The Nightingale
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69 critiques spectateurs

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Guillaume
Guillaume

155 abonnés 1 753 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 mai 2021
Sans contestations, une belle réalisation, avec de décors somptueux mettant en valeur une mise en scène soignée et une attention particulière aux costumes et accessoires des différents acteurs.
Ce remarquable travail technique ne peut néanmoins masquer une écriture d'une faiblesse inavouée, se perdant souvent dans des temps morts où le spiritisme fait force de loi. Tout est œuvre de modération, et en trop vouloir en faire, "Nightingale" plonge une partie de son public dans de soporifiques pensées, peu en adéquation avec le terme "attention".
defleppard

483 abonnés 3 676 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 avril 2021
Un ovni ce film... filmé en 4/3 ème.. les bas fonds de l'âme humaine et sa cruauté , à voir.. 3 étoiles.
Cinememories

584 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 avril 2021
Le comportement erratique d’un enfant génère toute la cruauté du chagrin, dans un cercle familial et social fermé. C’est au moins ce qu’on a pu découvrir au sein d’un « Mister Babadook » qui également su interroger sur le désir de mort chez des parents en détresse. Jennifer Kent explore alors un autre versant, toujours aussi froid, mais qui ne distance pas le spectateur de ses sujets, rattraper par l’horreur de l’humanité. Ici, la réalisatrice ne s’engouffre pas dans la radicalité d’un rape and revenge, genre à double tranchant, où la misogynie et le voyeurisme ne font pas bon ménage avec la forme de justice que les victimes empoignent. Au contraire, cette force, cette vitalité s’extirpe de la vulnérabilité de chacun. Tous les personnages en possèdent et ne démontrent pas moins d’ardeur que de laideur le moment venu. Il n’est plus question de rendre les coups parce qu’il le faut et les intentions de Kent se dérivent magnifiquement vers la mélancolie.

Une longue peine purgatoire s’engage alors en Tasmanie, où l’on assiste au modèle réduit de la colonisation de tout un continent, basée sur un rapport de domination, voire d’humiliation. Rarement développée avec autant de hargne, l’Australie du XIXe siècle appartient avant tout aux victimes qui ont irrigué ces terres inhospitalières de leur sang, leur sueur et leurs péchés. Ce foyer pénitentiaire correspond à un climat intolérant et qui ne prend pas le temps de cultiver la sagesse pour s’épanouir. Les hurlements, les complaintes ou simplement le malheur des autres sont l’ennemi de l’officier Hawkins (Sam Claflin), comme de l’ensemble des Britanniques qui s’abandonnent à toute forme de violence. Mais si au fond de son âme, il peut être touché par l’unique chant du rossignol Clare (Aisling Franciosi), il y a fort à parier qu’il ne sait pas ce qu’il écoute. La beauté, la pureté et la sincérité de l’Irlandaise passent bien évidemment par ses mots, mais il n’y en aura jamais assez pour convaincre les abominables de s’abattre sur son foyer, son indépendance et sa liberté. En lui privant de tout cela, en plus de son corps, le tourment est mécanique et retient captif par la même occasion un spectateur, impuissant et voyeur malgré lui.

Nous sommes au cœur d’un débat, où la passivité n’a pas sa place. Les sentiers de la vengeance sont empruntés avec toute la détermination attendue par les codes du genre. Mais au-delà d’une traque qui repousse sans cesse l’échéance et le sentiment de triompher des agresseurs, le film pose une mise en scène radieuse, au milieu d’une jungle qui entretient la même problématique d’une épouse et d’une mère de famille. Un regard suffit à enterrer nos sombres prédictions, d’une part auprès de l’autochtone Billy (Baykali Ganambarr) et d’autre part du côté du premier retour de bâton imposé par Clare. Pourtant, son affrontement suscite un tout autre intérêt que la consolation ou le soulagement, qu’elle guette comme une réaction divine entre deux branches. La foi ne lui est d’aucuns recourt, quand bien même elle commence à y songer. C’est pourquoi elle dévoile tous les maux de son époque en une unique scène physiquement éprouvante, où le titre de bourreau lui révèle enfin ses limites et la vulnérabilité de sa condition de femme blanche. Billy a également ses démons à exorciser, mais son rôle de guide lui permet d’imposer son rythme. Ce personnage qui a tout pour gagner, ce funambule entre deux cultures qui vantent la diplomatie avant la violence, mesure toutefois la portée de son existence, comme d’une servitude qu’il convient de s’émanciper.

« The Nightingale » sonne la révolte contre l’oppression, celle qui a bâti le monde d’hier et celle qui s’est confortablement installée dans nos enjeux d’aujourd’hui. En évitant quelques écueils évidents et souvent mal interprétées, Kent parvient à trouver de la verticalité dans son format 1,37 pour mieux bombarder son cadre de haine et de châtiments, où la loi humaine a autant de valeur que le malaise qu’elle génère. L’impérialisme est ainsi à son meilleur rendu poétique et sert idéalement la culpabilité qui enrobe ce voyage cathartique. Les personnages n’auront que deux horizons à contempler, une vers les nuages et le passé, l’autre vers une aurore qui épargnerait enfin ces âmes mutilées. Mais le printemps qui arrive ne reflète qu’un cycle, une spirale chaotique où les maladies et la faim seront bien les derniers soucis des survivants et des orphelins de ce monde étripé.
selenie

7 446 abonnés 6 656 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 avril 2021
Les bases sont mises en place : l'histoire va être sale et sans concession. Mais ce prologue n'est qu'une mise en bouche, un passage qu'on penserait aisément signer d'un homme si on ne savait pas que, pourtant, c'est une Jennifer Kent qui est derrière la caméra. Mais le résultat est que certaines scènes semblent très et trop gratuites comme celle de l'acharnement sanguinaire (c'est dingue comme un coeur peut être si solide !) ou celle du gosse . Ce film aurait pu être une quête féministe et sociale avec une aventure viscérale à la "Brimstone" (2017), mais au final il s'agit d'un western classique où la violence et l'action prime sur le fond et le message. Heureusement, on apprécie la reconsitution d'une Australie en pleine colonisation, le climax bien rendu, une Clare/Franciosi parfaite en rossignol brisé et on aime ce revirement qui montre que tuer n'est pas si simple, que la vengeance n'est pas si aisée, et qui rappelle aussi que l'affiche est bien trompeuse.
Site : Selenie
Fenna Baouz
Fenna Baouz

4 abonnés 13 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 avril 2021
Un film excellent de genre "rape and revenge" pour dénoncer de façon brute et épurée le colonialisme et le révéler sans concession dans toute sa cruauté et son injustice, ce qui est assez rare dans le cinéma occidental. La focale est entièrement mise sur les deux personnages, Clare, une prisonnière irlandaise déportée et Billie, un indigène de Tasmanie ainsi que sur leur relation dans leurs périples. Ce film contient certes des scènes d'une violence inouïe, mais elles sont filmées sans effet cinématographique, ce qui donne un réalisme particulier à ce film et nous place en totale empathie avec Clare mais surtout avec Billie de façon tout à fait bouleversante.
velocio

1 538 abonnés 3 500 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 avril 2021
Australienne originaire de Brisbane où elle est née en 1969, Jennifer Kent a débuté au cinéma en tant qu’actrice. Lorsque son intérêt pour le métier de comédienne a commencé à faiblir, elle a obtenu de Lars Van Trier l’autorisation d’assister au tournage de "Dogville", considérant que c’était sans doute une des meilleures écoles pour passer à la réalisation et retenant par dessus tout l’importance de l’obstination. Après avoir réalisé un court métrage en 2005, elle s’est lancée dans son premier long métrage en 2014 avec "Mister Badadook", un film d’horreur qui a accumulé les récompenses dans divers Festivals, dont celui de Gérardmer. "The Nightingale", son deuxième long métrage, a été présenté à la Mostra de Venise 2018 où Jennifer Kent était la seule réalisatrice en compétition, et ce film a obtenu le Prix spécial du Jury. Jennifer Kent travaille actuellement sur son prochain film, "Alice+Frida forever", adapté du livre de l’américaine Alexis Coe sur l’histoire d’un crime qui s’est déroulé à Memphis à la fin du 19ème siècle.
La Tasmanie, 1825. Cette grande île au sud de l’Australie est en phase de colonisation par les britanniques depuis 1803, une colonisation associant le plus souvent le plus souvent des condamné.e.s et leurs gardiens. Face à ces britanniques, qu’ils soient bagnards, militaires ou colons, une population aborigène installée dans l’île depuis environ 35 000 ans et qui, en 1803, comptait entre 5 000 et 10 000 personnes. Clare, une jeune irlandaise de 21 ans, avait été envoyée, par la couronne britannique, purger une peine dans un bagne de Tasmanie pour une raison qui ne sera jamais dévoilée. Toujours est-il que, dorénavant, elle est libre, elle est mariée à Aidan, un compatriote, et elle a donné naissance à une fille, Bridget. Une liberté toute relative puisqu’elle est toujours sous la coupe du lieutenant Hawkins, son officier de tutelle, dont elle attend vainement la lettre de recommandation qui lui permettrait de partir vers une véritable liberté avec son mari et leur fille, et qui, entre temps, en profite pour la violer régulièrement. Le massacre de Aidan et de Bridget par le lieutenant Hawkins, le sergent Ruse et l’enseigne Jago incite Clare à se venger et donc à partir à leur poursuite alors que Hawkins a décidé de partir vers la ville de Launceston où se trouvent les quartiers de l’officier supérieur qui pourrait, s’il arrive à temps, lui permettre de monter en grade et d’être enfin muté dans une région plus hospitalière. Ce délai très court implique d’aller au plus vite, quitte à faire le choix de traverser une région dangereuse et difficile d’accès. Dans ce contexte, être guidé par un aborigène ayant une grande connaissance de la région est une nécessité absolue. Pour le petit groupe mené par le lieutenant Hawkins, ce sera « Uncle Charlie » ; pour Clare, ce sera Billy. "The Nightingale" est un film qui entre dans la catégorie appelée en anglais « Rape and revenge », viol et vengeance, un genre qui a donné naissance à de véritables chefs d’œuvre et à d’abominables navets. Dire de ce film que c’est un pur chef d’œuvre serait sans doute exagéré, mais affirmer qu’il s’agit d’un film puissant et captivant apparait comme une évidence, avec, en plus, une très belle photographie de paysages magnifiques et une peinture sans détour de personnages aux caractères affirmés. Ambitieux, violeur et violent, ne tenant aucun compte de la vie humaine, le lieutenant Hawkins est presque dédouané lorsque Clare lui demande si son comportement vient d’une absence d’amour maternel dans sa jeunesse. Jeune femme qui, depuis sa plus tendre enfance, a eu une vie difficile, Clare se transforme en véritable furie à la perte de son mari et de sa fille. Jeune aborigène qui a dû grandir auprès de ceux qui ont tué tous les membres de sa famille, Billy est un véritable animal blessé, à la fois dur et plein de colère, tout en ayant beaucoup de générosité au fond de lui. Une des qualités principales de "The Nightingale" réside dans la peinture de l’évolution de la relation entre Clare et Billy : une relation qui pendant une bonne partie du trajet, est imprégnée de racisme et d’ignorance, d’un côté comme de l’autre. Pour Clare, Billy n’est qu’un indigène dont, certes, elle a besoin pour ne pas s’égarer mais qu’elle commande avec dureté comme s’il s’agissait d’un animal ; Clare est une européenne et, pour Billy, elle fait partie de celles et, surtout de ceux, qui ont envahi la terre de ses ancêtres et assassiné sa famille et ses proches. Et puis, à force de se côtoyer, à force de s’entraider, Clare et Billy vont se rapprocher et ce, d’autant plus, lorsqu’ils vont prendre conscience qu’ils partagent une même haine envers les anglais.
Bien entendu, on regrettera de ne pas avoir pu voir ce grand film sur grand écran. Il faut toutefois comprendre le choix du distributeur de le sortir en VOD, en DVD et en Blu-ray, s’agissant d’un film dont le tournage s’est déroulé il y a maintenant 4 ans.
icniv
icniv

16 abonnés 72 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 avril 2021
Paysages somptueux. Acteurs parfait même les méchants. Enfin une histoire qui raconte les colons en Australie. Le premier quart d'heure est beaucoup trop lent mais après le film tient en haleine.
tonyhw
tonyhw

55 abonnés 200 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 avril 2021
Je ne comprends pas trop l’engouement qu’a suscité ce film à sa sortie. Certes il aborde de nombreux thèmes à la mode (les ravages du colonialisme, le racisme, les violences masculines...), mais on ne peut pas dire qu’il les exploite avec finesse ou même avec habileté. L’intrigue dans son ensemble est ultra prévisible, la plupart des personnages sont des caricatures sans épaisseur, et les dialogues sont d’une platitude et d’une naïveté franchement embarrassantes. Pour ne rien arranger, la réalisation semble sous valium, et le format 4:3 ampute et sous-exploite les décors naturels qui auraient pourtant été de précieux atouts pour créer une atmosphère sauvage et inquiétante. Alors OK, le concept est fort et accrocheur, les acteurs sont plutôt convaincants et les magnifiques forêts tasmaniennes, rarement filmées, méritent probablement le détour à elles seules. Mais au terme de ces 2h16 parfois bien longuettes, je dois dire que pour ma part je suis largement resté sur ma faim. Tout ça pour ça ?...
MSMBMSM
MSMBMSM

2 abonnés 39 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 avril 2021
Dommage que le sujet ô combien important et grave de la colonisation de l'Australie par les Britanniques soit traité de façon aussi fastidieuse... Si l'on perçoit bien dans ce film la barbarie des Anglais vis-à-vis des populations aborigènes mais aussi des populations Irlandaises déportées pour (re)peupler ces nouveaux territoires de la Couronne, la lourdeur du scénario rend le film quelque peu soporifique. N'est pas Terrence Malick ("The New World") qui veut...
sissi-44
sissi-44

7 abonnés 46 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 novembre 2021
Mon Dieu comme je n'aurais pas aimé être une femme (quelque soit son origine ethnique) à cette époque !
Et dire que ce n'était qu'il y a deux cents ans à peine arhhhh !
Dans ces contrées encore en exploration par "le blanc" ivre de supériorité et de conquêtes, celui-ci ne demeure qu'une bête à qui l'on a mis une arme dans les mains arhhhhh !
Un bon film, dur, âpre, qui reflète sans filtre la violence de cette époque.
Les acteurs sont incroyables, bravo !
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 22 avril 2021
Il s’avère toujours surprenant qu’une production comme The Nightingale fasse parler d’elle – pire encore, en bien ! Cette période de vache maigre artistique le justifie en partie, mais quand même… Les louanges se suivent, elles se ressemblent, elles se copient : on crie hourra à l’unanimité. Pourtant, un tel rape and revenge ne mérite rien de tout cela, et son succès atteste la prostitution du sens critique devant un féminisme qui, au lieu de penser, dénature l’Histoire et dégrade les enjeux véritables du combat pour l’égalité entre les sexes, ici troqués contre un transfert de cruauté depuis le masculin vers le féminin. Quand elle réalisait Revenge, Coralie Fargeat avait au moins l’intelligence de se jouer des clichés type téléréalité avec ses corps plastiquement aguicheurs, sa lumière surexposée et ses dialogues idiots qui révélaient l’idiotie congénitale des caricatures qu’elle mettait en scène, notamment des trois hommes soucieux d’exploiter la femme comme bon leur semble. Quand il réalisait Brimstone, Martin Koolhoven revisitait le western de façon glaciale et viscérale, insérant le gore et l’ultraviolence dans une démarche avant tout esthétique, à la manière d’un Quentin Tarantino. The Nightingale enchaîne les séquences choc qui n’ont pour autre fonction que de choquer, multiplie les gros plans sur viols, pendaisons et coups divers afin d’exploiter chez le spectateur ce fond de révolte spontané devant une dégradation forcée des corps et des valeurs humaines. Le dolorisme putride du film mute en complaisance, la tribune politique se change en règlements de comptes stériles : pas de mise en scène, seulement une juxtaposition de scènes laides et pénibles qui délivrent un point de vue outrancier sur l’Histoire de l’Australie, suivant lequel tous les Noirs étaient traqués pour ensuite être pendus aux arbres – le fondement de l’esclavage ne réside-t-il pas davantage dans la traite de ces esclaves utilisés comme main-d’œuvre, et non dans leur massacre généralisé ? –, toutes les femmes étaient violées par des hommes de pouvoir tous diaboliques. Un produit abject.
Spike_Lee
Spike_Lee

3 abonnés 19 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 novembre 2024
Une claque.
On est très loin de certains produits calibrés qu’on se tape parfois sur des plateformes comme Netflix ou d’autres.

Pas de grands effets, pas de musique, mais de vrais moments intenses de cinéma.
C’est beaucoup plus qu’un simple rape’n revenge.
Le récit montre bien quelle était la triste place réservée aux aborigènes.

Certaines scènes sont très dures, l’atmosphère est sombre voire déprimante mais à la fin on se dit qu’on a vu un grand film.
Georges P.
Georges P.

95 abonnés 864 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 avril 2021
Film âpre, dur et cruel mais absolument efficace dans sa narration même si parfois le montage aurait pu être plus nerveux. L'interprétation de Aisling Franciosi est tout à fait convaincante. Un film assez peu à l'honneur du Royaume Uni et de son regard arrogant sur ses colonies.
Spider cineman
Spider cineman

213 abonnés 2 530 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 avril 2021
Ne pas se fier à l affiche, ce n est pas un film de guerre avec des batailles. C est l histoire d opprimés en Australie, des immigrés forces et populations locales sous le joug anglais. Une illustration de la colonisation. Assez dur, qui se veut restituer la fidèlement les conditions, le scénario reste assez simpliste, comme les personnages sans nuances et caricaturaux. Ça se laisse regarder grace a ce souci de réalisme, néanmoins le rythme reste lent et cela Se clôt par une fin sans surprise.
Nicolas V
Nicolas V

114 abonnés 1 283 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 avril 2021
Jennifer Kent signe un film violent, voir meme limite regardable pour certains au debut. Mais une violence qui se diffuse dans un contexte de racisme et sexisme dans une Australie en guerre.

Un film de revanche plus psychologique qu'axé sur la violence. Les scènes de cauchemars , rêves sont réussies, et illustrent assez bien la psyché de cette veuve en quête de justice. quant aux scènes de combats : expéditives et dotées d'une trop grande sobriété pour etre jouissives.

Avec une mise en scène très discrète et réalisme, the nightingale est un film véritablement sombre et froid. Tant sur le fond que la forme.
babadook est une oeuvre plus accomplie est à la mise en scène plus inventive de cette réalisatrice.
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