Derniers Avis : Extremely Wicked, Shockingly Evil and Vile - Page 8
Extremely Wicked, Shockingly Evil and Vile
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Willard_S
30 abonnés
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4,0
Publiée le 10 juin 2019
Un très bon film. Comme quoi Zac Efron, roi des bluettes pour midinettes et autres comédies décérébrées est capable de jouer et remarquablement bien jouer, dans d'autres choses que des navets de bas étage, il arrive parfois même à nous faire ressentir une forme d'empathie pour un tueur sanguinaire...Une très bonne surprise.
Après la série documentaire qui était excellente Netflix nous a produit un film tout aussi excellent!! Zac Efron est magistral. Le seul petit point négatif (mais pas des moindre) est que, comme pour le documentaire, les meurtres sont peu évoqués dans le détail. Pour voir l'attrocité de Ted Bundy, des détails sordides auraient aidé à voir et amplifié l'esprit machiavélique, malin et séducteur de ce tueur. Car finalement on se dit "ils sont sûrs de pas se tromper car bon il a l'air sympa". Je pense que c'est l'effet recherché et Zac Efron est incroyable pour jouer cette ambiguïté.
Un film bien mené, bien qu’un peu lent. L’intrigue concerne un homme qui est accusé de multiples meurtres sur des jeunes femmes mais jusqu’à la fin, on se demande si le coupable (Zac Efron) est le bon. Bon suspens. Le final fait froid dans le dos.
Même si on le voit peu, john malkovich crève, comme à son habitude, l’écran. Zac Efron, qu’on attend pas dans ce type de rôle, est une très bonne surprise.
Très très platonique ce film, à croire que Ted Bundy était un gentilhomme, ce film a une approche bien trop sympathique vis à vis de cet homme, ce n'est que mon avis.
Après avoir vu le documentaire en 4 épisodes sur Ted Bundy, on connait l'histoire et les faits marquants avant de voir le film. Mais le réalisateur construit son arc narratif sous le point de vue de la femme qui partage sa vie. Un très bon choix qui permet d'éviter le film classique de tueurs en série et apporte ainsi de l'originalité, avec des thématiques intéressantes comme la culpabilité, l'aveuglement, la capacité à endurer la situation puis avancer. Ted Bundy apparait charmeur, agréable, de bonne compagnie, charismatique. Son côté sombre qui en fait un personnage horrible est totalement occulté, ce qui est normal de par le point de vue adopté. Là où réside le problème est que le film se détache petit à petit du point de vue de la compagne du meurtrier pour se rapprocher sans vraiment l'assumer de celui de Ted Bundy lui-même. Reste la scène finale à haute intensité, très réussie au bout d'un film qui arrive à capter le spectateur. Lily Collins est parfaite dans son rôle quand Zac Efron est étonnement crédible et juste.
La vie d'un tueur en série hors du commun, ZAC Efron est assez convaincant. Il manque quand même quelque chose. Le film occulte la face sombre du personnage, se concentrant sur l'aspect théâtral du tueur.
Un sans plus pour moi, pas un navet mais pas un bon film non plus. Après ce que je trouve intéressant c'est que le film est fait selon la perspective de la copine de Ted Bundy et que les scènes du jugement de Bundy ont été reproduites avec assez d'exactitude. Je pense toutefois que Hollywood et non pas Netflix devraient refaire un film sur l'histoire qui le mérite du fait de "la gentillesse" de tout le monde à son égard qui est sidérante. Même le juge était sous le charme et semblait désolé de le voir condamné. Et je trouve que même si la performance de Efron était assez correcte, le côté charme désarmant de Bundy aurait pu être un peu plus poussé. Après ça reste regardable mais rien qui sort de l'ordinaire ou qui marque particulièrement.
Après avoir tout lu, tout vu en terme de documentaires sur Ted Bundy, je me suis lancé sur ce nouveau film. On n'apprend pas grand-chose de plus sur Ted Bundy puisqu'il reprend l'ensemble dans les grandes lignes de son parcours. Le film est touchant, il ne s'attarde pas sur les meurtres, on n'entrevoit que très peu la sauvagerie de cet homme. En revanche l'interprétation d'Efron est vraiment saisissante, et hormis la corpulence musclée de l'acteur, il ressemble incroyablement à Ted Bundy, vraiment chapeau de ce côté-là ! Un film intéressant à voir.
Ce film était très bien. Je n'ai rien d'autre à ajouter. Vous devez le voir pour constater que ce film, basé sur des faits réels accablant, ma complètement emporté. Je n'ai pas vu le temps passer. Les événements sont très bien amenés. Même pour quelqu'un qui ne connaissait pas vraiment les faits, j'etais vraiment intriguée de savoir si Ted était coupable ou non. Le jeux des acteurs est tout simplement superbe, les costumes aussi. Mais ce que j'ai le plus apprécié c'est qu'ils ont repris, mots pour mots, certaines phrases énoncées durant le procès de Ted Bundy dans le film, et juste, c'est très bien pensé. Vraiment un bon film qui pourra raconter ces actes horrifiques et son procès du manière plus amenante. Mais le gros point négatif du film : c’est un film romantique. A vrai dire, j’ecris cet partie un moment après l’avoir vu et maintenant que j’y pense, le film est très tourné sur l’amour de Ted et de sa femme. Pour finir ça en devient lassant. Donc allez le voir parce que il est bien mais voilà quoi.
À partir d’un documentaire sorti en janvier 2019 et portant déjà sur la figure du tueur en série Ted Bundy – Conversations with a Killer: The Ted Bundy Tapes, découpé en quatre épisodes –, Joe Berlinger se propose d’incarner par la fiction ce personnage hors du commun dont les horreurs ont marqué l’Histoire de la justice américaine. Ce faisant, Extremely Wicked, Shockingly Evil and Vile réussit à donner vie et chair au personnage ainsi qu’à l’époque dans laquelle meurtres et procès se tinrent : le choix de Zac Efron pour camper le tueur fonctionne assez bien, dans la mesure où il partage avec Bundy sa gueule d’ange ainsi qu’une notoriété auprès d’un public essentiellement féminin ; et c’est là tout le paradoxe puisqu’il est responsable de nombreux sévices perpétrés sur des femmes. Le long métrage ne s'attarde guère sur la mise en place de l'intrigue et expédie la romance lors d'une introduction assez déroutante puisque très rapide ; tout semble couler de soi-même, sans rencontrer d'obstacle, et la caméra du réalisateur enchaîne les travellings pour accroître cette impression. La très grande force du film est aussi ce qui conduit sa clausule à pécher par facilité : Berlinger parvient à créer autour du couple principal une tension autant érotique que démoniaque qui permet à l’un de vivre dans une confiance en soi jamais remise en question, ce qui condamne l’autre à endurer la responsabilité non seulement des meurtres, mais également de l’inculpation d’un possible innocent. Et se tient là une différence fondamentale entre le documentaire et la pure fiction : les images d’archive du premier cantonnent le réalisateur à la véracité des faits, alors que la liberté fictionnelle se saisit d’une affaire pour en exploiter l’énergie vitale, c’est-à-dire ici la tension insoutenable entre Zac Efron et Lily Collins. On ne peut alors que regretter une fin où les enjeux du réel emboîtent le pas à la longue et passionnante construction d’une angoisse liée au doute sur la responsabilité de Bundy. Certes, l’issue était connue. Mais le cinéma ne doit pas se réduire à illustrer, archives à l’appui ; il doit avant tout faire ressentir.
Très bonne surprise netflix, vraiment bien fait beaucoup de bon acteur, mention spécial pour zac effron que je nappreciais pas plus que ça qui est méconnaissable, très très bon jeu d'acteur
Ted Bundy a commis plus de trente crimes à travers les Etats-Unis entre 1974 et 1978. Son procès en 1979 est le premier à être couvert par la presse à une échelle aussi importante et à être retransmis à la télévision aux Etats-Unis : Déjà les médias se fascinent pour ce joli garçon, bien éduqué et beau parleur, accusé de crimes horrifiques. Des années plus tard, le tueur intrigue toujours autant, preuve en est sa popularité dans le monde cinématographique et télévisé. Alors que son apparition dans la deuxième saison de Mindhunter de David Fincher est très attendue, le réalisateur Joe Berlinger s’est déjà emparé du sujet pour son documentaire Conversation with a killer : the Ted Bundy tapes, composé de quatre épisodes pour Netflix. Alors que cette série mettait en scène de réels enregistrements audios, interviews et images d’archives du meurtrier et de son parcours, le nouveau film du même réalisateur choisit une approche plus romanesque du sujet.
« Extremely wicked, shockingly evil and vile. The product of design to inflict a high degree of pain », le film prend pour titre les termes employés par le juge pour décrire les actes de Bundy – actes sur lesquels l’oeuvre ne s’attarde finalement pas. C’est, en effet, la relation du jeune avocat en devenir avec Elizabeth Kloepfer qui est mise à l’honneur ici. L’histoire du criminel a déjà tout de la fiction (il s’échappe notamment de prison trois fois et se marie lors de son procès…), or ce film hybride mi-mélodrame romantique, mi-fiction historique ne possède donc pas grand intérêt. Si le point de vue de la compagne du meurtrier est certes intéressant il ne peut constituer l’unique trame narrative du film et donne en réalité l’impression que Berlinger veut passer outre tous les éléments violents ou choquants, idée quelque peu paradoxale pour un film sur un tueur en série. Il jouit pourtant d’interpretations louables de la part de Lilly Collins et Zac Efron qui parvient à rendre l’apparence angélique du tueur crédible sans pour autant vraiment laisser transparaitre son magnétisme glaçant et son attitude prédatrice. À cette version aseptisée de la vie de Bundy, mettant en avant un pathos lourd et parfois inapproprié, le spectateur cherche une raison d’être. (lire la suite : https://cultureauxtrousses.com/2019/05/14/shockingly-evil-wicked-and-vile/#more-1280)
EWSD&V traite le "Serial Killer" Ted Bundy, vu à travers les yeux de sa femme manipulée, sa maitresse et son procés sans que ses victimes ne soient présentées. Ted, ici par Zac Efron, met très rapidement mal à l'aise en manipulant tout le monde par sa courtoisie. Lily Collins fait un gros boulot à travers une descente aux enfers très froide qui la rongera par le déni, le doute et la culpabilité. Mention honorable à John Malkovich et Halley Joel Osment qui jouent très bien. Malheureusement en dépit de ses qualités, le film souffre d'un rythme complexe et composé d'un cocktail de transitions et flashbacks qui font que l'on se perd rapidement dans le film et cela rend EWSD&D, particulièrement compliqué, difficile et décevant à regarder, en dépit de sa défense pour les femmes.