Hormis le cadre et l'époque dans lequel se déroule l'histoire, on es face à un revenge movie classique. Ce n'es pas là première fois qu'on voit une femme partir en vendetta contre ses assaillants, J'irais craché sur vos tombe, a vif et plus récemment The hunt, Wedding nightmare ect.. sont déjà passé par là, et ici l'accent est surtout mis sur la traque à la manière de The revenant. La sois disant violence du film n'es pas si terrible et insoutenable, passé la scène qui servira de point de départ au scénario on ne retrouvera jamais cette tension, on a déjà vu bien pire ailleurs que ce soit dans la violence pure ou psychologique. Beaucoup de longueurs, le film aurait gagné à être plus concis. Pas mauvais donc, mais pas aussi percutant et viscéral qu'espérer.
Dans les catégories vengeance ce film est très violent voir insupportable par moment en fait de nombreux films sont plus durs mais la ténacité de cette femme est pathétique . j’ai trouvé ce film très esthétique bien filmé images très belles et surtout une excellente prestation d’acteurs que je ne connaissais absolument pas Accrochez-vous ce film est long très long surtout que la chute on l’a deviné depuis le début . je reste un peu sur ma faim concernant ce film
The Nightingale présente la particularité d'être à la fois commun et atypique. Un paradoxe qui devient de plus en plus évident à mesure que le cadre de ce rape and revenge(un sous-genre basée sur la vengeance d'une personne préalablement outragée) s'étend. Sur le papier, rien de plus classique que l'histoire de Claire. Mais progressivement, le film croît en fixant son regard sur la dégénérescence qui putréfie le corps social, segmentant les individus en raison de leur race, classe ou rang. Un aspect inattendu et fort bienvenu puisqu'il donne un éclairage historique peu relaté sur l'Australie coloniale. Également une traduction limpide d'une chaine de violences qui oppressent et divisent, tenue d'une main de fer par des barbares qui se cachent sous leurs uniformes. Alors que le récit avance, Claire et son guide Billy abolissent les barrières pour mieux dresser des passerelles entre eux, transformant les douleurs du passé en espérances pour l'avenir. Le film devient alors un poème âpre et sensible, le chant des victimes invaincues. On est loin de l'esthétisme saturé et suffocant à l'œuvre sur The Rover, Wolf Creek ou encore Mad Max. Jennifer Kent opte pour un rendu bien plus grisonnant, abimé, granuleux. Plus en phase avec le ton (très) sauvage et anti-spectaculaire, ce naturalisme s'intègre également très bien dans les fortes séquences oniriques. Sur un sujet aussi dense et difficile, comment rendre justice aux prestations admirables de son trio de tête ? Si Jennifer Kent est l'âme du film, Aisling Franciosi, Sam Claflin, Baykali Ganambarr en sont indéniablement le cœur. Comme seuls mais ostensibles défauts, je soulignerai la longueur déraisonnable qui joue parfois contre le film (notamment dans sa dernière partie) et un usage de la violence qui flirte avec la complaisance. La suggestion ou le hors-champ auraient pu tout aussi bien rendre compte de la cruauté de certains actes. On se retrouve donc avec un objet très brut, insoutenable dans les accès de violence et poétique dans les moments suspendus. The Nightingale délivre cependant le coup de grâce dans la toute dernière scène, saluant l'honneur et le courage de ceux qui restent debout malgré les coups, malgré les injures, malgré la peine. Et ça, c'est terriblement beau.
C'est franchement moyen, ça manque de réalisme bien souvent spoiler: Entre les aborigènes qui parlent parfaitement la langue sans la moindre trace d'accent (On s'attend presque a les entendre sortir du Shakespeare... , l’héroïne qui suit ceux dont elle veut se venger a moins de 10 mètres d'eux a total découvert font qu'on arrive pas a se plonger dedans en plus ça traîne en longueur
On sent que le sujet qui intéresse avant tout la cinéaste, est le sort des aborigènes, dont on viole la terre et tue les enfants. Un parralèle sans doute un peu grossier avec la condition vécue par l'héroïne, mais qui a du sens. Le film est aussi une quête initiatique qui n'est pas sans rappeler le chef d'oeuvre de Nicolas Roeg, "Walkabout", dont il n'atteint certes pas le niveau. Ca reste un excellent film.
Volonté d'hyper- réalisme, ou bien complaisance, ce " Nightingale" (rossignol en français) assume une violence difficilement supportable tout au long de cette histoire de vengeance. Le contexte l 'est tout autant. Nous sommes en Australie au 19eme siècle et les Anglais colonisent et dominent sans merci en exterminant le peuple aborigène. Dans ces paysages sauvages et inhospitaliers, une jeune femme qui a perdu mari et enfant après avoir subi un viol, 'aura de cesse que de retrouver les hommes qui ont commis cet horrible crime. Un film dur, qui ne peut laisser indifférent, mais réservé à un public averti tant la violence y est présente.
Comment on peut mettre 2* à ce film? il est long , creux, violent ! tout le long des 2 heures tu patiente en espérant une belle fin ou l'héroïne spoiler: se venge cruellement du mal subi, et là quelle déception! A OUBLIER
Il est bien dommage que le format soit en 4/3 ,ce qui enlève une bonne partie de l’image sur un écran en 16/9 un choix totalement aberrant d’ou la note attribuée car je trouve que ce film aurait mérité un bel écran .
certes il y a bien des thèmes pouvant être intenses en toile de fond (émancipation, colonialisme...) mais tellement mal amenés! un scénario qui très vite s'embourbe, une mise en scène calamiteuse, des dialogues et une interprétation de piètre qualité. de quoi faire fuir le spectateur à moins de 30min!
On aimerait passer au-dessus des contingences ultra-violentes qui fixent le décor de cette époque de colonisation de l’Australie .L’armée britannique est encore plus sauvage que les hommes qu’elle traite comme tels. Mais le sombre et l’ignoble, la haine et la violence marquent au fer rouge un scénario bétonné sur l’Histoire, sans assise cinématographique réelle. Le véridique doit-il aller jusqu’à rapporter sur grand écran l’horreur et l’infamie à travers des séquences de boucher ? Surtout qu’une fois l’argument historique bien posé, l’ensemble devient assez prévisible, naïf parfois, comme une évidence affirmée dans l’amateurisme de la direction d’acteurs. On en retient alors des interprètes de bon niveau (Aisling Franciosi, Sam Claflin, Baykali Ganambarr, Damon Herriman) un peu abandonnés à eux-mêmes. Pour en savoir plus : lheuredelasortie.com
Un revenge movie fascinant et sanglant dans les magnifiques paysages sauvages de Tasmanie en voie de colonisation anglaise au XIXe siècle, doté d’un scénario riche (malgré quelques longueurs) au message de tolérance, à travers cette histoire d'amitié incroyable portée par une interprétation remarquable.
Un rape and revenge en costume avec comme toile de fond la colonisation australienne voilà ce que propose la réalisatrice du déjà très bon Mr Badabook. C’est un film d’une brutalité extrême, mais qui ne se complaît pas dans sa violence. On suit quasiment tout du long le personnage de Clare et l’empathie va fonctionner au maximum avec elle, surtout que le chef de ses agresseurs est un salopard ultime (peut être même trop pour que le film soit encore plus intéressant). La plongée dans le bush australien est elle aussi très réussie et angoissante. Seul le final qui traîne en longueur m’a un peu déçu sinon c’est remarquable.
Beaucoup de bon sentiment, certes, dans la mouvance d'un nouveau cinéma horrifique à portée sociale, mais que de longueur. Des scènes qui n'apporte rien ou si peu, entre l'ouverture plutôt violente et radicale, et la conclusion assez belle, ça flotte un peu et le récit s'enlise dans une problématique "qui est capable de tuer qui", entre atermoiements et meurtres gratuits, on dévisse un peu. Le scénario pêche a mi-film. C'est dommage