New York, c'est la fièvre, l'euphorie, le délire. C'est la ville de la passion, de la séduction, de l'amour. C'est Martin Scorsese aussi...Avant d'exprimer ma déception à l'égard de New York, New York, j'aimerais saluer l'ambition intrinsèque au film du réalisateur : reconstitution impressionnante des années 50, interprétation exceptionnelle de Robert De Niro et musique grandiose. Malgré ces indéniables qualités, j'ai trouvé ce film beaucoup trop long ( de nombreuses erreurs de rythme et une fin qui s'éternise ). Par ailleurs, Liza Minnelli a du mal à se détacher de son personnage du Cabaret de Bob Fosse ( à la différence de Robert De Niro, qui parvient toujours à rentrer dans la peau de n'importe quel personnage ). New York, New York est le film que j'aime le moins du partenariat Scorsese / De Niro, mais que dois reconnaître qu'il a nécessité un travail colossal. De plus, la première heure ( la scène de drague est géniale ) compense les longueurs du reste du film. A voir absolument, ne serait ce que pour la musique...
Scorsese considère “New York, New York” comme étant son film le plus faible. Je ne suis pas de cet avis. Bien que Durant plus de 2h30, on ne ressent pas trop de longueur mise a part vers la fin pendant le quart d’heure ou Minelli chante dans le style comédie musicale pour montrer son succès. Moins un hommage a la ville qu’a la musique des années 40 et les comédies musicales s'y référérant. Mais ce n’est pas une comédie musicale a proprement parler. Une romance ? Oui, loin de toute mièvrerie et avec un coté dramatique intéressant. Bien sur il faut mentionner la non moins connue chanson qui a donné son titre au film, sublime chanson interprétée par Liza Minelli. Le couple De Niro/Minelli marche très bien.
Avec Martin Scorsese, il peut m'arriver d'être un peu têtu et d'adorer certains de ses films que je devrais pas en théorie, sans les trouver infâme comme "Le temps de l'innocence" ou "After hours". Enfin, "After hours" était quand même très bon. Mais là franchement, je n'y suis pas arrivé. Scorsese lui même a dit que "New York, New York" est l'un de ses films les plus faibles et ça se comprend. Pas franchement super prenant à regarder. Même les musiques sont chiantes dont la scène culte "I want to be a part of it..." Vu la parodie de "Gremlins 2" je m'attendais clairement à autre chose. Vous savez quand vous avez la gueule de bois, vous n'aimez pas qu'on fasse du bruit ? Et bien les chansons chantés (c'est logique non ? ) font exactement cet effet de mal de tête et d'écho. Quand même un comble pour une comédie musicale. Et d'ailleurs les chansons ne sont même pas sous titrés, seul la dernière l'est, et encore à moitié seulement. C'est qu'elles ne devaient pas être très importante dans le scénario.
Un projet d'une envergure importante, plutôt difficile à réaliser, Scorsese l'a fait, son film dure deux et 36 minutes, des minutes merveilleuses, impressionnantes sur la forme, mais souffrant de nombreuses longueurs sur le fond, une oeuvre donc imparfaite et critiquable. En effet on peut saluer le long périple de Scorsese, qui avec de l'ingéniosité, du talent et de la gestion, a réussi à faire revivre les comédies musicales perdues, les bonnes vieilles comédies des années 50.. L'on peut d'ailleurs voir à la fin, lors de la succession des séquences musicales chorégraphiés, un superbe hommage au film de Minelli, "Un américain à Paris" (double hommage au réalisateur puisque sa fille n'est autre que le personnage principal féminin), mais malheureusement, c'est là la seule fois où nous serons véritablement époustouflé. Le reste tient un peu du remplissage, et dieu qu'un remplissage d'une heure quarante et cinq minutes, c'est fichtrement long ! Et c'est encore pire que de voir un Robert De Niro cabotiné de la sorte, se changeant en un Jean Claude Van Damme pendant les 30 premères minutes, s'ajustant ensuite.. mais il était temp. C'est loin d'être accablant, car l'on passe tout de même un bon moment au près de notre groupe d'artistes aux caractères opposés, on s'attendait, pour un film de Scorsese, à un brin de folie en plus, un brin d'émotion en plus, de réalisme effrayant, d'excitation, de spectacle. Ici, sans être médiocre, c'est un Scorsese un peu plus sage, toujours très efficace et surprenant dans sa mise en scène certe, mais qui s'est laissé peut-être un peu submergé par la complexité de son projet. Un point rassurant, il peut être fier d'une chose, qui fut sa plus grande frayeur, le mélange d'une dimension artificielle (dans le film, décors et plateaux visibles) référence aux années 50 et la dimension plus réél, des années 70, où l'on laisse plus de liberté aux acteurs, pour cultiver la tension. Egalemment, et autre point fort, la musique, est tout simplement fascinante, et entrainante du début à la fin.
Dans la prolifique carrière de Scorsese, "New York New York" fait figure d'une énorme pièce montée absolument pas finie. Malgré un gros travail en décoration, en costumes, en numéros musicaux flamboyants, le film ne m'a jamais vraiment séduit. D'abord parce qu'on a peine croire à cette histoire d'amour entre de Niro et Minnelli, qui manque franchement de passion (le paradoxe est d'assister au gros numéro de drague de De Niro pour Liza au début, on se demande vraiment ce qu'il lui trouve !!) Ensuite, parce qu'il y a un paquet de longueurs ou d'ellipses bizarres (la scène de la clinique)....La fin, plus ou moins amère, est un peu ratée je trouve...Une porte de sortie et puis rien.
Très bon film de Martin Scorsese. La manière de filmer du réalisateur convient parfaitement à cette histoire d'amour fou qui finit par s'essouffler. On peut tout de même regretter quelque longueur, mais la musique est belle et ce film est un vrai plaisir à voir. Robert De Niro trouve l'un de ses meilleurs rôle dans la peau du séducteur orgueilleux Jimmy Doyle.
Qui pouvait s'attendre de la part de Martin Scorsese un tel film? Celui qui semblait ne pas pouvoir s'écarter du film de mafieux prouve qu'il sait également réaliser un film ne comportant aucune violence et laissant la part belle aux émotions et à l'amour. Robert de Niro est impayable dans le rôle qui lui est assigné, celui d'un saxophoniste culotté qui veut absolument partager la vie d'une jeune chanteuse de talent incarnée par la sublime Liza Minelli. Martin Scorsese s'engage à livrer un film drôle, dramatique et par conséquent très romantique. Car en effet, le parcours qu'il trace pour ces deux personnages est véritablement extraordinaire. Le film et l'amour des protagonistes débute le jour de la fin de la seconde guerre mondiale, les deux amoureux croyant alors que tout est possible dans un monde qui est revenu en temps de paix. Le succès précoce qu'ils rencontrent et qui va les suivre durant tout le film est la représentation parfaite de ce qu'on appelle le rêve américain. Le réalisateur filme le duo avec légèreté et laisse la romance évoluer car évidemment, même si ce film donnre énormément de plaisir de part sa qualité musicale qu'il propose au spectateur, il oriente son scénario pour que naissent des rebondissements tantôt heureux, tantôt dramatiques. Le scénario du film est très riche, très dense au point que sa longueur ne nous saute pas aux yeux, le spectateur suivant avec plaisir et intérêt l'évolution de ce couple. Le film pose des questions à celui qui le regarde. Parmi elles, faut-il préférer suivre une carrière extraordinaire plutôt que de filer le parfait amour avec un être qui vous est dévoué corps et âme et prêt à tous les sacrifices? C'est une question à laquelle le spectateur pense, le film, lui, délivre une réponse que chacun peut approuver ou contester, c'est cela le débat que propose ce genre de films romantiques. Martin Scorsese signe un film magnifique et extraterrestre dans sa filmographie car il est le seul à provoquer ces sentiments.
Juste après Taxi Driver Martin Scorsese se lance dans un projet pour le moins original, il veut rendre hommage aux films de studios hollywoodiens et particulièrement aux comédies musicales dont c’était l’âge d’or 25 ans plus tôt. Il réalise dans cette ambition New York New York, un de ses films aujourd’hui un peu oublié. Pourtant le film se révèle d’une grande originalité et d’une très grande qualité, notamment grâce à ses deux comédiens principaux mais aussi par sa mise en scène et son esthétique. En effet, Liza Minnelli qui n’a peut-être pas la beauté d’une « starlette de l’âge d’or » révèle un immense charisme aux différents niveaux de son personnage. De Niro n’est pas en reste, il incarne ce saxophoniste orgueilleux mais talentueux avec la précision dont il a le secret et montre que pour lui aucune de ses collaborations avec Scorsese n’a été « mineure ». La confrontation de ces deux acteurs fonctionne admirablement bien tant au niveau de l’humour qu’au niveau des scènes d’émotions et de disputes violentes, le portrait de ce couple semble incroyablement réaliste. Tourné en studio donc, le film restitue cet esthétique fantasmé des classiques de la comédie musicale avec des fonds peints, des éclairages très précis, des costumes trop propres et des décors que l’on repère comme tels. Tout ceci est bien fait, il ne manque plus que la réalisation de Scorsese pour magnifier le tout et celui-ci le réussit bien même si sa caméra se fait plus discrète que dans ses autres films. Venons-en maintenant à la partie musicale, omniprésente dans New York New York. Pour le choix des morceaux, rien à redire, le film propose sont lots de standards tout en ajoutant des originaux comme le célèbre thème titre « New York, New York » et Liza Minnelli s’en sort très bien côté chant. Le film décrit aussi assez bien le mode de vie ainsi que l’évolution de jazz et des jazzmen à travers les 40 et 50 avec notamment les scènes dans le bus de tournée, les shows dans les bals, les shows dans les clubs be-bop de New-York, etc… Mais il y a aussi des points décevant comme le faible effort accordé à la synchronisation entre ce qu’on entend et ce qu’on voit, Scorsese n’a pas été perfectionniste sur ce point, dommage. Un autre détail très dérangeant qui a une importance pour tout ceux qui aime et connaissent un peu la musique interprétée, est l’utilisation d’une basse électrique au lieu d’une contrebasse, qui a eu cette idée foireuse ? En tout cas, malgré ses petits défauts, New York New York est un excellent film injustement déprécié.
bon film de martin scorsese dans une periode de sa vie des plus difficiles qu'il est eu !des themes totalement differents de ces habituels references il nous livre ici une belle comedie musicale romanesque dote d'une tres belle mise en scene et de decors somptueux , pure hommage a cette film qu'il aime il arrive recreer avec brio l'epoque !! une grande reussite de ce point de vue . ensuite le couple minelli deniro tiens tres bien la route surtout deniro qui commence a se perfectionner dasn sa maniere d'etre liza minelli quand a elle tiens son role sans eclat mais sa voix et son talent pour le music hall donne un gage de qualite a ce film qui est munis d'une belle bande son pour tous les amateurs de jazz et de broadway ce film vous ravira et l'epoque jazzy se fait tres bien ressentir tous le long du film apres l h'istoire tourne autour d'une sorte d'amour impossible entre ces deux portagonistes la difficulte de concilier le talent et l'amour ce qui entraine beaucoup de rebondiseeemnt et de separation pour se retrouver mais pour ne pas se remettre ensemble helas je trouve que le point faible de ce film est de taille lh'istoire d'amour manque de peche de surprendre elle est asser basique et lancinante a auncun moment ce couple ne fais rever ou bien souffrir il manque du tonus au scenario et sa je le reproche apparement pour scorsese c l un de ses films les plus legers et je croi sle comprendre car cette histoire manque de qqch neammoins c un beau film a voir !!
Ce titre est presque ridicule et cache le grand homme qui est derrière : Scorsese. Pourtant, c'est à la première impression que donne le titre que le film fait allégeance, puisqu'il commet une erreur fatale : quand on veut rendre un personnage indiscernable, ambigu, on laisse une fenêtre au spectateur par laquelle il peut voir la vérité et grâce à laquelle il peut faire la part des choses. Mais Robert de Niro dans le rôle de Jimmy Doyle reste impénétrable, incompréhensible et frustrant. Pas étonnant que les répétitives scènes de dispute avec sa femme soient une épreuve pour le spectateur et le mettent mal à l'aise. On croirait même qu'il manque quelque chose à chaque scène, qu'elles ne sont pas coupées au bon endroit.
Ça, et aussi des erreurs de continuité un peu grosses : resté sous la pluie battante une longue minute, le personnage de Liza Minnelli entre dans un hôtel, les cheveux rigoureusement secs. Le même personnage, entre deux plans successifs, rit puis soudain arbore une expression sérieuse.
Finissons toutefois sur un bon point : l'ambiance et la performance music-hall sont au rendez-vous, et le basculement dans une telle représentation, mais à la façon des années 1950, ça, c'est énorme.
New York, New York est inégal, et c'est dommage ! Les 30 premières minutes du film sont très accrocheuses, et les 30 dernières sont plutôt excellentes (elles rendent un joli hommage aux comédies musicales studio Hollywoodiennes). L'heure et demie qui reste, si elle n'est pas foncièrement mauvaise, est stagnante. Passée la rencontre, tout s'enchaine trop vite pour que l'on y croie et ensuite les disputes à répétition deviennent lassantes et n'apportent rien. Avec plus de concision le film aurait pu être tellement excellent... Car De Niro, comme à son habitude, est épatant de crédibilité et de classe (il donne l'impression d'avoir manié le saxophone toute sa vie) aux côtés d'une Liza Minelli dont la qualité de la prestation va crescendo (on sent qu'elle est chanteuse-comédienne : elle se révèle réellement à partir du moment où Francine devient une star et fait sa carrière solo). Le film dispose en plus de décors superbes et d’une reconstitution d’ambiance plutôt très bonne. La BO est envoutante et c’est l’un des atouts majeurs du film. Les scènes musicales de la dernière partie du film (Jimmy au saxo, Francine en studio, Francine à Broadway pour Happy Ending, et surtout, Francine sur scène pour New York, New York) répondent clairement aux attentes… Magnifiquement filmées (on retrouve la patte Scorcese qui hélas s’était bien moins faite sentir le reste du film) et interprétées par des acteurs habités, elles font enfin ce que l'on attendait depuis 2 heures : elles nous entrainent ! On peut dire que ça aura mis du temps à venir. Du coup le film est une semi déception pour moi (même si je me doutais d’avance que ce ne serait pas le meilleur De Niro/Scorcese). Bon en fin de compte, il faut relativiser les dires du boitier dvd qui nous annonce « le rire [même si j’ai bien ri au début] » et « les larmes » : là c’est (presque) de la pub mensongère. Par contre pour « le jazz » et « le blues » ils disent vrai, on est (très bien) servis, et c’est ce qui fait de New York, New York, « New York, New York ».
Un film de Scorsese exellent notamment grâce à une première heure absolument magnifique, le film perd malheureusement de sa force et de son interêt dans la longueur.
Un film de qualité, avec des acteurs de talents et une photographie très belle. Cependant, je lui ai trouvé des longueurs, même si la véritable passion des 2 amants mérite quelques pauses pour bien s'en rendre compte, elles sont trop nombreuses et parfois inutiles car on comprend vite les sentiments passionnels qui névroses les personnages. La fin du film est intense, elle suit une grosse 1/2heure de spectacle il faut le dire un peu ennuyeux..
Aprés le grand Taxi Driver Martin Scorsese decida de surprendre tout son monde en réalisant une musicale à gros budget. A quoi doit on s'attendre à une comédie musicale en pleine pèriode contestataire qui de plus est réalisée par un de ses fidèle artisant ? On devrait donc logiquement s'attendre à une musicale rendant hommage à tout les V.Minelli et autres classiques (quand on connait la cinéphilie du cinéaste) et à une histoire d'amour réaliste qui collerait parfaitement à l'esprit des 70(s). Scorsese s'acquitte de sa tâche en livrant une oeuvre à la fois emplie de glamour et de désenchantement cynique, il balance entre un drame colèreux type scorsesien et un artifice agréable venue tout droit de quelques Minelli. Alors finalement quel est le bilan de cette audacieuse entreprise ? De Niro nous fait de l'Actor's studio comme on l'aime et en plus il est souvent drôle. Ensuite, M.Scorsese s'amuse à mettre en scène une gigantesque oeuvre musicale tout simplement incroyable de beauté et d'energie. La qualité clinquante de l'image est en plus d'être une qualité formelle, une véritable déclaration d'amour au cinéma et nous spectateurs bouillonons de plaisir devant cette virtuosité. Alors qu'est ce qui ne va pas dans ce film ? Inégale de bout en bout. Le juste milieu entre l'hommage et le drame sec ne trouve jamais sa place ce qui forcément tire le film en longueur quand il inspecte l'un des 2 thème. D'où sa longueur, on fini par s'impatienter de voir la fameuse scène du titre "New-York, New-York", je regrette aussi de ne pas voir R.De.Niro danser, d'ailleurs N-Y N-Y manques de scènes dansantes, aprés c'est sur que c'est une rétro à la scène jazz, donc les trompettiste sont plus à l'honneur mais il n'empêche que... selon moi, Scorsese ne trouve pas son cheval de bataille. Comme un amoureux du 7eme art il délivre un film de genre fascinant, malheuresement comme un bon élève, il applique des propos dramatiques ennuyants avec moins de conviction que pour la forme visuel.