Ce film n'en vaut pas la peine, à côté des Fast & Furious. J'aime bien Nicolas Cage, mais dans ce registre, il fait tout de travers, et joue vraiment mal. Les films de courses de voitures, vaut mieux que celui là. Le scénario est nul, les cascades ne valent rien, l'interprétation de l'entourage de Nicolas Cage joue trop mal.
Bah.. Un film beauf, pour les beaufs. Encore un film de voitures qui fait l'apologie de '' J'ai le plus de chevaux alors j'ai le plus de meufs avec moi éééééééh ''. On est carrément pas servi dignement dans cette catégorie de film, à côté Fast and Furious c'est du grand art et même si je suis fan de Nicolas Cage dans ce film il n'apporte rien, c'est juste un calvaire de finir ce film.
60 secondes chrono : c’est le temps qu’il m’a fallu pour comprendre que le film que je voyais était l’un de ses gros nanars que je ne pourrais pas piffrer. Pas d’imagination, que du chiqué, que du bruit, que de la photo dégueulasse pour se donner un genre. Au-delà de ça : rien. Atroce.
16 189 abonnés
13 142 critiques
Suivre son activité
3,0
Publiée le 21 septembre 2023
Livrez cinquante voitures de luxe en 72 heures! Telle est la mission de Memphis pour sauver son frère! Un braquage qui tient peut-être sur un Post-It, mais l'ensemble est efficace et distrayant, tout ce que l'on demande en fait dans une production Jerry Bruckheimer qui partage la même vision que Dominic Sena (non ce n'est pas le frère du grand Ayrton). En voleur de voitures perdu et rangè, Nicolas Cage assure le spectacle! Dommage que l'on n'ait un peu perdu des radars son rèalisateur car son film est tout sauf ennuyeux! De plus "Gone in Sixty Seconds" maintient un bon rythme de bout en bout sans que l'on sorte une seule fois des clous! Et puis la trame est assez large pour vous stimuler le ciboulot après une dure semaine de labeur! Allez on met les gaz pour ce braquage hollywoodien sorti durant l'ètè 2000 dont le clou est une poursuite spectaculaire à la Michael Bay entre une Shelby GT 500 et plusieurs voitures de flics dans les rues de L.A! Vu à sa sortie en salle...
C’est bien joli de faire un film sur les voitures, le reste du métrage n’ayant pas le moindre intérêt. Seulement elles sont à l’arrêt pendant une heure de mise en place interminable, elle roule à 30 km/h pendant la demi-heure suivante où les vols se font sans difficulté, donc sans tension, avant qu’enfin elles accélèrent pour le climax qui propose une jolie séquence de course-poursuite. 1 h 30 d’ennui traitée avec une solennité excessive pour une légère récompense à la fin.
C'est simple, 60s Chrono c'est de l'adrénaline, de la testostérone, des courses poursuites haletantes et des superbes bagnoles ! Point barre. Le scénario est des plus mince et les dialogues minimalistes mais on en prend plein des mirettes et c'est ce qui compte, et puis quelle beauté cette GT500 !
Le scénario tient sur un post-it, de belles bagnoles et des voleurs à qui tout réussi puisqu’ils réussissent à en voler 50 en une nuit. Bon, et après ? A part la course poursuite avec la Ford Shelby GT500 dopée, les clichés ne manquent pas et aucune créativité ne ressort de ce petit divertissement qui n’a rien de mémorable.
On pourrait craindre que le film ne s'attarde un peu trop sur la mécanique et sur les belles carrosserie, mais on est vite rassurer. La recette du producteur Jerry Bruckheimer reste toujours la même, nous proposer un scénario assez simple, mais l'agrémenter de scènes d'action hyper cool, le tout sur une bande son qui envoie du lourd et surtout un casting en or. Ce film ne déroge pas à la règle, et on a plaisir à retrouver tous ces acteurs, encore grandes stars à l'époque pour certaines, et seconds couteaux de premiers choix pour les autres, avec une telle densité de noms, il ne faut pas s'étonner que leurs rôles ne soient qu'anecdotiques, comme celui de Angelina Jolie. Alors voilà encore un film plaisir coupable qui à défaut de nous présenter un grand film, et malgré bien des défauts, nous fait passer un très bon moment.
On se demande pourquoi Memphis (Nicolas Cage) ne choisit pas l'option de se confier à la police. En même temps s'il avait fait ce choix, le film aurait duré un quart d'heure. Au bout d'une demi-heure je me suis aussi demandé pourquoi ce titre alors que le héros dispose de soixante-douze heures pour accomplir l'impossible. À commencer par monter une équipe dans un temps impensable pour France Travail. Puis élaborer en dix minutes un plan pour voler cinquante voitures de luxe, sans aide de l'IA. Les délais imposés dans cette mission sont clairement irréalistes. On suit les gentils malfrats dans leurs préparatifs, surveillés de loin par un tandem de flics dignes de l'Arme Fatale sous Lexomil. La poursuite finale est le point d'orgue à ne pas louper. L'ensemble est moyen, pas aidé par une musique quelque peu agaçante. Notons la prestation au diapason d'Angelina Jolie qui ne devait rien avoir d'autre de mieux à faire à ce moment-là. À moins de nourrir une passion pour les belles voitures, on pourra donc faire l'impasse sur ces soixante secondes qui durent deux heures.
Un film d’action basique et globalement décevant. Que le scénario soit rachitique, balisé et dépourvu de suspense est une chose, mais que pour une telle production, la réalisation soit aussi impersonnelle, fade et peu spectaculaire, notamment l’interminable course-poursuite finale nuit grandement au long-métrage en sa qualité de divertissement. Qui plus est, porté par un Nicolas Cage en roue libre entouré par une distribution ronflante, le long-métrage n’a rien de mémorable.