Plaire, aimer et courir vite
Note moyenne
3,6
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217 critiques spectateurs

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30 critiques
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kris-31
kris-31

3 abonnés 144 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 14 juin 2019
on a pas compris l’intérêt de ce film !!??? on s'ennuie, il ne se passe pas grand chose.... on est resté jusqu'au bout de la projection, espérant en vain qu'il commence ou une belle chute et bien non !!! rien !!! quel dommage au vu des acteurs qui jouent dans ce film... le néant....
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 31 mai 2019
Désolé, je n’ai pas accroché. Pourquoi être désolé ? Parce que je participe à réduire la note ? Je ne pense, pas. Je ne pèse pas bien lourd. Parce que le thème incite à l’unanimité ? Indéniablement, l’interprétation de Vincent Lacoste vaut le détour, l’incarnation de son personnage, Arthur, est solide. Deladonchamps on commence à s’y habituer et Podalydès assume. Je n’ai pas accroché à ce récit qui m’a paru inutilement étiré. Il est inutile de comparer « 120 battements par minute », et encore, pourquoi ne pas comparer ? Comparer n’est pas nécessairement opposer ; j’ai préféré aussi « Harvey Milk » si je pousse le bouchon plus loin. Je reste dans le thème. Peu importe, ce que me propose Christophe Honoré ne m’a pas du tout ému. Voilà le grand hic. Je suis resté extérieur face à l’agitation de ses personnages. J'ai suivi leur tranche de vie d'un oeil distrait, lointain. J'attendais que quelque chose se passe... En vain. Quand on n’accroche pas, ça paraît toujours long. C'est ça l'ennui.
conrad7893

351 abonnés 1 679 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 mai 2019
Film beaucoup trop lent et trop long. Des dialogues qui sonnent faux. Trop de blablas intellos.
par contre le jeux des acteurs est plutôt pas mal. On y voit vincent lacoste dans un rôle inhabituel.
Je suis quand même très déçues.
un film ennuyeux
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 16 mai 2019
Un film d’amour gay (et exclusivement) ou l’on aime, on plaît mais où l’on ne court pas beaucoup. C’est beau, poétique, la réalisation est soignée mais c’est également lent et dénué d’une chose essentielle: l’émotion. Avis mitigé donc...Vincent Lacoste tire son épingle du jeu.
ned123
ned123

209 abonnés 1 762 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 avril 2019
J'ai vu un film... qui traite des premiers mois de l'épidémie du Sida en évoquant la rencontre d'un jeune homme et d'un homme plus mûr. Durant cette période si particulière, se côtoie la mort, la vie, le doute, l'ignorance... C'est la découverte d'une sexualité dans un contexte de risque permanent... Vincent Lacoste réussit l'exploit de changer totalement de registre et d'être très crédible, et j'ai découvert le charme envoûtant de Pierre Deladonchamps... D'ailleurs, on peut presque se dire que ces 2 personnages sont en fait les 2 facettes d'une même pièce, tant le film paraît personnel... La crudité de certaines scènes m'a mis en distance de ce film...
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 27 février 2019
L’affiche prête clairement à confusion : ce film n’est pas léger, si ce n’est au travers du personnage interprété par Vincent Lacoste, qui lui évite de tomber dans le glauque et redonne un coup de peps à chaque apparition. Je trouve d’ailleurs curieux qu’il ait été nommé aux Cesar pour Amanda et non pour ce film, où sa performance est parfaite de bout en bout. Denis Podalydès me semble par contre sous-exploité, malheureusement.

L’histoire est donc grave mais plutôt jolie, l’amour y est filmé dans une certaine complexité entre la passade et l’histoire qui résiste à la séparation, l’amour-amitié et le libertinage. La photo est parfois sublime, Rennes magnifiquement filmée. Il en reste, en ce qui me concerne, des longueurs et surtout un début de film auquel j’ai eu bien du mal à accrocher. Dommage, car le reste était beaucoup plus convaincant.
QuelquesFilms.fr

354 abonnés 1 759 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 février 2019
Honoré réalise "son grand film" sur les années sida, le film que l'on pouvait attendre de lui depuis quelque temps. Il navigue entre romance et tragi-comédie douce-amère. La narration est joliment ficelée, les acteurs sont très bons, le style s'avère plus sobre qu'à l'accoutumée. Mais les dialogues sont encore trop littéraires pour faire vraiment parler le naturel et les émotions. Une sophistication et des longueurs qui peuvent laisser un peu à distance.
XavierCaze
XavierCaze

10 abonnés 157 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 janvier 2019
J'avoue avoir eu du mal à entrer dans le film n'étant pas du tout proche de la communauté homosexuelle. Certaines scènes m'ont dérangé. Mais progressivement nait un attachement profond au personnage de Jacques joué avec une rare sensibilité par Pierre Deladonchamps qui mérite les plus grands prix d'interprétation de la terre. Une très belle histoire émouvante, profonde, extrêmement humaine.
chris d.
chris d.

2 abonnés 18 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 janvier 2019
Des acteurs formidables, et un scénario qui malgré le sujet ne joue pas trop sur le sentimentalisme et le pathos. Pierre Deladonchamps et Vincent Lacoste sont très touchants dans leur façon de nous faire découvrir leur quotidien, leurs joies et leurs peines.
gimliamideselfes

3 433 abonnés 4 013 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 décembre 2018
J'aime beaucoup le cinéma d'Honoré et bien qu'il faut admettre que ce Plaire, aimer et courir vite n'est pas son meilleur film il en reste néanmoins réussi. Le sujet du film est connu, on avait 120 battements par minutes qui racontait plus ou moins la même chose l'an dernier (mais en plus réussi et en plus militant), il s'agit de la dernière histoire d'amour d'un homosexuel atteint du sida.

Forcément c'est assez horrible sur la fin, notamment la dernière séquence qui est bouleversante, notamment dans la trivialité des conversations et puis le plan final est juste terrible... On voit bien tous les espoirs fous, mais réduits à néant, d'une génération d'homosexuels dévastés par le sida.

Après c'est Honoré, donc tout n'est pas triste, même dans l'adversité, le film garde toujours une forme certaine d'énergie vitale qui le rend à le fois drôle, touchant et surtout très juste. J'aime beaucoup les dialogues, les réflexions parfois anodines, notamment du personnage de Vincent Lacoste à sa copine en début de film... Bien sûr tout ceci est écrit, bien sûr tout ceci est joué, mais il se dégage une certaine forme de vérité dans les situations qui fait un bien fou et qui permet de s'identifier même si on n'est pas gay ou bi ou que sais-je encore.

Et puis j'apprécie les références, le film m'a rappelé que je voulais lire du Koltès par exemple, mais surtout j'adore ce que répond Lacoste lorsque son futur amant lui demande s'il a déjà lu un de ses livres et qu'il répond qu'il ne lit pas trop les vivants. C'est le genre de phrase que je pourrais sortir.

Ayant fait dix ans d'animation voir Lacoste (encore lui) venir engueuler ses animateurs qui foutent le bordel dans le camp la nuit, c'est du vécu. En fait Honoré ose filmer des à-côtés, montrer ces gens vivre et c'est drôle. J'avoue que j'ai ri lorsqu'il dit à son ancienne copine qu'elle n'est sans doute pas venu là pour lui parler de son projet pédagogique...

Bref, par petites touches Honoré arrive à faire échos à la vie du spectateur (en tous cas à la mienne, alors que je ne suis a priori pas concerné par le sujet du sida dans les milieux gay des années 90) et à le happer dans cette histoire d'amour dont on sait par avance que l'issue sera tragique.

Cependant si on est allergique à Honoré, forcément on rejettera, mais adorant son style je suis touché.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 25 novembre 2018
Mon histoire avec ce film s'est déroulée en trois temps : d'abord, le visionnage de la première bande annonce m'a véritablement donné envie le voir en salles. Puis, faute de temps et surtout après la lecture de quelques avis négatifs, je me suis résigné, pensant que les avis que j'avais lu auraient probablement raison lorsqu'ils évoquaient les trop nombreuses ressemblances entre "Plaire, aimer et courir vite" et "120 battements par minute". Et puis j'ai fini par craquer pour le DVD, regrettant de ne pas m'être forgé mon propre avis dès le départ. J'ai finalement été surpris de voir que j'avais eu tort et que "Plaire, aimer et courir vite" ne ressemble que très peu à "120 battements par minute" si ce n'est qu'ils ont en commun deux de leurs thèmes principaux...mais la ressemblance s'arrête là. Quand "120 battements" se veut être un film quasi documentaire et militant, "Plaire, aimer et courir vite" est une fiction qui ne cherche pas à prendre position. On assiste donc à un film magnifique, touchant et bouleversant. Certes, la durée du film et certains de ses passages qui trainent un peu en longueur pourront en dérouter plus d'un(e) mais c'est avec cette durée et ce "jeu" sur le temps que le film permet à la relation entre les protagonistes de se construire. C'est avec ce même temps qu'on explore leur attachement l'un à l'autre. C'est tout simplement fascinant !
On notera que le film est servi par un casting impeccable. Pierre Deladonchamps est exceptionnel dans son rôle et son personnage est véritablement le plus intéressant du film tant il pousse à s'interroger sur la vie et sur sa relation aux autres.
En quelques mots, "Plaire, aimer et courir vite" reste probablement un des meilleurs films de Christophe Honoré, si ce n'est son meilleur film, tout simplement.
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 octobre 2018
Balade entre des tombes amoureuses et mélancoliques, Plaire, aimer et courir vite s’inscrit dans une homosexualité en fin de vie, du moins terrifiée par cette dernière. La grande pudeur avec laquelle Christophe Honoré filme ses personnages, leurs déchirements et leurs joies, nous émeut au plus profond de notre être ; d’excellents acteurs livrent une prestation à fleur de peau, charnelle et poétique, et assurent une complicité fraternelle comme les maillons d’une chaîne solidaire. Ce n’est pas un film de combat, c’est une errance à plusieurs douce-amère dans laquelle les êtres glissent de la vie dans la mort sans craindre pourtant de vivre pleinement. Les trois temps de l’existence homosexuelle sont présents dans le titre, rhétorique implacable pourtant porteuse de lumière : car la conscience de la finitude rend chaque instant magique, change chaque geste en volupté, fait de chaque parole une déclaration d’amour.
coperhead
coperhead

36 abonnés 477 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 octobre 2018
Les très bonnes notes des critiques m'ont poussé à regarder ce film avec intérêt bien que le sujet ne me passionne pas. Contrairement à 120 battements par minute qui est un film de combat politique choc , Plaire, aimer et courir vite se concentre surtout sur une histoire d'amour entre un jeune gay de province et un écrivain parisien atteint gravement du sida . Quelques moments de grâce, avec le bon jeu des acteurs : Lacoste entre candeur et provoc ,Deladonchamps, très bien dans ces rôles qui lui collent à la peau ( comme dans l'inconnu du lac ) et même Podalydès toujours juste .La réalisation est sombre et soigné et les dialogues finement ciselés mais le film est lent avec quelques longueurs .
Gentilbordelais

402 abonnés 3 541 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 6 octobre 2018
Honoré propose une chronique avec un certain réalisme mais à la fois plate et fade et aux allures élitistes. sur une mise en scène très académique, le temps est long, les scènes s'enchaînent et l'émotion n'est pas là. les acteurs sont plutôt juste mais ne parviennent pas à faire de ce film, un moment remarquable!
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 4 octobre 2018
Très beau film, très belle histoire.. On se laisse amener rapidement dans l itinéraire de ces deux hommes, le titre correspond tout à fait à nos sensations quand on regarde ce film.
Interprétation excellente de pierre deladonchamps qui s affirme comme un très grand, et Vincent lacoste qui est épatant dans un registre où on le connaît moins..
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