Note moyenne
3,7
23 titres de presse
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Ciné Live
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Cplanet.com
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Le Figaro Magazine
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Urbuz
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Cahiers du Cinéma
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Chronic'art.com
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L'Humanité
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L'Obs
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Le Monde
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Lenouveaucinema.com
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Repérages
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Synopsis
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Aden
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L'Express
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Le Figaro
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Première
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Studio Magazine
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Télérama
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Cinopsis.com
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Fluctuat.net
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Positif
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
Cplanet.com
Inclassable : voilà une autre des grandes qualités du film (...). Assurément une des plus belles surprises de la rentrée (...)
Le Figaro Magazine
En deux heures, vous n'aurez que de jolies choses. De l'humour et des passages secrets, des univers parallèles et des dialogues pour gourmets.
Urbuz
Drôle, angoissé, gracieux et doucement féerique, Aïe tient du Woody Allen sous acide mais révèle un univers d'une étrangeté absolue : attendons qu'il se déploie pleinement pour en mesurer toute la grandeur.
Cahiers du Cinéma
Aïe est une comédie qui fait du bien à ses personnages et au spectateur qui s'y attache. Une curieuse énergie, presque folle, y est à l'oeuvre (...)
Chronic'art.com
Si Aïe débute comme une sympathique comédie sentimentale, la cinéaste abandonne bien vite ces sentiers balisés pour emprunter des voies décalées qui souvent mettent à mal le spectateur. Elle refuse de jouer une partition monocorde et rassurante (...)
L'Humanité
(...) cette comédie de moeurs assez précieuse offre de vrais moments (ou plutôt des dialogues) cocasses. Tout le monde n'appréciera sans doute pas cela, mais pour une fois qu'il y a de la folie dans un film intimiste à la française.
L'Obs
C'est tout le charme de ce joli film : avec de délicieux comédiens, des dialogues bizarres et truffés de poésie, il a la grâce de mener insensiblement de la farce franchouillarde vers le conte.
Le Monde
Une comédie virtuose défendue bec et ongles par ses interprètes
Lenouveaucinema.com
Aïe est un film qui fait du bien là où il fait mal et vice versa. Sophie Fillières a le bon goût de ne jamais se prendre au sérieux. Du coup, elle réussit à dire des choses graves sur un ton badin et primesautier.
Les Inrockuptibles
Le piquant du film réside essentiellement dans le personnage poil-à-gratter de Aïe, dont les idiosyncrasies viennent bouleverser le déroulement orthodoxe de la comédie française d'obédience rohmérienne (...)
Libération
Par quelque bout qu'on le prenne, Aïe est une surprise. Une sorte de giboulée tourneboulante, fraîche et inattendue, comique surtout, qui nous prend à revers façon judoka.
Repérages
(...) le spectateur demeure lui plus qu'intrigué, et ce tout du long, par cette spirale de la folie douce qui jamais ne dit son nom. C'est déconcertant et très ludique.
Synopsis
Sophie Fillières sait faire iriser toutes les différentes teintes de la comédie, toujours avec justesse et délicatesse, sans brusquer mais pour dire vrai.
Aden
La comédie des sentiments a de la verve et mord là où ça fait... rire. Et puis, d'un coup, la réalisatrice change de registre. (...) et son film glisse alors petit à petit dans une fantaisie fantastique obscure. Ouille !
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
Le Figaro
Voir la critique sur www.lefigaro.fr
Première
La première partie de ce film (...) est surprenante, drôle, inhabituelle, bien dialoguée. Hélas, au milieu de l'histoire, tout se casse. L'enthousiasme du début fait place à une sensation de gâchis.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
Télérama
Ce déballonnement tardif (deux scènes de conclusion très longues) est pour quelque chose dans le sentiment mitigé que l'on garde d'Aïe... D'Aïe, le film, mais pas d'Aïe, la fille : Hélène Fillières (...)
Cinopsis.com
(...) une comédie flagada qui débutait sous les meilleurs auspices.
Fluctuat.net
(...) un climat de malaise tout d'abord plaisant car peu courant dans le cinéma français, mais bien vite agaçant. On finit par être gêné et lassé (...)
Positif
Au ton de la farce adopté par un Dussollier abusif, succède celui d'un badinage à peine irrévérencieux. Quoi que fassent les comédiens (...), ils sont des êtres plats, seule parenté avec l'univers de Raymond Queneau.