Matrix Resurrections
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Zélos
Zélos

6 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 août 2023
D'un film qui parle de ce qu'on essaye de nous faire croire avec la matrice et les bots, à un film d'action lambda, dommage
Edtrail75
Edtrail75

23 abonnés 135 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 juillet 2023
« Matrix Resurrections », quatrième volet de la saga, se veut un meta film, à savoir un film sur la trilogie : donc pour ceux qui s’attendent à une suite, vous serez obligatoirement déçus. Il y a donc plusieurs grilles de lecture, et là est le gros défaut du film ; autant parfois cela peut être fait intelligemment et avec clarté, autant ici c’est particulièrement confus. On ne sait pas vraiment où cela veut en venir, tellement de sous-intrigues qui n’arrivent pas à être liées sont évoquées.
Ce n’est toutefois pas un mauvais film, ça se laisse regarder, mais avec un recul nécessaire par rapport au monde de Matrix. Un film sur un film comme je l’écrivais plus haut : la trilogie en fin de compte n’avait pas besoin de « Resurrections ». Sûrement que c’était fait pour du fan-service.
Il y a un petit prologue après le générique de fin : on y voit éventuellement le propos général de « Matrix Resurrections », qui concède le manque d’imagination du cinéma d’aujourd’hui. C’est le cas en effet du film qui a usé la corde jusqu’au bout.
maxime ...

308 abonnés 2 069 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 juillet 2023
Lana Wachowski retrouve - et ceux sans sa moitié - l'œuvre qui a fait d'elle une des réalisatrices les plus suivie et commenté de notre époque moderne. Franchement, c'était loin d'être évident, à bien des égards, le pari est hyper réussit ! Sa première partie, qui se moque un peu d'elle même en est la clé de voute de ce programme qui en a dans le ventre !

Avant d'aller plus loin dans la critique, j'aimerais revenir à titre personnel sur cette découverte, avec un peu de retard, comme souvent chez moi. Après avoir revu la Trilogie sur 3 semaines en amont de cette première, de l'avoir prise tel un direct tant elle m'a une fois de plus passionné, je suis allé vers ce quatrième sans trop d'attentes, d'illusions, je me suis laissé porter par la vague, bien m'en a fait. Le retour de ses chiffres, de ce vert, à l'écran, dans une nouvelle mouture de la scène du premier, revu et corrigé par un autre regard, que l'on découvre en biais, qui commente l'épisode devant ses yeux avec ce déjà vu que l'on ne cessera de retrouver ensuite, avec ambition et amusement, un choix osé ! Le reboot de la Matrice, de la boucle dans lequel nos protagonistes sont reclus nous est direct servit en analyse poussé d'un vieux code qui s'autorégénère, se gavant de ses références, dans une réécriture à son propre avantage. Autant le dire, si il y'a de l'idée, il y'a aussi des moyens mis en exergue dans son rendu visuel qui vont dans le sens de ses précédentes réussites. Les CGI, les chorégraphies, la couleur qui pour le coup tranche un peu, pour le bon ici, vont s'inscrire dans un édifice qui se grandit.

Bugs, nouvelle acolyte qui fait son entrée dans la cour des grands retrouve au compte goutte tout les personnages de la période révolu. Morpheus, en premier de cordée, enfin sa réplique, plus fun, notamment fin blagueur. J'aime bien cette intro, ce choix, détricoté et rendu caduc par prise de vue, l'illusion, le vertige, tout y passe dans un condensée de bonnes idées et qui bat la rythmique plutôt deux fois qu'une. Le retour de Neo, aussi, marque les esprits. Son implantation, en haut des tours, tel un hipster qui rêvasse sa période Punk, à la fois intimidé et décalé m'a de suite séduit. La figure du Geek 2.0, qui se trimballe de réunion en réunion, entend les avis de tous sur son travail sans que lui ne donne le fond de sa pensée, qu'il soit la marionnette de sa propre création comme refuge et miroir de sa psyché qu'il estime défaillante et confirmé par son Boss et son Psy, pas forcément bien intentionné à son égard. Le mythe autour de Keanu Reeves dépasse dans le démarrage de ce film la personne de Néo / Thomas Anderson pour vraiment encore plus ancré la situation dans le délire de la suite de Matrix, dénoncé à des fins de marketing et de production mercantile. Pour signifié l'image, j'en appel à la boite de pilule qui se vide dans l'évier, qui à terme est une des séquences les plus barrées de ce long-métrage, en tout cas de mon point de vue.

Les flashs du passé, la relecture vu sous le prisme du complot, d'une déviance est qui plus est accentué par cette entourage qui lui témoigne sans cesse sa fébrilité. Sa thérapie par ordonnance restrictive de sa pensée maladroite et balbutiante est ainsi dilué dans une démence déterminé par un supérieur hiérarchique et son psychologue qui œuvre en secret pour l'un et enchainé pour l'autre au même désir de contrôle de ce dernier, de cet élu au passé confirmé. La rencontre avec Tiffany, n'accentue qu'un peu plus le malaise de notre concepteur de jeux vidéo, il y'a de quoi. La séquence considère toute l'alchimie des deux acteurs et livre un moment absolument magique. La réunion des deux dans la seconde moitié sera en revanche moins faste !

Le Deus Ex Machina, que l'on retrouve par plusieurs reprises en un laps de temps réduit sert de mise en abime avec sa propre histoire, qui va dès lors se décanter. Entre tragédie et farce, selon Morpheus lui-même, Neo va entrevoir différentes facettes de la situation et un peu déraillé. " Is this my mind ! " Un gros Gunfight signe une bis repetita qui à du coffre en stock. Un cadrage plus tard, un peu shunté de surcroit, et voilà que notre Néo se pète le crane à grand coup de picole sur les toit du gratte ciel, avant une tentative de grand saut vite rattrapé par Bugs, qui lui atteste de son point de vue lors sa première tentative qu'on lui récite sans cesse pour une conclusion cette fois un peu différente ...

De là, le film bascule dans une genèse sur l'évolution des choses, en interne et en externe de la Matrice. Le petit F***, lâché par notre quinqua un peu chargé par toutes ces infos diffuses entre accusation et reproches m'a d'ailleurs bien plu ! Une fois libéré de ses câbles, de ses chaines, c'est selon, on le ramène au dojo pour une petite scène ou la rouille se fait sentir. Pour le soustraire au gavage des machines il reprend par le début, et rattrape le temps perdu non sans mal. On cherche d'ailleurs à en rire dans le marasme de la situation. Le versant plus politique de la nouvelle donne est à la fois perspicace, mais aussi un peu plombant ... Avoir des réponses, Ok, mais tout le passage sert ici à vraiment récité une partition sur une logique qui perd en substance sortit de cette même substance ! L'arrivée de ses ancien personnages ne sert pas non plus le fil de son intrigue qui se ratatine à mesure. La mission, en terme de sauvetage ne m'a pas vraiment convaincu non plus même si j'adore le bref passage ou Néo reviens au garage, et confronte l'Analyste. L'image ou il débarque est digne d'une des plus belles scènes touts films confondus.

Le coup de la - Meute - sert par contre très bien le foutoir qui s'orchestre et devient assez jubilatoire dans sa folie démesurée ! La décharge de hargne, de colère aveugle restitue un malaise de société hyper fécond en terme de violence décousu. La fièvre autodestructrice pousse dans des retranchements nos deux principales cibles, qui défoncent de l'hélico pour s'en sortir. Mention, encore aux précédents films !

Pas très entiché de son final, j'avoue avoir pris du plaisir au long de ses deux heures et presque vingt minutes. Je reste à bloc convaincu que le délire du départ est et restera la meilleure contribution à cette Résurrection venu d'outre tombe. J'adore en tout cas la dinguerie mis en œuvre par Lana Wachowski qui ne se livre pas à une suite gratuite ...
Dworfy
Dworfy

3 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 juillet 2023
Pfffff. Ce film me fait penser à Xmen Apocalypse: sympa mais inutile.
On reprend les codes du 1er matrix mais avec une histoire moins bonne, des longueurs, des combats parfois mous du genoux et une erreur de casting pour l'agent smith.
Laëtitia L
Laëtitia L

2 abonnés 51 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 juillet 2023
Cela reste un plaisir pour une fan comme moi de retrouver les personnages de Matrix dans un nouvel opus.
Maxime Duval
Maxime Duval

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 16 juillet 2023
Scènes d'actions dignes d'une parodie. Des flash-backs de la trilogie initiale incessants qui ne font que rappeler à quel point ce film passe à côté de l'esthétique caractéristique de matrix, un total flop !
Horror-land
Horror-land

28 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 juillet 2023
Un opus fade. Les combats sont réchauffés, les 2h21 de film sont remplis de passages inutiles qui ne servent à rien au film. Vraiment déçu.
Marc L.
Marc L.

68 abonnés 1 828 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 juillet 2023
Tout d’abord, le premier mouvement à effectuer impérativement est de faire le deuil de tout ce qui avait pu rendre Matrix cool et générationnel : les influences du cinéma asiatique sont passées dans les mœurs, le bullet-time s’est déjà ringardisé et la B.O. n’a plus rien du best-of des nineties finissantes de la trilogie originale. Reste la nostalgie des quadras d’aujourd’hui, bien entendu mais cette fois, le roi est nu. Par ailleurs, non seulement les scènes d’action n’ont plus le lustre avant-gardiste dont elles disposaient à la fin des années 90 mais fondamentalement, même en considérant le climax du film en la matière, elles font à la fois preuve d’une certaine banalité (la scène incriminée est une bête course en moto) et d’une certaine volonté de sortir des carcans (la foule zombifiée, logique Matrixienne mise à part, est une idée fun “à la John Wick”). D’autre part, c’est la nature même de ‘Matrix resurrections’ qui pose question. Il s’agit d’une suite, à n'en pas douter, mais qui inclut aussi la notion de reboot - le temps a passé, une nouvelle génération d’alliés et d'oppresseurs a vu le jour - et même de remake, avec certaines scènes rejouées à l’identique. Cette nature double et incertaine est intégralement consciente d’elle-même puisque c’est après tout le propre de Matrix de disserter longuement sur la notion de cohérence des souvenirs, sur le fait que la vérité physique peut paraître impalpable et onirique alors qu’un souvenir factice auto-implanté acquiert cohérence et réalité, ici au moyen d’une alternance entre les scènes rejouées et les inserts des anciens films. D’une manière générale, entre sa nature trouble et sa (relative) modestie visuelle, ‘Matrix resurrections’ s’impose comme un authentique film d’auteur, bien plus que ne l’étaient les trois premiers épisodes. En se réappropriant une oeuvre, son oeuvre, dont le public s’était emparé pour en faire un énième temple pop-culture inviolable, en faisant passer les trois premiers films pour un jeu vidéo conçu par un Thomas Anderson qui y aurait injecté des parcelles de ses vies réelles et fantasmées, Lana Wachowski effectue un geste inhabituel de la part d’une autrice, comme si elle s’efforçait de “décultifier” Matrix, d’asséner que le public avait eu tort d’en faire autant de cas. Bien sûr, par après, le paradigme s’inverse car sans Matrice, pas de film…mais le geste n’en reste pas moins fort. De même, Lana Wachowski sème ses convictions et son cheminement personnel tout au long du scénario, qu’il s’agisse de son rapport au système de branding qui gangrène le cinéma ou de l’état de ses réflexions sur les identités fluides. Et c’est là qu’on en arrive aux limites - ou au coup de génie - de la réalisatrice…car, la justification de certaines règles propres à la Matrice et à l’omnipotence de Neo se payent ici d’une explication…pour le moins surprenante. Il y a même là de quoi affirmer que ‘Matrix Resurrections’ n’est pas un véritable film de science-fiction mais un film d’amour dans des décors sciencefictionnels. Je n’ai pas encore décidé s’il s’agissait d’un coup de poker génial dans un cinéma qui en manque de plus en plus, ou d’un mouvement naïf, qui ressemble au suicide en direct d’une franchise (ou à la destruction d’une oeuvre par sa conceptrice, de manière à ce qu’elle ne puisse plus être aussi aisément recyclée) mais encore une fois, un tel mouvement était sacrément culotté. ‘Matrix resurrections’ pourrait passer pour un film très imparfait, bancal, qui trahit les attentes que de nombreux fans nourrissaient, eux qui espéraient ressentir à nouveau quelques parcelles des émotions éprouvées en salles voici une vingtaine d’années…et qui vient opportunément rappeler que non, si le public est propriétaire de ses souvenirs, il ne l’est pas du ton et de la cohérence d’un projet cinématographique : personnellement, je ne suis même pas certain de m’être dit une seule fois “Ca y est, aucun doute, je suis de retour dans la Matrice” tant le résultat était contraire à peu près à toutes mes attentes. Pourtant, par ce refus même d’être ce qu’on attendait de lui (un “Matrix 4” en gros), par ses audaces, bien ou mal inspirées, par son discours très personnel qui ridiculise la moraline cliché que Netflix recycle de film en film en pensant être progressiste, par le jeu de pistes auquel Lana Wachowski joue avec la frange la plus attentive de son public, ‘Matrix resurrections’ est sans doute le film de genre le plus stimulant de l’année et aussi modeste que soit le résultat final, cet anti-blockbuster donne plus matière à réfléchir et à sonder les intentions d’une cinéaste, que la totalité de l’univers Marvel.
Phil_Walt
Phil_Walt

3 abonnés 7 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 27 juin 2023
Un pur navet, je cherche juste pour quelles raisons je mets 1 étoile et pas une 1/2.
Allez : une étoile pour Keanu Reeves et Trinity, les seuls à avoir du charisme. Et encore, ils auraient dû refuser net le contrat.
La mise en abime est un peu sympa au début, mais rapidement on constate que Wachowsky nous étale ses état d'âme à elle: sa (probable) dépression post succès planétaire, ses réflexions sur ce qui fait l'ADN de Matrix - on a vraiment l'impression d'assister une réunion du lundi matin qui a précédé la création du film, en mode "bon qu'est-ce qu'on pourrait faire ? Il faut de la réflexion philosophique, du latex, des gun, du bullet time"...
Incroyablement gênant, surtout au vu du résultat.
Glassecte Universe
Glassecte Universe

1 abonné 11 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 mai 2023
J'ai adoré, c'est un excellent divertissement, on s'ennuie jamais, l'utilisation des extraits du premier Matrix est bien amené et l'évolution personnages très cool.
Malory
Malory

1 abonné 3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 mai 2023
Un film magnifique, cela ne change pas tellement lorsque l'on aime Keanu Reeves dans tous ses rôles...
Le film est vraiment bien, cela nous rappelle que la fin n'est jamais là et que, quoi qu'il arrive, l'histoire est perpétuelle...
Melvin RICHER
Melvin RICHER

31 abonnés 173 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 mai 2023
je ne m'attendais pas du tout à ça et je suis agréablement surpris, un film qui se détache complètement de la trilogie de matrix, qui résume ce côté philosophique le destin, la volonté et la puissance de l'amour
Nicothrash

464 abonnés 3 292 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 mai 2023
Mais quel est l'interêt de cette suite sérieusement ? À part la thune bien évidemment ... Avec la première trilogie on avait largement fait le tour de la question, chaque épisode à sa place et une boucle bouclée. Et là, Miss Wachowski, 1 ou 2 c'est selon, repointe le bout de sa truffe pour nous claquer ni plus ni moins qu'un remake du premier épisode, l'original, la légende. Zéro surprise, on a déjà tout vu et en mieux, le scénario est absolument insensé et les comédiens paraissent ne plus y croire, pour ceux qui sont restés bien sûr, Morpheus nouveau cru n'ayant de toutes façons pas le 1/4 de l'aura de Laurence Fishburne. Je me suis rapidement ennuyé, consterné par ce gâchis et la faiblesse de l'entreprise et ce jusqu'à un final bâclé et pire que tout, ouvert sur une éventuelle suite. Croisons les doigts pour que ça n'arrive pas ...
Maxime M.
Maxime M.

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0,5
Publiée le 1 mai 2023
Les acteurs sont detestables (Mr Smith par exemple), l'humour pas drôle, les robot kawai puent, et la fin avec Trinity est navrante.
à oublier
Jerem69tt
Jerem69tt

138 abonnés 1 707 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 mai 2023
Mix entre réchauffé et éloge (narcissique) du 1er (voire des 3 premiers) ce quatrième volet ne semble présenter d’intérêt que pour son coté nostalgique très (certainement trop) mis en avant ainsi que la vie réelle 60 ans dans le futur de l’original où une sorte de paix s’est instaurée entre humain et machine. Pour le reste, que ce soit scénario, personnages, script, actions, c’est poussif, parfois lent et sans intérêt (notamment toute la première partie déjà vue), et d’autre fois complètement vide et inutile. Pas vraiment d’intérêt…
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