Voilà encore un héroïque nanar dans la carrière de Van Damme, plus exactement, un navet, car ce film est comme souvent avec ces DTV pourris, chiant comme la mort ! Que sont venus faire des acteurs à peu près potables comme Stormare, Alonso et même Autumn Reeser, plutôt habituée à d’autres registres, dans ce truc informe ? Le scénario est ridicule. Le film est lent, l’intrigue tient sur un mouchoir de poche malgré une construction du métrage abusivement alambiquée à coup de multiples flash-back, les incohérences sont monumentales, tout est mal fichu et déjà vu, vraiment, l’histoire est sans intérêt, et ce n’est pas le petit twist de fin, encore plus grotesque que le reste, qui va sauver la mise !
Visuellement c’est le désastre abyssal. Le manque de budget criant a retiré au film toute sa figuration, les décors sont cheap au possible, se composant de couloirs à peine accessoirisés, la mise en scène pleine de tics et de tocs, notamment côté ralentis est horrible et gâte à peu près toutes les scènes de combat avec des cuts improbables. C’est l’enfer sur Terre et je plaisante pas ! A cela s’ajoute des filtres jaunasses par moment bien dégueux et une bande son insupportable et en plus de cela très présente ! C’est une sorte de ronronnement de fond perpétuel, c’est à s’arracher les cheveux.
Quant aux acteurs, ils ne font rien. Van Damme est totalement à la ramasse, avec des yeux plus cernés que s’il avait pas dormi pendant 15 jours. Il a l’air au bout du rouleau et ça rend d’autant moins crédible les coups de pied sautés distribués par sa doublure. Stormare et Alonso passent le film le postérieur rivé sur une chaise et sourient à l’idée de toucher un chèque pour ça. Autumn Reeser semble être la seule à croire vaguement à ce métrage et à son personnage, mais c’est nettement insuffisant vu que de toute façon les personnages ont l’épaisseur et l’originalité d’un bouillon cube.
En clair, un métrage informe, ennuyeux, totalement foiré qui en plus de cela va bénéficier d’une suite ! La carrière de Van Damme est au fond du trou, et pour l’en sortir, ses coups de pied n’y suffiront pas ! 0.5