Les Grands Esprits
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3,8
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243 critiques spectateurs

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titicaca120

432 abonnés 2 179 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 septembre 2017
un bon film bien interprété avec un Podalydes de gala.
les jeunes acteurs toujours naturels donnent une excellente réplique.
et une belle immersion dans ces collèges de banlieue où
sincèrement je tire mon chapeau bas aux professeurs.
profV
profV

4 abonnés 1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 septembre 2017
Un très bon film, tout en finesse et bienveillance pour les élèves et les professeurs. Il ne tombe jamais dans les clichés que l'on pouvait craindre avec ce genre de film. Au contraire. Pas de leçon de morale sur la manière d'enseigner ; juste une observation extrêmement bien documentée sur l'enseignement. Il faut dire que le scénariste-réalisateur a passé 2 ans dans un collège en immersion totale. Etant moi-même professeur, j'y ai retrouvé l'atmosphère d'un lycée, sa salle des profs, les profils des collègues, les réactions des élèves...les dialogues sont criants de vérité.
Le film commence comme une comédie puis s'oriente vers le docu-fiction dans sa seconde partie sans jamais renoncer à l'humour. On passe du rire à l'émotion, on ne s'ennuie jamais. Le film est rythmé, les comédiens sont tous remarquables. Denis Podalydes démontre une fois de plus son immense palette de jeu. Les jeunes donnent le meilleur d'eux-mêmes. Mention spéciale pour Pauline Huruguen et Alexis Moncorgé dont on devrait à nouveau entendre parler tant ils sont formidables de naturel.
Ce film devrait être montré en réunion pédagogique de prérentrée à tous les profs. Il donne la pêche pour reprendre le chemin de la salle de classe !
elriad

518 abonnés 2 024 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 février 2018
Pétri de bons sentiments, le film n'échappe à aucun piège malgré le jeu convaincant de Denis Podalydès. Nombre de films ont été faits sur le sujet avec plus d'ambition, comme "Entre les murs" ou "les héritiers" avec Ariane Ascaride, pour ne citer que ces deux là. Ici, tout est cousu de fil blanc et le scénario se déroule sans surprise. On se demande même pourquoi le prof s'entiche de ce jeune garçon qu'il a vu tricher et qui n'est ni moins bon ni meilleur que les autres. La situation dans ce genre d'établissement demande autre chose qu'un traitement à l'eau de rose. Gentil et dispensable.
Jean-Claude L
Jean-Claude L

52 abonnés 289 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 septembre 2017
Un très beau film sur les difficultés rencontrées par un professeur agrégé de lettres au lycée Henri II et qui va se retrouver par une rencontre à venir enseigner en banlieue pour un an dans un lycée difficile et l,aventure commence à voir absolument c'est grandiose
Anne M.
Anne M.

85 abonnés 658 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 septembre 2017
Ce film très optimiste, malgré un constat qui égratigne non sans causticité l’Education Nationale, est porté par Denis Podalydès spirituel et fin et aussi par le jeune Abdoulaye Diallo.

François Foucault, professeur agrégé du Lycée Henri IV se trouve parachuté, suite à un quiproquo, dans un collège de quartier. Une phrase lors d’une séance de dédicace « il faudrait nommer des professeurs expérimentés dans les quartiers difficiles ». En fait c’est ce que le film démontre. Ca risque de ne pas plaire à tout le monde et aussi ce n’est peut-être pas suffisant.

Toujours est-il que le film qui sonne très juste, souvent drôle, fin et bien vu, montre un professeur qui ne renonce ni à lui-même ni à ses principes. Il vouvoie et impose le vouvoiement et un respect réciproque. Il est très sévère avec une souplesse pleine d’esprit. Il se bat pour maintenir le savoir au centre de l’enseignement et fait honneur au chef d’oeuvre de Victor Hugo, « Les Misérables », ou emmène ses élèves à Versailles et non à Disneyland.

Peu de profs du collège l’apprécient au final, pas davantage que l’administration, pourtant il va faire progresser ses élèves.

Ce film pétillant délivre son message sans démagogie et donne à réfléchir.
Mon blog : larroseurarrose.com
Laurent M.
Laurent M.

2 abonnés 1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 septembre 2017
Bien documenté, un film fin, sensible et drôle (on rit beaucoup) avec un Podalydès très attachant… On est loin des clichés sur la banlieue. Une réussite, bravo !
tixou0

783 abonnés 2 045 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 15 mai 2023
Voilà un "Les Grands Esprits" qui commence mal, assurément ! "Agathe Kaufman" (sic - alias Zineb Triki), haut fonctionnaire au ministère (il est vrai) de la Non-Instruction publique, précise (vers la minute 8), je cite : "Je me suis permisE de lui parler...". Hérissant, non ?... Passons. L'argument de ce film du publicitaire de formation Ayanche-Vidal est tout simple : François Foucault, agrégé de lettres classiques élevé dans le sérail et professeur chevronné à Henri-IV, piégé par la dame Kaufman lors d'une réunion mondaine, est envoyé, pour un "stage" d'un an, en banlieue exotique ("9-3"). On imagine sans peine le choc à venir... H-IV, en 2017 (année du film), ce n'était plus déjà tout à fait ça (un lieu d'excellence scolaire) - l'actuel non-ministre s'affairant pour autant à l'achever (avec Louis-le-Grand), au nom de la "mixité sociale" (sic), mais un collège en banlieue LFI, où l'autochtone est de l'ordre de la curiosité entomologique, comme nouvel endroit pour enseigner, pour un FF (Denis Podalydès) non préparé, c'est le calvaire assuré ! Le scénariste-réalisateur va dérouler, l'année scolaire de référence durant, la vie de la "4e-5", où officie notamment le "volontaire" Foucault - prof de français et prof principal. Au bilan ? Année plutôt positive. Pour les élèves, en phase d'épiphanie (sortir de la crasse intellectuelle), comme pour l'enseignant, qui aura su trouver le meilleur angle d'attaque possible - avec en tête de gondole un "rescapé" (d'un énième CD), "Seydou". Ne pas désespérer du genre humain, certes... Mais voilà une oeuvrette gentillette sentant un peu trop l'optimisme pour être autre chose qu'un chapelet de voeux pieux (nonobstant laïcs), une fiction intégrale !... Le métier du sociétaire DP fait heureusement passer la propagande.
Americo
Americo

23 abonnés 110 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 septembre 2017
Podalydès est un génie, et drôle et parfait. Film drôle, intelligent, sympa, émouvant, juste. Tous les acteurs sont excellents. Bravo!!
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 13 septembre 2017
Très bonne interprétation des acteurs notamment de Denis Podalydès .
Les élèves sont naturels , attachants ce qui apporte un vrai coup de fraicheur au film et beaucoup de justesse.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 24 septembre 2017
Un film juste, subtile. On rit beaucoup, on est ému et touché par cette histoire d'une rencontre entre deux mondes. Et qui ne tombe pas dans les clichés habituels réservés aux banlieues. Podalydes, incroyable d'authenticité. Incarnant un professeur, que finalement, nous aurions tous aimé avoir.
Roberto R.
Roberto R.

17 abonnés 31 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 20 septembre 2017
Propos démagogue, et même délirant pour quelqu'un qui aurait, comme moi, enseigné en collège de zone difficile. Tout rapport avec la réalité serait purement fortuit... mais D.Podalydès, si talentueux par ailleurs, a voulu jouer "Les grandes âmes". Facile... et je lui souhaite surtout bon retour dans le centre de Paris !
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 8 septembre 2017
Très joli regard sur ces jeunes de banlieue et sur ces professeurs, réaliste et sans jamais tomber dans les clichés ni la facilité. C'est un film drôle, tendre et dynamique, porteur de messages positifs. On se régale du jeu des acteurs dont la caméra capte toutes les nuances..Le casting est parfait et la bande-son est très réussie.
Bravo !
Henrico
Henrico

227 abonnés 1 447 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 octobre 2023
Film plein de bonnes intentions, avec quelques bonnes répliques, et deux ou trois belles prestations d'acteurs, en particulier celle, toujours irréprochable, de Denis Podalydès, Léa Drucker, ou encore Emmanuel Barrouyer. Hélas, le jeu du reste des comédiens, jeunes et moins jeunes est souvent inégal, voire même parfois très médiocre. Les intentions du réalisateur Olivier Ayache-Vidal étaient bonnes dans le sens où il voulait montrer la difficulté d'être prof dans un collège dit "sensible". Il voulait aussi, montrer que les remèdes appliqués actuellement avec les élèves difficiles, pour faire régner la discipline, redonner l'autorité aux profs, et parvenir à faire passer un enseignement de qualité, étaient totalement inefficaces. Le problème est qu'Ayache-Vidal arrive après la bataille, et que presque tout l'argumentaire de son film est dépassé. Premièrement, le public actuel du Lycée Henri IV est bien plus bigarré que celui qu'il nous montre dans son film. Ensuite, les notes et les commentaires que le prof d'Henri IV distille à ses élèves, provoqueraient aujourd'hui une descente immédiate des parents, et un remontage de bretelle en règle du prof imprudent par le ou la proviseur(e). Car contrairement à ce qu'a l'air de croire Ayache-Vidal, les consignes du Rectorat en matière de bienveillance dans la notation s'applique aussi à Henri IV. En outre, l'avis des parents y est tout puissant. Deuxièmement, le réalisateur compare deux choses qui n'ont rien à voir. Le Lycée Henri IV, et un collège de banlieue. Une comparaison pertinente aurait été entre le collège Henri IV et un collège de banlieue. Ou alors, entre le Lycée Henri IV, et un lycée de banlieue. Autant comparer des chaussures et des chapeaux ou bien des choux et des carottes! Le collège Henri IV est régi par la carte scolaire, et donc, accepte tous les élèves du quartier dans lequel il y a aussi des "Kassos", certes bien moins nombreux, que dans le collège de banlieue, mais des "Kassos" tout aussi gratinés nonobstant. En réalité, le lycée Henri IV, fait une sélection d'élèves venus de collège sur quasiment toute l'Île de France. Seuls 16 % d'élèves du collège Henri IV sont acceptés au Lycée Henri IV. On autoriserait certains lycées de banlieues à opérer cette sélection drastique que leurs résultats seraient stratosphériques, et très comparables à ceux de ces lycées très sélectifs, que sont Louis Legrand, et Henri IV. D'autre part, le regard que porte Ayache-Vidal sur les collèges de banlieue manque totalement de pertinence. Il semble nous dire que les "CD", les conseils de discipline, sont appliqués avec une grande facilité. Rien n'est plus faux! Les proviseur(e)s de ces bahut rechignent à avoir recours aux "CD" , car les élèves renvoyés sont aussitôt remplacés par d'autres "cassos". Or, on connait bien ceux qu'on "perd", on ne connait pas du tout ceux qu'on "gagne", donc on a plutôt tendance à garder les cas "difficiles". En fait dans ces bahuts "sensibles", la notation bienveillante que les collègues de Foucault lui reprochent, est en réalité, encouragée par l'Education Nationale. Elle est même pratiquée par des milliers de profs depuis des années, et ce, de manière systématique pour avoir la paix sociale dans les classes. Cette absence de pertinence dans le propos d'Olivier Ayache-Vidal vient du fait qu'il n'est plus en contact avec le monde enseignant d'aujourd'hui. Un monde où les profs n'ont plus l'appui de leur hiérarchie en matière de discipline, lorsqu'il s'agit de sévir, ou de se faire respecter. Un monde où il devient de plus en plus ardu d'enseigner même avec les techniques les plus variées, les plus efficaces, et l'enthousiasme le plus débordant. Et c'est pour cela que le recrutement même de ces soldats de la connaissance est devenu si difficile.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 23 septembre 2017
Cliché, mal interprété, sans véritable fin, politiquement correct, ce film est un échec.
Un professeur agrégé, qui croit se faire draguer par une très belle femme profitant de sa beauté pour lui jouer un tour et l'envoyer dans un collège "difficile de banlieue": ça commence mal. Il faut savoir que ça ne marche absolument pas comme ça dans l'Education nationale.

Le professeur arrive à "tenir ses élèves", sa jeune collègue (une femme bien évidemmentt) n'a de cesse de lui dire à quel point elle le trouve génial et à quel point, elle, elle n'y arrive pas: scandaleux, sexiste, et pas approfondi parce qu'on n'a rien qui nous montre comment concrètement le professeur fait pour "tenir sa classe" pendant toute l'année.

Bien sûr, il va tellement s'attacher à ses élèves (on ne sait pas pourquoi il se met à les aimer à ce point-on a le droit de s'y attacher, mais ce n'est pas explicité à l'écran), qu'il va faire lui-même les démarches pour en "sauver un", et même aller dans sa cité pour le supplier de revenir en cours: RIDICULE et IMPOSSIBLE. Et bien sûr, rien sur lesdites démarches qui sont pourtant un véritable casse-tête.

Je m'arrête là car l'ensemble du film est de cette teneur, le pire est quand même la fin, le prof et l'élève assis côte à côte, devenus si proches et si complices... Et on ne nous dit rien sur le rapport que le prof devait faire à la ministre de l'Education Nationale sur "faut-il ou non envoyer des profs "expérimentés" dans des établissements classés REP", qui aurait pu faire l'objet central du film. Et qui fait l'objet de nombreuses discussions, de la salle des profs, au Ministère

Bref, n'allez pas voir ce film si vous vous attendez à être immergé dans la réalité du métier d'enseignant, préférez Entre Les Murs, de Laurent Cantet (qui n'est déjà pas très réaliste...)
Cinemadourg

906 abonnés 1 784 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 décembre 2021
Un professeur agrégé de lettres d'un très grand lycée parisien va se retrouver au coeur d'une expérience très intéressante : aller enseigner dans un collège de banlieue classé REP (réseau d'éducation prioritaire).
Le choc des cultures est évidemment énorme et paraît compliqué au départ, mais l'intelligence du scénario est justement de nous montrer que rien n'est impossible quand on parle d'éducation.
Denis Podalydès joue très juste et apporte sa touche d'humanité et de subtilité pour faire avancer tous ces élèves proches de la rupture scolaire.
En étoffant un peu plus la vie personnelle de certains collégiens, ce film aurait pu être bien plus émouvant encore, comme l'avait été "Les Héritiers" sorti fin 2014.
Un agréable moment néanmoins.
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