Note moyenne
2,8
23 titres de presse
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Bande à part
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Culturopoing.com
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Ecran Large
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L'Express
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La Voix du Nord
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Mad Movies
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Télérama
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Le Journal du Dimanche
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Les Fiches du Cinéma
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Paris Match
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Studio Ciné Live
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Transfuge
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Voici
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Critikat.com
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Franceinfo Culture
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Le Dauphiné Libéré
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Le Monde
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Positif
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Première
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aVoir-aLire.com
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Cahiers du Cinéma
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L'Obs
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Le Figaro
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Bande à part
"La Lune de Jupiter" est une œuvre dense et perçante sur les réalités sombres de l’Europe contemporaine et confirme l’indéniable talent de mise en scène de Kornél Mundruczó.
Culturopoing.com
"La Lune de Jupiter" est une terra incognita qui propose des découvertes passionnantes, pourvu qu’on lâche le Googlemaps mental et la boussole rationnelle ; Kornel Mundruczo ose explorer de nouvelles formes de narration.
Ecran Large
Le cinéma hongrois explose encore une fois par son originalité et son brio. "La Lune de Jupiter" est un film très important et qu'il ne faut pas manquer, ne serait-ce que pour les moments de grâce qu'il trace tout au long de ses 123 minutes.
L'Express
D'un côté, une course-poursuite impressionnante (...) qui réserve quelques grands moments de cinéma n'ayant rien à envier aux blockbusters américains. De l'autre, une brillante réflexion qui évite les discours lourdauds sur la nécessaire ouverture d'esprit (et des frontières).
La Voix du Nord
En vrac et dans le désordre : policiers hongrois, aussi prompts au "défourraillage" que leurs homologues texans, corruption, cupidité, quête de foi, terrorisme. Tout ça traité en plans séquences, façon polar métaphysique mâtiné de série B virtuose (...).
Mad Movies
Un dispositif de mise en scène digne des "Fils de l'homme". Amateurs de récits fantastiques évanescents, de chorégraphie au millimètre et de plans-séquences virtuoses, préparez-vous à un sacré parcours de montagnes russes.
Télérama
Il faut saluer le courage politique de Kornél Mundruczó, artiste en résistance dans un pays dirigé par le gouvernement le plus xénophobe, le plus réactionnaire d’Europe.
Le Journal du Dimanche
(...) un audacieux pamphlet mystico-social. Du vrai cinéma spectaculaire et foutraque, qu’on peut toutefois trouver ostentatoire sur la forme et vain sur le fond.
Les Fiches du Cinéma
Un film étrangement hybride : d’un côté, une performance visuelle régulièrement saisissante, de l’autre, une fable christique lourde et indigeste.
Paris Match
Hélas, la parabole religieuse se fait de plus en plus insistante et une sous-intrigue artificielle est ajoutée au récit principal, comme si Kornel Mundruczo ne savait pas trop quoi faire de ses personnages, passé sa démonstration de savoir-faire. Sa puissance formelle n'est plus à démontrer.
Studio Ciné Live
Ces fulgurances visuelles n'empêchent pas la lassitude de s'installer devant un film outré, redondant et pesant dans sa critique d'un pays corrompu.
Transfuge
Il faut prendre "La Lune de Jupiter" pour ce qu’il est, une fable fantastique, ambitieuse et naïve.
Voici
Un drame étrange, entre polar, parabole et pamphlet politique.
Critikat.com
Pas grand-chose ne prend vraiment dans ce grand pot-pourri d’influences, d’intentions et de théories.
Franceinfo Culture
Le film se prend les pieds dans le tapis, malgré de beaux moments et de bonnes intentions.
Le Dauphiné Libéré
Commencée de façon convaincante, la fable s’alourdit d’épisodes qui l’épaississent de plus en plus, au point que la légèreté aérienne de la lévitation céleste devient leçon pesante.
Le Monde
Ce don miraculeux métaphorique devient le prétexte d’une réflexion un peu lourde sur le mélange de mauvaise conscience et de cynisme d’une Europe face aux nouvelles vagues d‘immigration qui la traversent et aux périls qui la menacent.
Positif
Alors que l'ouverture laisse espérer un film qui aborderait une problématique actuelle avec l'intensité souhaitée, le scénario s'embourbe dans un empilement d'épisodes.
Première
Prix Un Certain Regard en 2014 pour son éprouvant White Dog, Kornél Mundruczó attendait son heure pour participer à la grande compétition officielle cannoise. Cela a été chose faite avec son dernier film, qui n’est pourtant pas le plus réussi mais le plus ambitieux sur le papier.
aVoir-aLire.com
Avec ce film hybride au carrefour du cinéma social et de genre, Kornel Mundruczo en dit malheureusement plus sur sa vanité qu’il ne parvient à prendre la défense des laissés pour compte et opprimés de l’Europe.
Cahiers du Cinéma
Le grand problème de La Lune de Jupiter est la manière dont Mundruczó instrumentalise la tragédie des migrants pour étaler pompeusement son esthétique creuse et franchement laide, et, au cours d’interminables scènes d’action, sa virtuosité technique.
L'Obs
Parabole boursouflée, scènes d'action au ras du bitume et répliques impossibles ("Ces derniers temps, je me dis que Dieu est la meilleure idée que l'homme ait jamais eue") : une bondieuserie aux airs de série Z des années 1970.
Le Figaro
La parabole est lourde, la mise en scène de Mundruczo aussi.