Les Grands Esprits
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Cinofage
Cinofage

2 abonnés 32 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 octobre 2017
Un énorme plaisir à visionner ce film, que demander de plus !
Des acteurs formidables et justes!
Captivant, intelligent, émouvant, un film à la hauteur du sujet.
Bravo !!!
FaRem

10 595 abonnés 11 630 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 février 2018
On ne compte plus les histoires de ce genre avec un professeur ou quelqu'un qui fait un autre métier qui est bien malgré lui parachuté ou muté dans un endroit où il ne souhaite pas être ce qui ne l'empêche pas par la suite de faire des miracles. Le début ne m'inspirait rien, mais le réalisateur pour son premier film évite certains clichés et surtout des facilités sur lesquelles il aurait pu construire tout son film comme par exemple ne jouer que sur le décalage entre ce professeur et son nouveau milieu. Cela n'empêche pas l'histoire d'être totalement prévisible et cousue de fil blanc, mais elle est plutôt sympathique et attendrissante. Le sujet aurait pu être mieux traité, c'est très superficiel à ce niveau en plus d'oublier en cours de route le but premier de François. C'est dommage d'avoir toujours ce même point de départ avec les mêmes qui aident et qui sont aidés, mais malgré tout, c'est une comédie sociale agréable à suivre grâce notamment à un très bon Denis Podalydès.
weihnachtsmann

1 622 abonnés 5 745 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 août 2019
Il y a toujours dans ce genre de films une part d'idéalisation du métier. Le prof en décalage (surtout dans ce cas précis) qui sauve quand même quelqu'un. C'est ce qui est dur dans ce métier, c'est qu'effectivement on arrive à aider un enfant ou deux mais que la majorité passe au travers.
Le film n'est pas original (seul le projet plutôt irréaliste l'est) mais la personnalité du prof rend l'idée de cet effort d'aider les enfants de banlieue intéressante. Contrairement à d'autres films, il choisit d'être là.
Hotinhere

794 abonnés 5 495 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 septembre 2024
Si le scénario n’évite pas certains clichés, un film intelligent, pédagogue et attachant sur l’éducation de gamins de banlieues, interprété par un Denis Podalydès hyper juste, qui tire le film vers le haut.
ferdinand75

727 abonnés 4 495 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 août 2024
Un bon film , sur le sujet toujours délicat de l’éducation nationale , de l’égalité des chances et de la banlieue. Souvent ce genre de films tombe dans la complaisance ou la bien-pensance , mais ici Olivier Ayache-Vidal arrive à trouver un juste ton. Le scénario de départ n’est pourtant pas très crédible, avec ce prof émérite au lycée Henri IV, qui se trouve envoyé sur un malentendu, pour un an en banlieue, le motif de cette décision est un peu farfelue. Mais Podalydes est formidable et donne toute sa crédibilité au personnage. La rencontre avec les enfants de banlieue, la position minimaliste qu’il adoptera, les quelques pistes qu’il donne , mais surtout le choix du livre " les Misérables" pour intégrer les jeunes et les intéresser, bien vu. La relation du prof émérite avec ses collègues est aussi très finement analysée, et le jeune garçon personnage principal, A. Diallo, est très bon. Un passage au château de Versailles est hilarant, bien construit. Le film ne se termine pas du tout comme un « feel good movie », avec une sorte d’interrogation pour chacun des 3 personnage principaux, très astucieux,un peu mélancolique, l’actrice Pauline Huruguen ,qui campe la jeune prof pleine de bonne volonté est aussi très bien . Une réussite pour ce premier film qui a su trouver son style, hors de sentiers battus et avec beaucoup de finesse et d’élégance.
Chris58640
Chris58640

259 abonnés 835 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 octobre 2017
Je ne savais pas, en entrant dans la salle de cinéma, si je devais m’attendre à voir une sorte de remake du « Plus beau métier du monde », film de Gérard Lauzier avec Gérard Depardieu qui doit dater d’une vingtaine d’année. Au vu de la bande annonce, on aurait pu le croire ! Mais Olivier Ayache-Vidal lorgne davantage vers « Entre les Murs » et sa description brute et sèche que vers la comédie un peu clichée de Lauzier. Il nous propose un long métrage très sympathique, qui oscille entre comédie et émotion, bien dosé, bien rythmé et qui passe très bien. Il réalise son film très proprement, en lui donnant très vite le tempo qui convient, en l’illustrant par une bande originale très éclectique mais très agréable et il prend grand soin de ne pas tomber dans la facilité. Sur un sujet pareil, c’est une gageure, car souvent on se dit que la France est un pays qui comporte à peu près 60 millions de ministre de l’Education Nationale ! Nous sommes tous allé à l’école et nous nous sentons donc tous habilité à donner un avis autorisé sur l’enseignement. Alors, malgré tous les efforts que le réalisateur-scénariste des « Grands Esprits » aura déployé pour éviter de tomber dans telle ou telle facilité, de céder à tel ou tel cliché, il est à peu près certain que son film sera soit aimé sans réserve, soit vilipendé. Personnellement, je l’ai trouvé très bien dans sa construction et dans son cheminement, jusqu’à sa toute fin, assez nuancée pour rester crédible. Franchement, le premier quart d’heure est quasiment jubilatoire : voir ce type, très antipathique, très imbu de son savoir et de ses certitudes se faire piéger assez finement par plus maline que lui, c’est un petit régal ! Ensuite, le parcours chaotique de François dans le collège Barbara se révèle intéressant dans son cheminement, même si on ne croit pas à tout, même si certains clichés ne sont pas évités, même si quelques rebondissements sont un peu attendus. spoiler: Désemparé, il tâtonne et se fait déborder, puis il tente la méthode hyper sévère avant de s’adoucir et de trouver le bon mélange.
C’est sans doute ça le message du film : enseigner c’est faire la chimie, trouver le mélange qui fonctionne devant telle classe, et qui devra être différent qu’une autre classe. D’ailleurs, c’est une des lacunes du scénario : Monsieur Foucault, tout agrégé qu’il est, ne peut pas se contenter que d’une classe, or on ne le voit jamais enseigner devant un autre public que celui de sa « classe principale », on ne prend donc pas la mesure sur « sur-mesure » que l’enseignant doit composer chaque année. Le scénario tente de traiter l’ensemble de la problématique en évoquant la dépression des enseignants, les lourdeurs bureaucratiques, le découragement, mais aussi les conflits des salles des profs. Quand j’étais collégienne, les salles des profs étaient strictement interdites aux élèves. Maintenant je sais pourquoi, pour qu’on ne les voie pas se fritter entre eux ! Comme je l’ai dit, on ne croit pas à tout : réussir à faire lire « Les Misérables » au collège, c’est un peu gros ! Qui a déjà lu « Les Misérables » sait que c’est difficile, c’est long, ça nécessite une base de connaissances historiques minimales, bref, en aucun cas ça se lit en une année scolaire de 4ème ! Mais bon, si on accepte de fermer les yeux sur ces quelques petites facilités (il fallait bien que le scénario choisissent une œuvre de la littérature française hyper connue, dont tout le monde connait la trame et les personnages, souvent grâce au petit et grand écran d’ailleurs…), le reste passe bien. Je ne sais pas si tout est crédible mais on a envie d’y croire et ce n’est déjà pas si mal. La meilleure idée des « Grands Esprits », c’est d’avoir offert le rôle de François Foucault à Denis Podalydes, qui est juste parfait, jamais caricatural, toujours dans la retenue et pourtant très drôle et très touchant, une fois passées les premières quinze minutes (et le périphérique). Autour de lui, les jeunes sont d’un naturel total, ils jouent leur rôle à peu de choses près, ils sont donc tout à fait crédibles et à leur aise. Reste quelques seconds rôles pas assez exploités, comme celui de la sœur de François incarnée par Léa Drucker. Trop anecdotique, elle ne prendra jamais sa place dans le scénario et son rôle frôle l’inutile. Et puis à part la ravissante Chloé, professeur d’Histoire-Géo pleine de bonnes intentions mais épuisée, les autres professeurs sont assez mal dessinés. Et celui du prof de math, dont on ne sait pas bien s’il a laissé tomber ou s’il y croit encore (surement un peu des deux), aurait peut-être mérité un peu plus d’écriture. On rit souvent, on sourit beaucoup, on est émus aussi devant « Les Grands Esprits » mais surtout, on se sent concernés par ce qu’on voit à l’écran. La grande force du film est de rendre très tangible, très accessible la difficulté des professeurs de REP (on ne dit plus ZEP, apparemment), loin des dogmes, des circulaires, des donneurs de leçons toutes faites qui n’ont pas vu une classe depuis des lustres. Rien que pour cette qualité là, rien que pour ce message-là, « les Grands Esprits » mérite le déplacement.
Philippe C
Philippe C

126 abonnés 1 191 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 janvier 2021
Un film généreux et sympathique sur un thème moult fois abordé au cinéma : celui des problèmes de banlieue, en particulier à l'école, et plus précisément au collège, vus cette fois par les yeux de François Foucault (alias Denis Podalydès), qui a quitté le Lycée Henri IV où il enseignait les lettres à de futurs normaliens, pour un collège à problèmes.
C'est plutôt bien conçu, bien interprété ( Podalydès est très bon et les gamins aussi) , mais le scénario n'apporte rien de nouveau, si ce n'est un petit air d'optimisme/.
Jean-luc G
Jean-luc G

89 abonnés 901 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 septembre 2017
Le titre est un peu abscons, peut-être, mais on peut se rencontrer avec ces grands esprits là. O. Ayache-vidal, qui était venu présenter son film à Lyon, a traité un sujet sérieux sur le ton de la comédie. Avec le sens de l’observation et du réalisme du reporter qu’il a été. Pas d’idéologie, pas de généralisation, pas de solutions miracles (il le dit lui-même), simplement un éclairage décapant sur la vie dans certains collèges aujourd’hui. Les (vrais) élèves sont natures, l’acteur Podalydès s’en sort pas mal en prof de lettres. Après une intro d’enfer au sein d’une classe d’élite à Henri IV, nous aurons droit de plusieurs épisodes savoureux dont une revisite mémorable des Misérables façon fait-divers sur les réseaux sociaux. Apparemment, les vrais profs s’y reconnaissent, les spectateurs ressortiront requinqués par cette fiction bien ficelée.
Cinema - septembre 2017
jaja77
jaja77

73 abonnés 1 326 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 septembre 2017
un film déjà traité pas mal de fois au ciné mais franchement dans ce style là, c'est toujours bien représenté. un film vrai, humaniste, pleins se bons sentiments et de belles doses d'humour. tout est bien réalisé, un bon jeu d'acteurs aussi bien l'acteur principal que les enfants. je dits chapeau à "denis podalydes" pour son courage, sa patience, son calme pour travailler dans un collège très difficile en restant toujours serein et courtois envers ses élèves. à voir sans hésitation, les1h50 sont passées super vite. ça sera un plaisir de le revisionner tranquillement chez moi.
Michael78420
Michael78420

66 abonnés 1 940 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 novembre 2020
Belle défense de l'enseignement noble, de qualité, qui fait grandir et qui intègre. Au départ on craint le cliché du collège de banlieue, mais très vite les acteurs, adultes comme adolescents, donnent une belle tournure à leurs personnages. Denis Podalydès est brillant, aussi à l'aise dans la récitation de poèmes en latin, que dans l'interpellation d'élèves aux patronymes qu'un homme blanc élevé en France et enseignant à H4 (Henri IV) a peu l'occasion de prononcer. Le film regorge de bonnes idées de méthodes pédagogiques adaptées à notre époque. On aimerait connaître le rapport final au ministère de l'éducation nationale.
Cineseba
Cineseba

49 abonnés 635 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 juillet 2020
« Dans la même veine des films « Entre les murs » de Laurent Cantet et « Les héritiers » de Marie-Castille Mention-Schaar, le film « Les grands esprits » est un beau film qui veut tirer tous les élèves vers le haut. Une superbe réflexion sur la pédagogie auprès des élèves selon leurs milieux sociaux et culturels, qui pointe les dysfonctionnements du système de l’Education Nationale, complètement déconnecté de la réalité … Pour assurer l’éducation, faut-il mettre des professeurs expérimentés dans des quartiers difficiles ? Cette question soulève la problématique des inégalités scolaires entre élèves mais aussi entre établissements ! Alors, les fortes expériences des enseignants apaiseront-elles des tensions, atténueront-elles des échecs scolaires ?

Le film « Les grands esprits » est une belle et drôle histoire d’un professeur étriqué, François Foucault, agrégé de lettre au lycée Henri IV, qui, suite à un quiproquo avec une haut-fonctionnaire de l’Education Nationale, se trouvé forcé à accepter une mutation d’un an dans un lycée de banlieue classée REP+ … Bonjour le choc des cultures pour lui, c’est sûr ! Tout en évitant à tomber dans la caricature, ce film est aussi une magnifique leçon sur la bienveillance, l’écoute, la confiance, l’empathie … Face aux comportements difficiles des élèves, François Foucault a dû se remettre en cause et remettre en cause sa pédagogie … il se met alors à hauteur des élèves adolescents pour créer un climat de confiance. En plus, enseigner « Les misérables » de Victor Hugo n’est guère chose aisée pour lui : Comment alors donner le goût et l’envie de lire et d’apprendre aux élèves difficiles ? Justement, le réalisateur Olivier Ayache-Vidal a témoigné qu’il a passé deux années entières à observer les rapports entre les élèves et les professeurs dans un établissement. Il a constaté comment les élèves réagissent différemment en fonction du professeur et de sa méthode pédagogique ! Savoir s’adapter aux élèves, écouter, encourager, croire en l’autre et porter à bout de bras s’il faut, respecter et … se faire respecter, peuvent être des éléments positifs pour changer les elèves en difficulté et les motiver à se concentrer et à travailler … Je me reconnais dans le rôle éducatif du professeur, joué par l’excellent Denis Podalydès … C’est ce que font les éducateurs spécialisés pour nouer une relation de confiance avec les jeunes en difficulté … Eux aussi, ils remettent parfois en cause leurs actions éducatives pour mieux rebondir ! Mention spéciale au jeune Abdoulaye Diallo ! Ce magnifique film déplore aussi la distance froide entre le système de l’Education Nationale perçue trop répressive et enfermée, et les problèmes éducatifs, sociaux ou culturels des élèves … Enfin, je m’interroge si le nom de famille du professeur, Foucault est un clin d’œil à Michel Foucault, ecrivain de « Surveiller et punir » … J’ai beaucoup aimé ce film … Touchant !
Kouto
Kouto

30 abonnés 4 775 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 septembre 2025
Racontant comment un prof de lettre d’un lycée parisien huppé se retrouve parachuté dans un collège banlieue « Les grands esprits » pouvait laisser craindre le pire et s’avère être une très agréable surprise tant le film parvient à trouver le ton juste, loin des clichés habituellement véhiculés et pointant du doigt certains dysfonctionnements de l’éducation nationale auprès de ces élèves. Mais si le film touche, c’est avant tout grâce au naturel des jeunes présents à l’écran et au rôle d’enseignant coincé mais attachant joué par Denis Podalydès.
Michael D
Michael D

19 abonnés 40 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 octobre 2017
Un film sympathique cousu de fil blanc, prévisible à souhait mais dont l'ambiance et les personnages sont émouvants. Les clichés sur les lycées de banlieues sont bien là mais c'est fait avec finesse.

Dommage que ce genre de film vise à vouloir imprégner avec un bazooka un message politique.

A voir pour passer un boin moment.
Roub E.

1 314 abonnés 5 393 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 septembre 2018
Oui le film donne l’impression d’un positivisme béat, de répondre à un cahier des charges éducation nationale, d’être trop « gentil »; mais ce dernier et fait avec suffisamment de sincérité et de conviction pour que l’on passe au dessus de ses défauts. Denis Podalydès et la troupe d’enfants sont pour beaucoup dans la réussite du film ces derniers jouant avec un naturel confondant qui fait qu’on rentre rapidement au cœur de cette classe. Dommage que le film passe à côté de ce qui est pourtant son message principal d’une école qui réussit trop peu à réduire les inégalités, mais il reste agréable à regarder.
cinono1

368 abonnés 2 292 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 octobre 2017
Après un début mal dégrossi, l'écriture du film s'affine. Sous ses airs de "feel good movie", se cache une film fin et bienveillant sur les vertus de l'éducation au sein un collège de banlieue. La richesse du film se trouve dans la subtile évolution des différents personnages, qui empêche tout discours dictatique et donne une chance à chacun des personnages. L'humour et l'émotion y sont entremélés. Victor Hugo est mis à l'honneur ("l'esprit sans la lecture maigrit comme le corps sans nourriture") et Denis Podalydes est une bénédiction pour le cinéma Français.
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