Rien ne va plus dans la vie de Marco. Sa femme vient de le quitter. Le club de basket qui l’emploie le licencie suite à la violente altercation qui l’oppose à l’entraîneur dont il était l’adjoint. Arrêté au volant en état d’ébriété, il est condamné à quatre vingt dix jours de travaux d’utilité publique pour une association d’aide à des personnes déficientes. Sa tâche : entraîner leur équipe de basket.
On dit à tort que sport et cinéma ne font pas bon ménage. Mais on se trompe de perspective. À la différence de la télévision, le cinéma peine certes à filmer l’exploit sportif proprement dit. Aucun film n’aura la puissance et l’impact d’une séance de tirs au but retransmise en direct ou d’une balle de match à Roland-Garros En revanche, le cinéma excelle là où il est le meilleur : raconter des histoires. Dès lors, il s’est fait une spécialité, au point de créer un sous-genre, de raconter celle de la création d’une équipe : c’est la clé du succès du "Grand bain" – qui reprend le schéma de "The Full Monty". Mais c’est aussi celle de "Invictus" (sur l’équipe de rugby d’Afrique du Sud victorieuse de la Coupe du monde de 1995), de "Rasta Rockett" (sur la première équipe de bobsleigh jamaïcaine participant aux JO de 1988) ou de "Comme des garçons" (sur la création de la première équipe féminine de football de France).
C’est cette voie bien balisée qu’emprunte "Champions". Il le fait en jouant sur la collision de deux mondes : d’un côté Marco, entraîneur d’un club professionnel, de l’autre une bande de doux dingues que rien ne prédispose à devenir des rois du panier.
"Champions" est un feel good movie un peu trop cousu de fil blanc. Comme de bien entendu, chacun des dix membres de l’équipe a sa minute de gloire, occasion de révéler un aspect attachant de son caractère. Comme de bien entendu, l’entraîneur ronchon s’humanisera au contact de ces joueurs. Comme de bien entendu, l’équipe franchira victorieusement une série d’épreuves sportives et humaines. Jusqu’à la finale qui se conclura, comme de bien entendu, par …
Quand un entraîneur de basket espagnol, arrogant et méprisable, de niveau international, se retrouve suite à des soucis de justice à devoir coacher une équipe d'handicapés mentaux dans une association de quartier, les ennuis et les situations burlesques peuvent commencer ! Le scénario est un peu long à se mettre en place et le film souffre de quelques inconstances rythmiques, mais j'ai adoré la deuxième partie, émouvante, drôle et cocasse à souhait. Une bonne surprise du cinéma espagnol remplie d'humour décalé et montrant au final des valeurs profondes, humaines et touchantes. Vraiment plaisant. --> Site CINEMADOURG <--
Un film drôle, touchant, qui donne une vision positive du handicap, sans tomber dans les clichés. Certes, le trait est souvent un peu forcé mais le film fonctionne très bien. Une très bonne surprise.
Quel bonheur ! Un feel good movie absolu ! je me suis marré tout le long, un vrai bon film qui traite de la différence avec beaucoup de bienveillance, d''humanité et de générosité, tout en étant hilarant.
Très beau film sur l'handicap traité sans apitoiement grâce à des acteurs-actrices tous formidables et qui pourraient en fait nous donner des leçons pas forcément sportives ! On devine une happy- end mais cela n'enlève vraiment rien à cette magnifique performance de jeux et de sentiments. Le cinéma espagnol est décidément performant que ce soit avec ses polars, comédies ou autres...
Donnant une bonne petite claque aux préjugés malgré quelques facilités et un côté basket qui n’est qu’un prétexte à son formidable message sur l’handicap et la tolérance, « Champions » est une comédie espagnole qui se montre à la fois très drôle et touchante. Je me suis régalé en regardant ce feel good movie positif et sincère, dominé par les bons sentiments et des personnages particulièrement attachants.
Champions est le genre de film qui fait du bien. C’est vrai, le scénario est un peu cousu de fil blanc, mais tout est porté par cette équipe attendrissante au possible. C’est de l’optimisme en pellicule, le sourire pendant toute la projection, c’est un pas vers une plus grande ouverture d’esprit, vers plus d’acceptation, vers un monde meilleur ! Bon ok je m’emballe un peu… C’est quand même un film qui fait du bien, on rit, on sourit, on ne s’ennuie pas une seconde, bref, un moment léger dans ce monde de brut, ça ne se refuse pas !
Epatant ! A priori, on se dit qu'il est impossible de proposer une histoire sur fond de "différence" sans verser dans le miserabilisme. Ouf ! C'est tout l'inverse ! Ces cabossés de la vie, coachés (basket-ball) par un Marco contraint de les entrainer avant d'humaniser son regard sur l'autre, nous font rire d'un vrai rire dénué de toute moquerie. On peut remercier le réalisateur d'avoir eu cette belle délicatesse. Certes, l'affection que vont se porter reciproquement Marco et ses handicapés de la vie est une route balisée. Et alors ? La toute dernière scène m'a vraiment bouleversé.
Un film tout simple, qui ne réinvente pas le genre mais qui nous fait passer un agréable moment avec cette équipe hors du commun.On s'attache assez vite aux personnages, et même si avec le synopsis on devine aisément la fin on se laisse prendre au jeu. On laisserait presque une larme s'échapper. Le casting est très agréable, chacun des personnages à sa propre personnalité et son propre "handicap" qu'il soit mental, physique, phobique... et chacun va s'apporter quelque chose. Une belle découverte et un bon moment passé devant le grand écran au rythme de la musique de Rafael Arnau qui m'a beaucoup plut.
C'est un film sensationnel à plusieurs niveaux. On ressent beaucoup d'émotions, d'empathie, c'est très bien traité et cerise sur le gâteau c'est très drôle. Une pépite qui vient d'Espagne.
une bonne comédie, sur le vivre ensemble, l' handicap et la société de performance, le film est plutôt réussi ,drôle ,sans moqueries.ou autres. une bonne surprise
En 2018, le réalisateur espagnol Javier Fesser nous plonge dans l’univers du basket. Il n’est nullement nécessaire de connaître les dessous de ce sport pour apprécier le film. En effet, l’histoire évoque les péripéties d’un entraîneur contraint de s’occuper d’une équipe de déficients mentaux. D’abord réticent, il effectue sa tâche jusqu’à l’ultime rédemption. Si le scénario reste prévisible, il évite de tomber dans le pathos larmoyant. Il est aidé en cela par la sincérité des acteurs qui sont tous des novices et porteurs de handicaps. Bref, une leçon d’humanisme et un beau message sur l’acceptation de la différence.
Cette comédie espagnole sur le handicap avec comme toile de fond le basket est une vraie réussite. Javier Gutiérrez y joue un entraineur obligé de s'occuper de joueurs déficients mentaux en guise de punition après une virée nocturne arrosée. C'est souvent drôle, hilarant même parfois, et le réalisateur s'arrange pour que le film ne tombe pas dans le pathos. Cette équipe de basket avec des personnages truculents et ses acteurs débutants dégage une énergie folle et glisse un message de tolérance très fort qui fait tomber tous les préjugés. Dommage que cette comédie massacre un peu les règles de ce sport mais là n'est pas l'essentiel.
J’ai trouvé ce film à la fois drôle et émouvant. Déjà, il faut savoir que les handicapés présents le sont réellement. Plusieurs associations ont d’ailleurs soutenues le projet. A aucun moment on ne sent une volonté de se moquer méchamment des handicapés. On rit avec eux et pas d’eux, la nuance est importante. Il y aura d’ailleurs plusieurs moments de fou rire. Après oui, l’histoire est un peu grosse car tout se passe exactement comme prévu et comme cela doit se passer mais ça n’en reste pas moins émouvant. On va s’attacher à ces joueurs et on en oubliera même leur handicap. C’est ce que veut nous montrer ce film, au-delà du handicap, il y a un être humain et qu’il ne faut pas créer de barrières qui n’ont pas lieu d’exister. Le personnage joué par Javier Gutiérrez porte magnifiquement ce message.