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Une tuerie ! Film de grand malade ! Karim Leklou est dingue dedans !! Un mélange de snatch pulp fiction. Scorses A voiiiiiiiiiiiiiiiirrrrrrr absolument !!!!!!
Mais quel chef d’œuvre, Le monde est à toi est LE film de 2018, c’est deuxième fois, après Fight Club que je mets immédiatement après la vision d’un film, un 5/5. Par où commencer, commençons par la post prod : Le monde est à toi, le deuxième film de Romain Gavras (fils de Costa Gavras et considéré comme étant le Tarantino Français) après Notre jour viendra, fut présenté en Quinzaine des réalisateurs le 13/05 au festival de Cannes 2018. Le film fut très apprécié de la critique, et paraissait intéressant pour sa thématique : Le trafic de stupéfiants. Proche de Scarface en terme de style, (également au niveau du titre, en référence à ce qui était écrit dans la piscine de Montana) le film au casting francophone impressionnant, (Vincent Cassel, Isabelle Adjani, François Damiens) faisait baver tous les cinéphiles français. Bref, ça envoyait du lourd.
Maintenant évoquons le film en lui-même, absolument incroyable : Un scénario de dingue, ça part dans tous les sens, c’est délirant, un ancien dealer (François) économise depuis plus de trois ans, pour devenir le distributeur de Mr Freeze au Maghreb. Mais sa mère, (qui est l’un des personnages les plus pathétiques de l’histoire du cinéma selon moi) va s’emparer et utiliser toutes ses économies, pour s’acheter des vêtements. Sur ce, il va devoir se débrouiller lui même, pour parvenir à ses rêves. Et tout cela va passer par : Braquer sa mère et toutes ses amies, lors d’une soirée, spoiler: garder en otage, la fille d’un grossiste anglais qui l’a entourloupé, jusqu'à même faire croire au parc Splashland qu’une attaque terroriste était en préparation.
Bref, c’est très bien écrit. Et à coté de ça, on retrouve des délires hilarants : Henry, un ex prisonnier, tente de dénicher des complots d’Illuminatis qui l’entoure, et ceux-ci vont donner lieux, à des réflexions philosophiques qui vont le pousser, à faire n’importe quoi. D’autre part, on retrouve deux pures racailles absolument incultes et impulsifs, qui ne font que se frapper, et frapper tout le monde, s’insulter et vendre de la drogue.
Les interprétations émises par ce splendide casting, sont absolument éblouissants.
Karim Leklou (François) est un personnage très austère, même qualifié de « chef de chantier » très vaillant, fiable et intelligent.
Vincent Cassel (Henry) adopte encore un nouveau look, (après celui du Moine, braqueur, dragueur romantique, agent secret, etc) et se laisse pousser la barbe pour jouer l’ex prisonnier, qui s’exprime bizarrement et qui est sympa.
Isabelle Adjani (Danny), la mère d’Henry est une garce absolument décervelée qui a fait n’importe quoi, du début spoiler: jusqu’à presque la fin, en participant au projet de son fils. Celui ci devra à la fin la laisser, étant donné que le plan s’est retourné contre elle.
mais bref, entre son maquillage et ses costumes de marque (d’autant plus qu’elle est voilée) elle est parfaite, en plus elle est chef d’un gang de femmes pickpockets.
Oulaya Ammara (Layna) est aussi pas mal, dans le rôle de la « copine », plus ou moins de François.
Les deux acteurs presque inconnus, qui jouent les rôles des racailles sont trop biens, ils sont trop drôles.
Pour ce qui sont des images, elles sont belles, quelques effets spéciaux intéressants, même si nous n’avons rien d’exceptionnel. Par contre, ce qui concernent les couleurs, notamment celles utilisées lors des scènes tournées à Benidorm, valent la peine d’être vus sur grand écran. Oui, les trois quarts vont donc se passer à Benidorm, suite aux affaires de trafics.
La mise en scène est bonne, les plans sont réussis, je trouve que les infrastructures tant en France qu’en Espagne, sont bien mis à profit pour donner lieu à de belles images (elles sont bien filmées).
La bande originale est explosive : PNL, avec le son Le monde ou rien, parfaitement dans l’ambiance. Jul, avec le son Tchikita qui passe dans le club à shisha. Booba avec Kaaris, à l’époque où les rappeurs étaient encore proches, avec le don Kalash.
Sans oublier, le son Hallyday de Michel Sardou, ou encore Cocktail Chez Mademoiselle de Laurent Voulzy.
Mais avant tout, la musique principale du film : La vie ne m’apprend rien de Daniel Balavoine.
Maintenant, analysons l’œuvre : Malgré ses touches d’humour permanentes, qui ont été conçues, grâce à une excellente mise en scène, le film est en réalité absolument horrible et traumatisant. Pourquoi ? Si l’on regarde bien les rapports entre les gens, on remarque qu’ils sont absolument terribles. François a une mère, mais celle ci, n’a fait que le trahir pour de l’argent, et n’a fait que se moquer de lui de A à Z. Et celle ci, bien qu'à la fin du film, elle ait fait mine de l’aider, en réalité tout ce qu’elle a fait, c’était pour de l’argent, toujours plus d’argent. spoiler: Francois va d’ailleurs la laisser, et celle ci va être emprisonnée pour islamisme. La femme de François, va tenter de lui voler plusieurs dizaines de milliers au milieu du film, et s’ils ne l’avaient pas arrêté, elle serait partie, et ne l’aurait ensuite jamais aidé. Ces milliers servaient d’ailleurs à payer le grossiste anglais (Bruce), qui les a trahis, pour récupérer la somme, ils vont donc prendre sa fille en otage. Et ainsi va naître une complicité entre la fille, de l’anglais et le fils de Danny. Ils s’entendent mieux entre eux, qu’avec leurs parents qui sont ignobles. Bruce aurait même inscrit sa fille dans une école de trisomiques, pour toucher des allocations. Les trafiquants avec qui il travaillait ne pensaient qu’à lui voler son argent et sa came, et lorsqu’a la fin, ils vont voler la came du grossiste anglais, ils vont tout leur prendre et tenter de partir avec tout le produit. Même si Henry avait relativement gaffé par son manque de tact en brulant une bonne partie de la drogue, par paranoïa, et une peur des illuminatis. Même Les trafiquants pensaient à s’entretuer. Henry d’ailleurs en prison a laissé pendant des années Danny toute seule. Et tout ce qui a séparé tout le monde, c’est la trahison pour de l’argent. Si vous interprétez tout ce que je viens de dire, tout le monde s’est déchiré pour de l’argent, ce qui nous laisse une histoire sans pitié.
Bref, un chef d’œuvre, un film époustouflant. Incroyable. Je le déconseille aux moins de 16 ans. 5/5
Maintenant évoquons le film en lui-même, absolument incroyable : Un scénario de dingue, ça part dans tous les sens, c’est délirant, un ancien dealer (François) économise depuis plus de trois ans, pour devenir le distributeur de Mr Freeze au Maghreb. Mais sa mère, (qui est l’un des personnages les plus pathétiques de l’histoire du cinéma selon moi) va s’emparer et utiliser toutes ses économies, pour s’acheter des vêtements. Sur ce, il va devoir se débrouiller lui même, pour parvenir à ses rêves. Et tout cela va passer par : Braquer sa mère et toutes ses amies, lors d’une soirée, spoiler: garder en otage, la fille d’un grossiste anglais qui l’a entourloupé, jusqu'à même faire croire au parc Splashland qu’une attaque terroriste était en préparation.
Bref, c’est très bien écrit. Et à coté de ça, on retrouve des délires hilarants : Henry, un ex prisonnier, tente de dénicher des complots d’Illuminatis qui l’entoure, et ceux-ci vont donner lieux, à des réflexions philosophiques qui vont le pousser, à faire n’importe quoi. D’autre part, on retrouve deux pures racailles absolument incultes et impulsifs, qui ne font que se frapper, et frapper tout le monde, s’insulter et vendre de la drogue.
Les interprétations émises par ce splendide casting, sont absolument éblouissants.
Karim Leklou (François) est un personnage très austère, même qualifié de « chef de chantier » très vaillant, fiable et intelligent.
Vincent Cassel (Henry) adopte encore un nouveau look, (après celui du Moine, braqueur, dragueur romantique, agent secret, etc) et se laisse pousser la barbe pour jouer l’ex prisonnier, qui s’exprime bizarrement et qui est sympa.
Isabelle Adjani (Danny), la mère d’Henry est une garce absolument décervelée qui a fait n’importe quoi, du début spoiler: jusqu’à presque la fin, en participant au projet de son fils. Celui ci devra à la fin la laisser, étant donné que le plan s’est retourné contre elle.
mais bref, entre son maquillage et ses costumes de marque (d’autant plus qu’elle est voilée) elle est parfaite, en plus elle est chef d’un gang de femmes pickpockets.
Oulaya Ammara (Layna) est aussi pas mal, dans le rôle de la « copine », plus ou moins de François.
Les deux acteurs presque inconnus, qui jouent les rôles des racailles sont trop biens, ils sont trop drôles.
Pour ce qui sont des images, elles sont belles, quelques effets spéciaux intéressants, même si nous n’avons rien d’exceptionnel. Par contre, ce qui concernent les couleurs, notamment celles utilisées lors des scènes tournées à Benidorm, valent la peine d’être vus sur grand écran. Oui, les trois quarts vont donc se passer à Benidorm, suite aux affaires de trafics.
La mise en scène est bonne, les plans sont réussis, je trouve que les infrastructures tant en France qu’en Espagne, sont bien mis à profit pour donner lieu à de belles images (elles sont bien filmées).
La bande originale est explosive : PNL, avec le son Le monde ou rien, parfaitement dans l’ambiance. Jul, avec le son Tchikita qui passe dans le club à shisha. Booba avec Kaaris, à l’époque où les rappeurs étaient encore proches, avec le don Kalash.
Sans oublier, le son Hallyday de Michel Sardou, ou encore Cocktail Chez Mademoiselle de Laurent Voulzy.
Mais avant tout, la musique principale du film : La vie ne m’apprend rien de Daniel Balavoine.
Maintenant, analysons l’œuvre : Malgré ses touches d’humour permanentes, qui ont été conçues, grâce à une excellente mise en scène, le film est en réalité absolument horrible et traumatisant. Pourquoi ? Si l’on regarde bien les rapports entre les gens, on remarque qu’ils sont absolument terribles. François a une mère, mais celle ci, n’a fait que le trahir pour de l’argent, et n’a fait que se moquer de lui de A à Z. Et celle ci, bien qu'à la fin du film, elle ait fait mine de l’aider, en réalité tout ce qu’elle a fait, c’était pour de l’argent, toujours plus d’argent. spoiler: Francois va d’ailleurs la laisser, et celle ci va être emprisonnée pour islamisme. La femme de François, va tenter de lui voler plusieurs dizaines de milliers au milieu du film, et s’ils ne l’avaient pas arrêté, elle serait partie, et ne l’aurait ensuite jamais aidé. Ces milliers servaient d’ailleurs à payer le grossiste anglais (Bruce), qui les a trahis, pour récupérer la somme, ils vont donc prendre sa fille en otage. Et ainsi va naître une complicité entre la fille, de l’anglais et le fils de Danny. Ils s’entendent mieux entre eux, qu’avec leurs parents qui sont ignobles. Bruce aurait même inscrit sa fille dans une école de trisomiques, pour toucher des allocations. Les trafiquants avec qui il travaillait ne pensaient qu’à lui voler son argent et sa came, et lorsqu’a la fin, ils vont voler la came du grossiste anglais, ils vont tout leur prendre et tenter de partir avec tout le produit. Même si Henry avait relativement gaffé par son manque de tact en brulant une bonne partie de la drogue, par paranoïa, et une peur des illuminatis. Même Les trafiquants pensaient à s’entretuer. Henry d’ailleurs en prison a laissé pendant des années Danny toute seule. Et tout ce qui a séparé tout le monde, c’est la trahison pour de l’argent. Si vous interprétez tout ce que je viens de dire, tout le monde s’est déchiré pour de l’argent, ce qui nous laisse une histoire sans pitié.
Bref, un chef d’œuvre, un film époustouflant. Incroyable. Je le déconseille aux moins de 16 ans. 5/5
Un film à 200 à l'heure, qui relève le niveau actuel.
Merveilleux Karim Leklou !
Adjani et Cassel de même.
Merveilleux Karim Leklou !
Adjani et Cassel de même.
Un film excellent. Des acteurs qui portent le film à bout de bras. Les images sont superbes avec des cadrages fabuleux, le tout avec une bande son sublime. Merci.
Comédie un peu trash, Le monde est à toi s’inscrit dans la lignée des films français qui tend à prendre pour anti-héros des individus peu fréquentables mais tellement bêtes qu’ils en deviennent touchants. Un peu dans le style de ce que font les frères Coen aux Etats-Unis. Ici, le point de départ est de montrer des racailles de banlieue comme on les déteste et de les affliger d’à peu près toutes les tares possibles. Entre le duo de jeunes hyper-violents qui sont totalement stupides, mais bel et bien dangereux et la famille de cinoques dont est affublé Karim Leklou, le monde tel qu’il est décrit ici fait peur à voir. Il n’est fait que de trafic, de violence, de trahison et de complots. Seulement tout ceci est tourné en dérision par une exagération des caractères qui fait rire. Ainsi, Isabelle Adjani emporte la palme des plus beaux moments en mère voleuse prête à tout pour s’en sortir. On adore aussi Vincent Cassel dans un contre-emploi total qui lui va superbement bien. Mais l’ensemble du casting est également satisfaisant. Le film laisse sur un sentiment particulier. Celui d’avoir ri de ces turpitudes, tout en ayant conscience qu’il décrit malheureusement un monde corrompu bien réel.
Le film de Romain Gavras est tout simplement un chef-d’œuvre.
Aussi bien marrant qu’intrigant.
Personnellement j’ai beaucoup aimé ! Les acteurs sont tous Top !
Je recommande ce film ! �
Aussi bien marrant qu’intrigant.
Personnellement j’ai beaucoup aimé ! Les acteurs sont tous Top !
Je recommande ce film ! �
Film géniale avec de belles surprises....un vrai moment de rigolade. Merci aux acteurs qui nous offrent un jeu remarquable a contre sens de ce qu'on a l'habitude de voir. les apparitions du personnage "Albo" nous donnent envie de le connaitre plus ;-).
10/10
10/10
Très belle surprise ! Je suis allée voir ce film sans grand enthousiasme mais je ne regrette vraiment pas. Tout est bien. L’histoire, la réalisation, la BO ... mention spéciale pour le jeu des acteurs : Vincent Cassel est génial, Isabelle Adjani très bien et Karim Leklou parfait.
Film bien rythmé avec un humour complètement décalé où les acteurs jouent parfaitement bien. (D'ailleurs Cassel y est remarquable et m'a fait bcp rire).
Bravo !
Bravo !
Attention cet avis contient des spoilers tels que :
spoiler:
bah oui, il y a des criminels honnêtes.
Jusqu'où iriez-vous pour réaliser votre projet et conquérir votre petite portion du monde ? Dealer, mentir, braquer, trahir voire pire ? Lui oui. La méthode lui réussit. Il est tombé dedans quand il était petit. Pour autant, le monde est à toi ne pousse pas au crime. Le classique dernier gros casse avant la retraite foire en embrouille cocasse sur fond de défaite. Le réal raille dans une infinie tendresse ses personnages improbables, donc très crédibles, leurs excès et leur maladresse, leurs rêves de grandeur ou actes de bassesse. Tendresse pour les personnages et générosité pour les spectateurs quand il use les codes du bling bling pour les breaker comme au curling. En bonus : une cour de béton entre deux grands ensembles, le plan séquence suit en grand angle le personnage à hauteur d'épaules et finit par tourner autour. Générosité aussi pour la "cité" quand le réal la perçoit comme pur décor de cinéma.
Jusqu'où iriez-vous pour réaliser votre projet et conquérir votre petite portion du monde ? Dealer, mentir, braquer, trahir voire pire ? Lui oui. La méthode lui réussit. Il est tombé dedans quand il était petit. Pour autant, le monde est à toi ne pousse pas au crime. Le classique dernier gros casse avant la retraite foire en embrouille cocasse sur fond de défaite. Le réal raille dans une infinie tendresse ses personnages improbables, donc très crédibles, leurs excès et leur maladresse, leurs rêves de grandeur ou actes de bassesse. Tendresse pour les personnages et générosité pour les spectateurs quand il use les codes du bling bling pour les breaker comme au curling. En bonus : une cour de béton entre deux grands ensembles, le plan séquence suit en grand angle le personnage à hauteur d'épaules et finit par tourner autour. Générosité aussi pour la "cité" quand le réal la perçoit comme pur décor de cinéma.
une excellente comédie française, grinçante et qui passe tous les thèmes et toutes nos peurs aux cribles de la réalité, parfois sordide, mais toujours juste ! Isabelle adjani est époustouflante, tout comme l'ensemble du casting ...
Parfois on en vient à se demander si l’on n’est pas passé à côté d’un film au vu des critiques élogieuses lues, vues ou entendues un peu partout. Ou si on a vu le même film. Ou encore s’il n’y pas eu un effet d’emballement généralisé mais immérité. Bref, le sentiment premier à la sortie de ce film acclamé et présenté à la Quinzaine des réalisateurs de Cannes cette année est la perplexité. Et par ricochet qu’il est complètement surévalué. En effet, « Le monde est à toi » n’est ni plus ni moins qu’une vulgaire et surtout très banale comédie de gangsters qui se rêve en successeur des films de Guy Ritchie première époque ou l’héritière d’un certain cinéma français de banlieue type « La Haine » de Mathieu Kassovitz. Malheureusement, on en est très loin et tout cela lorgne plutôt du côté du mauvais plagiat faussement novateur. Et ce n’est pas parce que le visuel est soigné et flatte la rétine (on sent le passé de clippeur type MTV de Romain Gravas à chaque plan) et que des stars sont venues cachetonner et jouer le contre-emploi que nous allons prendre des vessies pour des lanternes. Alors oui cela fait plaisir de revoir Isabelle Adjani, surtout dans ce type de films, mais elle est plus souvent proche du ridicule, cachée sous des lunettes et des perruques qui sembleraient masquer les ravages de la chirurgie esthétique. Quant à Vincent Cassel, il s’en sort un peu mieux, mais son rôle est trop effacé en dépit de caractéristiques plutôt intéressantes mais très mal exploitées. Ne parlons pas de François Damiens venu faire coucou en nous rejouant le rôle du belge idiot. Et Karim Leklou en tête d’affiche n’est pas mauvais mais manque terriblement de charisme pour un rôle comme celui-ci.
Quant à l’histoire en elle-même, elle est commune à des dizaines d’autres films du même genre. On y voit des pieds nickelés tentant de monter un dernier gros coup pour s’offrir une vie meilleure. S’enchaînent donc les trahisons, les arnaques, les quiproquos et les vannes (la plupart du temps pas drôles) à un rythme assez rapide pour que l’on ne s’ennuie pas, mais très loin d’être infernal. Et plus les minutes passent, plus on se contrefiche de voir comment va se terminer cet engrenage criminel rempli de bêtise et de clichés sur la banlieue et les malfrats. De plus, pas grand-chose de ce qui se passe à l’écran n’est crédible, entre l’improbable caïd du quartier, le retournement de situation final ou encore la scène du parc aquatique. Du coup, au final, on se demande si toute cette mise en scène tape-à-l’œil et bling-bling n’est pas l’arbre (très peu feuillu !) qui masque la forêt (très dense !). La vacuité du scénario et des dialogues pas forcément très écrits sautent aux yeux, égratignent les oreilles et finissent d’achever le peu de patience qu’il nous restait. Il est donc vraiment très étrange de constater les critiques presque dithyrambiques dont bénéficie « Le monde est à toi ». Que ce soit l’aspect comique ou l’aspect suspense, ils sont aux abonnés absents tous les deux et le film nous laissent vraiment dubitatifs et circonspects.
Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
Quant à l’histoire en elle-même, elle est commune à des dizaines d’autres films du même genre. On y voit des pieds nickelés tentant de monter un dernier gros coup pour s’offrir une vie meilleure. S’enchaînent donc les trahisons, les arnaques, les quiproquos et les vannes (la plupart du temps pas drôles) à un rythme assez rapide pour que l’on ne s’ennuie pas, mais très loin d’être infernal. Et plus les minutes passent, plus on se contrefiche de voir comment va se terminer cet engrenage criminel rempli de bêtise et de clichés sur la banlieue et les malfrats. De plus, pas grand-chose de ce qui se passe à l’écran n’est crédible, entre l’improbable caïd du quartier, le retournement de situation final ou encore la scène du parc aquatique. Du coup, au final, on se demande si toute cette mise en scène tape-à-l’œil et bling-bling n’est pas l’arbre (très peu feuillu !) qui masque la forêt (très dense !). La vacuité du scénario et des dialogues pas forcément très écrits sautent aux yeux, égratignent les oreilles et finissent d’achever le peu de patience qu’il nous restait. Il est donc vraiment très étrange de constater les critiques presque dithyrambiques dont bénéficie « Le monde est à toi ». Que ce soit l’aspect comique ou l’aspect suspense, ils sont aux abonnés absents tous les deux et le film nous laissent vraiment dubitatifs et circonspects.
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« Le Monde est à Toi » ou un film d’une folle originalité qui passe d’un humour décalé, à des moments intenses et douloureux, le tout avec un réalisme assez saisissant !
Si dans sa vie et ce qu’il en fait, François est entouré de sacrés numéros bien encombrants dans leur genre, Karim Leklou parvient à lui donner la vedette comme jamais en fils dépendant d’une mère castratrice, dangereuse et vampirique !
Son jeu est franchement étonnant, par ce flegme qu’il contient, par le cap qu’il maintient coûte que coûte et quoiqu’il arrive...
Comme si sa soumission était sa force, l’utilisant comme une stratégie envers et contre tout ou tous !
On se régale ainsi de l’observer, de se le voir se contenir pour si peu exploser alors qu’à ses côtés bon nombre de personnages ne font qu’attiser le feu dans des vents contraires.
À commencer par sa mère qui sous les traits d’Isabelle Adjani, terrible et cynique, le ridiculisera plus d’une fois avec des moments frôlant le véritable malaise, ou Henry, cet acolyte un peu barré et à côté de la plaque que campe un Vincent Cassel impayable et franchement unique et drôle !
Et si on ajoute toute la brochette de lascars imprévisibles que notre François doit se coltiner tout au long de « sa mission » et des péripéties qui en découlent, on ne peut que rire de tout ce que ce business va amener comme embrouilles, et ce presque malgré lui !
Impassible et aller droit devant et jusqu’au bout, telle est sa devise afin de croire à fond à son projet Mr Freeze et à sa maison avec piscine !
On passe ainsi par des moments totalement surréalistes où la tension devient tellement exacerbée que les répliques des uns et des autres, deviennent loufoques au possible avec bien sûr un registre très différent en fonction de celui qui les dira !
Les rebondissements dans cette affaire de trafic de drogue, ne vont que provoquer des passages à la limite de l’absurde.
C’est totalement nouveau et réussi en tant que réalisation impertinente et vitaminée de la part de Romain Gavras !
François Damiens bien qu’arrivant sur le tard se réserve sa part de gâteau dans une composition ahurissante comme on s’en doutait !
Et au fond, comme une cerise sur le gâteau, heureusement que René est enfin arrivé, car comme le dit si bien Henry, « On va appeler René, car là, il y a vraiment trop de problèmes ! »
À méditer !!!
Si dans sa vie et ce qu’il en fait, François est entouré de sacrés numéros bien encombrants dans leur genre, Karim Leklou parvient à lui donner la vedette comme jamais en fils dépendant d’une mère castratrice, dangereuse et vampirique !
Son jeu est franchement étonnant, par ce flegme qu’il contient, par le cap qu’il maintient coûte que coûte et quoiqu’il arrive...
Comme si sa soumission était sa force, l’utilisant comme une stratégie envers et contre tout ou tous !
On se régale ainsi de l’observer, de se le voir se contenir pour si peu exploser alors qu’à ses côtés bon nombre de personnages ne font qu’attiser le feu dans des vents contraires.
À commencer par sa mère qui sous les traits d’Isabelle Adjani, terrible et cynique, le ridiculisera plus d’une fois avec des moments frôlant le véritable malaise, ou Henry, cet acolyte un peu barré et à côté de la plaque que campe un Vincent Cassel impayable et franchement unique et drôle !
Et si on ajoute toute la brochette de lascars imprévisibles que notre François doit se coltiner tout au long de « sa mission » et des péripéties qui en découlent, on ne peut que rire de tout ce que ce business va amener comme embrouilles, et ce presque malgré lui !
Impassible et aller droit devant et jusqu’au bout, telle est sa devise afin de croire à fond à son projet Mr Freeze et à sa maison avec piscine !
On passe ainsi par des moments totalement surréalistes où la tension devient tellement exacerbée que les répliques des uns et des autres, deviennent loufoques au possible avec bien sûr un registre très différent en fonction de celui qui les dira !
Les rebondissements dans cette affaire de trafic de drogue, ne vont que provoquer des passages à la limite de l’absurde.
C’est totalement nouveau et réussi en tant que réalisation impertinente et vitaminée de la part de Romain Gavras !
François Damiens bien qu’arrivant sur le tard se réserve sa part de gâteau dans une composition ahurissante comme on s’en doutait !
Et au fond, comme une cerise sur le gâteau, heureusement que René est enfin arrivé, car comme le dit si bien Henry, « On va appeler René, car là, il y a vraiment trop de problèmes ! »
À méditer !!!
Très très moyen. Ça ne démarre jamais réellement et c’est un enchaînement de clichés. N’arrive pas à la cheville de Snatch ou de La vérité si je mens.
Quelques belles images aériennes.
Quelques belles images aériennes.
vraiment pas terrible je m'attendais a mieux vu le prestige des acteurs insultes a tout va scénario tirée par les cheveux ont ris très peu et très peu surpris
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