Il y a autant d'effet spéciaux que dans des vrais James bond, l'avantage c'est qu'on rit beaucoup et évidemment ce film est beaucoup plus centrer sur les gags visuels que sur des dialogues, et je ne m'attendais pas au détournement de la technologie de la virtualité pour ce film.
De l'humour en barre! Je n'ai pas vu Les films précédents mais j'ai adoré! Forcement à prendre au 2e degré, bonne parodie de films d'espions, bien mieux qu'oss117 par exemple! On repense forcement à mr Bean avec des gags loufoques! 1 très bon moment, seule ombre au tableau certains effets spéciaux low cost c'est dommage
Rowan Atkinson a beau grimacer, ce troisième opus est la tristesse incarnée. Les gags sont d'une telle lourdeur que l'on en vient à détourner le regard, c'est digne d'un épisode parodique des années 2000, et puis de toute façon le scénario n'a ni queue ni tête alors autant s'arrêter au second opus (JOHNNY ENGLISH : LE RETOUR).
Tous les huit ans environ, Johnny English reprend du service auprès de sa Gracieuse Majesté. En leur temps, les deux premiers volets m’avait satisfait mais j’étais toutefois resté un peu sur ma faim, comme si les curseurs du délire et de la fatuité imbécile, inséparables des rôles tenus par Rowan Atkinson, n’avaient pas été poussés au maximum : Johnny English semblait être un demi-espion, plutôt qu’un boulet intégral. Peut-être les souvenirs de ces deux films se sont-ils estompés, peut-être l’époque est-elle devenue idéale pour le détournement des antiques codes de l’espionnage bondien, peut-être ce ‘Johnny English contre-attaque’ assume-t-il simplement mieux son statut de divertissement sans prétentions : dans tous les cas, le résultat est une petite comédie efficace, idéale pour passer une bonne soirée, et rien de plus. Retraité et parfaitement inconscient des réalités du monde moderne et de l’espionnage 2.0., English se lance sur les traces d’un milliardaire du numérique qui tente de faire main-basse sur le data stratégique de la Grande-Bretagne. Ce décalage permanent entre la réalité des principes du contre-espionnage au 21ème siècle et la compréhension très limitée que English en a nourrit la vis comica du film sans susciter de lassitude, et suscitent quelques scènes d’anthologie, qui doivent énormément à ces pantomimes dont Atkinson a le secret.
La proposition faite avec ce nouvel opus de Johnny English n’est pas terrible. On tourne en rond devant les aventures de cet agent britannique maladroit. Autant le premier film, on pouvait avoir cette notion de découverte et d’inédit. On se trouvait dans la lignée des sketchs de Mr Bean. Après plusieurs films, le ressort est cassé et le spectateur ne réagit plus devant les gaffes de Johnny English. Seul le passage au casque virtuel 3D vaut le coup d’œil et cela est bien faible au final pour apporter un jugement positif. Dommage pour l’acteur Rowan Atkinson qui s’est enfermé dans cet univers pour lequel le spectateur ne trouve plus de réel plaisir. Vite du renouveau…
Encore un très bon film dans la collection des "Johnny English" et encore une très bonne parodie de "James Bond". Ce n'est pas mon préféré dans la trilogie mais je l'ai quand même vraiment apprécié ! Bonne dose de rigolade garantie ; l'action et le suspense sont au rendez-vous. Bravo à Rowan Atkinson qui joue parfaitement son rôle encore une fois ! A voir !
J’avais été déçu par le second volet (JOHNNY ENGLISH, LE RETOUR), cette fois, j’ai vraiment passé un bon moment devant ce film. On retrouve les bases qui ont fait le succès du premier. L’action a repris une place secondaire pour remettre en avant la comédie. Pour ceux qui ne connaissent pas, il s’agit d’une excellente parodie des films d’espionnage et plus particulièrement de 007. Rowan Atkinson est encore une fois génialissime. L’acteur de MISTER BEEN nous gratifie à de nombreuses reprises de ses petites mimiques qu’on aime tant. Et quand je le vois, j’ai l’impression que le temps n’a pas d’effet sur lui. La bonne surprise vient du casting secondaire. On a de nouveau des personnages qui tiennent la route pour accompagner Rowan Atkinson. Alors que leur alchimie était au top en 2003, Ben Miller retrouve sa place stratégique d’assistant. Après avoir été James Bond Girl dans QUANTUM OF SOLACE, la sublime Ukrainienne Olga Kurylenko se retrouve cette fois « English Girl ». Elle va donner du piment à ce rôle. La talentueuse et autoritaire Emma Thompson viendra nous sublimer de son jeu en tant que Première ministre. Et le prometteur Jake Lacy complète cette liste bien garnie. Johnny Anglais ne sera pas seul dans ses aventures et chacun va apporter une vraie valeur ajoutée. Tout comme le scénario avec cette histoire d’hackeur qui est très moderne. La question de la sécurité des données est en effet souvent d’actualité. Cela donne de l’intérêt à cette comédie. En égalant (voire surpassant) le premier du nom, JOHNNY ENGLISH CONTRE-ATTAQUE a redonné ses lettres de noblesse à cette saga
Le troisième volet des aventures du pire agent secret britannique de l'histoire , j'ai nommé Johnny English. Ce qui est sur c'est que ce ne sera pas le film de l'année. A vrai dire c'est du vu et revu. Du Mr Bean quoi, avec ses mimiques habituelles et ses gaffes. Mais pour autant je dois l'avouer, nous avons quand même pas mal ri car cela marche toujours autant.
Le scénario est classique et sans surprise, mais si on regarde ce film c'est avant tout et surtout pour voir le talent burlesque de Rowan Atkinson. Tout le film repose sur les épaules de ce dernier, et il fait parfaitement ce qu'on attend de lui, c'est-à-dire nous faire rire. Les gags sont drôles et ils sont bien trouvés. Avec un scénario un peu plus travaillé, on aurait pu avoir un meilleur film, mais sinon le film est divertissant, assez pour qu'on passe un bon moment.