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Patricia Juillien
9 abonnés
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2,5
Publiée le 21 juillet 2026
Un film dur, violent, âpre, avec des scènes qui peuvent choquer la sensibilité des spectateurs. Au 18 ème siècle, en Tasmanie colonisé par les Anglais, les Aborigènes sont considérés comme des animaux qu'on peut tuer en toute impunité, les femmes bagnardes ne sont pas mieux lotties. C'est l'histoire d une d'entre elles, Clare qui va s'associer avec un pisteur autochtone, pour retrouver ceux qui l'ont violé plusieurs fois, et tué son mari et son bébé. La première partie qui voit l'évolution de la relation Clare/ Billy est intéressante, par contre la seconde partie est bourrée d'incohérences, et se révèle fort décevante. Dommage que Sam Clafin qui est un bon acteur, soit cantonné a des rôles de psychopathes.
Un film très dur sur une histoire un peu méconnue, le massacre des aborigènes en Australie, plus précisément en Tasmanie. Ce n'est pas tant une affaire de vengeance que de guerre et de justice et la présentation qu'en fait le film a son intérêt mais c'est trop proche du sordide et de l'horreur pour que ce soit un bien.
Une révélation et en même temps une confirmation des horreurs dont le terme de colonisation est le fourre-tout ultime. Ce film de Jennifer Kent est un vrai chef d’œuvre
Un énorme gâchis... Une histoire, des personnages, un cadre de base plutôt originaux et intéressants, gachés par une réalisation digne d'un enfant de 12 ans a qui on donne un caméscope. Des environnements qui auraient pu être magnifiquement filmés, gachés par un format 4 tiers, un grain sale et des plans constamment serrés et de face. Sans parler de la VF, voix et bruitages, un massacre, aucune intensité ni intention dans les voix, le même doubleur (ruse) avec exactement le même ton qui fait 4 ou 5 personnages, des bruitages et effets sonores dignes des pires telefilms des années 90, d'ailleurs entre le format 4 tiers et les plans serrés et toujours de face, bien cadré façon photo d'identité , le montage WTF avec des changements de plan presque risibles, on est clairement sur une real de téléfilm des années 90...en 2018. On avait la le potentiel d'un film a la the revenant, mais c'est un fiasco, les dialogues sont niais, les personnages caricaturaux, l'histoire telephonée, le rythme mou, mais mou...même les scènes choc on les vit de loin car mal filmées, voix, bruitages aux fraises...2h16 pour ça, passez votre chemin
Une œuvre bouleversante, rude, viscérale... parfois trop pour moi.
The Nightingale n’est pas un film qu’on regarde, c’est un film qu’on traverse. Un film qu’on encaisse, parfois avec difficulté. Il vous prend à la gorge dès les premières minutes, et ne vous lâche jamais. C’est une œuvre puissante, engagée, essentielle, mais qui n’hésite pas à plonger frontalement dans l’horreur.
La violence y est extrême. Pas stylisée. Pas spectaculaire. Juste brute, implacable, réaliste. Et si je comprends totalement le choix de montrer cette barbarie sans filtre, j’ai parfois été heurté dans ma sensibilité, notamment lors de scènes particulièrement dures, spoiler: comme celle du bébé . J’aurais préféré que le film suggère davantage, qu’il laisse le spectateur remplir les blancs avec son imagination, quitte à en être encore plus marqué. Là, tout est montré, et c’est peut-être là où j’aurais aimé un peu plus de retenue.
Cela dit, l’ensemble est d’une intensité rare. Ce n’est pas juste un film de vengeance : c’est un film sur le deuil, la haine, la résilience, et l’humanité qu’il reste à sauver même quand tout est détruit. Le personnage de Billy, aborigène marginalisé, apporte une profondeur nouvelle au récit. À travers lui, le film évoque le génocide aborigène, un sujet presque jamais traité à l’écran, et le fait avec une justesse et une douleur qui m’ont marqué.
Le lien entre Clare et Billy, cette relation qui naît dans la souffrance et évolue vers une forme d’écoute mutuelle, est le cœur battant du film. C’est une lueur fragile au milieu d’un monde de ténèbres.
La mise en scène est au diapason : format resserré, cadre étouffant, tension constante. On est piégé dans la nature comme dans les consciences. Et pourtant, malgré l’horreur, le film trouve quelques moments de silence, de beauté, presque de grâce.
The Nightingale est une œuvre difficile, nécessaire, admirable... mais aussi éprouvante. Et si je le respecte profondément, je ne suis pas sûr d’avoir envie de revivre ça une seconde fois.
Film vraiment très décevant. Film en 4/3 (pourquoi ?????) Acteurs peu convaincants et scènes globales plutôt mal filmées... Rien ne pousse à l'intérêt. De nombreuses scènes violentes et mal orientées, qui donnent finalement peu d'émotions par rapport à leur importance. Une actrice vraiment pas convaincante dans son rôle de justicière. Maladroite. Stupide. Non charismatique. Bref, le film traine en longueurs et les messages ne passent pas comme il faut. Réalisation réellement maladroite et mal faite. Dommage...
Histoire banale, l actrice et le principal méchant ne jouent pas trop mal... Les autres on dirait des acteurs de serie b.... En gros un telefilm bas de game et le doublage français catastrophe... Je ne comprends pas les 3,6 de moyenne... Ca mérite 2 en etant de bonne humeur... Déçu
Mon film de ce soir, The Nightingale avec la très belle Aisling Franciosi, découverte dans le film Le Dernier Voyage Du Déméter. Format étonnant, 4/3, rappelant les vieux films séries ou plus récemment le format IMAX TV. Un Revange-movie assez trash, qui est basé sur des faits historiques que je m'en vais découvrir après visionnage, je recommande, seule la VF est assez médiocre, et l'actrice et son jeu m'ont motivé à suivre sa futur filmographie
Après l’excellent "Mister Babadook", Jennifer Kent délaisse le genre horrifique pour le drame historique. Une quête vengeresse en pleine colonisation de l’Australie. Et c’est tout aussi maîtrisé et intelligent.
Ce rape and revenge est décevant. Les dialogues sont ternes, les acteurs pas convaincant et les scènes de violence sont là pour choquer jusqu'à l'écœurement... Le contexte historique aurait pu donner lieu à un film intéressant mais la réalisation n'est pas à la hauteur . Tout cela se rapproche même parfois de l'amateurisme ; c'est long avec des scènes qui frisent le grotesques. Bref, on n'y crois pas ...
Un bon film qui fait penser au style western, ici façon "rape and revenge". Une histoire relatée avec brio, sur fond de colonisation britannique en Australie, on assiste à l'épopée sombre et violente de cette jeune vengeresse prête à tout pour retrouver ses bourreaux. L'ambiance brumeuse et hostile m'a plu et fascinée. Certaines scènes choc remuent et le casting est juste, irréprochable.
Un pur film de vengeance dans la campagne australienne pendant la colonisation par les Britanniques qui va plaire à tous les fans de cinéma de genre et de films historiques.
Jennifer Kent nous sert sur un plateau d'argent un long métrage de plus de 2 heures, dans un format 4/3 qui n'a malheureusement eu droit qu'a une sortie DVD et VOD alors que ce film aurait clairement eu sa place dans les salles obscures. Un scénario plus que parfait, des jeux d'acteurs crédibles au possible et une réalisation nickelle. On ne présente plus Sam Claffin qui joue un méchant vraiment très méchant avide de pouvoir et qui se croit supérieur à tout le monde. Damon Herriman se révèle dans le rôle du sergent qui est aussi une belle pourriture. Mais on retiendra surtout les performances d'Aisling Franciosi en jeune femme plus que déterminée à faire payer le lieutenant (Sam Claffin) pour sa cruauté et avec elle, Baykali Ganambarr qui nous offre certainement le meilleur jeu d'acteur de tout le film dans le rôle de Billy, le guide aborigène qui défend son peuple;
Certaines scènes sont vraiment marquantes (les scènes de viols et les scènes de racisme en particulier) et on ne ressort pas indemne de ce film dont on se souviendra longtemps.
On peut juste reprocher un rythme assez lent et plat pendant quasiment tout le film mais on apprécie quand on voit du sang qui gicle car cela nous replonge direct dans l'action si on a piqué du nez.
Et des décors de forêts australiennes sublimes au possible. Vraiment, allez voir ce film, c'est un petit bijou du cinéma australien.
Film presque invisible et pourtant un film important, radical. Deux êtres maltraités, soumis, exploités, une femme et aborigène, vont prendre les armes pour se révolter contre leur condition. Plus que se révolter, se venger, mais la violence qu'on retourne contre les bourreaux nous fait-elle devenir ce contre quoi on lutte ? Le film interroge une étrange intersectionnalité des luttes en plein Australie de la fin du 19e, définitivement un des films de l'année 2021.