Ava
Note moyenne
3,4
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109 critiques spectateurs

5
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Acidus

872 abonnés 3 937 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 mai 2024
Film initiatique assez déroutant dans lequel on suit une jeune fille en pleine crise d'adolescence allant chercher une liberté pour contrebalancer la perte de sa vue.


Pas complètement adhérer à l'histoire malgré des qualités certaines. De la fantaisie et de la poésie en germe mais pas assez poussés à mon goût. Il manque un grain de folie supplémentaire à ce long métrage.
Rien à redire sur la forme. Une bonne réalisation soutenue par une excellente bande son. Quant aux jeunes acteurs, ils nous livrent une prestation sans faute.


De bonnes qualités formelles et techniques mais un scénario à revoir. Un peu comme "Les Cinq Diables", le film suivant de Léa Mysius.
Hotinhere

790 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 janvier 2022
Un récit initiatique sensuel et magnétique à défaut d’être captivant, porté par la grâce de sa jeune actrice, Noée Abita.
ned123
ned123

209 abonnés 1 762 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 février 2023
J'ai vu un film... un film sauvage, terrible, puissant qui nous plonge dans un malaise ambiant d'une ado est en train de perdre la vue, petit à petit, au moment où la vie émerge en elle, avec ses sens à 100%, ses émotions contradictoires, et ses envies de révoltes face à sa mère n'étant ni un modèle, ni une figure tutélaire (mère jouée par Laure Calamy, que je trouve exceptionnelle de sensualité, et de désœuvrement), et Juan, gitan, qui va la sortir de chez elle.... Certaines scènes sont dérangeantes, certains cauchemars trop émergeants et certaines situations très troublantes... Et petit à petit cette héroïne plonge dans les ténèbres, alors qu'on espère pour elle, un petit rayon de lumière salvateur... La bande son est très originale, et accompagne le cheminement de cette jeune folle équipée vers... ? Une découverte...
Uncertainregard
Uncertainregard

140 abonnés 1 285 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 juillet 2022
Intéressant 1er film de la jeune Lea Mysius qu'il va falloir suivre pour l'écriture de ce scénario, le style cru de sa mise en scène et la direction de l'impressionnante Noée Abita qui a également de l'avenir dans la profession. Sinon c'est l'histoire classique de la jeune fille tourmentée qui va chercher à fuir avec le 1er "bad boy" venu. Et une BO originale...
Gerard M
Gerard M

16 abonnés 78 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 janvier 2018
voilà un bon travail de fin d'année d' Ecole de Cinéma . C'est tout . Elle a bien travaillé , Léa Mysius . Elle a bien assimilé les cadrages , les éclairages et tout et tout ...et elle a aussi visionné des tas de classiques , de grands films , et mis le nez dans le cinéma d'auteur ....mais un peu trop car elle pompe sur un peu tout , et le malheur est qu'elle commence plein de choses et qu'elle ne finit rien ..On dirait le sommaire du programme de 1ere année chapitre Histoire du Cinéma . On trouve de émanescences de Bergman , de Carax , Galif , Kusturica ... de l'onirisme , du surréalisme ....et dans tout cela peu d'idées . Tres mauvaise exploitation de l'idée pourtant si belle du départ : exprimer la cécité . Mais là on nous met devant les faits et l'on ne nous fait rien ressentir sinon de vagues lueurs mortes dans les yeux d'un cheval ou d'un chien . L'actrice , particuliérement nulle , n'aide pas les choses . Hors mis sa Mére , dont l'interprétation parait de ce fait sublime de naturel ...( Oh l'horreur de la Police montée locale ! plus mauvais encore que les interprétes du Jeannette de Dumont ....) Et pour moi le plus grave est que Lea Mysius met les pieds dans du "pas propre" en mentionnant bien ( nudité et Cie à l'appui ) que son héroïne n'a que 13 ans . Je sais que de nos jours ce sont les Femmes qui abordent le plus facilement les excés du sexe , pédophilie y compris ... Mais désolé .... ça me choque et je préfére la gaité et la folie du dernier film de Tony Gatif que je regardais juste aprés , Djam , avec beaucoup d'équivalences mais tellement plus de talent ! Quand va-t-on reconnaitre que l'on a là l'un de nos meilleurs réalisateurs Français depuis pas mal d'années !!
Pascal I

904 abonnés 4 256 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 mars 2018
Certainement comme beaucoup, j'ai été scotché par la prestation de Noée Abita. Une capacité à faire passer les expressions et les émotions d'une façon surprenante dans l'ensemble des situations. Regard noir, ou empathique, d'innocence ou savamment tourmenté.
Coté scénario, un road movie qui nous emporte avec ses invraisemblances, son coté comédie dramatique avec en toile de fond des douleurs.
Premier long métrage pour Léa Mysius réussi pour ma part. 3.5/5 !!!
Xavi_de_Paris

364 abonnés 2 856 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 juillet 2018
Le pitch de départ aurait pu déboucher sur un film beaucoup plus beau à mon sens. Dommage, car la qualité de l'interprétation est là, mais je n'ai jamais réussi à entrer dans "Ava". Peut-être est-ce dû à l'aridité de la mise en scène, très quelconque et déjà vue pour un film d'auteur français. Peu d'intensité dramatique pour une histoire qui n'en manque pas, et un film qui se promène tranquillement jusqu'à une fin anecdotique. Même l'histoire d'amour, j'ai eu du mal à y croire véritablement.
conrad7893

351 abonnés 1 679 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 mai 2018
2 étoiles pour la jeune actrice très prometteuse.
Sinon le film reste un peu maladroit
un film qui ne rentre pas dans les cases
maxime ...

308 abonnés 2 069 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 septembre 2022
Ava, premier film d'une réalisatrice à suivre ! Enfin, moi je dis çà, mais il y'a encore une semaine j'ignorais complètement tout de cette réalisatrice ... J'entame mon parcours à l'envers pour ce qui la concerne, son second film vu en salle dimanche dernier fessant office de découverte. Une surprise délicate et fiévreuse.

L'ouverture sur la plage, le mouvement dessus, les gens attroupés sous le soleil et puis cette jeune fille qui sommeil, réveillé par un chien noir, errant ici et là, histoire de se remplir la panse à de fait l'idée de planté un décors clairement identifié. Là suite n'est que détricotage, ambition, réussite ! Le parcours de cette petite, au travers du drame qui lui pend au nez n'a rien d'une remise en question, elle n'est que la poursuite de la découverte, celle d'un enfant qui s'apprête à grandir, plus vite, qui retiens pour voir autrement ... L'interprétation de Noée Abita qui puisse à l'extrême dans la situation en ressort une fragilité forte, appuie sans concession, démontre en tempérament de dur à cuire qui captive autant qu'elle intrigue.

Ava un film d'aventure, farouche, espiègle, le périple " sombre " d'une protagoniste qui ne se laisse pas abattre et choisit son demain. Léa Mysius creuse la bizarrerie, tantôt avec pitrerie ( le braquage de nudiste ! ), avec romantisme, avec une passion à l'image de son héroïne.

J'ai tout un coup l'envie d'un bond dans le temps, de le revoir, de n'en rater aucune de ses subjectivités. Un moment pernicieux pour la morale, un choc de cinéma, une entité qui se doit d'avoir une place considérable dans le paysage, surtout au vue d'autres propositions stoïques et répétitif ...
Ricco92
Ricco92

284 abonnés 2 330 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 novembre 2020
Premier film de Léa Mysius, Ava est une œuvre débutant d’une belle façon mais dont l’intérêt s’émousse au fur et à mesure de son déroulement. En effet, il commence par une description intéressante de la psychologie d’une jeune fille de 13 ans (mais interprétée par une actrice âgée de 17 ans) confrontée à la fois aux premiers émois amoureux, à ses ressentis compliqués vis-à-vis d’une mère assez impudique (Laure Calamy, toujours aussi excellente) et à la découverte de sa prochaine cécité. Hélas, la scénariste-réalisatrice choisit de bifurquer dans une histoire spoiler: de fugue de l’héroïne avec un jeune délinquant
finalement assez soporifique spoiler: (à l’exception d’une séquence de braquage formellement intéressante notamment par son utilisation du split-screen)
. Ce qui était une chronique sensible et intelligente devient petit à petit une sorte de polar un peu lourd spoiler: (le délinquant qui est bien évidemment un gitan !)
et peu crédible. Si on ajoute à cela une fin donnant l’impression que la cinéaste ne sait pas comment conclure son récit, on ne peut qu’être déçu par cette chute de qualité. Ava peut donc être considéré comme une belle déception.
tuco-ramirez
tuco-ramirez

166 abonnés 1 777 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 février 2019
C’est l’été, Ava 13 ans apprend qu’elle va devenir aveugle ; c’est le dernier été durant lequel elle pourra profiter de tous ses sens. Pas larmoyant, la jeune fille décide de prendre à bras le corps ce dernier été pour faire son éveil sexuel. Sensuel et solaire car baigné d’une lumière intense, ce film est positif de bout en bout. Léa Mysius, pour son premier long métrage, décide d’explorer cette éclosion adolescente sous un angle naturaliste dans un premier temps avant de glisser doucement vers le conte fantastique. Issue de la Femis, on retrouve le style maintenant bien reconnaissable des étudiants de la célèbre école de cinéma : un travail accru sur la symbolique, les hyperboles,… A mon goût souvent trop appuyé. Le noir présent partout et ce dès la première scène et de manière récurrente par le biais du chien jusqu’au risible avec l’amant black de la mère de la jeune héroïne en passant par une police inquiétante de noir vêtue des pieds à la tête. Un symbole de la perte de vue imminente de la jeune fille ; on avait compris. Après, le parallèle avec une forme de totalitarisme naissant incarné par cette police armée et violente comme un miroir à la cécité dont sont victime les sociétés qui choisissent les extrêmes est un peu tiré par les cheveux. Le noir devient symbole d’une cécité culturelle et intellectuelle, pourquoi pas ? Mais on s’éloigne tellement du propos central du film ; que l’on perd l’intérêt petit à petit pour le sort de la jeune fille. A trop vouloir traiter de thématiques et à intellectualiser, on perd des spectateurs en route.
tout-un-cinema.blogspot.com
brunocinoche
brunocinoche

137 abonnés 1 226 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 novembre 2017
Pour son premier long métrage, la cinéaste d’ « Ava » donne l’impression de se chercher. Attirée par l’étrange, sa mise en scène est finalement trop sage pour nous emporter dans son univers. Possédant un beau et grave sujet, la perte de la vue, son film est d’une incroyable froideur. Les acteurs ne soulèvent pas vraiment de passion. Tout cela manque terriblement de vie et l’ennui l’emporte finalement sur la curiosité.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 1 août 2018
Perdre la vue est pour moi terrifiant. Le fait de ne plus regarder de films, quelle horreur ! Si on m’apprenait que j’avais un mois avant de perdre progressivement et définitivement la vue, quelles seraient mes envies les plus folles ? Faire des voyages et imprimer mon cerveau de paysages colorés, étonnants, merveilleux, insolites. Et après ? L’obscurité n’absorberait-elle pas tous ces souvenirs tant je serais plongé dans une amère injustice ? Tout le monde n'a pas la même urgence. Et ça dépend de sa condition sociale, de son âge. Ava est une ado de 13 ans. Sa mère lui propose de passer « un bel été ». Juste « un bel été ». Période de l’année où la lumière est éclatante, aveuglante où les couleurs sont vives ! Mais c’est quoi passer « un bel été » pour Ava ? Une jeune ados qui vit avec une mère et une petite soeur encore bébé ? C’est quoi passer « un bel été » avec une mère qui pense à péché le gigolo ? C’est quoi passer « un bel été » pour une ados de 13 ans qui évolue de l’appartement à la plage ? C’est quoi passer « un bel été » dans une famille qui semble tirer les fins de mois avec difficulté ? Alors Ava va suivre un chien noir qui va l’amener à fréquenter un mauvais garçon. Ava va vivre ses derniers moments de vue avec un jeune gitan qui dort dans un bunker ensablé d’une plage de l’Atlantique. Avec lui, elle va s’émanciper et au cours de son voyage initiatique, découvrir la sensualité et la sexualité. Tout semble fait dans l’urgence. C’est son urgence. Des films où des jeunes filles fuient le cocon familial, cellule protégée, pour fuguer et suivre des bad boys et profiter de s’éveiller à la sexualité, ce n’est pas nouveau. Dernier en date : « Corniche Kennedy ». Du déjà vu ! La nuance, c’est qu’Ava va perdre la vue. Mais j’aurais aimé qu’elle finisse par la perdre durant sa fugue. Or on ne voit rien de ça, sans mauvais jeu de mot. Résultat : mitigé en raison d’un récit somme toute classique. La véritable découverte est du côté de Noée Abita. Une révélation. Lea Mysius fait preuve d’une direction d’acteurs de qualité. Deux femmes qui méritent d’être suivies avec attention et impatience. Comme dans « Grave » avec Julia Ducournau et son actrice Garance Marillier autre voyage initiatique sur l’émancipation d’une adolescente ; voyage hors piste, ce qui n’est pas le cas avec « Ava », trop sage à bien y regarder.
Le film d'Ariane
Le film d'Ariane

87 abonnés 179 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 juin 2017
Le premier long-métrage de Léa Mysius qui a fait sensation à Cannes. La réalisatrice, diplômée de la Fémis, est l'auteur d'un scénario à la fois solaire et dramatique. La première partie, plutôt naturaliste, est très réussie. L'image restitue magnifiquement la langueur et la touffeur estivales. Et les relations compliquées entre l'adolescente tourmentée et sa mère intrusive et excessivement décomplexée sont décrites avec beaucoup d'humour et de sensibilité. Puis le récit bascule vers plus de sensualité et d'onirisme. La cavale d'Ava s'apparente à un conte initiatique où la jeune fille s'émancipe et fait exploser le carcan de l'enfance. Tout comme elle s'enfonce peu à peu dans les ténèbres, la photo s'assombrit et laisse craindre un avenir pas forcément radieux. Cette deuxième partie est plus laborieuse et souffre de quelques longueurs et invraisemblances qui nuisent à son intensité. Mais pour un coup d'essai, il faut saluer l'audace, l'originalité et la force du casting. C'est le premier rôle de Noée Abita mais certainement pas le dernier. Quant à Laure Calamy (vue récemment dans "Aurore", "Rester vertical" et "10%"), elle est une fois de plus sensationnelle. Mention spéciale à la musique, absolument idéale.
P.  de Melun
P. de Melun

79 abonnés 1 224 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 décembre 2024
Ce long-métrage, d’une grande curiosité, nous conte une histoire de liberté et aussi d’un premier amour, à travers son personnage principal de 13 ans, « Ava », interprétée par Noée Abita, sensuelle et pleine de talent. Il y a de très belles images mais aussi des longueurs contemplatives et des personnages surprenants comme la mère notamment… Ce n’est pas toujours palpitant, malgré des invraisemblances amusantes et des moment loufoques à la Bonnie et Clyde. Pourtant on s’accroche durant 1h45 pour en connaître le dénouement et comprendre le message de la réalisatrice. C’est peut-être l’originalité du scénario doublée du jeu des acteurs qui nous apportent la satisfaction de découvrir ce microcosme estival, en évitant tout écueil mélodramatique. En tout cas, cette balade sauvage et cette soif de vivre ne m’ont pas déplu.
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