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Tisane au Rocquefort
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1,0
Publiée le 4 novembre 2022
Grosse déception qui aurait pu s'intituler "Un prince à New Woke". Les blagues ne sont pas drôles, Eddy Murphy ne s'est jamais relevé de Pluto Nash (sauf quand il double un âne). Et ce n'est pas cette daube qui va le ramener au panthéon des comiques des années 80. A fuir.
Malgré ma nostalgie pour Eddy Murphy j avoue que je suis resté difficilement jusqu'au bout du film . Pas de scénario et les comédiens sont livrés à eux mêmes. On regrette vraiment John Landis qui avait apporté au premier son sens de la comédie. Ici c est lourd et au final ennuyeux.
Suite d'un premier film que je considère vraiment comme culte, "Un prince à New York 2" était un projet qu'il aurait mieux fallu ne jamais sortir. Si le premier volet m'avait complètement conquis de par son ambiance et son humour, ce film-ci ne présente rien de moins qu'une copie qui ne s'assume même pas vraiment. Cette sensation se ressent un peu partout, déjà au niveau du scénario. Toute cette histoire semble être beaucoup trop inspirée du premier long-métrage pour fonctionner. Certes, on y a changé les grandes lignes, mais les thématiques sont très similaires, ainsi que de nombreux points importants de l'histoire. Mais là où cela se ressent le plus, c'est surtout au niveau de l'humour. Il y a un trop grand nombre de gags repris du précédent film, on en parle de plus de la moitié. Par conséquent, on se sent un peu trop brossé dans le sens du poil. C'était plutôt drôle au sein du premier volet, il faut le reconnaître. Mais ici, on a juste un sentiment fort de fainéantise peu assumé qui cherche simplement à jouer sur la nostalgie. Et c'est un concept que j'ai vraiment du mal à apprécier. Globalement, le film joue, de toute façon, beaucoup trop là-dessus. Et d'un autre côté, la nouveauté n'est pas trop au beau fixe. Les nouveaux acteurs et les nouveaux personnages n'apportent aucune vraie plus-value au film, comme en témoigne le personnage de Lavelle, qui sert juste de reflet au prince Akeem par rapport au premier film, qui est lui aussi à des années-lumière du personnage que nous avons connu. C'est évidemment le but de ce scénario, mais ça se ressent dans tous les domaines malgré tout, également dans la performance d'un Eddie Murphy qui ne réussit pas à sauver ce projet de la noyade. Il n'y a donc pas grand-chose à tirer de cette suite. C'est certes sympathique de revoir cet univers sur certains points, mais ça s'arrête là. Il y a des films qui ne devraient jamais avoir de suites. Cette licence aura dû rester un unique projet. Pour conclure, une suite à oublier.
Qu'elle énormissime déception !!! Impossible de regarder ce film jusqu'à la fin ! Je suis très triste pour l'un des acteurs qui a bercé ma jeunesse (Eddy Murphy).
Un très mauvais film. Une très mauvaise suite. L 'humour est trop lourdingue . Eddie Murphy en fait des tonnes et beaucoup trop. Malgré la participation de Morgan Freeman et James Earl Jones.
Meme s'il s'agit d'une comédie, la surinterprétation dans les différents tableaux rend ce film pénible, au point ou j'ai arreté de regarder au bout de 30 minutes.
S'il existe un episode 3, j'espère qu'il sera de la meme sobriété que le 1 !
Clairement je mets la moyenne rapport au capital sympathie que j'ai pour les acteurs et au plaisir de les retrouver 33 ans plus tard dans les mêmes personnages. Au passage, l'horloge biologique n'a pas été la même pour tous! (toujours superbe Shari Headley). Sinon c'est du 1er degré très lourd, beaucoup moins drôle que le premier et la chanson a capella n'est même plus adaptée en français. Sincèrement importer la malbouffe (bonjour le placement de produits) et la beaufitude américaine au royaume du Zamunda c'est presque un crime!
Quand l’idée de rebooter ou de transformer un film oublié ou anecdotique en franchise touche à ce point à l’absurde, fatalement, on a envie d’y jeter un coup d’oeil. Après tout, il s’agit là d’un calcul commercial comme un autre et c’est le même mouvement d’incrédulité irresponsable qui m’avait motivé pour une heure trente de bad trip devant ‘Un flic à la maternelle 2’. ‘Un prince à New York’, film largement oubliable, avait pourtant réalisé un incroyable hold-up sur le box-office en 1988. C’est qu’il anticipait de quelques années le déferlement des rom’com estampillées “Le Prince et la Pauvre”, pile au moment où Eddie Murphy était l’acteur le plus cool et bankable au monde ; enfin et surtout parce il avait contribué à normaliser l’idée d’un casting intégralement noir, dont les membres pouvaient dès lors jouer dans un registre hyper conventionnel qui ne soit pas de la BlaXploitation, ne parle pas de ghetto, de drogue ou de violence et offre la vision d’une sorte d’utopie africaine pré-Wakanda. Autant d’explications qui n’ont plus cours aujourd’hui et suppriment instantanément le peu de chances de succès que possédait ce projet mort-né. Entre ses numéros musicaux intempestifs et les grimages grimaçants de Murphy et Arsenio Hall qui rappellent les heures terribles de la série ‘Big mama’; le film tente de surfer sur la tendance post#Metoo dans son projet narratif, tout en accumulant les gags en-dessous de la ceinture - si ce n’est pas une blague de pet, c’est un blague de bite - mais il le fait si maladroitement que les rares moment réussis se retrouvent complètement noyées dans les scènes malaisantes. Après, même en essayant de passer outre l’échec du film en tant que comédie, j’aurais encore pu concéder que tout en n’étant personnellement pas très intéressé par la question, la facture sentimentale du film aurait pu mériter d’intéresser les amateurs de cinéma sucré...mais d’un bout à l’autre, ‘Un prince à New York 2’ est si approximatif et désordonné, si poussif et, disons-le clairement, ringard (malgré deux ou trois tentatives d’humour un tout petit peu subversif) qu’à part tuer dans l’oeuf le bref retour en grâce de Eddie Murphy depuis ‘My name is Dolemite’, je ne vois pas quelle impact ce ratage presque total pourrait avoir sur l’ordre des choses.
Un Prince à New York 2 ne parvient malheureusement pas à recapturer le charme et l'humour de son prédécesseur. Les ingrédients sont là mais la sauce à beaucoup de mal prendre.
Déjà que je n'avais pas trouvé le premier extraordinaire (comédie OK, romance nulle et Eddie Murphy trop mou), j'ai encore plus été déçu par cette suite. Je m'en doutais, mais c'était même pire que je ne l'imaginais, juste suffisant quelques minutes pour revoir les mêmes acteurs 30 ans après. L'intrigue est alambiquée et sans intérêt, et Eddie Murphy encore plus effacé que dans le premier épisode. Bref, un beau gâchis.
je ne mettrai aucu nenote car j'ai coupé le film au bout de 10 minute et ça ma suffit car si ça c'est la suite et ben alors il se sont tromper de film , deja sa femme a perdu completement son humanité du 1 et on la voit la comme une bourgeosie qui ne ressemble meme plus a une femme ordinnaire qui se battait pour vivre et aider les pauvre et quand je l'ai vue elle ma degoutté et je ne parle meme pas des personnage on se croirait a des discution de teletubi , et j'etais tres enervé et meme completement enragé de voir un film aussi pourrie de chez pourrie
film au top... j'ai vraiment aimé les tenus Africcaine, je me suis plongé dans le royaume de zamunda je ne comprend pas les mauvaise critique sur ce film!! des gens surement payé pour!! en tout cas moi j'ai kiffé!!
Les deux paramètres qui changent littéralement la physionomie résident en deux points : la place de la femme, et l'importance de la musique. Le film a un goût de Black Lives Matter et/ou Black Panther qui n'était pas là en 88, le film donc est en filigrane plus politiquement correct sans pour autant en faire son cheval de bataille (tant mieux !). Rien de méchant donc, c'est plutôt divertissant en remplissant bien le cahier des charges sans audace pour ne pas risquer de froisser qui que ce soit. On passera sur les rôles multiples du duo Murphy-Hall, qui apporte encore moins que dans le premier. Par contre on n'est pas insensible à l'autodérision de Wesley Snipes, au charisme intact de James Earl Jones ou au panache de la princesse Kiki Layne. Une suite générationnelle qui a permis par exemple au fiston de voir le premier avant ce qui n'est pas une si mauvaise chose. Une comédie familiale qui fait le job, de façon bien inoffensive. Site : Selenie