Le récit d’émancipation sensible et délicat mais manquant un peu d’intensité d’une jeune ado illégitime dans l’Espagne catho du début des années 90, porté par la lumineuse Andrea Fandos qui crève l’écran. 2,75
Une jeune actrice à l'indéniable charisme, mais qui ne peut à elle-seule sauver "Las niñas" et son récit linéaire, "monacal", sans souffle dramaturgique.
dès la scène de début tu sait que cela va foirer. déjà sans la moindre explication l'affichage est en 4/3 pour un film de 2020 ?? serieux ??, le film commence a évoquer une école religieuse (tout le monde se méfies a cause des sectes religieuses) surtout que 80% des gent sont athée de nos jours, un point négatif de plus, les stéréotypes ULTRA sexistes (qui dit école religieuse sur des filles, dit stéréotypes sexistes) les inssuportables croyances qu'elles doivent etre belles avoir de beau cheveux et porter de longues jupes ou des robes.......une fois de plus je le dit 2020, cela ne passe pas, le film est ULTRA plat mou, ça n'avance a rien, elles finissent par s'exiter parce "adolesense" PUNNAISE c'est complètement débile... merci pour la caricature inssupurtable sur les Adolescent et voilà fin. debile, inacceptable.
Voilà le genre de film, qui montre combien l'adolescence est une période délicate, et qu'il convient de faire de la psychologie ou du moins d'être sensible...Cette histoire de Célia et de ses amies collégiennes, m' a fait verser une larme , notamment a la fin car tout est paradoxe dans la vie d'une jeune fille, elle doit penser au mal , pour comprendre le bien, et penser au bien, pour comprendre le mal, dans sa complexité et dans sa clarté, ...Tout est dans ce combat éternel, pour se connaitre soi nmême, et chacun doit le vivre à un moment, dans l'adolescence ou un peu plus tard;...Heureusement les jeunes filles ont des ressources et sont amies, ce qui aide à soutenir les épreuves, notamment dans une école catholique, où la morale est dure comme le marbre, et qu'il convient d'analyser pour grandir...toutes les expériences ont un sens dans la vie, on a celles qu'on mérite, ou que le destin choisit pour nous..Le film est doucement sensible, filmé avec discrétion, avec des musiques et des chorales qui en effet font verser une larme???C'est ce qui m'est arrivé, je ne suis pas un bisounours, ce film non plus;.;;;à découvrir, il fait du bien....
Sentiment mitigé sur cette plongée au coeur d'une institution catholique stricte dans les années 90. De jeunes adolescentes subissent une instruction religieuse rigoureuse sous la surveillance de la terrible "Mère supérieure". Ces filles découvrent la musique rock et de manière très chaste les prémices de la sexualité à travers les préservatifs de la mère de l'une d'elles. Le film n'est pas mauvais, on y découvre le discours rigoriste de l'Eglise sur le couple et le mariage. Cependant, l'ensemble est beaucoup trop sage, trop "fleur bleue". On aurait aimé voir un peu plus de rébellion à l'arrivée de la nouvelle, Brisa, mais cette oeuvre reste trop suggestive dans ses faits et propos. Dommage que le film ne bouscule pas davantage les carcans de l'Espagne de cette époque.
Il est nécessaire de sortir des films sur l'adolescence comme celui-ci. C'est émouvant, c'est frais, c'est intimiste. Merci aux actrices qui sont fantastiques. Le film mérite amplement toutes les récompenses qu'il a eues !
Récompensé par les plus beaux prix de la 35ème cérémonie des Goyas, l’équivalent des César en Espagne, “Las niñas” aborde l’émancipation de jeunes filles de Saragosse dans les années 1990. Alors qu’elles suivent une éducation religieuse, les adolescentes en pleine puberté, apprennent à se rebeller et à découvrir leurs propres personnalités au travers des premiers sous-vêtements, cigarettes, insoumissions et sexualité. Malheureusement, la période choisie par la réalisatrice Pilar Palomero ne résonne jamais sur la jeunesse d’aujourd’hui et semble désormais d’un autre temps. Si la jeune Andrea Fandos crève l’écran par son regard silencieux, c’est finalement l'œuvre entière qui reste bien silencieuse. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
1992. Saragosse, Espagne. Celia a onze ans. Sa mère l'élève seule. Elle vient d'entrer au collège. Elle a rejoint une institution religieuse qui applique une discipline stricte : l'établissement est réservée aux jeunes filles, l'uniforme est obligatoire, l'enseignement est dispensé par des sœurs acariâtres qui professent des valeurs d'un autre âge. Parmi les camarades de Celia, Brisa, plus délurée, arrive de Barcelone.
Des films sur l'adolescence ou la pré-adolescence de jeunes filles en fleurs - ou en bourgeon - on en a vu treize à la douzaine : "Diabolo Menthe", "La Boum" sans parler des "Choristes", du "Cercle des poètes disparus" ou de "La Mauvaise Education" sur leurs alter ego masculins.
Le défaut des "Niñas" est de ne rien raconter de neuf qu'on n'ait déjà vu. Rien de neuf sur cette pré-adolescence où chaque transgression, aussi insignifiante soit-elle (le premier rouge à lèvres mis en cachette, la première cigarette fumée en secret...) procure un délicieux sentiment d'indépendance. Rien de nouveau non plus dans la description anachronique de cette Espagne provinciale, où la réalisatrice née en 1980 a grandi, que la movida ne semble pas avoir touchée. On pense évidemment à "Cría Cuervos", sorti en 1976, et on se remémore avec nostalgie l'inoubliable chanson de José Luis Perales "Porque te vas"..
Le scénario tente vainement de créer une tension autour du mystère de la naissance de Celia et du contentieux non soldé qui oppose sa mère à sa famille. C'est le sujet de la seconde moitié du film qui éloigne pour un temps Celia de ses petites camarades avec lesquelles elle passait son temps durant toute la première. Le film y perd en unité. Y gagne-t-il en intérêt? pas sûr....
Un film en petites touches touchant juste et juste comme quand on aime que l'on suggère plus qu'on assène. Plein de pudeur mais les difficultés sont bien là.
Beau film sur l'adolescence de jeunes filles dans les années 80 (ce que donne l'impression de l'Espagne du début des années 90, tant sur le plan des décors, des objets que de la musique écoutée par les protagonistes), doublé d'une étude sur la société culturelle très corsetée de cette époque (la Movida allait tout transformer par la suite) et une histoire dont on perçoit la dimension dramatique à la fin seulement. Excellent scénario et bonne réalisation pour diriger des actrices très crédibles dans leur jeu. A découvrir sans hésiter.
On imagine sur ce tempo de l’adolescence un film rabâché quand la réalisatrice pour son premier long métrage s’affranchit de tout diktat. De la mode et de ses effets spéciaux. Du bien-pensant … Ce qui le rend faussement inninnocent sur une thématique fatiguée. Pilar Palomero le remet au goût du jour avec le sens du vrai, des réalités. Cette enfance s’évanouit pour le monde des grands où Celia la jeune héroïne va tarder à trouver sa place. Andrea Fandos dans le rôle principal fait très bonne figure à l’image de sa mère et de ses copines, ou pas. Aucune influence, rien de déjà vu, les gamines ont de quoi s’affranchir. Pour en savoir plus : lheuredelasortie.com
Dans une école catholique de l'Espagne des années 90 une jeune fille orpheline de père, boostée par une nouvelle camarade venue de Barcelone, quitte l'enfance pour l'adolescence. Avec bien sur la découverte avec appréhension de la cigarette, de l'alcool et de la sexualité. Le ton du film est clairement naturaliste, on picore des instants de vie sans véritable scénario, les jeunes actrices sont parfaites mais Las Ninas ne décolle jamais. La réalisatrice vu son âge et son lieu de naissance nous offre certainement une oeuvre autobiographique, je veux bien croire que sa scolarité chez les Soeurs a dû être une purge, malheureusement son film en est une aussi pour ses spectateurs.
Film Espagnol pas inintéressant mais un peu ennuyeux on tourne en rond c'est toujours la même chose pas de vue extérieur sinon les actrices ne sont pas mauvaises , pour le reste chacun se fera son opinion