne trouverez pas grand chose. Dirigez-vous plutôt vers "Twilight's last gleaming", c'était autrement plus intéressant. Et pour ce qui est d'avoir tout simplement un film correct... vous n'aurez pas grand chose non plus. "Pentagon papers", c'est l'exemple parfait du film qui ne sert à rien. Pas bon, pas mauvais, mais hautement insignifiant. Stérile et qui ne maîtrise pas du tout son sujet. Du Spielberg quoi. Quoi de plus normal pour un homme dont la carrière se résume à trois ou quatre fulgurances engluées dans un gros pot de mélasse ? Au moins, ça a le mérite d'être propre visuellement et Tom Hanks y est très bon. Heureusement d'alleurs parce que traversant le film comme une ombre, Meryl Streep fait presque peine à voir.
Quel claque! Un duo d’acteurs au sommet. Meryl Streep et Tom Hanks s’approprient tous les codes de l’acting. L’histoire est extraordinairement bien amené, les clivages et les tensions se ressentent. On comprend les enjeux d’une telle publication et surtout le contexte de cette décision. Spielberg prouve une nouvelle fois qu’il maîtrise le thriller, et on reste scotché du début à la fin. Un film à revoir pour sûr, qui marque surtout par ses dialogues particulièrement soignés.
Racontant les coulisses de dévoilement par le journal le Washington Post d'un scandale d'Etat le réalisateur Steven Spielberg signe un film appliqué et brillamment écrit. Eloquent quand il se fait défenseur de la liberté de la presse et pertinent quand il évoque la place de la femme dans la société "Pentagon Papers" sans être passionnant se révèle un long-métrage soigné porté par les prestations de Meryl Streep et Tom Hanks qui se donnent la réplique pour la première fois dans leur carrière.
Avec son 31eme Long Métrage, Steven Spielberg livre un Tour de Force magistral avec ce Thriller Journalistique Brillant et Engagé qui s’avère comme un sublime hommage au Cultissime Les Hommes du Président. Porté par une Histoire Édifiante et Prenante de bout en bout qui nous embarque dans un combat journalistique acharnée mener tambour battant pendant 1h57 en suivant ce fait authentique et important dans l'histoire de l'Amérique. Ajouter a tout cela, une Réalisation Somptueuse et Rigoureuse qui propose des Plans Séquences d'une virtuosité quasi exemplaire tout en reconstituant méticuleusement les années 70 qui est soutenu par une Bande Originale Frémissante de John Williams au sommet de sa forme qui intensifie avec brio le récit dans cet univers Paranoïaque et Optimiste du long métrage. Ensuite le Casting Choral s’avère quand a lui Majestueux sur tous lies niveaux grâce notamment a son duo D'Acteurs au diapason mener entre autres par l'Immense comédienne Meryl Streep qui trouve assurément l'une de ces plus grandes performances depuis longtemps en incarnant avec conviction le rôle de Katharine « Kay » Graham une Éditrice Héroïque et Féministe qui se retrouve rapidement dépasser par cet événement historique tout en étant l'une des plus grandes héroïnes du Septième Art. Autour de notre Héroïne Moderne sa complicité complémentaire et étincelant avec l'incontournable Tom Hanks qui fait une nouvelle prestation en or massif en campant avec brio le rôle de Benjamin Bradlee un Rédacteur Tenace et Bougon parvient a provoque de magnifiques étincelles a l'écran tout en étant accompagné une poignée de Seconds Rôles au cordeau composer Bob Odenkirk,Sarah Paulson,Carrie Coon,Alison Brie,Bruce Greenwood,Bradley Whitford et Matthew Rhys qui apportent un enrichissement supplémentaire a cette Distribution homogène et flamboyante. Enfin le film nous embarque directement dans le bain tout en alternant avec précision entre Thriller d'Investigation et Drame dont on reste totalement admiratif par son Suspense Implacable qui s'accentue sans interruption parsemé de Séquences Spielbergien comme on les adores tout en étant distiller d'un Humour savoureux et Raffiné qui n'oublie pas pour autant d'y inclure une note Dramatique qui permet d'y apporter une dimension humaine a ce événement historique. En Bref, Pentagon Papers s’avère comme une Véritable Perle cinématographique qui confirme au fil des années l'ascension inimitable et talentueux de Steven Spielberg qui nous captive instantanément avec ce Thriller Politique Exigeant,Rejouissant et Haletant qui s’avère comme un formidable Préquel aux Hommes du Président dont on reste totalement satisfait de cette œuvre Majeur et Indispensable dans la Filmographie enrichissante de Spielberg.
Il est délicat de considérer ce film comme un Spielberg tant celui-ci c'est montré peu impliqué dans sa production (réalisé en parallèle de la post-production de Ready Player One, pas de pré-production, pas de réécriture du script, pas de répétition ni de validation de la musique).
Toutefois il a suffisamment d'aura pour fédérer des gens compétents afin de sublimer le très bon scénario de Liz Hanna (la véritable instigatrice du film).
Nous pouvons donc noter de plus une photographie très plaisante de Janus Kaminski, et un très bon jeu d'acteur porté par de très bons Meryl Streep et Tom Hanks
Pentagone papers , un film de journalisme à la "spotlight" ....... en moins réussi cependant . Le film est bon et plutôt efficace ... il a du mal à démarré mais l'intrigue se suit bien voir même peut être trop vite . On se concentre sur 2 personnages principaux et pour moi c'est peut être la faiblesse du film . Je n'ai pas été rassasié du côté "enquête/investigation " comme d'autres films de ce genre . Il me manque le " WHAOU " les acteurs sont tous convainquants et j'ai passé un bon moment .
Pentagon papers met en avant les difficultés et les péripéties des journaux à sortir des affaires politiques, et c est toujours le cas actuellement. Spielberg s attaque à cette liberté d expression surtout, et ses difficultés à l imposer en prenant exemple sur cette histoire vrai de ce journal le washington post qui traverse de nombreuses difficultés tant sut le plan financier, que sur la gouvernance. En effet une femme, héritière de cette empire médiatique s est vu propulsé directrice, suite au suicide de son mari. Devant la défiance de son comité directeur car dans les années 70 la misogynie était bien présente, cette femme joué par meryl streep va être confronté à un dilemme qui sera l intrigue principal du film et qui essaie de nous tenir en haleine jusqu'au bout. Steven Spielberg, réussit en partie, mais j ai un problème avec la mise en scène trop académique et surtout trop emphatique qui se retrouve dans plusieurs de ses films qui m ennuie à la longue. Sinon l histoire en elle-même est intéressante.
LE CHOIX DE SOPHIE. Papers please! La dame de fer relance la face cachée du monde. Cash investigation pour la liberté de la presse sur les chèvres du Pentagone. Spielberg m'embrouille sur un tracé lancinant. Julian Assange a aimé.
Un Spielberg c'est toujours excellent. Cependant et comme souvent dans les films politiques américains, on ne comprend pas grand chose au début. En particulier entre les journaux rivaux, le New-York Times et le Washington Post. On a du mal à savoir qui est qui. Heureusement, la fin illumine tout.