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    La Lune de Jupiter
    note moyenne
    3,1
    279 notes dont 48 critiques
    répartition des 48 critiques par note
    4 critiques
    13 critiques
    15 critiques
    11 critiques
    4 critiques
    1 critique
    Votre avis sur La Lune de Jupiter ?

    48 critiques spectateurs

    dominique P.
    dominique P.

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    4,5
    Publiée le 25 novembre 2017
    C'est un film très particulier et qui sort du lot. Il a été présenté à Cannes et c'est dommage qu'il n'ait pas reçu de prix car il en méritait au moins un. C'est un film hongrois qui parle des migrants, de ceux qui les pourchassent, de ceux qui les aident, tout cela englobé dans un élan mystique et surnaturel. Le sujet m'a intéressé et j'ai beaucoup aimé ce film. Malheureusement il est mal distribué car le sujet n'est pas commercial et c'est dommage car le thème traité est vraiment d'actualité. Il faut vraiment le voir pour son originalité et surtout son humanité.
    Christoblog
    Christoblog

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    4,0
    Publiée le 27 novembre 2017
    Il faut probablement un goût pour le mauvais goût pour apprécier pleinement ce second film de Kornel Mundruczo. Je ne le conseillerai donc pas aux esthètes sensibles, aux amateurs de cohérence stylistique et aux spectateurs qui recherchent subtilité et délicatesse. La lune de Jupiter est en effet un foutoir tape à l'oeil qui commence comme un film roumain social à la Mungiu (caméra à l'épaule, plan séquence virtuose, vérisme à tout crin), pour continuer comme une fable Tarkovskienne , avant de se terminer en mode film d'action américain. Entre temps, Mundruczo nous aura ravi par son sens de la mise en scène instinctif et décapant, nous offrant des séquences d'une richesse visuelle insensée, comme celle de l'appartement qui tourne sur lui-même ou comme la poursuite en voiture, un exercice pourtant convenu, qui ici semble radicalement renouvelé. Il est à mon avis complètement vain de trouver une morale générale à ce film, et c'est probablement ce qui dérange le grand nombre de critiques qui ont descendu le film, et qui aiment à classer les oeuvres dans une case : film mystique, parabole sur les migrants, dénonciation des travers de nos sociétés non-croyantes ? Le film n'est évidemment rien de tout cela : peut-être au final n'est il que la description attentive d'une situation inattendue, ou le simple portrait d'un ange sans Dieu. J'ai été captivé.
    Marcel D
    Marcel D

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    5,0
    Publiée le 29 novembre 2017
    Super-pouvoir n'implique pas super-héros. Et quand ce don est détenu par un migrant, c'est-à-dire comme une personne traquée et n'a pas vraiment sa place dans la société, tout devient différent. Nous ne sommes pas dans un Marvel ou un DC Comics, nous sommes dans la réalité, dans l'actualité. Les visions se croisent, s'entrechoquent, se confrontent. Le film est subtil, on balaie la thématique biblique, la vie/la mort, le profit, la traque, l'accueil, l'entre-aide. Une intrigue qui m'a fait penser à un croisement entre Midnight Express et le Fils de l'homme, avec des effets spéciaux réussis et qui font du bien à l'époque de la démesure hollywoodienne. Le super-pouvoir au profit du propos du film, et non juste pour faire de l'argent, ça fait du bien !
    janus72
    janus72

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    4,5
    Publiée le 29 novembre 2017
    Virtuose, voilà le premier mot qui me vient pour ce film et son auteur. Car c'est avant tout un film d'auteur, mais aussi un film fantastique - un film politique - un film d'action et presque un Polar. Vraiment épaté par ce petit bijou et le superbe travail réalisé par Kornel Mundruczo, son metteur en scène. Opérateur photo - monteur - Compositeur BO et acteurs sont au diapason, nickel. Mon film du mois, voire du trimestre. Quelle maestria ! Courez vite voir ce superbe film.
    angelo F.
    angelo F.

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    4,5
    Publiée le 28 novembre 2017
    Ce film est passionnant, inquiétant, fascinant, juste et bouleversant. Bravo au réalisateur pour cette histoire. Je n'en dis pas plus, il faut le voir.
    Frédéric M.
    Frédéric M.

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    4,0
    Publiée le 27 novembre 2017
    Excellent film entre drame et fantastique. Les moments de lévitation dégagent une certaine beauté et poésie. Les acteurs sonnent justes et semblent réalistes. Le film est d'autant plus touchant par son contexte véridique et triste (réfugiés, attentants,...) On aimerait aussi croire au miracle, avec cet ange.
    L'Info Tout Court
    L'Info Tout Court

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    3,5
    Publiée le 22 novembre 2017
    Une œuvre surnaturelle ancrée dans la réalité. Une histoire fantastique sous fond de crise migratoire européenne et de terrorisme dans une Hongrie quasi apocalyptique… Mundruczó aborde des sujets difficiles tels notre capacité à croire en l’impossible ou les différences de perspective en fonction de là où on regarde. En soi, il réalise une œuvre extrêmement dense – discutable sur sa philosophie religieuse – et qui pose plus de questions qu’elle n’en répond.
    Gentilbordelais
    Gentilbordelais

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    1,5
    Publiée le 16 avril 2018
    une idée de départ assez fascinante car dans un genre fantastique. mais l'ensemble reste laborieux, l'intrigue s'égare et le message (divin?) est confus sur un fond (concret), de crise migratoire. pas toujours bien filmé, sans véritable final, trop d'incohérences dans le réel et de défauts pour marquer de son empreinte le 7ème art!
    Gauthier G.
    Gauthier G.

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    5,0
    Publiée le 28 novembre 2017
    Ce film génial nous interroge sur le fait que nous vivons qu'une vie horizontale , avec les yeux toujours à l'horizontal : nous n'élevons pas notre regard au sens propre comme au figuré . Ce regard va s'élever grâce à un migrant qui va arriver sur un terrain tout à fait horizontal .Le héros va courir comme un fou pour échapper à la police , puis va s'élever , léviter littéralement pour échapper à la mort , la mort de l'âme surtout . Cet auteur nous reproche notre vie linéaire à travers ce héros qu'il nous invite à suivre des yeux puis de notre conscience afin de nous libérer de notre vie réglée .Il y a une course poursuite en voiture filmée à la hauteur des pneus qui est dans un plan à 2 dimensions puis au moment de la mort certaine du héros , il va s'élever passant alors dans la verticalité pour se retrouver sur le sommet d'un building .C'est grâce à la prière que son protecteur non croyant va le retrouver en haut de l'immeuble . La verticalité sauve l'humain . La dernière scène montre un enfant compter comme pour jouer à cache cache , pendant que le monde s'arrête pour regarder cet homme léviter . C'est en fait le nombre d'étage que l'enfant compte , montrant l'importance de regarder vers le haut . Le migrant c'est l'image de l'étranger , du Christ .
    traversay1
    traversay1

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    4,0
    Publiée le 25 novembre 2017
    Le titre de travail du dernier film de Kornel Mundruczo, l'auteur de Delta et de White God, était quelque chose comme L'homme volant, un pis-aller alors que le réalisateur souhaitait donner un intitulé poétique. Et c'est en découvrant qu'une des lunes de Jupiter avait été baptisée Europe, que Mundruczo a trouvé son titre, bien qu'un peu tiré par les cheveux. Pour le cinéaste, La lune de Jupiter est son film le plus hongrois, celui où il a pris le temps d'ausculter une société vraiment sur la mauvaise voie. Mais on peut juger aussi que le caractère de cette allégorie est totalement européen, dans le sens où tous les pays sont confrontés aux mêmes "problèmes", à commencer par celui des migrants ou réfugiés. Mundruczo répète à qui veut l'entendre qu'il ne s'intéresse pas plus que cela à la politique et que son film a davantage l'ambition de refléter des questions morales dans nos sociétés désormais obnubilées par l'horizontalité des échanges en négligeant la verticalité ou, autrement dit, plus matérialiste qu'inspirée par la spiritualité. Certains auront peut-être l'impression que Mundruczo prêche, avec son réfugié volant, sorte d'ange tombé de Syrie pour nous rappeler que nos vies ne sont que cynisme et haine de ce qui est étranger. Mais c'est oublier que La lune de Jupiter est aussi un thriller, très physique, rythmé par des courses poursuites et, en opposition, des moments planants. Comme si nous n'étions qu'en mouvement pour ne pas avoir à réfléchir et incapables de prendre le temps de regarder vers le haut. S'il est imparfait et nettement moins bluffant que White God, La lune de Jupiter pose des tas de questions dont les réponses appartiennent d'abord au spectateur. Et c'est en cela qu'il est nourrissant et passionnant.
    velocio
    velocio

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    3,5
    Publiée le 22 novembre 2017
    Du réalisateur hongrois Kornél Mundruczó, on garde surtout en mémoire le grand film qu'était "Delta", sorti sur nos écrans en 2009. Ce réalisateur a en quelque sorte une carte d'abonnement au Festival de Cannes, "La lune de Jupiter", en compétition cette année, prenant la suite de ses 4 films précédents (dont "Delta"), tous présents à Cannes, en compétition ou dans la sélection Un Certain Regard. Dans "La lune de Jupiter", on est très vite mis en contact avec un groupe de migrants tentant de s'introduire illégalement en Hongrie et qui est poursuivi par des policiers. Ces derniers n'hésitent pas à tirer et c'est ainsi que le jeune syrien Aryan reçoit une balle potentiellement mortelle. Sauf que, au lieu de mourir, Aryan se retrouve doté du pouvoir de léviter. Un pouvoir extraordinaire qui intéresse beaucoup le docteur Stern, un chirurgien cynique et désabusé qui, moyennant finance, aide des migrants à s'évader des camps où ils sont parqués. Avec "La lune de Jupiter", Kornél Mundruczó, franchit un pas de plus vers le fantastique, chemin qu'il avait déjà amorcé avec "Tender son" et, surtout, "White dog", son film précédent, prix Un Certain Regard de Cannes 2014. Le réalisateur n'en oublie pas pour autant le côté social, la Hongrie de Viktor Orbán étant ce qui se fait de pire en Europe en matière de comportement par rapport aux migrants. Il faut d'ailleurs noter que, à l'origine, "La lune de Jupiter" devait raconter des événements se déroulant dans le futur et que c'est, malheureusement, la réalité qui, pendant le montage financier, a rattrapé la fiction. On se doit bien sûr de remarquer 2 petits détails : tout d'abord, le fait qu'une des plus importants lunes de Jupiter a pour nom Europe. Ensuite, le médecin qui prend Aryan sous son aile a pour nom Stern, l'étoile en allemand. Pas besoin d'être grand clerc pour deviner que le film, en plus du fantastique et du social, abrite également un volet mystique avec Aryan en personnage quasiment christique et le docteur Stern en quête de rédemption. Esthétiquement, le film est une très belle réussite, avec, en particulier, de magnifiques plans séquence lors des vols d'Aryan avec la caméra qui tourne autour de lui ave délicatesse. D'autant plus fort de la part de Kornél Mundruczó et de Marcell Rév, son Directeur de la photographie, que le film a été tourné en 35 mm, l'utilisation d'effets spéciaux numériques étant limité à un nombre limité de scènes.
    poet75
    poet75

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    1,0
    Publiée le 27 novembre 2017
    Il faut reconnaître que Kornél Mundruczó ne manque pas de cran : tourner dans son pays, la Hongrie, c’est-à-dire le pays doté du gouvernement le plus ouvertement xénophobe d’Europe, une histoire mettant en scène des migrants sans occulter le sort qui leur est réservé, c’est courageux. Il faut aussi admettre que le cinéaste ne manque ni d’audace question scénario ni de virtuosité dans ses mises en scène et dans l’agencement de ses plans. Cela étant dit, il faut aussi ajouter que toute cette habileté est mise au service de pas grand-chose. L’idée de faire se relever un migrant abattu par un policier, de le faire entrer en lévitation, de le doter de pouvoirs extraordinaires, pourquoi pas ? Malheureusement, si l’idée est séduisante sur le papier, elle se révèle infructueuse à l’écran. C’est l’exemple même de la fausse bonne idée, pourrait-on dire. A vrai dire, Mundruczó ne sait trop que faire de son super-migrant, pas plus qu’il ne savait que faire de la horde de chiens qui envahissait les rues de Budapest dans « White Dog » (2014). Dans « La Lune de Jupiter », les effets ont beau nous ébahir, ils provoquent de la gêne. Montrer un migrant capable de léviter n’apporte rien d’autre qu’une vaine distraction, un plaisir de spectateurs, de la poudre aux yeux. Ce n’est pas en s’y prenant ainsi qu’on fera changer les regards.
    Cinéphiles 44
    Cinéphiles 44

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    1,0
    Publiée le 28 mai 2017
    Voguant sur le souffle de l’actualité des migrants, Kornél Mundruczó trouve comme prétexte de mettre en scène un réfugié syrien dans la ville de Budapest et lui offrir le don de lévitation. L’affiche et le résumé laissait presque croire à un film de science-fiction, il n’en sera rien. En réalité, La Lune de Jupiter est un pêle-mêle de drame sur fond de corruption ancré dans une réalité sociale en crise en Hongrie. Mais avec une telle ambition, le cinéaste avait intérêt à instaurer un rythme pour nous captiver. Pendant deux heures Kornél Mundruczó nous décrit avec labeur un charabia incompréhensible sur une quête d’argent et de sécurité. Le réel et l’imaginaire ne sont pas bons amis et ce n’est pas ce long-métrage sélectionné en compétition officielle à Cannes qui nous dira le contraire. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44
    Vanessa Z.
    Vanessa Z.

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    1,5
    Publiée le 4 décembre 2017
    Ce film est très long, assez insupportable, je n'ai pas vu où le réalisateur voulait en venir. ..c'est incompréhensible et pénible. Détail qui ajoute à l'agacement: le comédien principal n'a pas été enregistré sur le plateau mais en studio de postsynchro, ça s'entend terriblement, c'est très genant et pas professionnel.
    hommecinema
    hommecinema

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    0,5
    Publiée le 28 novembre 2017
    Le portrait du réfugié n'est qu'une petite bête sauvage qui sera éduqué par un mâle alpha hongrois. Ce dernier, si antipathique comme rapiat, doit par contre nous émouvoir quand vers la fin on découvre qu'il a aussi un petit cœur, peu importe qu'il ait exploité le jeune tout au long du film. "Ici on habite en société" lui dit sans aucun retenu assis à table. Mais la honte atteint son summum quand, a moitié du film, spoiler: un groupe de réfugiés provoquent un attentat . Comme conséquence, le film se met à faveur de tous les conspiranoïques xénophobes qui mettent la faute du terrorisme sur les gens qui fuient la guerre. Le film est à l'opposé de l'engagement, à l'opposé de la dénonce, c'est l'arnaque, en gros. Parce-que montrer une caricature des néonazis pour juste après balancer dans la gueule des spectateurs telle scène, qui est loin de défendre la situation des réfugiés, non seulement s'agît-il d'un manque alarmant d'engagement de la part du réalisateur sinon qu'en plus met en évidence une équidistance négligente et sournoise où les victimes sont l'extrême opposé des bourreaux. Je vous dis que j'ai jamais vu une telle bassesse sur l'écran, mais mes félicitation au réalisateur pour sa lâcheté. À juger par le côté technique du film, sa complaisance avec l’intolérance générale qui ravage l'Europe a donné ses fruits et il ne manquera pas d'argent pour ses prochains projets. Laissant de côté le manque de morale de l'oeuvre et qu'elle soit morte dès sa naissance, La lune de Jupiter ne marcherais pas comme film d'action non plus. Des plans gratuits, comme le cul en bikini d'une serveuse, des séquences trop longues et pas indispensables, celles où le protagoniste vole, et des dialogues insensés, quand on demande au protagoniste si son père lui manque. Il y a des bons films de pur sans avoir besoin de toucher des sujets profonds ou délicat. L'autre grand souci de La lune de Jupiter, c'est que son réalisateur n'assume ni le côté social du pitch ni le côté divertissant de son style. ///// Encore plus de fautes et d'erreurs sur hommecinema.blogspot.fr
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