Un bon drame (sans plus) sur la différence, son passé et l'empathie. Plein de bonnes intentions (trop ?) tout le long, au rythme lent avec un "arrangement" du scénario pour écrire la fin. Les interprétations sont plutôt réussies. A voir ! 3/5 !!!
En commençant ce film je dois dire que je ne savais pas à trop quoi m attendre et en fin de compte c est une film très émouvant avec des acteurs très justes dans leur jeu. Il y a une certaine pudeur, on n est pas dans le pathos. Une belle découverte.
L’Homme est truffé de défauts, c’est sa nature qu’il veut ça. Il a beau toujours faire de son mieux, il ne pourra jamais atteindre la perfection. Il ne pourra jamais être irréprochable. C’est comme ça, ainsi va la vie! Pourtant, l’Homme quand il le veut vraiment, il est capable d’acte de rédemption et d’abnégation. Il est capable de trouver le bon en lui et dans ces paires. L’Homme est parfait dans son imperfection c’est indéniable. Ce cheminement de pensée nous mène au film d’aujourd’hui et j’ai nommé Palmer.
Palmer est dans sa forme la plus simple, mais efficace le cheminement de rédemption d’une simple âme brisé par la vie en quête de paix intérieure. C’est donc l’histoire d’Eddie Palmer ancien footballeur professionnel tout juste sortie de prison et qui tente de reprendre sa vie en main dans sa petite ville natale. Ça vie va être chamboulé par l’arrivé dans sa vie d’un jeune enfant abandonné par sa mère. Eddie va alors embarquer malgré lui dans une histoire déroutante et touchante avec ce jeune garçon.
Si il y a bien une chose à dire en premier sur ce long-métrage c’est que Justin Timberlake en Eddie est sacrément saisissant dans ce rôle. Cette performance prouve si ce n’était pas déjà le cas qu’il est sans le moindre doute un très bon acteur. Pour le récit en lui-même, ce n’est certainement pas un chef-d’œuvre du 7e art, mais ça n’a pas à rougir en terme de profondeur et de qualité. La narration est posé, simple, mais assurément efficace. On s’attache à ce duo adulte désabusé/enfant abandonné rapidement et c’est une réussite de bout en bout.
En somme, c’est une œuvre à découvrir en ce début d’année. L’atmosphère générale, les personnages, les thématiques abordées, tout y est pour que ça soit un film marquant. De plus, Justin Timberlake offre l’une de ces meilleurs performance si ce n’est pas la meilleure à ce jour! Il n’y a pas à dire Apple à encore bien réussi son coup! AppleTv+ prouve de plus en plus sa valeur en terme de plateforme de diffusion c’est moi qui vous le dit!
Justin est en libération conditionnelle; il était bad boy. Il est accueilli par sa grand-mère qui s'occupe du fils de la voisine qui est junkie. Le petit a des tendances "féminines" et est maltraité par les gamins de la classe. Et Palmer va le prendre sous son aile. C'est gentiment réalisé et Justin a une "gueule" charismatique. Le reste est sans saveur. Trop classique!
Pourtant souvent très dérangée par la mièvrerie, l'émotion facile et les déballages voyeurs ; ici les sujets de la spoiler: parentalité, de la non binarité et des liens familiaux sont amenés de façon humble, non voyeuriste et donc crédible. J'ai adoré ce film.
Ce film est particulièrement émouvant. Les acteurs sont bon avec un scénario bien ficelé. Si la réalisation est assez classique on apprécie ce film car au final c est une leçon de vie à bien des égards. De loin le film qui m a le plus touché depuis ces 6 derniers mois. A voir absolument !
J'ai adorer l'histoire du film, très émouvant et qui reflète la réalité ! Ce sont des choses auxquelles nous ne sommes pas confronté mais qui peuvent arrivée et c'est touchant ;) Pour moi sa mérite 5 étoiles et je le recommande.
Honnêtement, je m'attendais à un peu à mieux de ce film car j'avais envie de le voir depuis un petit moment. Justin Timerlake est assez convaincant dans son rôle mais il faut l'avouer, beaucoup de choses sont clichés, le genre américain pour résumer ... L'histoire est plutôt touchante mais trop simple à mon goût, c'est un peu trop facile de jouer sur les sentiments avec ça. Je trouve aussi dommage que l'on traite de ce sujet de la mixité, c'est sans cesse de nos jours dans notre société et je trouve ça laçant. Le petit est vraiment bon dans son personnage et m'a même touché par moments, ce qui devient assez rare depuis un moment. J'ai trouvé le tout aussi un peu long et répétitif mais bon, on ne peut pas plaire à tout le monde. Dans l'ensemble, c'est correct, on ne va pas cracher dans la soupe mais ce n'est pas un chef-d’œuvre non plus. Je vous laisserai voir par vous même. 11/20.
Justin Timberlake sort les rames pour interpréter Palmer mais avec un scénario au degré 0 de l’originalité mais au maximum de la mièvrerie c’est perdu d’avance.
Excellents acteurs. Un bon départ, mais au final, la bande son lénifiante, et le sucre ajouté au sucre rendent le film un peu trop dégoulinant de bons sentiments. Dommage. Ça se regarde cependant agréablement.
Eddie Palmer, ancienne vedette de football universitaire, sort de prison après avoir purgé une peine de 12 ans. De retour dans sa petite ville, il emménage chez sa grand-mère Vivian, voisine de Shelly, une junkie qui délaisse régulièrement son jeune fils, Sam, qui pense et se comporte comme une fille. Eddie va progressivement s’attacher à ce garçon et fera tout pour le protéger. Retour réussi devant la caméra pour Justin Timberlake, formidable de justesse dans son interprétation mais Palmer est avant tout un très joli film, un plaidoyer pour la différence, parfois triste, parfois optimiste mais qui arrive à constamment susciter l’émotion. Une pure merveille, que je vous conseille avec un paquet de kleenex à proximité !
Si l'histoire ne peut accrocher une récompense pour sa singularité, la qualité d'interprétation des deux acteurs principaux portent à elle-seule le désir d'empathie du spectateur. Nécessaire, mais pas nécessairement suffisante pour rester dans les mémoires.
J’ai trouvé que ce drame était une pépite. J’aime beaucoup Justin Timberlake et j’avais une petite attente en commençant le film, et je dois dire qu’en le finissant, elle était surpassée. Pour commencer, sa prestation est de haut vol. Du début à la fin, il est tout simplement fantastique. Son personnage est très fort et il lui donne merveilleusement vie. La construction de sa personnalité et ce qu’il dégage m’ont plu. Son évolution est remarquable car elle est progressive et cela sonne réaliste. On est devant un contenu assez exceptionnel. Il y aura tout d’abord la thématique de la réinsertion pour cet homme sortant de prison. La rédemption va être mise en avant alors qu’il cherche simplement une seconde chance. Malgré les efforts, ce n’est pas toujours facile. Cette histoire est forte et surtout prenante. Là où ce film fait la différence, est qu’il arrive à développer en parallèle un autre sujet tout aussi impactant. Il faut se pencher sur le fils de la voisine. Avec ce dernier, on va aborder l’identité de genre pour un enfant. Cela va être traité d’une manière nuancée. Les mots trouvés tout le long du film sont justes et percutants. Malgré son jeune âge, Ryder Allen épate par sa performance. Je tiens à saluer les acteurs secondaires que sont June Squibb et Juno Temple. Elles ont rajouté beaucoup de richesse au récit. Tout cela va se passer sous fond d’une Amérique profonde où ces thématiques vont être d’autant plus sensibles.
Un beau et émouvant drame social qui trouve sa place à mi-chemin entre "Joe" avec Nicolas Cage pour son portrait d'un repris de justice qui devient le protecteur d'un enfant et "Kramer contre Kramer" pour le combat d'un homme face au devoir de paternité qui lui incombe suite à la disparition de la mère d'un enfant abandonné. Un long-métrage tout en sobriété, assez neutre dans son discours sans parti pris ni jugement. Une prestation remarquable de la part de Justin Timberlake dans un casting d'acteurs peu connus mais au jeu tout à fait convaincant. Peut-être pas le film de l'année mais une agréable surprise.