5655 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
217 critiques spectateurs
5
18 critiques
4
79 critiques
3
57 critiques
2
27 critiques
1
20 critiques
0
16 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
nikoo34
9 critiques
Suivre son activité
0,5
Publiée le 4 février 2020
Ce film est une souffrance du début jusqu'à la fin aucun intérêt on y est mal à l'aise parce que c'est bien joué ok par Adam Sandler mais à part ça le film est nul et on devine aisément dès le début comment ça va finir
Grand surprise pour ma part, après avoir vu ce trailer déchaîné, et surtout un Adam Sandler presque "transformé" ou son énergie de jeu m'a beaucoup donné envie de voir plus loin, Et bien je n'ai pas été décu, son jeu d'acteur omniprésent dans le film était aussi stressant que bon ! Cet acteur m'a autant impressionné que Vince Vaughn dans True Detective, bien sur pas dans le meme theme ! mais voir 2 acteurs etiquetté "comique" donner une performance comme celle la, Whaou !! Ce fut donc une claque inattendu mais tellement bonne !
Un film étonnamment bon. Derrière l'apparente confusion, une musique improbable et un scénario retors se cache un diamant brut. Adam Sandler est excellent. On ne sait pas si c'est un thriller, une comédie ou un drame, mais peu importe, Uncut Gems porte très bien son titre. Brillant.
Un film dont on a l’impression de vivre l’action en temps réel, rendant les péripéties poissardes de Sandler terriblement captivantes, et qui n’est pas sans rappeler After Hours dont je sentais déjà l’influence dans Good Times des mêmes réals, un tourbillon ininterrompu jusqu’à, sans doute, la séquence de match de basket la plus vibrante au cinéma.
je viens de voir le film et je ne sais quoi en penser. j'aime l'atmosphère. L'histoire là je n'ai pas encore saisi le but du scénario. Un peu confus parfois. Et la fin comme souvent pour les films Netflix bâclé et trop rapide sans explication. Ai passe un bon moment en tout cas
Dialogues, rythme, personnages,... tout est stressant et énervant dans ce film... jusqu'à la musique. Encore un film américain qui ne parle a personne. Néanmoins c'est le reflet des dérives ultraliberales de notre époque.
J’ai détesté ce film. C’est une perte de temps. Le personnage principal avec ses successions de coups foireux, le handballeur superstitieux, dans toute ce film, rien n’est crédible depuis le début jusqu’au dénouement prévisible.
BO insupportable. Mais film qui se laisse regarder avec un Adam Sandler très bon. Dommage pour la fin on aimerait en savoir Plus sur l'avenir des autres protagonistes. ..
C'était pas mal du tout. Pas vraiment mon genre de film, disons que ce genre de personnages qui font que les mauvais choix, où leur vie est un véritable bordel à cause d'eux, de leur incapacité à être fiables et raisonnés, je n'arrive vraiment pas à me reconnaitre en eux et les suivre pendant plus de deux heures peut parfois me gaver.
C'est stressant de suivre ce genre de personnage car on sait qu'ils vont enchaîner les conneries, que ça ne va pas s'arrêter et finalement le film n'est pas très agréable à regarder, il n'y a pas de moments de bonheur, de moments où ça se calme un peu, on est tout le temps sous tension.
La qualité du film est donc de gérer tout ce merdier vraiment bien. Déjà esthétiquement il y a quelques belles idées, dont une scène à un concert où un type en orange brille dans la salle plongée dans le bleu. Il y a reflets oranges un peu partout sur les gens autour, ça rend vraiment bien. Et de manière générale, il y a beau avoir cet aspect pris sur le vif, la photographie est vraiment soignée. Les lumières sont toujours sublimes et on sent que les réalisateurs prennent plaisir à filmer ces personnages en intérieur, dans des lieux exiguës. La caméra est collée aux visages des acteurs... Ce qui renforce l'impression de frénésie puisque tout va vite, la caméra bouge et les acteurs hurlent en gros plan.
C'est le chaos.
Tout peut basculer, jamais il n'y a le moindre point d'équilibre... C'est déstabilisant. Un film pas forcément plaisant à voir, mais une expérience fatiguante, où mine de rien on n'a beau ne pas aimer le personnage de Sandler on espère malgré tout qu'il lui arrive des trucs biens dans sa vie... Ce qui rend le tout encore plus stressant.
Puis je dois dire que rarement un match de basket n'aura été aussi palpitant. Clairement les réalisateurs savenr gérer la tension... Tout est fait pour qu'elle ne retombe jamais et ce point d'orgue sportif est véritablement usant.
Rien que pour le déplaisir d'être mis sous tension et malmené par le chaos frénétique du film, ça vaut le coup. Après c'est pas vraiment le genre de film qui me parle outre mesure, mais je suis bien content de l'avoir vu.
On n’y comprend rien mais ce n’est pas grave, c’est de la magouille en spectacle, de la magouille qui se met en scène et qui braille, qui saute d’une bijouterie à une autre, qui parie des sommes astronomiques sur des matchs de basketball qui perdent aussitôt en art du sport ce qu’ils gagnent en réceptacle des malversations financières. La caméra ne lâche pas le personnage d’Howard Ratner, ici campé par un Adam Sandler méconnaissable, anti-héros aussi repoussant qu’attachant et qui répand sur le rythme du film son propre train de vie marqué par la vitesse constante et déstabilisante, une vitesse pure et folle. La musique souffle une brume sonore à la Vangelis, contribue à déshumaniser le monde qu’elle matérialise en retour : ici tout se chiffre, s’estime, se casse, s’explose d’un coup de bras dans la vitrine ou de revolver dans le visage. Nul hasard si nous retrouvons Martin Scorsese à la production : encore un film qui s’empare de la folie contemporaine, de la même manière que le cinéaste n’a de cesse de le faire, encore un film radical qui ne recule devant aucun obstacle, aucune retenue morale. C’est le Joker version parieur, version cinéma aussi ; car là où Todd Phillips enchaînait les petits plans fort laids en jouant à l’artiste, le duo de réalisateurs que forment les frères Safdie a une vision esthétique de leur projet, soit une immersion dans des espaces composés d’une collection de surfaces réfléchissantes, renvoyant le réel en mille et un reflets trompeurs. Uncut Gems est un film sur le fanatisme contemporain que l’individu construit comme une prison autour de lui et dans lequel il erre avec inertie en pensant y jouer, un film également sur le voyeurisme que cet aveuglement occasionne, la soif d’aller voir ailleurs, de convoiter ce qui est plus gros, plus grand, plus inaccessible et qui renvoie à la figure du fou cet amas d’infini qu’est l’univers scintillant. Ça brille, on le veut, on s’y tue.