Animation qui donne vie aux légendes du folklore irlandais. Belles couleurs et beaux graphismes de style BD, c'est visuellement plaisant. L'intrigue tourne en rond, mais si cela plaît aux plus jeunes c'est l'essentiel !
Magnifique conte irlandais matinée de mythologie. Le graphisme est de toute beauté, et l'animation permet de véhiculer beaucoup d'émotions variées. C'est vraiment une réussite totale, qui fera écho aux préoccupations actuelles écologique et le lien avec beaucoup d'autres films dans la même veine, comme Avatar, princesse Mononoké les enfants Lou et autres contes et légendes. A voir absolument.
"Le Peuple Loup" est une petite merveille d’animation, un film qui rappelle à quel point la 2D peut être vivante et vibrante. Chaque plan est une illustration pleine de détails, avec des compositions de plans assez futées et originales qui semblent tout droit sorties d’un livre ancien. L’univers est d’une beauté folle, sublimé par la musique envoûtante de Bruno Coulais, qui accompagne l’émotion avec justesse. L’histoire, touchante et portée par une vraie poésie, fait écho aux grandes légendes celtiques. Un vrai voyage, à la fois puissant et délicat.
Magnifique ! Une pépite d'animation avec une histoire attachante et captivante. J'avais peur de ne pas rentrer dedans et de le trouver trop enfantin, pourtant le film a balayé mes inquiétudes ! L'histoire bien que prévisible et très intéressante et le doublage excellent. La musique est vraiment belle, tellement que je suis aller jusqu'à la fin du générique. Je n'avais peut être pas envie de quitter cet univers..
En s’inspirant de la mythologie celtique, ce film d’animation – co-production européenne – est un véritable bijou de créativité entrainant le spectateur au sein de légendes irlandaises. C’est foisonnant dans ses thématiques évoquant le rapport de l’homme à la nature et sa propension à la destruction tout en étant une ode à la liberté tandis que graphiquement le film est un tableau pictural magnifié par la musique celtique. Une œuvre pleine d’audace et aussi fort émouvante grâce à ses deux héroïnes fortes et attachantes.
Si l’art de l’animation fait main a su se forger une solide réputation dans la culture nippone, le réalisateur irlandais Tomm Moore retrouve son animateur Ross Stewart pour ouvrir un nouveau grimoire celte et pour affirmer une place de choix pour investir la succession d’un Miyasaki, qui a dorénavant tiré sa révérence. Après “Brendan et le secret de Kells” et “Le Chant de la mer”, le versant colonial de l’Irlande revient au goût du jour, dans le but de justifier et de dénoncer la suprématie d’une souveraineté, sans nuances et émotions. La menace plane aussi bien sur un village fortifié que sur la forêt, située aux portes de ce dernier. L’occupation britannique en arrière-plan laisse donc entrevoir un voyage ludique pour deux jeunes filles, qui reçoivent l’appel de la liberté et de la nature avec une grande sagesse.
Robyn est la fille du chasseur Goodfellowe, pour qui le conforte est dicté par une répétition et une répartition des tâches. Les hommes seront en première ligne, tandis que les femmes œuvrent à entretenir leur confort. Ce cycle inégal pousse instinctivement la jeune fille à fantasmer, au de-là de l’enclos qui la contient. Cependant, la lucidité et l’habilité de cette dernière l’emmèneront bien au-delà des frontières qu’elle espérait et qu’elle commence alors à redouter. Le vertige de cette narration réside ainsi dans cette ambivalence constante, entre le désir de communiquer des valeurs fortes avec son jeune public et de baliser un courant de pensée pour les plus aguerris. C’est à la force d’une animation 2D numérique, que l’on prend un malin plaisir à suivre son ascension et sa compréhension du monde qui l’entoure, tantôt avec un regard d’enfant, tantôt avec celui d’une louve.
Sa rencontre avec Mebh, une jeune meneuse d’une meute, lui octroie une évasion spirituelle et bienveillante, malgré la cruauté omniprésente. Lord Protector constitue un mal tout en apparence, qui défie constamment l’équilibre que les filles cherchent à bâtir. Ces intermédiaires entre l’Homme et la nature illustrent ainsi le socle de toute une aventure humaine, une aventure qui accepte sa part animale. Mais celui qui est aux rênes du feu et du chaos semble convaincu par sa mission ecclésiastique, comme si ce modèle de croyance serait un facteur déterminant à sa définition de la paix, rigide, uniforme et outrancièrement obsolète. Le pouvoir, alimenté par la peur qu’il cultive, ne répond pas aux attentes de la forêt, chose que l’on retrouve aussi bien dans le prestigieux “Princesse Mononoké” que dans cette œuvre, qui brille essentiellement dans son visuel impeccable.
La fluidité rythme le mouvement des corps, sur un plateau horizontal ou vertical, mais surprend également lorsqu’il parvient à jouer sur la profondeur. Injections à cela de l’émotion brute et une décharge de violence jamais gratuite, nous obtenons ainsi un authentique et rigoureux langage, qui ne prescrit pas l’universel comme chez Disney, sous peine de manquer de paillettes enchantées. “Le Peuple Loup” (Wolfwalkers) possède sa part fantastique et magique, avec toute la puissance de son discours salvateur, repositionnant la place de la femme dans la société, tout comme celui de tout être vivant, pouvant cohabiter, malgré un fossé culturel qu’il convient de combler avec quelques pas en arrière.
Après une légende Ecossaise dans « Le chant de la mer », Tomm Moore met ici en images un conte irlandais relatant l’histoire d’une jeune Anglaise se liant d'amitié avec une « wolfwalker », une créature vivant dans la forêt et pouvant s'incarner en loup une fois endormie, dont elle va découvrir les intentions. Malgré un scénario linéaire, « Le peuple loup » plaira surtout par : son rythme soutenu, sa mise en scène parfois virevoltante, ses décors médiévaux atypiques malgré certains traits de crayon encore visibles et surtout, son message écologique ainsi que la volonté de l’héroïne de s’affranchir du patriarcat pour mener ses propres combats, thèmes ô combien louables et actuels ! Poétique, joli, enjoué et contemporain dans ses intentions, ce film d’animation a tout d’in classique, mais ça, seul le temps nous le dira !
Un long métrage d'animation assez esthétique et bien fait. L'histoire style légende irlandaise située en 1620 est compréhensible et assez bien rythmé avec sa part d'aventure et un peu d'humour. C'est cependant axé sur un fantastique qui tourne un peu en rond et s'appuie surtout sur un fort manichéisme.,
Un d'animation film pas mal. L'histoire est assez intéressante et les personnages sont corrects et plutôt bien élaborés. Les images sont satisfaisantes avec des effets visuels assez bien faits. L'ambiance est agréable même si quelques longueurs se font sentir parfois et la morale est bonne. Un film donc pas mauvais avec un esthétisme très soigné mais qui ne mérite peut être pas l'encensement.
Un film d'une grande inventivité graphique et qui réussit souvent à surprendre et enchanter. Destiné à un jeune public d'abord , d'où certaines facilités de scénario, il comprend , outre sa forme originale et maîtrisée , assez de sous-texte historique , écologique ou mythologique pour ravir les parents . Une vraie belle grande réussite du genre.
L’histoire se déroule en Irlande, en 1650, à Kilkenny (province de Leinster, à 150 km au sud-ouest de Dublin). Le film décrit la confrontation entre les hommes et les loups à travers la rencontre de Robyn, Anglaise, 11 ans, dotée d’une arbalète et d’un faucon et qui accompagne son père qui chasse les loups pour le compte de Lord Protector, et Mebh, petite fille le jour et marcheuse-louve (traduction littérale du titre) la nuit. Le film est une réussite avec une grande richesse et inventivité concernant l’histoire, le graphisme (2D), le contexte historique [occupation anglaise violente menée par Oliver Cromwell (1599-1658), envoyé par le parlement anglais], les relations parents-enfants [comme dans « Le chant de la mer » (2014), le père est veuf] et la musique de Bruno COULAIS (dont c’est la 3e collaboration avec le réalisateur) accompagné du groupe de musique (septuor) celtique Kíla.
En Irlande, au temps des superstitions et de la magie, Robyn, une jeune fille de 11 ans, aide son père à chasser la dernière meute de loups. Mais un jour, lors d’une battue en forêt, Robyn rencontre Mebh, petite fille le jour, louve la nuit. Désormais pour Robyn, ayant rejoint elle aussi le peuple des loups, la menace ne vient plus des loups, mais bien des hommes !
C’est une réalisation commune de Ross Stewart et Tomm Moore. Ce dernier fait le dernier volet, avec Brendan et le secret de Kells et Le Chant de la mer, de son triptyque sur le folklore irlandais. Le scénario a été écrit par Will Collins. Le Peuple Loup a été nommé pour la catégorie Meilleur film d’animation pour de prestigieuses récompenses comme les Oscars, les Golden Globes, et BAFTA Awards.
J’ai eu un coup de cœur pour cette production Irlandaise que j’ai trouvée excellente.
Ce film d’animation se situe au XVIIème siècle. À l'époque, l’Irlande n’était pas indépendante, et l’Angleterre tentait d’imposer ses règles pour la “civiliser”. Pour que la ville gagne du terrain, des forêts étaient totalement rasées. Il faut savoir que l’Irlande a été pendant un temps surnommée “Terre des loups”. Cela montre à quel point cet animal était prépondérant. C’est d’ailleurs pour cela que le loup a une grande importance dans le folklore Irlandais. À savoir que la légende du WolfWalkers a été créé pour le film, en mélangeant plusieurs mythes locaux.
On peut dire que le Peuple Loup est un bel hommage à toute cette culture. On respire véritablement l’esprit Irlandais à travers plein de petits éléments. Cette œuvre a une identité bien à elle. L’aspect visuel est sublimé. J’ai adoré tout de suite le type de dessin proposé. Cela change des films d’animation en images de synthèse. Les couleurs sont bien choisies en inspirant la nature. On se sent proche de la forêt et des animaux. Tout ce qui tourne autour du WolfWalker va être très bien illustré avec des passages sublimes. La musique aussi va jouer un rôle important. Elle permet de faire vivre le folklore Irish.
L'histoire proposée est de toute beauté. C’est attendrissant cette amitié naissante entre une fille de chasseur, et une WolfWalker. On sent le partage et surtout l’évolution que va entrainer cette relation. Au départ, on est naturellement dans le camp des humains, en voyant les loups comme des monstres. Cependant, plus l’histoire avance, plus on se rend compte en même temps que Robyn, que ce combat n’a pas lieu d’être. Il va cependant faire changer d’avis son père, ce qui ne va pas être tâche facile. De plus, le colon Anglais n’est pas loin pour imposer sa vision des choses. Beaucoup d’émotions vont donc se transmettre dans cette lutte constante pour respecter la nature.
C’est sur ce point qu’on voit que ce film d’animation peut s’adapter à notre époque moderne. Il y a un vrai débat de nos jours de la place de l’homme par rapport à la nature. Cette analogie nous fait réfléchir sur beaucoup de points donc. Les hommes ne sont pas les seuls habitants de cette Terre, et ils n’ont pas un droit supérieur aux vies animales. Si on veut que le monde se porte bien, et que l’écosystème perdure, il faudra peut-être penser à arrêter cette course effrénée à l’extension.