Rowan Atkinson is back dans le célèbre rôle de l'agent secret loufoque et catastrophe de Johnny English et il faut bien l'avouer cela manquait terriblement. Troisième opus seulement et cela déjà est étonnant tant les re diffusions des 2 premiers sont nombreuses et surtout n'ont pas vieillies, sont toujours aussi drôles, les gags et situations rocambolesque s'enchaînant et se reinventant presque comme les répliques à côté de la plaque tellement hilarantes et croustillantes. Du coup on a l'impression qu'il y a eu bien plus que 2 films, le personnage de Johnny English étant familier et incontournable. Ce 3 ème film est donc un plaisir, un désir attendu et la certitude d'une cascade de rires francs. Dès le générique on a déjà la banane puis dès l'entrée en matière de ce prof de géographie, agent secret à la retraite reconverti, apprenant à ses élèves les rudiments de tout agent secret à la James Bond, on est parti. Une cyber attaque grille tous les agents des services de sa majesté et on est obligé de rappeler les anciens avec une scène déjà hilarante où Johnny English par sa légendaire maladresse et naïveté reste le seul. Tout s'enchaîne, c'est extrêmement drôle avec des scènes quasi cultes comme celle du casque de réalité virtuelle. Aux côtés de Rowan Atkinson, la remarquable, sublime, talentueuse Olga Kurylenko qui apporte sa malice, son charisme, son charme et son second degré à un film qui ne déçoit pas une seconde, extrêmement drôle, certainement pas le film de trop et au contraire, celui qui nous fait espérer vite un 4 ème avec en attendant le plaisir sans cesse renouvelé de revoir ce 3ème Johnny English et les précédents.
La Grande-Bretagne est frappée par une attaque cybernétique terroriste qui paralyse les surveillances vidéos. Comme la première ministre ne trouve aucun agent en service, c'est notre bon Johnny English qui est chargé de cette mission, alors qu'il est devenu enseignant. Sa première cible est une agent russe Ophelia, soupçonnée de la manœuvre. Pendant ce temps, le directeur d'une multinationale californienne de surveillance informatique, Bough, est sur le point de conclure un important accord avec le G12, qui doit se réunir en Écosse. Une cible plus qu'évidente pour le cyber terroriste. Le voici donc le retour du plus déluré des agents de sa Majesté. Un premier opus assez classique qui manquait singulièrement de piquant. Leçon comprise dans cette suite qui égratigne non seulement la royauté et les guerres est-ouest traditionnelles, mais qui constitue surtout une bataille analogique-numérique assez hilarante et le moderne n'est pas forcément le plus fiable. Il ne faut absolument rien chercher d'autre que du pur divertissement mais même si certains gags sont du déjà-vu, même si Emma Thompson cabotine à fond, on ne boude pas notre plaisir et indirectement l'esprit Landis-Belushi est fort bien intégré. Se laisse donc tout a fait voir
B.O 230 576 Le genre de film qui fais du bien à la tête après une journée assez merdique!!!! On retrouve pour ce dernier opus Mr. Bean dans ces facéties mais je dois avouer qu'il n'a pas été dans l'exagération avec ses mimiques, alors oui cela vole pas très haut mais c'est rigolo, cela passe bien dans l'ensemble et c'est bien l'essentiel!^^ NOTE/ 6/10
suite excellente. cette fois ont a eu le droit a tout: course poursuite, escalade en folie, casque de réalité virtuel, gadget en tout genre, un méchant dans la thématique des cyber-attaques que l'on peux subir de nos jour et des gag qu'ils ont su parfaitement équilibrer pour être drôle sans que se soit exagéré. loin d'être parfait mais ils nous offrent un bon film James bond humoristique.
Johnny English renaît systématiquement de ses cendres tous les 7-8 ans. Personne sur terre ne désirait à revoir les aventures du gaffeur espion sous les traits de Rowan Atkinson. Et pourtant, 15 ans après, le retour est confirmé dans Contre-Attaque. Avec ce genre de titre qui flirte le mauvais goût, l'absence d'une originalité quelconque, on pouvait s'attendre au pire. Globalement, mon avis est assez mitigé. Toute mon enfance a été bercé par les pitreries de Bean et je dois bien le reconnaître, cette humour a mal-vieilli. Cet opus semble être le chant de cygne de cet acteur so british. Johnny English ne se renouvelle jamais avec une intrigue similaire aux opus précédents (critique du machisme, des nouvelles technologies...). En bref, une franchise qui est à bout de souffle. Pourtant, étrangement, JE3 offre quelques rares fulgurances de grandes intensités. Malheureusement, elles restent trop rares. Le premier acte semble être une mauvaise blague : on retire English de sa retraite d'enseignant pour reprendre du service suite à une fuite des données sensibles du Royaume-Uni. L'ersatz de Theresa May fonctionne bien sous les traits de l'actrice Emma Thompson mais cette dernière est sous-exploitée. Il nous reste Ben Miller qui revient. Or, le charme n'opère plus. C'est dans le second acte que l'espoir revient : l'arrivée d'Olga Kurylenko souffle un vent de fraîcheur sur la série et ses moments de séduction avec notre agent britannique est rafraichissant tant l'alchimie fonctionne. L'intrigue se déroule sans surprise, sans encombre avec un final prévisible. Ainsi, si ce Johnny English : contre-attaque est une fumisterie, elle pourra satisfaire les fans inconditionnels. Ce que, je le crains, l'être. Mon affection veut que l'aventure se poursuive. Mais la raison voudrait qu'on conclut définitivement cette franchise qui n'apporte plus rien au cinéma... L'épisode de trop ?
Même si l’effet de surprise est moins présent avec ce troisième long métrage, « Johnny English contre-attaque » reste une comédie fort sympathique, avec un festival de gags pas toujours très fins mais qui font rire si on est un spectateur complaisant. Cette comédie est portée par la bonne performance de Roman Atkinson qui en fait parfois un peu trop mais on passe tout de même un bon moment en sa compagnie.
Le troisième volet des aventures du pire agent secret britannique de l'histoire , j'ai nommé Johnny English. Ce qui est sur c'est que ce ne sera pas le film de l'année. A vrai dire c'est du vu et revu. Du Mr Bean quoi, avec ses mimiques habituelles et ses gaffes. Mais pour autant je dois l'avouer, nous avons quand même pas mal ri car cela marche toujours autant.
Clairement le moins bon des 3, déjà le second film manquait d'originalité mais celui-ci est bien pire. L'humour y est mauvais et l'esprit Johnny English n'y est présent qu'à de rares occasions. Il est temps de stopper l'hémorragie ou bien de revoir les classiques du genre avant de débuter le scénario..
Et bien voilà, j'ai presque honte d'avouer que j'ai rit, et bien rit. C'est stupide comme film certes, mais les gags sont bien trouvés, et Johnny English ne joue pas le rôle d'un idiot, mais plutôt d'un hyper malchanceux. Mais il faut bien avouer que c'est souvent son acolyte qui est l'auteur des meilleures idées. Et cette association d'un malchanceux et d'une mission à haut risque avec tous les ingrédients d'un film d'espionnage, bien typée James Bond apporte beaucoup de piment. On ne s'ennuie pas, et on rit! Que demander de plus!? A voir par les amateurs de comédie d'espionnage, un genre assez rare, il faut le dire!
C’est de l’humour très premier degré et très visuel, la spécialité de Rowan Atkinson alias Mr. Bean mais, à part quelques longueurs sur la fin, cela s’enchaîne bien dans un scénario parodique des James Bond (d’ailleurs la James Bond Girl ukrainienne de « Quantum of Solace » (2008) est de la partie). Je n’ai pas vu les deux premiers épisodes de la série mais celui-ci peut se voir indépendamment sans aucun problème.
3ème et dernier en date de cette trilogie parodique des "007", il est rare voir impossible d'assister à une parodie si propre, si intelligemment penser, non dosée d'humour vulgaire et jouer avec talent. spoiler: Plus qu'une parodie, une satire efficace, réaliste et impeccable de la société moderne ou notre héros se retrouve déconcerter par un monde devenu digital, numérique, quasi immatériel et qui n'a eu cesse que d'oublier ce qui fut le fondement même de l'espionnage traditionnel. Un agent superbement incarné par Rowan Atkinson ("Mr Bean"...) dont le talent comique naturel et sans artifice abusif auront prouver par tous les instants, aussi bien par volonté que par accident, qu'il est inutile et parfois même risquer de tous faire par informatique et connexion. spoiler: La scène de la v.r. fut d'une perfection et d'une synchronisation ultime, mais reste une impossibilité extrême en réalité. Si notre agent est parfait, l'adversaire finalement allier en la parfaite personne d'Olga Kurylenko ("Quantum of solace", "Oblivion"...) fut d'une justesse et d'une séduction naturelle propre à l'actrice. Un talent pour former un duo d'espionnage comique et efficace en tous point. Emma Thompson ("Cruella", "La belle et la bête"...) est également juste et un brin grossière, mais garde comme pour son camarade, l'élégance britannique. Jake Lacy ("Rampage"...) aura eu un rôle nettement crédible et travailler, avec la bonne dose du parfait ennemi et là aussi, les répliques confirmant la dure réalité de la société. Une conclusion réellement efficace, réussie et superbement jouée mais au numérique lamentable.
Troisième volet de la franchise, "Johnny English contre-attaque" sort environ 7 ans après le second épisode. Dans l'ensemble, j'avais apprécié les deux premiers films de cette trilogie, et j'attendais donc forcément ce nouveau projet. Et globalement, je dois dire que j'ai retrouvé l'ambiance loufoque des deux précédents films, j'ai donc passé un bon moment dans l'ensemble. On retrouve cette idée de proposer une parodie d'un long-métrage d'action anglais à la James Bond. Avec un Roman Atkinson dans le rôle-titre, l'acteur étant toujours en forme, j'ai beaucoup ri face au film. Certes, ce troisième épisode est peut-être le moins inspiré au niveau des gags si on le compare aux deux précédents, avec beaucoup d'entre eux qui s'écartent un peu trop de ce que nous connaissons de cette licence, en s'éloignant de cet aspect parodique. Le tout est donc un peu plus basique parfois, mais cela n'est jamais bien méchant malgré tout. On retrouve quand même une ambiance très similaire à ce que nous connaissons déjà, via un scénario qui reprend notamment les mêmes codes. Clairement, ce dernier n'a jamais été la force de la licence, avec un déroulé très prévisible, mais il reste très efficace. Son principal point fort étant que le tout s'avère assez bien rythmé, les scènes s'enchaînant de manière très cohérente au niveau du montage, mais aussi dans leur construction. Globalement, le film n'est pas très long, et c'est tant mieux, je dois admettre. L'heure et demie de film passe assez bien et on ne s'ennuie pas devant ce long-métrage, c'était juste ce dont le film avait besoin. Mais hormis cela, j'avoue ne pas avoir plus à dire. Globalement, tout a bien été repris, le cahier des charges ayant été respecté. Par conséquent, si vous avez apprécié les deux premiers volets, foncez visionner ce troisième opus. Il est totalement dans la veine des précédents et vous fera donc passer un bon moment si vous les aviez déjà appréciés. Pour conclure, la formule a bien été reprise.