Mon AlloCiné
    Le Portrait interdit
    note moyenne
    3,3
    183 notes dont 35 critiques
    répartition des 35 critiques par note
    8 critiques
    8 critiques
    8 critiques
    7 critiques
    2 critiques
    2 critiques
    Votre avis sur Le Portrait interdit ?

    35 critiques spectateurs

    ATON2512
    ATON2512

    Suivre son activité 24 abonnés Lire ses 833 critiques

    2,5
    Publiée le 23 décembre 2017
    Le dernier film de Charles de Meaux (2017) laisse un sentiment partagé entre la beauté qu'il recelle et l'ennui (presque) qui s'en dégage !
    Le réalisateur s'applique à nous restituer cette histoire singulière avec une précision presque documentaire sur la vie à la cour, l'apparat, et tous les symboles du pouvoir et le décorum. C'est très bien filmé, beau avec qui plus ait un grand plaisir de découvrir la cité interdite. Donc des décors fantastiques, des couleurs extraordinaires et une finesse, dans la mise en photo et lumière . Mais aucune émotion ne pointe. Ce qui se trame à travers cette histoire passionnée et très particulière ne transparait pas. Rien . C'est rtrès bien filmé mais vide . Limite on dormirait presque ! C'est ce que disent certains académique , peut être même si alors les incursions de musique contemporaine tranchent curieusement dans une histoire qui se déroule au XVIII siècle . C'est beau donc mais un peu vide sans passion et c'est dommage ! A noter la prestation particulière mresqu'inspirée de Melvil POUPAUD.
    Avec aussi Fan BINGBING et Shi-Jye JIN.
    eliacam
    eliacam

    Suivre son activité 7 abonnés Lire ses 174 critiques

    3,0
    Publiée le 26 décembre 2017
    Le César du meilleur costume est attribué à Portrait Interdit.
    Le César du meilleur décor est attribué à portrait Interdit.
    Le César de la plus belle actrice s'il existait serait attribué à Fang Bing Bing.
    Le César des plus belles photos pourrait être attribué à portrait Interdit.
    Le César du meilleur acteur ne sera pas attribué à Melvin Poupaud.

    De belles images dune superbe impératrice drapée dans des soies aussi luxueuses que magnifiques dans le décor d'une cité interdite reconstruite mais c'est un peu court pour faire un grand film.
    paco43
    paco43

    Suivre son activité 1 abonné Lire ses 52 critiques

    2,5
    Publiée le 24 décembre 2017
    Beau film, mais long et ennuyeux
    Ce film est beau comme un ensemble de tableaux qui se succèdent et les acteurs sont expressifs dans leurs regards et talentueux, mais ils ne sont pas aidés par un scénario peu captivant avec des longueurs et une lenteur qui endorment et deviennent vite insupportables. C’est dommage car le film a des qualités esthétiques indéniables.
    selenie
    selenie

    Suivre son activité 2595 abonnés Lire ses 5 199 critiques

    3,0
    Publiée le 22 décembre 2017
    Nouveau film de l'artiste Charles de Meaux (il expose des "installations" et diffuse des films expérimentaux dans les musées et institutions), producteur avisé du réalisateur thaïlandais Apichatpong Weerasethakul. Il revient cette fois avec un drame historique pour une co-production franco-chinoise où il se penche sur ce qu'on pourrait nommé "la Joconde chinoise". Malheureusement son film manque de rythme, la relation manque d'ambiguité et finalement de sensualité. Charles de Meaux signe un film historique plein de qualités, une oeuvre singulière mais qui manque de souffle. Dommage.
    Site : Selenie
    bygrene
    bygrene

    Suivre son activité Lire ses 6 critiques

    4,0
    Publiée le 20 décembre 2017
    à ne pas manquer, pour finir l'année en beauté avec enfin un film qui n'est pas une comédie française à 2 balles. l'actrice chinoise est sublime
    janus72
    janus72

    Suivre son activité 29 abonnés Lire ses 237 critiques

    1,5
    Publiée le 28 décembre 2017
    Coupez chaque plan de moitié - ajoutez une poésie presque inexistante - saupoudrez de charme et vous pouriez peut-être obtenir un film qui tienne debout.
    Ici c'est juste Joli mais surtout terriblement bancal.
    C'est pour moi le prototype même du film nombriliste et pénible . . .
    Et puis, ces toitures "jaune Impérial" en leitmotiv... Trahison [cocufiage] pour nous occidentaux : pas la peine de nous en faire tout un fromage.
    anonyme
    Un visiteur
    5,0
    Publiée le 4 décembre 2017
    Film très subtil, esthétique dont le scénario emporte le spectateur dans un amour impossible, un voyage à la fois romantique et intense.
    La beauté des images, la magie du son et la finesse de la comédienne Fan Bing Bing contribuent à laisser une impression inoubliable d'un épisode de l'histoire de la Chine du 18ème siècle.
    Katherine d.
    Katherine d.

    Suivre son activité Lire sa critique

    5,0
    Publiée le 14 décembre 2017
    Époustouflant de beauté. Excellent mise en scène et acteurs. Fan Bingbing est éblouissante! A voir absolument !
    alexandre75
    alexandre75

    Suivre son activité 11 abonnés Lire ses 120 critiques

    3,0
    Publiée le 27 décembre 2017
    Exercice de style contemplatif.... Que dire ? . Belle photo, ennui mortel, parfois..... A voir quand même ne serait-ce que pour les magnifiques images de la Cité Interdite
    ferdinand
    ferdinand

    Suivre son activité 11 abonnés Lire ses 449 critiques

    4,0
    Publiée le 26 décembre 2017
    Tout est magnifiquement réussi dans ce film (un premier film!) , d'une splendeur visuelle jamais frelatée (cf. l'épouvantable "Cité interdite" de Zhang Yimou..), avec un choix de musiques dites classiques -Messiaen, Dutilleux, Janacek, d'un vrai connaisseur, ce qui se fait rare, et qui collent admirablement au propos.L'histoire est merveilleusement traduite par ses deux interprètes principaux, la somptueuse, splendide, fascinante Fan Bingbing (une vedette pop ??! parait-il) et Melvil Poupaud. Pas un instant d'ennui. L'un des grands films de 2017.
    Yves G.
    Yves G.

    Suivre son activité 598 abonnés Lire ses 2 297 critiques

    2,0
    Publiée le 22 décembre 2017
    À Pékin, au cœur de la Cité interdite, dans la seconde moitié du XVIIIème siècle, un peintre jésuite peint le portrait d'une princesse mandchoue à la cour de l'empereur de Chine.

    Charles de Meaux est tombé par hasard sur une curieuse peinture au musée des beaux-arts de Dôle. Il s'agissait du portrait à l'occidentale d'une princesse chinoise. Son auteur est Jean-Denis Attiret, un jésuite employé à la cour de l'empereur.
    À partir de ces faits réels, le réalisateur et son co-scénariste ont inventé une histoire. Elle met face à face le jésuite et son modèle. L'un comme l'autre braveront des interdits : le jésuite Attiret (Lacan aurait adoré ce patronyme) manquera de peu de tomber amoureux de son modèle et de trahir ses vœux ecclésiastiques, la princesse, qui veut reconquérir l'amour perdu de l'empereur, ne réussira en fait qu'à se l'aliéner.

    La réalisation d'un tableau est un thème qui a été souvent utilisé en littérature et au cinéma. Zola en fit un roman, Balzac en avait fait une nouvelle cinquante ans plus tôt que Rivette adapta au cinéma. "La Belle noiseuse" est un chef d’œuvre révéré. Je me souviens l'avoir vu au Max Linder un dimanche matin, à l'automne 1991. Ses quatre heures m'avaient semblé interminable. Je m'y étais copieusement rasé, seules les courbes girondes d'Emmanuelle Béart réussissant à me maintenir éveillé.

    Autre source d'inspiration pour "Le Portrait interdit" : "Silence" qui traite, avec quelle maestria, de l'impossible évangélisation du Japon par les Jésuites au XVIIème siècle.

    Le film de Charles de Meaux pâtit de l'inévitable comparaison avec ces deux monuments. Il veut traiter ces deux sujets ; mais il le fait moins bien que ces deux prédécesseurs. Sur l'irréductible fossé entre les cultures qu'aucune entreprise d'évangélisation ne réussira jamais à combler, il faut voir ou revoir le chef d’œuvre de Scorcese, sans doute l'un des meilleurs films de l'année qui s'achève. Sur la création artistique et ses apories, il faut peut-être donner une seconde chance au film de Rivette.
    Eric C.
    Eric C.

    Suivre son activité 117 abonnés Lire ses 2 264 critiques

    2,5
    Publiée le 4 septembre 2019
    Un film pour public spécifique qui aime plutôt les films d'auteur tant le scénario est minimaliste et repose surtout sur la psychologie des 2 personnages principaux, leurs sentiments et surtout tourments intérieurs. Film très lent, à la langueur mélancolique, assez triste et dramatique. Un film où tous les gestes, attitudes, semblent ralentis en particulier par un rituel et une tradition impériale et ancestrale chinoise très pesante, enfermante, réglée au millimètre sans aucune place pour la liberté des sentiments et même des expressions. Le film est marqué par une bande son très présente, dans le style musique classique avec une utilisation de solos de violoncelle qui renforcent la solitude, mélancolie et tristesse. Le visage magnifique et cristallin de la mega star chinoise Fan Bingbing est superbe et filmé en plans serrés qui font ressentir sa solitude et son mal être malgré l'aeropage de courtisanes, serviteurs, soldats, pour un film très taiseux avec peu de dialogues et de grands moments de silence. Le français Melvil Poupaud s'en tire plutôt bien dans un rôle difficile de peintre prêtre jésuite à la cour impériale chinoise chargé de réaliser ce fameux portrait qui s'avérera un révélateur et nous entraînera encore plus vers une fin dramatique. Amateurs des Rambo, fast and furious et Game of Thrones, ce film n'est pas pour vous.
    Jmartine
    Jmartine

    Suivre son activité 91 abonnés Lire ses 517 critiques

    4,0
    Publiée le 20 décembre 2017
    L'idée de départ du Portrait interdit s'appuie sur un tableau, "Portrait d’une concubine", attribué à Jean-Denis Attiret, un jésuite français, et peint au milieu XVIIIe siècle. Ce tableau est exposé dans un petit musée situé à Dole, en Franche-Comté, ville natale du peintre….
    Passionné de culture asiatique et plus particulièrement chinoise, le réalisateur Charles de Meaux avait été frappé par l’expressivité du visage féminin et était intrigué par cette peinture énigmatique, sorte de Joconde chinoise.
    Ayant partagé sa fascination pour le tableau de Jean-Denis Attiret au cours d'une discussion avec des amis chinois, Charles de Meaux se voit proposer de faire un film sur cette peinture. Le cinéaste français s'est alors documenté et a découvert l'existence de l'impératrice Ulanara qui prêta son visage au portrait. Folle amoureuse de l'empereur Qian Long qui la délaissait, elle éprouvait des tourments de l'âme comparables, selon de Meaux, à ceux des héros de la littérature romantique.
    A partir de l'histoire de l'impératrice Ulanara, Charles de Meaux s'est amusé à imaginer une fiction avec la complicité de Michel Fessler. Ensemble, les deux hommes ont écrit une histoire d'amour entre cette femme qui vit "dans la désespérance de ne pas être regardée par l’empereur" et ce jésuite qui pose son regard de peintre sur elle.
    Le film est une coproduction franco-chinoise, tourné, en mandarin, à Beijing partie en studio, partie dans une partie de la Cité Interdite construite pour le film de Bertolucci, et transformé depuis en parc d’attraction. Il en ressort un film esthétiquement très beau, au rythme lent, comme ces longues séances de pose, entre le peintre et son modèle. De ces séances, au vu et au su de tous, dignitaires et courtisanes, va naitre, entre le peintre et son modèle, un trouble, au fur et à mesure que le portrait prend forme, mais dans le carcan rigide de la Cour impériale les sentiments ne peuvent être portés par la parole mais au travers des regards, et déjà ces échanges sont un défi à l’implacable hiérarchie de la Cour et au pouvoir de l’empereur…L’impératrice est interprétée par la magnifique Fan Bingbing, au visage aussi énigmatique que celui du fameux portrait. Melvil Poupaud est Jean Denis Attiret, loin de l’image austère des jésuites, mais obligé d’ânonner son mandarin en phonétique…Mention spéciale aux directeurs de la photographie, Charles de Meaux et Dong Jinsong et aux deux décorateurs, François Renaud Labarthe et Jiang Quan….les décors reconstitués, les costumes de soie brodés…Le résultat est somptueux…certaines audaces artistiques sont de bonnes idées, comme avoir fait s’animer les dessins au fusain de Jean-Denis Attiret pour représenter des scènes de batailles, d’autres moins heureuses comme ces surimpressions d’un « avatar » du personnage censé illustrer ses pensées et qui peuvent dérouter…mais cela ne gâche pas l’impression générale d’un film romanesque et flamboyant !!!.
    Ninideslaux
    Ninideslaux

    Suivre son activité 22 abonnés Lire ses 132 critiques

    4,0
    Publiée le 17 janvier 2018
    Surprenant que ce film qui nous fait immédiatement penser aux débuts de Zhang Yi Mou (épouses et concubines....) soit français! Tourné en Chine, évidemment, avec tous les égards dus à une superproduction historique.

            Charles de Meaux est évidemment un homme cultivé. Et passionné d'Asie, et d'histoire! Voilà qui nous le rend sympathique.... 

             Au début, il y a ce petit tableau de l'impératrice Ulanara, dont on ne sait pas grand chose, sinon qu'elle fut l'épouse de l'empereur Qian Long, (après avoir été sa seconde épouse), après la mort de la première impératrice. On sait qu'elle tomba ensuite en disgrâce.

            Ce portrait a été peint par le jésuite français Jean-Denis Attiret. Attiret était peintre avant d'entrer dans les ordres. C'est donc tout naturellement qu'il fut volontaire lorsque les jésuites présents à la Cour de Pékin cherchèrent à recruter un artiste, pour accompagner un autre fameux peintre jésuite, le père Castiglione. Le travail d'Attiret plut particulièrement à Qian Long, avec qui se noua une véritable amitié (malgré la terrible étiquette de la cour de Pékin!); Qian Long aurait aimé qu'il devienne mandarin, et lorsque Attiret mourut, il lui fit de magnifiques funérailles....

            Voilà les faits à partir desquels Charles de Meaux a brodé! 

           Ulanara nous est présenté comme malheureuse, jalouse car l'empereur (Huang Jue) la délaisse au profit de concubines.... Fan Bingbing, l'idole du public chinois, est trop belle. Belle, non, elle est sublime. Ses robes, ses bijoux (on veut ses boucles d'oreille!), ses coiffes sont sublimes et en font une véritable déesse.... Comment imaginer que le coeur pur du frère Attiret ne soit pas troublé? Melvil Poupaud est très très bien. 

           Attiret s'interroge aussi sur la véritable mission des jésuites en Chine. Castiglione (Thibault de Montalembert) pense que c'est en travaillant pour l'empereur, en réalisant des oeuvres d'arts, des palais, des jardins "à l'occidentale", en prenant donc place parmi les intimes de la cour qu'ils arriveront, in fine, à la convertir au christianisme -car c'est quand même ça, leur mission première! Evidemment, nous savons bien que ce projet était absurde....

          Bref, c'est beau comme un film chinois. Intérieurs, paysages, tout est beau. C'est imbibé de culture chinoise, cela nous montre les traditions, l'étiquette, c'est donc didactique; c'est intelligent. Le cinéma français, quand il le veut bien, peut donc faire ça aussi, pas seulement des comédies débiles ou des thrillers bien calés. 

           C'est à voir, à admirer, à savourer.
    Franck A.
    Franck A.

    Suivre son activité 1 abonné Lire sa critique

    4,5
    Publiée le 14 décembre 2017
    C'est un très beau film, avec beaucoup de finesse et de retenue. Un temps suspendu au XVIII ieme, dans un onde actuel toujours pressé et violent. De la poesie, de l'art, servis par de superbes acteurs, Fan Bingbing,, le rôle du Grand Intendant, et Melvil Poupaud notamment, Les images sont superbes, la bande son et les choix musicaux sont en harmonies.
    Les meilleurs films de tous les temps
    • Les meilleurs films de tous les temps selon les spectateurs
    • Les meilleurs films de tous les temps selon la presse
    Back to Top