un bon film bien interprété avec un Podalydes de gala. les jeunes acteurs toujours naturels donnent une excellente réplique. et une belle immersion dans ces collèges de banlieue où sincèrement je tire mon chapeau bas aux professeurs.
Une histoire plutôt intéressante que celle de ce professeur d'un lycée très réputé qui se retrouve parachuté, suite à un concours de circonstances, dans un collège de banlieue. Le choc des cultures promet d'être savoureux. L'interprétation est excellente, mention spéciale au jeune Abdoulaye Diallo, épatant de naturel. François Foucault, ce digne professeur, agrégé de lettres, qui semble prendre un malin plaisir à humilier ses élèves, qui se croit plus intelligent que tout le monde, très antipathique et hautain, va s'humaniser peu à peu au contact de ces jeunes si différents de ceux dont il avait l'habitude. Il va même connaître des émois du cœur qu'il n'avait sans doute pas connus depuis longtemps. On a l'impression qu'en fait tout le monde sort un peu grandi de cette histoire, pas seulement les jeunes. Mais le film m'a laissé un goût d'inachevé. J'ai eu l'impression que le réalisateur n'était pas allé jusqu'au bout de l'histoire. Ou bien alors il prépare une suite, parce que la fin du film m'a laissée sur ma faim. Je suis sortie un peu déçue, alors que j'avais plutôt bien aimé les personnages et le déroulement du film. Dommage
Bjr joli film magnifiquement joué qui évite de tomber dans le bon sentiment facile mais qui nous réserve son lot de jolis moments d'émotion. Il réussit sans emphase à faire le tour d'une certaine réalité de l'éducation nationale en France avec des profs dans leur bulle loin de la réalité de 80% des élèves, des profs investis et motivés, d'autres résignés qui ne veulent surtout rien voir, une administration ambiguë mais toujours traiter de façon mesurer sans excès, les élèves de François ne sont pas des cas extrêmes juste normaux avec les problématiques courantes de la vie scolaire. C'est la force de ce film qui bénéficie autour de l'excellent D. Podalydès d'une distribution parfaite. A voir.
Je ne sais pas si c'est un "bon" film, mais c'est un beau film. Tout tient sur Denis Podalydès, et les gamins, attachants et justes. J'aurais aimé que le scénariste exploite jusqu'au bout certaines pistes ouvertes au cours du film et restées sans suite. J'aimerais savoir ce qu'en pensent mes amis instits ou profs. L'impression d'avoir vu un film assez juste, non caricatural. J'ai apprécié le pzu de pathos et la retenue. J'ai été très ému plusieurs fois. Oui, un beau film.
Un enieme film sur l'école à 2 vitesses : celle des grands lycées parisiens vas les collèges de banlieue. Pas de grande surprise mais on se laisse prendre par le film en s'attachant quelque peu aux personnages.
encore un nième film sur les élèves de banlieue...et pas le mieux! podalydès prof de lettres quitte " françois 1er" (dexit le môme qui veut parler d'"henri IV"!) et se retrouve prof de lettres dans un collège de banlieue appelé "barbara" (existe t-il cet établissement?). adieu latin... bonjour verlan. gentillet...
Un joli film, bien emmené par Podalydes comme toujours juste et les ados qui se trouve à ses côtés sont aussi très juste. Ce film soulevé un problème, mais ne donne pas de voies de solutions
Le film est convenu et sans surprise dans son scénario et pour autant on se laisse bercer par ce qui nous est présenté à l'écran. On rit, beaucoup, même si le film réunit tous les clichés, on sent que c'est davantage pour grossir les traits qu'un partie prit. En revanche, j'ai bien retrouvé cette indifférence de l'éducation nationale et ses méthodes qui ne s'adapte toujours pas à l'élève. Une histoire touchante, qui fini un peu en eau de boudin. Malheureusement j'ai trouvé la fin du film brutale, nous laissant sur notre faim. Le casting est plaisant, j'ai eu le sentiment de mieux découvrir le jeu de Denis Podalydès ici que dans d'autres films. Le scénario est bien construit même si je déplore de ne pas avoir eu le retour sur cet essai ou davantage d'impression de François Foucault sur son expérience au collège. On passe donc un agréable moment devant ce film qui s'approche plus ou moins de la réalité.
Un film parfait selon moi ! J'ai grandit dans les quartiers difficiles et j'ai retrouvé énormément de similitude dans ce film ! Les professeurs qui ont prit le temps de nous comprendre sont nos formateurs pour la vie.
Mais pourquoi nomme-t-on systématiquement les professeurs débutants dans les établissements scolaires réputés les plus difficiles ? Ne vaudrait-il pas mieux y envoyer des enseignants expérimentés ? Qui ne s’est jamais posé ces questions ? Dans le film de Olivier Ayache-Vidal, c’est François Foucault (Denis Podalydès), un professeur qui enseigne dans un collège des plus côtés (Henri IV), qui les exprime à voix haute, sans se douter qu’il parle en présence d’une employée du Ministère de l’Éducation Nationale. Pris au mot, le voilà qui, tout dépité, se retrouve muté au collège Barbara de Stains dans la Seine-Saint-Denis. Le changement est brutal, on s’en doute, et il va falloir bien de l’ingéniosité à François Foucault, tout qualifié et aguerri qu’il soit, pour mettre au travail des élèves pour le moins indisciplinés. Difficile d’éviter tous les clichés quand on fait un film sur ce sujet, un sujet que le cinéma a déjà exploré maintes fois. Olivier Ayache-Vidal n’a bien sûr pas réussi à échapper à tous les lieux communs, mais peu importe. Son film n’en est pas moins remarquable pour de multiples raisons. D’abord parce qu’il a fait un choix d’acteur des plus judicieux : dans ce rôle de professeur qui lui va comme un gant, Denis Podalydès fait une prestation éblouissante. Il crève l’écran pendant toute la durée du film et l’on se délecte de chacune de ses interventions, d’autant plus qu’il n’y a que très peu de scènes exemptes de sa présence. Ensuite, parce que le réalisateur a su choisir et diriger à la perfection les jeunes acteurs qu’il a dénichés sur les lieux mêmes, au collège de Stains où il a pris le temps de s’immerger pendant plusieurs mois avant d’entreprendre le tournage du film. De ce fait, celui-ci prend une coloration semi-documentaire qui en accroît la pertinence. Tous les élèves intervenant au cours du film sont criants de vérité, avec une mention particulière pour Abdoulaye Diallo dans le rôle de Seydou. Enfin, même si « Les Grands Esprits » n’est pas une œuvre très innovante sur le plan de son scénario, elle offre quand même, si l’on y est attentif, des plages de subtilité. Derrière ses apparences de film quelque peu convenu sur un professeur qui, après un temps de doute, voire de découragement, trouve des moyens et une pédagogie renouvelés capables de séduire des élèves récalcitrants, entre autres en leur faisant goûter « Les Misérables » de Victor Hugo, derrière cela se révèlent des instants de finesse qui en font toute la beauté. Ainsi, quand François Foucault comprend qu’il lui est nécessaire de se mettre, en quelque sorte, à hauteur des adolescents à qui il est chargé d’enseigner le Français. Sans aucunement se rabaisser, en gardant sa stature de professeur, il parvient à trouver des moyens de se faire comprendre de ceux à qui il s’adresse, et bien sûr la relation professeur/élèves en est progressivement transformée. Et puis, à la fin du film, une séquence très réussie met en lumière la générosité et la mansuétude de ce professeur qui, s’il est un fonctionnaire, n’en fait pas moins preuve des qualités humaines les plus louables. S’opposant au directeur de l’établissement et à certains enseignants qui, au sujet d’un élève passant en conseil de discipline, n’ont que les termes de « procédure » et de « loi » à la bouche, il est celui qui remet de l’humanité là où il risque de ne plus y en avoir, quitte à prendre à leur propre piège ceux qui ne jurent que par l’autorité. Une leçon dont nous ferions bien tous de nous inspirer et qui clôt en beauté ce film à la fois plaisant et intelligent. 8/10
Un très beau film sur les difficultés rencontrées par un professeur agrégé de lettres au lycée Henri II et qui va se retrouver par une rencontre à venir enseigner en banlieue pour un an dans un lycée difficile et l,aventure commence à voir absolument c'est grandiose
Très bonne comédie dramatique avec un Podalydes remarquable. Le scénario semble plausible avec toutefois, me semble t'il, quelques excès dans les situations et le comportement des personnages sans conséquence pour l'intérêt du film. Quelques notes d'humour, quelques sourires provoqués. On a passé une bonne soirée.
Un très bon film qui donne le sourire du début jusqu'à la fin ! On ressort grandi, complices, attachés à des personnages qui ont le talent de nous émouvoir.... Tout en délicatesse, le réalisateur nous donne à rire et à réfléchir, sans clichés ni stéréotypes. Sur le chemin du retour, on se prend alors à retenir quelques phrases de grands auteurs ou de grands esprits... Et l'envie de relire les Misérables et de réécouter les musiques qui font aussi toute la beauté du film.
une situation ambiguë commence le film et devient tout du long une belle leçon dans un lycée de banlieue un prof qui devient humain et des élèves qui essaient de comprendre comment réussir ou pas dans la vie une idée qui devrait donner des leçons dans les deux sens élèves et profs pour se comprendre et donner une chance pour continuer surtout en banlieue que tout peut arriver