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Un visiteur
5,0
Publiée le 14 décembre 2017
On sort de ce film le ventre rempli d'une chaleur délicate. Une sensation comme un cadeau, un partage, une sincérité, une pudeur et un amour mélancolique de la vie diablement communicatifs. Et le Portugal, cet autre acteur,... quel puissance ! Un moment précieux, gracieux et léger, léger comme un une robe haute couture dans laquelle on n'imagine pas la vie sans. Deux réalisatrices à suivre de près.
J'ai été saisi et très touché par ce film perdu dans l'espace et le temps, à la lisière du western et du conte fantastique, une histoire bouleversante qui vous prend par surprise et qui sait surtout nous tenir en haleine, sur le fil entre contemplation et mystère sourd, clair et obscur. Les acteurs sont toujours justes, parfois bluffants (mention spéciale à Ana Girardot et au jeu des deux petites filles) et la photographie est à couper le souffle. Pour un premier film, c'est un tour de force. A voir et à suivre.
Un magnifique thriller psychique. Des images prenantes qui nous impliquent et nous entraînent dans un secret de famille qui éclate le temps d'un été brûlant. Coeur battant pour Soleil Battant.
Une histoire profonde, des images à couper le souffle dans une sensualité qui ramène à la vie !! ça fait du bien et tellement plaisir ! ! ! Je vous conseille à tous ce moment arraché à l'ordre du temps, pour nous inciter à y vivre plus pleinement encore ;-
Un film sans envergure. La réalité est même plu intéressante. L'auteur n'a rien a . C'est grave d'abrutir avec de telles insignifiances. Les bonnes notes sont surement attribuées par les copains et les copines.
Très beau 1er film qui joue avec brio l’équilibriste entre des instants de bonheur voilé et de douleur vive d'un deuil qu’on ne peut effacer. Mention spéciale pour les 2 petites jumelles
L'histoire est touchante, les acteurs sont bons surtout les jumelles, quelques beaux décors également. Mais beaucoup trop lent... le film aurait pu être fait en 45 minutes facile. Beaucoup de scènes trop longue et pire, beaucoup de scènes de remplissage qui n'apportent strictement rien à l'histoire. Exemple: spoiler: les 2 scènes de sexe, la scène où Gabriel est attablé et qu'ils chantent derrière, ou encore la scène de danse entre Iris et l'homme du bal . Ces scènes durent 2 à 3 minutes et ne servent à rien. A côté de ça, beaucoup d'autres éléments de la vie des personnages auraient pu être mieux développés, on a beaucoup de questions sans réponses et on reste sur notre faim. En tout cas c'est mon avis...
Très beau film. J'ai été fortement touché par Ana Girardot, et la justesse de jeux des 2 jumelles. Les soeurs Laperrousaz maitrisent l'art du clair-obscur. Alternance d'ombres et de lumières, de soleil et d'eau. Super sensuel, extra-sensoriel (musique, tambour chamanique, chants, paysage). J'adore et je recommande.
Bonne pioche que ce film. La mise en lumière des décors extérieurs dans une nature luxuriante entre eau et vallée au Portugal. Bravo à l’ingénieur de la photo. Le scénario porte sur les conséquences de la révélation à propos de la mort accidentelle d’une petite fille à l’âge de deux ans par noyade. Une famille semi-déchirée Gabriel (Clément Roussier) le père, Iris la mère (Ana Girardot) et les deux jumelles de six ans Emma et Zoé (Margaux et Océane Le Caoussin). Ces deux enfants jouent à la perfection avec un naturel hors du commun car ces petites curieuses comme la plupart des enfants questionnent à tour de rôle les deux parents parfois désemparé peur de perdre à nouveau ces deux gamines provoque la colère presque épidermique chez le père « Tu vas toutes les laisser crever comme ça » alors que la mère, au moindre accident ou disparition culpabilise « Mes bébés, je ne sais pas vous protéger ». Entre jeux d’enfants, répliques enfantines, le bruissement de l’eau comme un rappel de Leila l’enfant noyée et le chant des cigales apaisant le deuil, ce film insiste bien sur le traumatisme indélébile de la perte d’un enfant. Les spectateurs qui ont subi les mêmes instants douleureux comprendront d’autant le sens et le tact de ce film touchant.