Plaire, aimer et courir vite
Note moyenne
3,6
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217 critiques spectateurs

5
30 critiques
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61 critiques
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50 critiques
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37 critiques
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25 critiques
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14 critiques
Trier par :
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anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 4 juin 2018
Une histoire plate et sans fondement sans aucun but précis. On s'égare pendant plus de deux heures en se demandant ce qu'on est venu faire là. Les acteurs sont pourtant bons mais c'est le seul point positif de ce film.
lara crid
lara crid

81 abonnés 123 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 juin 2018
C. Honoré a su substituer au temps qui manque- l’espace- . Si l’unité de temps est rétrécie, les lieux offrent toutes les possibilités : des grands appartements, des trottoirs de passe, des routes -on roule beaucoup- un cinéma rennais, la mer…Les figures du passé de Jacques réapparaissent symbolisant chacune un morceau de vie que, dans sa soif inaltérable d’absolu il n’a jamais quittées. Aussi, il y a de la place pour Pierre qui vient presque mourir dans ses bras, pour Marco, l’éternel amant, pour l’ex, le voisin plus que bienveillant, interprété par le brillant et très juste Podalydès. Il y a aussi de la place pour son fils, pour la mère de celui-ci, une des premières à son chevet. Mais surtout pour une ultime rencontre dont l’intensité se mesure a contrario au peu de temps que la vie lui offre. Arthur, dans l’effervescence de ses 20 ans apparaît comme la promesse d’une joie. Ce renouveau se lit à deux vitesses dans la même histoire. Arthur prend son temps et profite d’un bonheur qu’il voit se profiler, il s’organise. Pendant que Jacques, à partir des paroles d’Anne Sylvestre (« j’aime les gens qui doutent ») fait finalement demi-tour, comme pour se résigner à l’absence de sursis et colore ce film d’une « tristesse toute suicidaire ».
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 3 juin 2018
Désolé, moi j’ai trouvé ça chiant à mourir.
Le pire je crois que ce sont ces moments où Pierre Deladonchamps n’en finit pas de débiter des phrases qui se veulent intellectuelles , dignes d’un bobo du 11 ème. Verse dans le pathos trop souvent, un sujet globalement mal traité.
Et par contre mes cheveux se dressent sur la tête quand je lis des critiques qui comparent le film à l´excellent Call me by your name... faut tout de même pas mélanger les torchons et les serviettes
Esteban K.
Esteban K.

21 abonnés 18 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 juin 2018
Bien mais sans plus. Peut être même moins que bien. Après les brillants 120 bpm et CMBYN, Plaire Aimer et Courir vite, est une grande déception. L'histoire en elle-même est touchante et intéressante, mais le film demeure creux les 3/4 du temps: ennuyant, tellement cliché, pas de rythme. Le film est donc touchant certes, mais le serait davantage si les personnages étaient plus exploités : le garçon du début au restaurant, le vieux voisin, l'ex, la mère de Loulou... On ne sait RIEN sur eux, mais ce qui est encore plus dommage c'est l'état des relations, elles ne sont pas construites.
Quant à la relation entre les deux garçons principaux, elle est ennuyante, il n'y a pas de passion, on ne peut pas percevoir la souffrance ou autres sentiments. Et c'est bien dommage... De la première moitié du film, je ne retiens rien, je trouve qu'elle ne sert à rien. La seconde moitié rectifie un peu le tir, mais rien d'extraordinaire.
Ensuite j'ai été un peu dérangé par la mise en scène: les changements d'images et les coupures de musique brutales, copiés sur CMBYN. Ou encore les images fixes quelques instants sur des éléments de décors, copiées sur Xavier Dolan. La musique n'est pas marquante et ne colle pas selon moi avec la tonalité du film. Bref j'ai l'impression d'avoir vu un mix raté entre plusieurs œuvres...
En définitive je suis vraiment déçu de ce film, qui avait pourtant un gros potentiel. Impression d'inachevé, narrations pas assez travaillées, relations inexistantes et donc transmission de sentiments plutôt faible, mise en scène moyenne, trop cliché... Bref finalement j'ai du mal à trouver des bons côtes...
À voir une fois, pas plus.
Felipe Dla Serna
Felipe Dla Serna

32 abonnés 245 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 juin 2018
Ce n’est pas une (belle) histoire d’amour homo de plus, comme n’est pas non plus une (belle) histoire des années sida de plus. Il y a dans cette (belle) histoire une complexité des rapports humains exceptionnels qui m’a beaucoup ému, troublé même.... En effet, Christophe Honoré, nous montre ici toute la subtilité des rapports, non seulement homos, mais aussi hétérosexuels, d’amitié, paterno-filiale....le tout dans un mixage de milieux (province-Paris, intellos-étudiants, hetéro-pedé, home-femme....) qui fait resurgir le plus intime de soi et c’est fantastique.
Les acteurs sont vraiment très bons et notamment le trio protagoniste, mais surtout Christophe Honoré fait ici, probablement, son meilleur film
Il y a, quand même, deux aspects qui m’ont gêné un peu. Les quelques longueurs de bla-bla peu nécessaires pour l’essentielle du film, mais plutôt pour le remplissage du film.... et surtout la diction des acteurs, qui manquent cruellement d’articulation. Malheureusement pour moi, j’ai raté quelques dialogues, parfois rigolos, à juger les rires de la salle, parfois apparement inutiles, mais parfois, aussi, des frases importantes pour la compréhension de l’histoire (heureusement pas trop).
DestroyGunner
DestroyGunner

27 abonnés 922 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 juin 2018
Beaucoup de choses intéressantes dans ce film, en premier lieu la réalisation, de bonne qualité. Les trois acteurs principaux sont excellents, avec une mention particulière pour Vincent Lacoste, qui enrichit la palette de ses talents d'une nouvelle nuance, et reste très crédible dans son personnage si particulier (entre adolescent-adulte et désinvolture détachée). On reste cependant un peu critique sur le réalisme de la description d'un milieu homosexuel masculin des années 80-90 dans lequel il n'y a que quasiment que des beaux mecs avides de rut, jamais efféminés, qui s'assument virilement (mais en se cachant de leurs proches), à part l'intello au physique banal qui se paie des éphèbes noirs, et se tiennent aux antipodes des activistes de ces années-SIDA. Déception toutefois qu'il n'y ait pas une émotion crédible qui ne passe sur la passion entre les deux principaux personnages, alors qu'elle est annoncée par la communication du film et nombre de critiques.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 1 juin 2018
ATTENTION: l'affiche induit en erreur , ce n'est pas une comédie... Les acteurs sont excellents, mais c'est mortellement long, même si certaines scènes sont très réussies. Le sujet et la façon de le traiter sont passabalement vaniteux: le sujet est grave d'accord, le traitement est lourd et prétentieux.
Jean-Marc P.
Jean-Marc P.

37 abonnés 130 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 mai 2018
Inégal et sombre, bavard au début pour finalement entrer de plein pieds dans une époque dure, le film est servi par un parti pris "bleu" esthétique marquant comme ne l'a pas été cette décennie "entre deux". Quelques scènes intimistes réussies, témoignage d'un temps si près si lointain. Des plans marquants comme ce travelling qui accompagne un monologue foutraque. Une belle réalisation à la française, on reste marqué malgré tout.
PaulGe G
PaulGe G

124 abonnés 607 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 31 mai 2018
une nouvelle version sur l'homosexualité. ou comment endormir le public. pas de scénario, mais des plans qui se suivent, des le générique on sait que se sera snob, prétentieux, sans intérêt, les "dialogues" d'un grotesque presque exagérés, des situations limites ridicules mais on fume et on fume, faut il 2 h 12 pour raconter ce qui pourrait se faire un 90 minutes, mais le monteur devait sans doute être en vacance. pas de sensibilité ,c'est rien - si une torture
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 30 mai 2018
Entre Call me by your name, 120 battements par minute et plaire aimer et courir vite, on est bien servie en terme de qualité et surtout sur la question de l'homosexualité. Arriver après les autres "plaire aimer et courir vite" détonne par sa sobriété et sa justesse. Honoré n'en fais jamais trop, il arrive à bâtir un scénario concret et intéressant. Sans être révolutionnaire, ce film arrive à raconter avec passion l'histoire de trois homosexuels. Avec en toile de fond le sida, triste réalité d'une époque pas si lointaine. Les couleurs sont sombres mais les personnes, elles, sont brillantes et pleines de vie. Une belle surprise du Festival de Cannes.
Korbô D.
Korbô D.

16 abonnés 101 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 mai 2018
Un excellent Honoré, qui gagne en classicisme. Un film très élégant, comme un écrin joliment bleuté, où les comédiens excellent tous. Un grand film, qui restera.
Reverdy
Reverdy

25 abonnés 92 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 mai 2018
Christophe Honoré a créé un film très beau, sur la vie, l'amour, la mort. Vivre n'est-ce pas apprendre à mourir ? On suit l'itinéraire d'Arthur et de Jacques dans les années 90, "des gens qui doutent" comme la chanson d'Anne Sylvestre. La dernière scène est vraiment exceptionnelle : Denis Podalydès montre une fois de plus qu'il est un immense acteur. Grand film, cultivé, et littéraire : on y récite du Rimbaud, du Koltès ; on passe à côté de la tombe de Truffaut, on passe aussi du vouvoiement au tutoiement et inversement : c'est le vieux qui tutoie le jeune, ça s'appelle la classe, l'esprit, ou encore la finesse.
Didier L
Didier L

38 abonnés 222 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 mai 2018
Il suffit que Vincent Lacoste apparaisse à l'écran pour que le film prenne soudainement son envol, atteigne une vraie légèreté mais aussi une réelle profondeur mais surtout une vérité, une réalité, une authenticité qui échappent constamment au reste du film trop littéraire et donc désincarné. On a du mal à s'attacher au personnage principal bien trop égoïste, immature, ne sachant pas choisir entre son désir et sa raison. La seule émotion qui parvient à poindre est celle de la rencontre des corps nus subtilement et sublimement désexualisés par des cadrages magnifiques pour des échanges de paroles touchantes, tendres et enfin humanisées. Si le film reste très personnel par le biais de clins d'oeil constants à la cinéphile ou à la culture discographique de Christophe Honoré, on regrette quelques figures de style qui faisaient le charme, la fragilité et la réussite des "Chansons d'amour".
Pauline
Pauline

4 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 mai 2018
Manque d'originalité du scénario mais il appréciable de ne pas retrouver le pathos présent dans 120 battements par minute. Un film parfois drôle, on ne s'ennuie pas du début à la fin.
Livia D.
Livia D.

14 abonnés 11 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 mai 2018
C'est une belle histoire d'amour racontée ici par Christophe Honoré, fidèle aux thèmes qui lui sont chers. Ce film, bourré de citations culturelles, nous plonge dans le milieu bobo-artistique des années 90. On retrouve le merveilleux Pierre Deladonchamps, le grand Denis Podalydès, et Vincent Lacoste dans un jeu qu'on ne lui connaissait pas jusqu'à présent et dont je me réjouis l'avoir découvert.
C'est un beau film. Fort, lourd, un peu pathos parfois.
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