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    Le Portrait interdit
    note moyenne
    3,3
    183 notes dont 35 critiques En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
    répartition des 35 critiques par note
    8 critiques
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    Votre avis sur Le Portrait interdit ?

    35 critiques spectateurs

    Laure M.
    Laure M.

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    3,0
    Publiée le 30 mars 2020
    Ce film est indéniablement beau, ne serait-ce que par rapport aux décors. La lenteur n'est pas réellement reprochable aux films du genre historique se déroulant en Chine, c'est assez commun. La seule chose que je trouve vraiment regrettable est le manque de repères spatio-temporels et d'explications, surtout pour les dernières minutes du film qui, si je ne connaissais pas l'histoire, n'auraient eu aucun sens.
    Eric C.
    Eric C.

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    2,5
    Publiée le 4 septembre 2019
    Un film pour public spécifique qui aime plutôt les films d'auteur tant le scénario est minimaliste et repose surtout sur la psychologie des 2 personnages principaux, leurs sentiments et surtout tourments intérieurs. Film très lent, à la langueur mélancolique, assez triste et dramatique. Un film où tous les gestes, attitudes, semblent ralentis en particulier par un rituel et une tradition impériale et ancestrale chinoise très pesante, enfermante, réglée au millimètre sans aucune place pour la liberté des sentiments et même des expressions. Le film est marqué par une bande son très présente, dans le style musique classique avec une utilisation de solos de violoncelle qui renforcent la solitude, mélancolie et tristesse. Le visage magnifique et cristallin de la mega star chinoise Fan Bingbing est superbe et filmé en plans serrés qui font ressentir sa solitude et son mal être malgré l'aeropage de courtisanes, serviteurs, soldats, pour un film très taiseux avec peu de dialogues et de grands moments de silence. Le français Melvil Poupaud s'en tire plutôt bien dans un rôle difficile de peintre prêtre jésuite à la cour impériale chinoise chargé de réaliser ce fameux portrait qui s'avérera un révélateur et nous entraînera encore plus vers une fin dramatique. Amateurs des Rambo, fast and furious et Game of Thrones, ce film n'est pas pour vous.
    cameradine
    cameradine

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    3,5
    Publiée le 12 mars 2019
    Ceux qui ont aimé la fresque flamboyante de Bertolucci, "Le dernier empereur", retrouveront ici le faste et la beauté des décors et des costumes de la Chine Impériale. Mais plutôt que de filmer les bouleversements de l’Histoire, Charles de Meaux s’intéresse à un sujet plus intime et universel : la solitude de la jeune impératrice Ulanara, malheureuse seconde épouse de l’empereur qui comprend bien que son mari lui préfère les concubines et le souvenir de feu l’impératrice. Pour ce rôle, le réalisateur n'a choisi rien moins que la plus grande pop-star de Chine, Fan Bingbing, un choix qui fait sens pour le public chinois. Mais même pour le public occidental pour qui elle ne représente rien, il est évident que le rôle lui sied à merveille : sa beauté et sa grâce irradient littéralement l'écran, et on se laisse toucher sans peine par la détresse de son personnage. Cette femme abandonnée, bien qu’elle soit considérée comme sacrée du fait de sa condition sociale, va se retrouver dans la position singulière de modèle pour un peintre occidental, un Jésuite, à l’attitude assez différente de celle des courtisans chinois. Cette rencontre va bien entendu générer un trouble des deux côtés. Car au-delà de l’inévitable attirance entre une femme délaissée et un homme voué à l’abstinence, c’est aussi beaucoup (et presque plus) de la différence culturelle entre Chinois et Occidentaux dont il est question : à chaque séance de pose, l’impératrice et le peintre sont entourés d’une foule de courtisans qui observent, commentent, pouffent de rire devant l’étrangeté de l’art du frère Attiret, ils l’interrogent sur son Dieu…. Ulanara la première est curieuse. Il est intéressant pour nous, public occidental, d’adopter un autre point de vue sur nous-mêmes. Le réalisateur traite avec beaucoup de finesse cette question de la différence culturelle et de la représentation dans l'art, sujette à nos cultures. En revanche, au risque de vous décevoir, l'histoire d'amour potentielle restera lettre morte (on n'est pas dans Les liaisons dangereuses). Le film aurait gagné à développer plus les thèmes de l'évangélisation et des tourments sentimentaux du prêtre, car on reste un peu sur sa faim. Mais le film est un très bel objet, avec quelques incursions poétiques. Il faut se laisser porter.
    AurelC
    AurelC

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    3,0
    Publiée le 30 mars 2018
    Impression mitigée sur ce film qui atteint une beauté esthétique très aboutie à certains moments et propose d'autres séquences plus maladroites à mon goût...aux effets disons inattendus. Film qui se veut contemplatif mais avec certains plans d'une longueur exageree. Le sujet m'a toutefois intéresse ; cette rencontre entre deux individus qui est aussi celle - a priori impossible - de deux cultures et de deux positions sociales. Les meilleurs séquences sont celles des séances de pose, où les courtisans et les serviteurs se pressent, curieux de voir l'artiste occidental au travail, et où les deux protagonistes principaux s'apprivoisent. La vraie réussite du film reste le personnage de l'impératrice, assez touchant, une femme inaccessible et solitaire, prisonnière de sa condition, troublée et intriguée par le regard inhabituel porte par le peintre jésuite sur elle. Fan Bingbing l'interprète avec sensibilité. Et elle est remarquablement filmée et mise en valeur...
    Jamais contente
    Jamais contente

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    2,0
    Publiée le 2 février 2018
    Baisser le son ! Nous vomir une musique stridente qui couvrent les voix des acteurs pour faire comprendre au spectateur que les protagonistes sont en proie au doute et à l'angoisse, très subtile.. et très désagréable. Personnellement je me suis ennuyée en regardant ce film, on a dû mal à croire à une passion dévorante et interdite.
    Ninideslaux
    Ninideslaux

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    4,0
    Publiée le 17 janvier 2018
    Surprenant que ce film qui nous fait immédiatement penser aux débuts de Zhang Yi Mou (épouses et concubines....) soit français! Tourné en Chine, évidemment, avec tous les égards dus à une superproduction historique.

            Charles de Meaux est évidemment un homme cultivé. Et passionné d'Asie, et d'histoire! Voilà qui nous le rend sympathique.... 

             Au début, il y a ce petit tableau de l'impératrice Ulanara, dont on ne sait pas grand chose, sinon qu'elle fut l'épouse de l'empereur Qian Long, (après avoir été sa seconde épouse), après la mort de la première impératrice. On sait qu'elle tomba ensuite en disgrâce.

            Ce portrait a été peint par le jésuite français Jean-Denis Attiret. Attiret était peintre avant d'entrer dans les ordres. C'est donc tout naturellement qu'il fut volontaire lorsque les jésuites présents à la Cour de Pékin cherchèrent à recruter un artiste, pour accompagner un autre fameux peintre jésuite, le père Castiglione. Le travail d'Attiret plut particulièrement à Qian Long, avec qui se noua une véritable amitié (malgré la terrible étiquette de la cour de Pékin!); Qian Long aurait aimé qu'il devienne mandarin, et lorsque Attiret mourut, il lui fit de magnifiques funérailles....

            Voilà les faits à partir desquels Charles de Meaux a brodé! 

           Ulanara nous est présenté comme malheureuse, jalouse car l'empereur (Huang Jue) la délaisse au profit de concubines.... Fan Bingbing, l'idole du public chinois, est trop belle. Belle, non, elle est sublime. Ses robes, ses bijoux (on veut ses boucles d'oreille!), ses coiffes sont sublimes et en font une véritable déesse.... Comment imaginer que le coeur pur du frère Attiret ne soit pas troublé? Melvil Poupaud est très très bien. 

           Attiret s'interroge aussi sur la véritable mission des jésuites en Chine. Castiglione (Thibault de Montalembert) pense que c'est en travaillant pour l'empereur, en réalisant des oeuvres d'arts, des palais, des jardins "à l'occidentale", en prenant donc place parmi les intimes de la cour qu'ils arriveront, in fine, à la convertir au christianisme -car c'est quand même ça, leur mission première! Evidemment, nous savons bien que ce projet était absurde....

          Bref, c'est beau comme un film chinois. Intérieurs, paysages, tout est beau. C'est imbibé de culture chinoise, cela nous montre les traditions, l'étiquette, c'est donc didactique; c'est intelligent. Le cinéma français, quand il le veut bien, peut donc faire ça aussi, pas seulement des comédies débiles ou des thrillers bien calés. 

           C'est à voir, à admirer, à savourer.
    Marilou M.
    Marilou M.

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    2,0
    Publiée le 15 janvier 2018
    Un film qui promet plus qu'il n'apporte. Un titre qui induit en erreur. Une intrigue qui n'est que trop superficiellement exploitée, trop de thèmes croisés et pas traités. S'agit-il du rêve de la reine? De la jalousie du roi? Des tentations du jésuite ? De la concurrence entre cultures artistiques d'empires concurrents, de tentative d'infiltration coloniale ?..... Les superpositions fantasmatiques de réalisateur débutant et une bande son fracassante finissent de fatiguer le spectateur.
    Alasdair S.
    Alasdair S.

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    0,5
    Publiée le 13 janvier 2018
    The costumes were very beautiful. What we could see of where it was shot was also quite beautiful. The casting seemed fine- but that was all. It seemed as though nothing & nobody were allowed to be interesting.

    The story doesn't properly begin for at least half an hour; which would be fine if anything happened during that half an hour, but it is just establishing shot after establishing shot- which succeeded only in establishing the next establishing shot which led to nothing. When the story does finally begin it is so drawn out with tedium and needless padding that anything remotely interesting is rendered obsolete by the sheer weight of pitiful, wasteful and pretentious rubbish.

    There is a game of Chinese chess which is all in soft focus so you cannot see what moves they are making, a supposed romantic interest from some nameless courtiers which seems to reach its peak when some women giggle, there is an implied deeply emotional connection between the two lead characters which is explored through eyes and 2 conversations over two hours and above all there is a total of 30 seconds of a man painting a picture in a film about painting a picture. The picture itself is only on screen for about a minute.

    I can only suppose that the cast were engaged in some dispute with each other, because I am absolutely baffled as to how an idea with so much potential was dragged so roughly through a minefield of mindless pretentious waffle.
    Fifi E.
    Fifi E.

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    1,0
    Publiée le 13 janvier 2018
    Quel dommage!
    Le sujet promet beaucoup plus que la réalisation. Des scènes prolongées sans raison particulière. J'ai passé la totalité de la séance à imaginer tout ce qui aurait pu se passer d'intéressant mais qui ne s'est, malheureusement, jamais produit. Gâchis total d'un sujet cinématographique historiquement et politiquement passionnant. Beaucoup plus d'attention à l'aspect esthétique qu'au spectateur. Enfin bref une déception incommensurable.
    anonyme
    Un visiteur
    0,5
    Publiée le 1 janvier 2018
    Honnêtement, le pire film de l'année. Scénario vide, textes plats, décos cheap. De plus, on ne comprenait rien quand les acteurs français parlaient chinois...
    Nicolas Y.
    Nicolas Y.

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    3,5
    Publiée le 29 décembre 2017
    Il me semble que la noblesse de l'impératrice (et de la famille impériale aussi) a été faiblement prononcée par le film, soit les vêtements portés, les décos du palais, les nombres de servantes et d'eunuques dans la cour, ainsi que la formalité d'étiquette fortement réduite, notamment chez les jésuites. Sinon, les miniatures des émotions sont pas mal interprétées sous réserves que les personnelles vivaient une société orientale et féodale, une époque où les codes inter-sex sont strictes.
    Pour les côtés négatifs, spoiler: les illusions de l'impératrice d'elle-même ont été un élément bizarre du film, et le motif de la folie de la dernière scène n'est pas assez développé.
    anonyme
    Un visiteur
    2,0
    Publiée le 29 décembre 2017
    Les images sont certes magnifiques, mais ternies pas l'absence de rythme et de profondeur. Une impératrice délaissée obtient de son empereur d'époux qu'il laisse un peintre jésuite l'approcher pour faire son portrait à l'occidentale. L'idée est bonne. Le jésuite vibre et se morfond. La dame vibre et rêve. La dame de compagnie de la dame est chamboulée de ce qu'elle devine et des manières d'Européen du jésuite. L'empereur délaisse son impératrice de plus en plus. Voilà. C'est à peur près tout. Quant à l'image sanglante d'âne en début de film, je ne comprends pas très bien ce qu'elle apporte au reste de l'histoire.
    janus72
    janus72

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    1,5
    Publiée le 28 décembre 2017
    Coupez chaque plan de moitié - ajoutez une poésie presque inexistante - saupoudrez de charme et vous pouriez peut-être obtenir un film qui tienne debout.
    Ici c'est juste Joli mais surtout terriblement bancal.
    C'est pour moi le prototype même du film nombriliste et pénible . . .
    Et puis, ces toitures "jaune Impérial" en leitmotiv... Trahison [cocufiage] pour nous occidentaux : pas la peine de nous en faire tout un fromage.
    alexandre75
    alexandre75

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    3,0
    Publiée le 27 décembre 2017
    Exercice de style contemplatif.... Que dire ? . Belle photo, ennui mortel, parfois..... A voir quand même ne serait-ce que pour les magnifiques images de la Cité Interdite
    eliacam
    eliacam

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    3,0
    Publiée le 26 décembre 2017
    Le César du meilleur costume est attribué à Portrait Interdit.
    Le César du meilleur décor est attribué à portrait Interdit.
    Le César de la plus belle actrice s'il existait serait attribué à Fang Bing Bing.
    Le César des plus belles photos pourrait être attribué à portrait Interdit.
    Le César du meilleur acteur ne sera pas attribué à Melvin Poupaud.

    De belles images dune superbe impératrice drapée dans des soies aussi luxueuses que magnifiques dans le décor d'une cité interdite reconstruite mais c'est un peu court pour faire un grand film.
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