The Nightingale
Note moyenne
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69 critiques spectateurs

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Critiques d un passionné
Critiques d un passionné

138 abonnés 263 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 octobre 2021
Ce film, de Jennifer Kent, date de 2018, mais malheureusement n'est jamais sorti en France, malgré son Lion d'or gagné à Venise.

Sur le papier, le film a tout d'un "Rape and revenge", mais on en est loin, et on a affaire à une œuvre dense, riche et profonde.
On est même très loin du gore débile qui colle souvent au genre. On a ici affaire à un film historique, mais avant tout à un grand drame psychologique, qui lorgne vers le road movie et le western.
Mais autant vous prévenir tout de suite, même si le film ne cherche pas à impressionner par de la violence graphique ou du voyeurisme (les scènes de viol ayant lieues en costume, c’est à peine si l’on voit une épaule dénudée), il reste extrêmement choquant par son réalisme et arrive à être traumatisant dans ce qu’il ne montre pas.

Le film est d’une froideur bluffante. Sa photographie terne, couplée avec une image au format 4/3, intensifie le côté oppressant. On notera d’ailleurs l’absence de musique qui pousse un peu plus le réalisme de l’ensemble.

Le film prend place au début du dix-neuvième siècle, et abordera le colonialisme australien et le racisme, en en faisant bien plus qu’un prétexte pour placer son histoire. Notre héroïne, esclave partie en chasse de ses bourreaux, fera appel à un aborigène pour lui servir de guide dans la forêt tasmanienne. La relation entre ces deux personnages qui vont apprendre à se connaitre fait merveille et est au centre du film. Elle y sera même pour beaucoup dans sa réussite.

Mais bien sûr le thème principal du film sera le deuil, admirablement traité à travers toutes ses phases, la colère, la culpabilité, la tristesse, le désir de vengeance… Le film ne fait jamais l’erreur de faire de son personnage une femme badass qui dézingue à tout va. Au contraire, ses réactions restent souvent humaines, on y croit et ça aide énormément à l’empathie qu’on ressent pour elle. Tout cela aidé par une interprétation de haut vol de l’actrice qui nous fait ressentir ses émotions.

Au final le film ressemble bien plus à un Impitoyable ou un Délivrance qu’à un I spit on your grave. Bref, même si il ne plaira pas à tout le monde, je vous invite à découvrir ce film intense, tout en sachant que l’expérience sera extrêmement éprouvante.

https://www.facebook.com/CritiquesCinemaetFestivaldAvignon
Nicolas L.
Nicolas L.

117 abonnés 2 060 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 septembre 2021
D'une extrême violence, le film ouvre l'histoire sur un viol collectif sous le regard d'un mari impuissant et d'un bébé à l'agonie dans l'Australie du 19eme siècle. Une fois passée cette scène d'horreur, on est dans le style road trip revenge à travers une Australie sauvage et austère. Une rencontre avec un aborigène qui souffre des blancs comme l'héroïne souffre des hommes. Une belle rencontre de personnage donc et un film d'aventure et historique qui se regarde avec beaucoup de plaisir finalement.
Bryce
Bryce

2 abonnés 100 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 13 septembre 2021
Moche, cheap, long, ennuyeux et mal interprété. Tout y est pour bien perdre son temps. Au secours...
Marc L.
Marc L.

68 abonnés 1 828 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 septembre 2021
Je ne savais vraiment pas à quoi m’attendre avec ‘The nightingale’, film tour à tour hué et encensé dans les festivals où il fut projeté, ensuite malheureusement passé à la trappe pour cause de crise sanitaire. Son schéma primitif rejoint celui du Rape& Revenge, sous-genre complaisant s’il en est, mais le film de Jennifer Kent ne peut être réduit à cette caractéristique restrictive et peu valorisante, car ce n’est pas que la vengeance d’une femme à l’encontre de ses agresseurs qui est traitée ici : c’est aussi celle d’une prisonnière irlandaise déshumanisée par les soudards anglais qui peuplent une Australie coloniale où règne la barbarie la plus abominable, et celle d’un aborigène, témoin de l’extinction inéluctable de son peuple, qui ne peut leur opposer de prime abord qu’une révolte silencieuse et butée. Western historique éminemment australien mais qui ne réclame pas de trésors d’imagination pour se voir doté d’une portée universelle, ‘The nightingale’ a surtout le mérite de n’être jamais là où on l’attend, et de mettre perpétuellement le spectateur en terrain instable, quand bien même ce même spectateur parviendrait à supporter les quelques scènes à la cruauté insoutenable qui ont valu au film sa réputation sulfureuse . Rien que d’un point de vue technique, ‘The nightingale’ est filmé avec une volonté de réalisme cru, presque documentaire, qui renforce sa violence et rend ses scènes oniriques et pseudo-fantastiques presque déplacées...mais c’est dans son climat général que le film recèle ses paradoxes les plus déstabilisants. Pour ne citer que quelques exemples, la scène de viol n’a rien de graphique...mais n’en devient que plus dérangeante, au point de convoquer les souvenirs d’un film comme ‘Irréversible” qui, pourtant, en prenait l’exact contrepied. Loin de faire front contre un ennemi commun, les deux réprouvés, ancrés dans leurs préjugés ethniques, n’éprouvent que haine et mépris l’un envers l’autre. La première fois que Clare retourne la violence contre l’un de ses oppresseurs, situation à nouveau tout en paradoxes puisque l’intéressé est celui qui a commis l’acte le plus impardonnable et celui qu’on aurait pourtant instinctivement préservé de la vengeance en vertu des habitudes de ce genre de cinéma, la scène est filmée du point de vue de ce prédateur devenu victime, ce qui devrait avoir pour conséquence théorique de retourner l’empathie en faveur de celui qui va mourir, et pour tour de passe-passe pratique de ne (consciemment) pas y parvenir. Enfin, lorsque l’instant du dénouement tant espéré arrive, il ne se déroule pas exactement comme on l’avait prévu : c’est une déception...et en même temps un soulagement, même si c’est difficile à expliquer. Sans doute ‘The nightingale’ est-il parvenu à amener son public à un point de saturation tel qu’il ressent instinctivement que rien ne peut être plus cruel que ce à quoi il a déjà assisté et dès lors, que rien ne peut plus être libérateur et cathartique...et il s’agit là d’une sensation unique, totalement contraire à “l’éthique” des films de ce genre, et qui pourtant ne suscite pas le moindre regret.. Bien sûr, au jugé, il subsiste quelques maladresses de (presque) débutante (Jennifer Kent a signé l’intéressant “Babadook’ voici quelques années), quelques longueurs, quelques éléments qu’on aurait imaginé bien différemment pour maximiser l’impact du film...et pourtant, par son âpreté absolue, sa synthèse contre-nature et pourtant brillante de nihilisme et d’espérance et sa capacité à balloter le spectateur de malaise en malaise encore plus grand, sans jamais lui laisser reprendre pied, ‘The nightingale’, plus que beaucoup d’autres, aurait tellement mérité de trouver le chemin des salles où il aurait pu, j’en suis sûr, donner la pleine mesure de son impact.
CH1218
CH1218

280 abonnés 3 232 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 août 2021
Croisade vengeresse d’une femme meurtrie dans une Tasmanie soumise alors au colonialisme barbare des Anglais. Attention, Jennifer Kent ne ménage pas le spectateur et veut clairement marquer les esprits. L’intensité et l’âpreté du film est ainsi accrue par le réalisme immersif de sa mise en scène et bien que sa caméra évite d’en montrer trop, la dureté et la cruauté de certains scènes (viols, infanticides, meurtres) peuvent choqués. Et même si on adhère à ce choix pour le moins radical, « The Nightingale » ne convainc pas totalement, victime de sa prévisibilité et de ses longueurs, ceci malgré la forte impression laissée par Aisling Franciosi, Sam Claflin et Baykali Ganambarr dans le rôle du guide aborigène.
Pascal I

904 abonnés 4 256 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 août 2021
Un pur drame historique sur la colonisation de l'Australie réussi. Brutal, sans réserves, immersif et dénonciateur. Bonnes interprétations ainsi que les dialogues, une mise en scène linéaires sans réelle rythme (ce qui manque) et des moyens très limités mais laisse place à la simplicité requise. 3.5/5 !!!
Ykarpathakis157

6 192 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 5 août 2021
Pourquoi c'est ce que je me demandais à la fin de The Nightingale. Vous avez été violée sous les yeux de votre mari votre bébé a été tué sous vos yeux et vous êtes laissée pour morte. Vous vous lancez dans une longue et périlleuse quête pour trouver l'homme qui a fait ça et quand vous le rattrapez enfin vous vous dégonflez. J'ai compris cet homme vous a fait peur il vous a contrôlé il vous a tout pris donc la peur peut vous consumer. Mais quand vous le rencontrez à nouveau tout ce que vous pouvez faire est de rassembler la rage et le courage de le blesser. La fin a ruiné cette histoire qui avait commencé avec tant de promesses. Bien sûr notre héroïne que nous avons suivie pendant tout ce temps a eu sa revanche mais par la main de son compagnon. Sérieusement cela aurait pu être un bon 5 étoiles mais ne faisons pas en sorte que l'héroïne soit faible et fragile à la fin et que l'homme prenne la vedette. Je ne suis pas anti-homme je suis un homme mais j'aime aussi un bon personnage féminin. Ce n'était pas ce que j'attendais donc c'est un film très décevant...
Thierry M.
Thierry M.

1 abonné 16 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 mai 2021
D'habitude, ce genre de film est convenu : le "héro" sait toujours pratiquer les arts martiaux, est expert en armes, et surtout, il est très très gentil, le méchant aussi sait pratiquer les arts martiaux, c'est même "le boss de fin de partie" et il est très très méchant. On en vient à ne plus jubiler du tout, on sait de toute façon comment cela va finir.
La, on renouvelle le genre, si le méchant est toujours très très méchant (cela me fait penser au film parodique "Kung Pow" ou le méchant s'appelle Monsieur Méchant et son prenom... Betty ... Betty Méchant ahah), ce qu'on peut regretter mais l'histoire de cette période est aussi sans nuances et heureusement... cela s'arrête la :
Sur ce fond de colonialisme à l'anglaise, malheureusement à peine effleuré: on aurait aimé que l'histoire des envois au bagne en Tasmanie soit plus explicite et non seulement juste évoqué, c'est l'histoire de Clare qui essaye de recouvrer sa pleine liberté après avoir purgé sa peine.
La suite est peu commune dans ce genre: Clare n'est pas du tout la femme parfaite et gentille qu'on aurait l'habitude de voir, de victime, elle se montre aussi en accord avec l'atmosphère des colonies britanniques qui va largement au delà du racisme, car il ne s'agit pas de côtoyer (colonies françaises) ou de séparer (apartheid, réserves), mais bien d'exterminer une population à terme (la dernière aborigène de Tasmanie décédera d'ailleurs autour de 1900). Et c'est sur cette horrible toile de fond avec comme canevas le classique "viol, meurtre et vengeance" qu'on va assister à la métamorphose de Clare ! c'est un peu un Breaking Bad à l'envers, au fur et à mesure que les événements se déroulent, spoiler: on la pensait forte et la voila fragile, on la pensait rude et la voila douce, on la pensait raciste et la voila qui s'éprend d'une profonde amitiée pour celui qu'elle considérait comme un boy, un noir et un sous-homme quelques jours plus tôt.
La est l'essence de ce film.
Ender W.
Ender W.

15 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 23 mai 2021
Violence gratuite, scenario incohérent, stéréotypes outranciers, invraisemblances contextuelles et historiques...
On en ressort avec une forte nausée et un besoin de se laver l'esprit
Cindy
Cindy

2 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 16 mai 2021
Un film qui traîne en longueur et qui présente des scènes chocs sans grand intérêt pour le scénario.
Difficile à regarder pour une fin décevante.
Fred C
Fred C

5 abonnés 31 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 15 mai 2021
Le film dure 2h16, soit environ 2h de trop....
Horriblement, affreusement lent... et l'histoire n'a pour ainsi dire aucun intérêt.
Pour couronner le tout le "film" est fimé en 4/3 : c'est moche, c'est long, c'est lent.
Si tu ne veux pas perdre 2h16 de ta vie, passe ton chemin !
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 850 abonnés 8 175 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 mai 2021
1825, l’Australie se retrouve sous la domination anglaise, en pleine colonisation avec le massacre des aborigènes qui bat son plein. Au même moment, Clare une bagnarde irlandaise vit sous la contrainte et la tutelle d’un officier. Ce dernier abuse de son autorité et abuse de la jeune femme. Sa famille se fait massacrer sous ses yeux et décide dans un accès de rage et de désespoir, de se lancer à la poursuite des soldats afin de se venger.

Second long-métrage pour la réalisatrice australienne Jennifer Kent, après le conte horrifique pour adulte Mister Babadook (2014), elle poursuit dans le film de genre avec ce drame historique sur fond de vigilante movie. Sous couvert de réaliser un rape and revenge pure et dure, la réalisatrice dresse aussi un effroyable portrait des exactions commises par les anglais en racontant l’une des pages sombres de l’histoire de l’Australie, à savoir "la guerre noire" et les atrocités commise par les colons britanniques envers les aborigènes de Tasmanie au XIXème siècle.

The Nightingale (2019) est une plongée dans l’horreur à réserver à un public averti (le film est classé "R" aux USA, interdit aux moins de 16ans en France et même aux moins de 18 dans certains pays). Une immersion glaciale dans le passé colonial où aborigènes, colons, soldats & bagnards tentaient de survivre au cœur d’une pauvreté et d’un racisme systémique édifiant. Au beau milieu de cette horreur se trouve Clare, une jeune mère de famille qui va assouvir sa soif de vengeance en s’en prenant aux soldats qui ont assassinés sa famille (le titre du film qui signifie "rossignol" est en référence à l’héroïne puisqu’elle chante pour les soldats). Dans sa quête de vengeance, elle sera aidée par Billy, un pisteur aborigène.

Jennifer Kent nous avait déjà prouvé tout le bien que l’on pouvait penser d’elle et ne fait que confirmer son indéniable talent. La mise en scène est d’une rare efficacité, tourné en décor naturel en pleine Tasmanie. La violence y est brute de décoffrage et ne laisse pas indifférent. Viscérale tant dans le fond que dans la forme, le film doit aussi beaucoup à son casting, entre son héroïne (Aisling Franciosi), l'aborigène (Baykali Ganambarr, récompensé pour son rôle à la Mostra en 2018), l’officier (Sam Claflin) ou encore le soldat ivrogne (Michael Sheasby). Le film nous tient en haleine avec une rare aisance et la tension reste constante jusqu’au dénouement final. Un univers malaisant où violence, misogynie & racisme sont au paroxysme, magnifié à la fois par ces décors naturels et par un casting de jeunes acteurs prometteurs.

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Yetcha

1 081 abonnés 4 735 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 mai 2021
Pfiou... Ce film est d'une violence... C'est trash, gore, violent, gratuitement parfois et motivé le reste du temps. Cette vengeance féminine est tellement justifiée, le milieu australien de cette période est rarement exploré au cinéma et rien que cet aspect devrait vous suffire à regarder ce film rude et brut.
Stylka
Stylka

12 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 mai 2021
Mon coup de cœur 2021. Un rape and revenge original et "historique", où la violence côtoie l’émotion . C'est aussi l'aventure humaine entre une ex-prisonnière islandaise et un aborigène dans les paysages somptueux de Tasmanie. Du point du vue atmosphère, on est loin du flippant Mr BABADOOK de la même réalisatrice, mais il n'en est pas moins réussi. Ce n'est pas le même style de film. C'est aussi un cinéma d'horreur, mais ici l'Horreur est humaine.
Attention certaines scènes, notamment celles des viols, sont assez durs à supporter, mais ne tombent jamais dans le voyeurisme, c'est là tout le génie de la réalisatrice. Les cauchemars du "rossignol" (the nightingale" en anglais) sont extrêmement réussi , on croirait des vrais cauchemars. Et les "retrouvailles" sur un chemin forestier sont d'une rare intensité. Bravo pour ce beau fim.
Après ne pas s'attendre à un film d'action, c'est plutôt lent, et ça prends son temps.
Seul Bémol , je trouve qu'il y quelques longueurs inutiles durant le film, qui aurait pu être écourté sans que ça n'impacte sur sa qualité. et une fin qui traine un peu trop en longueur, notamment la dernière scène , certes très belle visuellement mais bon sang qu'elle est longue et molle...c'est vraiment dommage. d'où un 4,5 et non un 5.
Ludovic E
Ludovic E

16 abonnés 43 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 mai 2021
Bonjour :)
Afr je voulais tellement le voir, j'avais adoré Mister Ba... que dire…pour moi il n'est pas réussi :( c'est une histoire que l'on connait (vu et revue) mais qui manque ici énormément de force, rien n'est apporté à ce genre d'histoire de vengeance et c'est mme donc très faiblard. Le méchant est bien trop méchant sans pour autant être si méchant, je veux dire par là que le personnage est une coquille vide, ses actes sont affreux, mais lui n'est pas assez sombre, ni psycho... c'est le défauts de tous les personnages, ils manquent de profondeur. Le début traine beaucoup trop en longueur et malheureusement rien n'est transcendant. On ne connait pas Billie, rien n'est magique, on apprends rien en profondeur sur lui et sur son monde (il parle de lui mais un film ce n'est pas du blabla mais des images) Claire idem ...je suis triste pour le metteur en scène que j'avais beaucoup qu'apprécié ds son 1er film, son prochain sera surement à la hauteur du 1er. Je n'ai pas plus à dire car malheureusement l n'y a pas plus ... Prenez soin de vous.
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