Un polar / thriller à l'ambiance aussi nerveuse qu'étincelante. Tout comme le casting ou chacun reste à sa place dans une intrigue intéressante (même si on pourra noter quelques longueurs comme souvent). LA mise en scène remplit son cahier des charges grâce à une bonne écriture et des interprétations relativement bonne (même si parfois on pensera peut être a Tarantino^^). LE film est violent mais on sent assez vite que tout cela est assumé et complète l'originalité globale du film. Sur l'ensemble, des surprises, des twists ou globalement reste assez imprévisible (sinon chapeau^^) et captive un peu plus. On ressort de la séance avec un léger malaise crée par le réalisateur et la façon dont il a exploité le film. L4atmosphère ou l'on rentre assez vite dedans, ajoute à toute la violence ; un peu de comédie (toujours assumé). Bref un huit clos totalement barré qui pour le public sera soit interminable (malgré les efforts de la mise en scène et de la distribution. Après c'est comme si il manquait un petit je ne sais quoi… MAis même sans cela, le film est réussi dans son genre et dans l'intrigue. Amateur du genre et ce type de "film". Nous voilà devant quelques choses de surprenant qui trouvera son public mais qui ne pourra pas plaire à tout le monde. Dommage qu'il n'ait eu qu'un "petite" distribution et passera un peu inaperçu pour certaines personnes qui devront attendre le DVD…). MAis personnellement je n'avais mis d'attente particulière mais je n'en suis pas sortie déçu mis avec un sentiment d'avoir vu un bonne surprise comme on n'en avait pas vu depuis longtemps dans ce style.
Ce thriller est réservé à un public averti du à son scénario violent et décalé. l'action se déroule que dans un hôtel a travers différentes chambres ce qui rend au bout d'un moment ce film long mais heureusement que l'histoire ce relance avec l'arrivé de Chris Hemworth ( Thor) dont la scène finale excelle.
Excellent film, qui rappelle fortement le style "les 8 salopards" de Tarantino. Un film qui vous tient en abîmes tout du long avec une ambiance et un suspens presque envoûtant.
En 1969, sept étrangers, qui ont tous en commun un secret à enterrer, se retrouvent au El Royale, un hôtel autrefois luxueux mais désormais miteux, à cheval entre la Californie et le Nevada. Ils ont une nuit pour se racheter... avant d'être envoyés en enfer.
A mi chemin entre le thriller, le drame et une comédie noire, ce huit clôt déjanté dans un hôtel miteux surprend à plus d’un titre. Un peu comme si les 10 petits nègres d’Agatha CHRISTIE étaient adaptés par Quentin TARANTINO.
Qui du spoiler: faux prêtre, de la chanteuse de Soul, du spoiler: faux VRP, de la hippie et sa soeur ou du réceptionniste va survire ? Le scénario implacable et plein de rebondissement déjoue les prognostiques en nous tenant en haleine jusqu’à la finspoiler: il ne faut pas trop s’attacher aux personnages… beaucoup de mort violentes !
La filiation avec Quentin TARANTINO, se retrouve également, dans la construction du film par chapitre ou l’utilisation des flash-back.
Mais les comparaisons s’arrêtent là. SALE TEMPS … manque de punch, du moins jusqu’à l’ultime demi-heure. Beaucoup trop de longueurs, et de dialogues poussifs ralonge inutilement le film (de 2H20 tous de même)
Le film est assez prenant, et on ne s'ennui pas une seule fois en plus de 2h de film, ce qui est déjà pas mal. Le jeu d'acteur est très bon (pas trop de risque avec un tel casting). Mais il faut reconnaître que le scénario est assez classique dans l'idée principale et on voit arriver ce qui va se passer à des kilomètres. A voir si vous n'avez rien d'autres à vous mettre sous la dent.
Bof bof... Certes les acteurs sont excellents, l ambiance est très originale, il y a des rebondissements, mais tout cela au final est très décousu, assez invraisemblable,... Ne mérite pas d être revu.
Ce film réalisé par Drew Goddard et sorti tout récemment est très bon ! Effectivement, même au vu des critiques plutôt moyennes, je n'ai peur de dire que je l'ai trouvé très bon et qu'il m'a beaucoup surpris. C'est l'histoire de sept personnes, dans les années 60, qui se retrouvent ensemble dans un hôtel et qui ont tous un secret à cacher. Honnêtement, c'est la bande-annonce, découverte par hasard (puisque je n'en avait absolument pas entendu parler avant), qui m'a donné envie de le voir, chose habituellement plutôt rare car, en général, je n'aime pas les bandes annonces. Enfin bref, je trouve le scénario très original et très bien construit, malgré la longueur du film, on ne s'ennuie pas du tout ! Il a beaucoup été dit dans les critiques presses et spectateurs que le scénario ressemble beaucoup à une histoire de Tarantino et j'approuve totalement cette idée, c'est vrai qu'on a l'impression d'être devant "Les 8 Salopards", l'histoire est plus ou moins construite de la même manière et le côté sanglant et imprévisible est très présent, comme dans un film de Tarantino. Malgré tout, je vais sûrement en choquer plusieurs en disant cela mais je trouve que ce scénario est à la hauteur d'une histoire du réalisateur et pourtant, j'apprécie beaucoup ses films ! Je veux dire que j'ai été très surpris car je m'attendais à quelque chose de prévisible et finalement de pas très bon mais j'ai au final beaucoup apprécié, notamment grâce à la construction de l'histoire. Je la trouve effectivement très originale, le film construit très bien son suspense, on ne sait pas vraiment à quel personnage se fier puis les choses se dévoilent petit à petit à la manière d'un très bon thriller, j'ai d'ailleurs beaucoup aimé les scènes où l'on voit spoiler: plusieurs mêmes moments de la vision de chaque personnage . Nous avons également de vraies scènes de tension et des moments qui nous font sursauté car on ne s'y attend pas, tout simplement et c'est en cela que j'aime beaucoup ce film, pour son côté inattendu. L'ambiance est également géniale, j'aime beaucoup cette très bonne reconstitution des années 60 avec les décors, les costumes etc. Pour rester dans la comparaison avec Tarantino, la réalisation n'en est certes pas à la hauteur car elle reste bien souvent trop lisse mais nous avons tout de même de très bons plans et des scènes très bien construites à ce niveau-là. Pour continuer dans les points "négatifs", nous avons également la fin qui part peut-être un peu loin ou qui en fait trop, il arrive un moment où on a un peu de mal à y croire mais je pense que si on reste dans l'optique du second degré et que l'on part du principe que l'histoire en elle-même n'est de base pas très réaliste, alors on arrive à apprécier la fin. Du côté du casting, nous avons de très bons acteurs que je ne citerais pas car il y en a trop et il n'y en a pas un meilleur qu'un autre, même dans les seconds rôles, qui jouent tous très bien. "Bad Times at the El Royale" n'est donc pas un chef-d’œuvre mais il reste très bon et nous fait passer deux heures vingt complètement délirantes !
Je sais c'est méchant. Mais seulement 1/3 du film est époustouflant.
Il perd ensuite en vivacité, frôlant presque la comédie musicale... Les profils féminins sont mal écrit. La chute est comment dire ça poliment, expédié.
Il est possible de mettre une note Moyenne si on adore tout ce qui est soporifique et redondant.
Le film se déroule essentiellement dans un hôtel : le elroyale, on suit au départ 5 personnes (un prêtre, une chanteuse, un vendeur d'aspirateur, une jeune femme et le receptionniste) on sent dès le début que l'hôtel abrite de lourd secrets tant l'intrigue est forte. J'ai adoré le film chacun des personnages est exploité jusqu'au bout,on va de mystères en mystères. Les scènes sont bien tournées et j ai aimé le fait comment l'histoire est racontée à travers chacun des personnages.
Scénariste des longs-métrages de science-fiction tels que les Cloverfield et The Martian, Drew Goddard revient à la réalisation six ans après l'indigeste The Cabin in the Woods avec ce film noir intitulé Bad Times at the El Royale. Tout se déroule dans un motel à la fois kitch et dangereux où quelques clients mystérieux se montrent présents pour assister à un séjour... Enfin c'est ce que le public croyait ! Digne d'un roman d'Agatha Christie, Bad Times at the El Royale s'amuse aussi à déjouer les attentes des spectateurs (à l'envers du décor !) spoiler: puisque on peut accéder à un passage secret et ainsi espionner les gens grâce à un miroir dans chaque chambre. Brian De Palma aurait adoré ! Et pour couronner le tout, une tempête fait rage à l'extérieur comme l'avait fait si bien Quentin Tarantino devant son brillant The Hateful Eight. D'ailleurs, Goddard rend souvent hommage à son maître sur spoiler: un éclatement de la chronologie et de plusieurs chapitres, avec ces personnages (pourtant peu nombreux) et de pincées d'humour noir. Surtout que la trame sonore est choisie avec un soin irréprochable et une superbe photographie ne manque pas de charmer. Les dialogues se veulent très bavards, beaucoup trop long (2h20), l'ensemble est parsemé de hauts jouissifs spoiler: (avec des morts violentes et inattendues) et de bas plus soporifiques spoiler: (sur des conversations n'allant jamais droit au but)... Il faut avouer cependant, que les personnages sont des clichés ambulants d'une Ancienne Amérique spoiler: - Vietnam, christianisme, sectes et autres mouvements hippies - qui s'avèrent malgré tout, assurés par leurs interprètes. Jeff Bridges excelle en prête, Jon Hamm crédible en soit disant vendeur d'aspirateurs et Chris Hemsworth (retrouvant le réalisateur) qui assure à nouveau avec son charisme certain. Peut-être pas Dakota Johnson qui est aussi fade que dans les Fifty Shades... Mais on peut compter sur Cynthia Erivo, celle qui campe une touchante chanteuse perdue. A noter aussi une apparition plus qu'inutile de spoiler: Xavier Dolan... ! Pour conclure Bad Times at the El Royale aurait dû être l'une des claques de cette fin d'année mais le cinéaste est trop dans ses références, n'arrivant pas à la cheville d'un Reservoir Dogs. Il offre tout de même un divertissement correct dans l'ensemble. Un semi ovni !
Ça y est, la Tarantino Academy est ouverte. Drew Goddard en est le premier lauréat. Dans les Huit salopards je me suis réveillé deux heures après la fin du film. Ici je dois dire que je n’ai pas eu vraiment le temps de me caler dans mon fauteuil. La tension s’installe dès les premières minutes, et même si le scénario y dévoile tout de suite le nœud de l’intrigue et le climax probable, le décor de l’hôtel suffit à lui seul à créer le mystère et l’angoisse. On patiente avec plaisir, sans être shootés aux blablas inutiles et soporifiques des 8S de Tarantino. Ici on n’a pas le temps de craquer des biscottes en buvant son thé, même si le disciple ne peut s’empêcher parfois de nous rappeler les mauvaises manières du gourou. Histoire de rentabiliser ses études, Drew Goddard pousse le mimétisme jusqu’à diviser son film en chapitres, leçon N°1 de l’Academy. Ça baigne aussi comme il se doit dans quelques flaques de sang, les balles des petits flingues étant les mêmes que celles des bazookas. Les acteurs sont tous au top, mais j’ai particulièrement apprécié la fausse ingénuité de la chanteuse (Cyntia Erivo), les cinquante nuances de noir de Dakota Johson, et l’œil aguerri du vieux briscard Jeff Bridges. La bande son restitue à merveille la fin des années 60, et un vieux truc de mise en scène nous montre Nixon sur un écran télé, juste pour confirmer l’époque. J’ai même écouté la chanson du générique de fin, ce que je ne fais jamais si je viens de me réveiller. Après les quelques comédies françaises à l’affiche, je voulais me donner encore une chance de ne pas jeter ma carte de cinéma. Du coup j’ai tendance à vite m’emballer dès qu’un film n’est pas nul. A 12€ la chambre, l’hôtel El Royale est une bonne affaire.
film intéressant dans le genre….Bon , il faut le dire, parce que cela a été souligné, on n'est loin de Tarantino ou des frères Coen….Et pourtant cela tient la route, grâce à l'originalité du scénario et la présence des acteurs , dont Jeff Bridges, impérial. dans un hôtel conçu bizarrement, on assiste à des règlements de compte peu ordinaire, entouré de psychopathes…..Le rythme est assez lent, et le film est dans des couleurs nocturnes et sombres (à part une ou deux séquences de quelques minutes)..cela crée une atmosphère de film noir, à la limite du film d'horreur…..Les dialogues ne sont peut être pas le point fort du film, car ils sont courts et peu imagés, sans philosophie, et c'est peut être regrettable….il faut parfois pour faire un grand film faire un zest de philosophie réaliste, propre à concerner le spectateur lambda ou élargir le public ….La technique est réussie et propose de belles lumières...la bande son propose aussi de belles chansons anglosaxonnes assez connues Si vous aimez les films noirs, un peu psychopathe et étrange, ce film peut vous plaire….Je conseille sans insister