The Nightingale
Note moyenne
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69 critiques spectateurs

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Chaîne 42
Chaîne 42

221 abonnés 3 553 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 février 2026
Un film très dur sur une histoire un peu méconnue, le massacre des aborigènes en Australie, plus précisément en Tasmanie. Ce n'est pas tant une affaire de vengeance que de guerre et de justice et la présentation qu'en fait le film a son intérêt mais c'est trop proche du sordide et de l'horreur pour que ce soit un bien.
CLAUDE SANMARTIN
CLAUDE SANMARTIN

7 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 août 2025
Une révélation et en même temps une confirmation des horreurs dont le terme de colonisation est le fourre-tout ultime.
Ce film de Jennifer Kent est un vrai chef d’œuvre
Shiro666
Shiro666

8 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 28 août 2025
Un énorme gâchis...
Une histoire, des personnages, un cadre de base plutôt originaux et intéressants, gachés par une réalisation digne d'un enfant de 12 ans a qui on donne un caméscope. Des environnements qui auraient pu être magnifiquement filmés, gachés par un format 4 tiers, un grain sale et des plans constamment serrés et de face. Sans parler de la VF, voix et bruitages, un massacre, aucune intensité ni intention dans les voix, le même doubleur (ruse) avec exactement le même ton qui fait 4 ou 5 personnages, des bruitages et effets sonores dignes des pires telefilms des années 90, d'ailleurs entre le format 4 tiers et les plans serrés et toujours de face, bien cadré façon photo d'identité , le montage WTF avec des changements de plan presque risibles, on est clairement sur une real de téléfilm des années 90...en 2018.
On avait la le potentiel d'un film a la the revenant, mais c'est un fiasco, les dialogues sont niais, les personnages caricaturaux, l'histoire telephonée, le rythme mou, mais mou...même les scènes choc on les vit de loin car mal filmées, voix, bruitages aux fraises...2h16 pour ça, passez votre chemin
CloakBack
CloakBack

6 abonnés 347 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 avril 2025
Une œuvre bouleversante, rude, viscérale... parfois trop pour moi.

The Nightingale n’est pas un film qu’on regarde, c’est un film qu’on traverse. Un film qu’on encaisse, parfois avec difficulté. Il vous prend à la gorge dès les premières minutes, et ne vous lâche jamais. C’est une œuvre puissante, engagée, essentielle, mais qui n’hésite pas à plonger frontalement dans l’horreur.

La violence y est extrême. Pas stylisée. Pas spectaculaire. Juste brute, implacable, réaliste. Et si je comprends totalement le choix de montrer cette barbarie sans filtre, j’ai parfois été heurté dans ma sensibilité, notamment lors de scènes particulièrement dures, spoiler: comme celle du bébé
. J’aurais préféré que le film suggère davantage, qu’il laisse le spectateur remplir les blancs avec son imagination, quitte à en être encore plus marqué. Là, tout est montré, et c’est peut-être là où j’aurais aimé un peu plus de retenue.

Cela dit, l’ensemble est d’une intensité rare. Ce n’est pas juste un film de vengeance : c’est un film sur le deuil, la haine, la résilience, et l’humanité qu’il reste à sauver même quand tout est détruit. Le personnage de Billy, aborigène marginalisé, apporte une profondeur nouvelle au récit. À travers lui, le film évoque le génocide aborigène, un sujet presque jamais traité à l’écran, et le fait avec une justesse et une douleur qui m’ont marqué.

Le lien entre Clare et Billy, cette relation qui naît dans la souffrance et évolue vers une forme d’écoute mutuelle, est le cœur battant du film. C’est une lueur fragile au milieu d’un monde de ténèbres.

La mise en scène est au diapason : format resserré, cadre étouffant, tension constante. On est piégé dans la nature comme dans les consciences. Et pourtant, malgré l’horreur, le film trouve quelques moments de silence, de beauté, presque de grâce.

The Nightingale est une œuvre difficile, nécessaire, admirable... mais aussi éprouvante. Et si je le respecte profondément, je ne suis pas sûr d’avoir envie de revivre ça une seconde fois.
Ozz 93160
Ozz 93160

5 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 novembre 2024
Film vraiment très décevant.
Film en 4/3 (pourquoi ?????)
Acteurs peu convaincants et scènes globales plutôt mal filmées... Rien ne pousse à l'intérêt.
De nombreuses scènes violentes et mal orientées, qui donnent finalement peu d'émotions par rapport à leur importance.
Une actrice vraiment pas convaincante dans son rôle de justicière. Maladroite. Stupide. Non charismatique.
Bref, le film traine en longueurs et les messages ne passent pas comme il faut.
Réalisation réellement maladroite et mal faite.
Dommage...
Le pirate 70
Le pirate 70

7 abonnés 111 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 mars 2024
Histoire banale, l actrice et le principal méchant ne jouent pas trop mal... Les autres on dirait des acteurs de serie b.... En gros un telefilm bas de game et le doublage français catastrophe... Je ne comprends pas les 3,6 de moyenne... Ca mérite 2 en etant de bonne humeur... Déçu
ianb
ianb

58 abonnés 602 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 février 2024
Mon film de ce soir, The Nightingale avec la très belle Aisling Franciosi, découverte dans le film Le Dernier Voyage Du Déméter.
Format étonnant, 4/3, rappelant les vieux films séries ou plus récemment le format IMAX TV.
Un Revange-movie assez trash, qui est basé sur des faits historiques que je m'en vais découvrir
après visionnage, je recommande, seule la VF est assez médiocre, et l'actrice et son jeu m'ont motivé à suivre sa futur filmographie
Ti Nou

624 abonnés 3 851 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 septembre 2023
Après l’excellent "Mister Babadook", Jennifer Kent délaisse le genre horrifique pour le drame historique. Une quête vengeresse en pleine colonisation de l’Australie. Et c’est tout aussi maîtrisé et intelligent.
Yann IVON
Yann IVON

31 abonnés 57 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 juillet 2022
Ce rape and revenge est décevant.
Les dialogues sont ternes, les acteurs pas convaincant et les scènes de violence sont là pour choquer jusqu'à l'écœurement...
Le contexte historique aurait pu donner lieu à un film intéressant mais la réalisation n'est pas à la hauteur . Tout cela se rapproche même parfois de l'amateurisme ; c'est long avec des scènes qui frisent le grotesques.
Bref, on n'y crois pas ...
Alasky

454 abonnés 4 539 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 février 2022
Un bon film qui fait penser au style western, ici façon "rape and revenge". Une histoire relatée avec brio, sur fond de colonisation britannique en Australie, on assiste à l'épopée sombre et violente de cette jeune vengeresse prête à tout pour retrouver ses bourreaux. L'ambiance brumeuse et hostile m'a plu et fascinée. Certaines scènes choc remuent et le casting est juste, irréprochable.
Nicow L.
Nicow L.

6 abonnés 31 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 10 février 2022
c'est long, c'est chiant, les plans statiques sur les personnages sont d'une genance extrême, rien ne va

ne perdez pas 2h de votre temps devant ce "film"
Fabien S.

686 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 février 2022
Un très bon film. Une histoire forte et triste sur l'indépendance de l'Australie vécue par une irlandaise.
Robinsnake37
Robinsnake37

3 abonnés 140 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 janvier 2022
Un pur film de vengeance dans la campagne australienne pendant la colonisation par les Britanniques qui va plaire à tous les fans de cinéma de genre et de films historiques.

Jennifer Kent nous sert sur un plateau d'argent un long métrage de plus de 2 heures, dans un format 4/3 qui n'a malheureusement eu droit qu'a une sortie DVD et VOD alors que ce film aurait clairement eu sa place dans les salles obscures.
Un scénario plus que parfait, des jeux d'acteurs crédibles au possible et une réalisation nickelle.
On ne présente plus Sam Claffin qui joue un méchant vraiment très méchant avide de pouvoir et qui se croit supérieur à tout le monde. Damon Herriman se révèle dans le rôle du sergent qui est aussi une belle pourriture.
Mais on retiendra surtout les performances d'Aisling Franciosi en jeune femme plus que déterminée à faire payer le lieutenant (Sam Claffin) pour sa cruauté et avec elle, Baykali Ganambarr qui nous offre certainement le meilleur jeu d'acteur de tout le film dans le rôle de Billy, le guide aborigène qui défend son peuple;

Certaines scènes sont vraiment marquantes (les scènes de viols et les scènes de racisme en particulier) et on ne ressort pas indemne de ce film dont on se souviendra longtemps.

On peut juste reprocher un rythme assez lent et plat pendant quasiment tout le film mais on apprécie quand on voit du sang qui gicle car cela nous replonge direct dans l'action si on a piqué du nez.

Et des décors de forêts australiennes sublimes au possible.
Vraiment, allez voir ce film, c'est un petit bijou du cinéma australien.
Samuel Doux
Samuel Doux

2 abonnés 3 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 janvier 2022
Film presque invisible et pourtant un film important, radical. Deux êtres maltraités, soumis, exploités, une femme et aborigène, vont prendre les armes pour se révolter contre leur condition. Plus que se révolter, se venger, mais la violence qu'on retourne contre les bourreaux nous fait-elle devenir ce contre quoi on lutte ? Le film interroge une étrange intersectionnalité des luttes en plein Australie de la fin du 19e, définitivement un des films de l'année 2021.
Redzing

1 450 abonnés 4 912 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 décembre 2021
Dans une Australie sauvage et reculée, en proie à la guerre civile, notre protagoniste voit sa famille se faire massacrer par un groupe de brutes, et se lance dans une vengeance. Non, vous ne lisez pas le pitch de « Mad Max » ! Il s‘agit de « The Nightingale », qui se déroule en Australie coloniale (ou plus exactement en Tasmanie) et où l’héroïne, en prime allègrement violée, pourchasse ses agresseurs, qui ne sont autres que des soldats britanniques. Le film est moins un rape & revenge qu’une vision très noire de la période coloniale, dépeinte comme vraiment pas glorieuse. Entre une population blanche majoritairement composée de condamnés, les opportunistes qui les exploitent sans vergogne, les soldats britanniques qui semblent être la lie du corps militaire, et les Aborigènes en cours d’extermination ou d’assimilation, personne n’en sort grandi ! Jennifer Kent pointe la barbarie de cette époque en insistant sur la violence et le peu de moralité de ses personnages. A ce niveau, on peut saluer l’intention, tout à fait légitime. Mais l’exécution en fait souvent trop. Une violence parfois à la limite de la complaisance. Et surtout des méchants tout de même très excessifs, à un point que l’on ne peut plus vraiment comprendre leurs motivations, et qu’ils deviennent des figures trop abstraites. spoiler: On a compris que l’officier et le sergent pensent avec leurs gonades plus que leurs grenades, qu’ils ne sont pas finauds, et souvent alcoolisés. Mais au bout du cinquième viol et du quatrième meurtre, est-il encore nécessaire d’aligner les méfaits pour que le spectateur comprenne que ce sont bien eux les méchants ?
Néanmoins, la forme est intéressante. Aisling Franciosi est très impliquée en prisonnière irlandaise déterminée à se venger brutalement, qui va pourtant se rend compte qu’il n’est pas si facile de tuer quelqu’un et de vivre avec. Et la mise en scène est intéressante, exploitant les décors naturels, et optant pour un surprenant format en simili 4/3. Une manière de se focaliser sur les acteurs et leurs actes, souvent en gros plan, plutôt que sur un tableau général. Peut-être aussi une manière d’évoquer les débuts du cinéma, renvoyant aux instincts primitifs de certains personnages ? On reprochera cependant une durée un poil trop longue. A l’arrivée, « The Nightingale » est une variation historique intéressante du rape & revenge, mais sa violence fait qu’il n’est pas à mettre entre toutes les mains.
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