Le Portrait interdit
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eliacam
eliacam

24 abonnés 231 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 décembre 2017
Le César du meilleur costume est attribué à Portrait Interdit.
Le César du meilleur décor est attribué à portrait Interdit.
Le César de la plus belle actrice s'il existait serait attribué à Fang Bing Bing.
Le César des plus belles photos pourrait être attribué à portrait Interdit.
Le César du meilleur acteur ne sera pas attribué à Melvin Poupaud.

De belles images dune superbe impératrice drapée dans des soies aussi luxueuses que magnifiques dans le décor d'une cité interdite reconstruite mais c'est un peu court pour faire un grand film.
ATON2512
ATON2512

76 abonnés 1 317 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 décembre 2017
Le dernier film de Charles de Meaux (2017) laisse un sentiment partagé entre la beauté qu'il recelle et l'ennui (presque) qui s'en dégage !
Le réalisateur s'applique à nous restituer cette histoire singulière avec une précision presque documentaire sur la vie à la cour, l'apparat, et tous les symboles du pouvoir et le décorum. C'est très bien filmé, beau avec qui plus ait un grand plaisir de découvrir la cité interdite. Donc des décors fantastiques, des couleurs extraordinaires et une finesse, dans la mise en photo et lumière . Mais aucune émotion ne pointe. Ce qui se trame à travers cette histoire passionnée et très particulière ne transparait pas. Rien . C'est rtrès bien filmé mais vide . Limite on dormirait presque ! C'est ce que disent certains académique , peut être même si alors les incursions de musique contemporaine tranchent curieusement dans une histoire qui se déroule au XVIII siècle . C'est beau donc mais un peu vide sans passion et c'est dommage ! A noter la prestation particulière mresqu'inspirée de Melvil POUPAUD.
Avec aussi Fan BINGBING et Shi-Jye JIN.
paco43
paco43

8 abonnés 58 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 décembre 2017
Beau film, mais long et ennuyeux
Ce film est beau comme un ensemble de tableaux qui se succèdent et les acteurs sont expressifs dans leurs regards et talentueux, mais ils ne sont pas aidés par un scénario peu captivant avec des longueurs et une lenteur qui endorment et deviennent vite insupportables. C’est dommage car le film a des qualités esthétiques indéniables.
janus72
janus72

52 abonnés 280 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 28 décembre 2017
Coupez chaque plan de moitié - ajoutez une poésie presque inexistante - saupoudrez de charme et vous pouriez peut-être obtenir un film qui tienne debout.
Ici c'est juste Joli mais surtout terriblement bancal.
C'est pour moi le prototype même du film nombriliste et pénible . . .
Et puis, ces toitures "jaune Impérial" en leitmotiv... Trahison [cocufiage] pour nous occidentaux : pas la peine de nous en faire tout un fromage.
selenie

7 445 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 décembre 2017
Nouveau film de l'artiste Charles de Meaux (il expose des "installations" et diffuse des films expérimentaux dans les musées et institutions), producteur avisé du réalisateur thaïlandais Apichatpong Weerasethakul. Il revient cette fois avec un drame historique pour une co-production franco-chinoise où il se penche sur ce qu'on pourrait nommé "la Joconde chinoise". Malheureusement son film manque de rythme, la relation manque d'ambiguité et finalement de sensualité. Charles de Meaux signe un film historique plein de qualités, une oeuvre singulière mais qui manque de souffle. Dommage.
Site : Selenie
ferdinand
ferdinand

17 abonnés 453 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 décembre 2017
Tout est magnifiquement réussi dans ce film (un premier film!) , d'une splendeur visuelle jamais frelatée (cf. l'épouvantable "Cité interdite" de Zhang Yimou..), avec un choix de musiques dites classiques -Messiaen, Dutilleux, Janacek, d'un vrai connaisseur, ce qui se fait rare, et qui collent admirablement au propos.L'histoire est merveilleusement traduite par ses deux interprètes principaux, la somptueuse, splendide, fascinante Fan Bingbing (une vedette pop ??! parait-il) et Melvil Poupaud. Pas un instant d'ennui. L'un des grands films de 2017.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 20 décembre 2017
à ne pas manquer, pour finir l'année en beauté avec enfin un film qui n'est pas une comédie française à 2 balles. l'actrice chinoise est sublime
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 4 décembre 2017
Film très subtil, esthétique dont le scénario emporte le spectateur dans un amour impossible, un voyage à la fois romantique et intense.
La beauté des images, la magie du son et la finesse de la comédienne Fan Bing Bing contribuent à laisser une impression inoubliable d'un épisode de l'histoire de la Chine du 18ème siècle.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 14 décembre 2017
Époustouflant de beauté. Excellent mise en scène et acteurs. Fan Bingbing est éblouissante! A voir absolument !
nicole Wacrenier
nicole Wacrenier

14 abonnés 27 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 janvier 2024
"Le portrait interdit" de Charles de Meaux, est sorti en 2017. C'est l'histoire vraie, au XVIIIe siècle, d'un portrait de l' Impératrice de Chine, peint à la demande de l'Empereur, par un frère jésuite. Les relations de fascination amoureuse du peintre et de son modèle, visibles sur le portrait, provoquent le courroux de l'Empereur, la disgrâce de son épouse et l'invisibilité du tableau. La beauté et la tristesse d'Ulanara, la délicatesse des gestes, la sensualité de la peau et des étoffes ôtent tout l'académisme que l'on pourrait craindre d'un film exotique en costumes. C'est la voix de Melvil Poupaud que l'on entend prononcer avec douceur les mots en mandarin. C'est son regard qui caresse et qui trouble. Il ne s'agit que de pose et de sentiments qui naissent au fil des jours, sourdement. C'est lent et c'est beau.
alexandre75
alexandre75

14 abonnés 122 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 décembre 2017
Exercice de style contemplatif.... Que dire ? . Belle photo, ennui mortel, parfois..... A voir quand même ne serait-ce que pour les magnifiques images de la Cité Interdite
Yves G.

1 845 abonnés 4 019 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 décembre 2017
À Pékin, au cœur de la Cité interdite, dans la seconde moitié du XVIIIème siècle, un peintre jésuite peint le portrait d'une princesse mandchoue à la cour de l'empereur de Chine.

Charles de Meaux est tombé par hasard sur une curieuse peinture au musée des beaux-arts de Dôle. Il s'agissait du portrait à l'occidentale d'une princesse chinoise. Son auteur est Jean-Denis Attiret, un jésuite employé à la cour de l'empereur.
À partir de ces faits réels, le réalisateur et son co-scénariste ont inventé une histoire. Elle met face à face le jésuite et son modèle. L'un comme l'autre braveront des interdits : le jésuite Attiret (Lacan aurait adoré ce patronyme) manquera de peu de tomber amoureux de son modèle et de trahir ses vœux ecclésiastiques, la princesse, qui veut reconquérir l'amour perdu de l'empereur, ne réussira en fait qu'à se l'aliéner.

La réalisation d'un tableau est un thème qui a été souvent utilisé en littérature et au cinéma. Zola en fit un roman, Balzac en avait fait une nouvelle cinquante ans plus tôt que Rivette adapta au cinéma. "La Belle noiseuse" est un chef d’œuvre révéré. Je me souviens l'avoir vu au Max Linder un dimanche matin, à l'automne 1991. Ses quatre heures m'avaient semblé interminable. Je m'y étais copieusement rasé, seules les courbes girondes d'Emmanuelle Béart réussissant à me maintenir éveillé.

Autre source d'inspiration pour "Le Portrait interdit" : "Silence" qui traite, avec quelle maestria, de l'impossible évangélisation du Japon par les Jésuites au XVIIème siècle.

Le film de Charles de Meaux pâtit de l'inévitable comparaison avec ces deux monuments. Il veut traiter ces deux sujets ; mais il le fait moins bien que ces deux prédécesseurs. Sur l'irréductible fossé entre les cultures qu'aucune entreprise d'évangélisation ne réussira jamais à combler, il faut voir ou revoir le chef d’œuvre de Scorcese, sans doute l'un des meilleurs films de l'année qui s'achève. Sur la création artistique et ses apories, il faut peut-être donner une seconde chance au film de Rivette.
Ti Nou

624 abonnés 3 851 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 décembre 2021
Une romance un peu molle et froide qui, se déroulant dans la Chine du XVIIIème siècle, vaut surtout pour le dépaysement et une belle mise en valeur de ses décors. C’est joli mais ça manque de vie et d’émotions.
Arthus27
Arthus27

126 abonnés 642 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 20 janvier 2024
Manque de rythme, mise en scène anecdotique, personnages mal caractérisés... Il y a peu de chose auquel se raccroché tant le film nous plombe d'ennui
cameradine
cameradine

23 abonnés 90 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 mars 2019
Ceux qui ont aimé la fresque flamboyante de Bertolucci, "Le dernier empereur", retrouveront ici le faste et la beauté des décors et des costumes de la Chine Impériale. Mais plutôt que de filmer les bouleversements de l’Histoire, Charles de Meaux s’intéresse à un sujet plus intime et universel : la solitude de la jeune impératrice Ulanara, malheureuse seconde épouse de l’empereur qui comprend bien que son mari lui préfère les concubines et le souvenir de feu l’impératrice. Pour ce rôle, le réalisateur n'a choisi rien moins que la plus grande pop-star de Chine, Fan Bingbing, un choix qui fait sens pour le public chinois. Mais même pour le public occidental pour qui elle ne représente rien, il est évident que le rôle lui sied à merveille : sa beauté et sa grâce irradient littéralement l'écran, et on se laisse toucher sans peine par la détresse de son personnage. Cette femme abandonnée, bien qu’elle soit considérée comme sacrée du fait de sa condition sociale, va se retrouver dans la position singulière de modèle pour un peintre occidental, un Jésuite, à l’attitude assez différente de celle des courtisans chinois. Cette rencontre va bien entendu générer un trouble des deux côtés. Car au-delà de l’inévitable attirance entre une femme délaissée et un homme voué à l’abstinence, c’est aussi beaucoup (et presque plus) de la différence culturelle entre Chinois et Occidentaux dont il est question : à chaque séance de pose, l’impératrice et le peintre sont entourés d’une foule de courtisans qui observent, commentent, pouffent de rire devant l’étrangeté de l’art du frère Attiret, ils l’interrogent sur son Dieu…. Ulanara la première est curieuse. Il est intéressant pour nous, public occidental, d’adopter un autre point de vue sur nous-mêmes. Le réalisateur traite avec beaucoup de finesse cette question de la différence culturelle et de la représentation dans l'art, sujette à nos cultures. En revanche, au risque de vous décevoir, l'histoire d'amour potentielle restera lettre morte (on n'est pas dans Les liaisons dangereuses). Le film aurait gagné à développer plus les thèmes de l'évangélisation et des tourments sentimentaux du prêtre, car on reste un peu sur sa faim. Mais le film est un très bel objet, avec quelques incursions poétiques. Il faut se laisser porter.
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