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Johnny English contre-attaque - je préfère Mister Bean mais ça reste un plaisir de voir cet acteur et ses frasques ! Beaucoup sont tout de même trop basses et faciles, on rit mais pas au point de s’en tordre ! L’histoire est contemporaine entre voitures électriques et masque 3D ! Je le préfère à James Bond !
3,1/5
3,1/5
Toujours un humour british qui nous ré très bons gags , une gestuelle formidable de Atkinson, un des derniers grands comiques , utilisant principalement le mime. Un bon scénario .
Toujours les mêmes atouts et les mêmes défauts mais des seconds rôles un peu moins bien exploités que dans les précédents volets.
Johnny English Contre-Attaque
Le Cyber Attaque renforce la stratégie du film. Comment ça marche ? Pourquoi il fais ça ? Dans quel but ? Ça crée du raisonnement pour le spectateur.
Johnny est caricaturaux, son humour le rend complexe.
Ophelia et Jason sont crédible, leur plan renforce leur charisme.
Le traité manque de doutes, développement, d'impact, ce n'est pas assez mis en avant.
Le traité ne donne pas leur point de vues sur la menace de Jason, ça rend leur perception moins extraordinaire. Ça ne crée pas de dilemmes.
Contre-Attaque : Johnny English Contre-Attaque Attaque à toujours de bons gadgets.
Le Cyber Attaque renforce la stratégie du film. Comment ça marche ? Pourquoi il fais ça ? Dans quel but ? Ça crée du raisonnement pour le spectateur.
Johnny est caricaturaux, son humour le rend complexe.
Ophelia et Jason sont crédible, leur plan renforce leur charisme.
Le traité manque de doutes, développement, d'impact, ce n'est pas assez mis en avant.
Le traité ne donne pas leur point de vues sur la menace de Jason, ça rend leur perception moins extraordinaire. Ça ne crée pas de dilemmes.
Contre-Attaque : Johnny English Contre-Attaque Attaque à toujours de bons gadgets.
Johnny English est de nouveau appeler en renfort, cette fois, tous les identités secrètes des agents du renseignement anglais ont été volé. Afin d’empêcher un désastre de se produire, Johnny va devoir faire tout son possible afin de localiser et neutraliser ce pirate informatique.
Johnny English toujours aussi parfait.
Un film à la hauteurs des deux premiers que je conseille de voir.
Johnny English toujours aussi parfait.
Un film à la hauteurs des deux premiers que je conseille de voir.
Une comédie qui a perdu son effet de surprise mais qui amène un bon divertissement et des scènes burlesques.
L’agent secret du MI7 Johnny English sort de sa retraite pour combattre une vague de cyber-attaque contre l’Angleterre dans ce troisième épisode sentant clairement le réchauffé mais demeurant sympathique grâce à l’énergie et pitreries de Rowan Atkinson. Si certains gags tombent franchement à l’eau, d’autres sont irrésistiblement drôles.
Le retour du roi… du gag maladroit
Johnny English contre-attaque, c’est un peu comme ressortir un vieux costume trop grand : ça flotte un peu, mais c’est confortable. Troisième mission pour l’agent le plus incompétent du renseignement britannique, et Rowan Atkinson y remet les gants avec la même mine concentrée et l’élégance d’un éléphant dans un magasin de gadgets high-tech.
L’intrigue ne cherche pas midi à quatorze heures : cyberattaque sur le Royaume-Uni, crise numérique, menaces invisibles… Et qui appelle-t-on ? Un agent de la vieille école, sans smartphone, sans GPS, mais avec une bonne vieille voiture à essence et des réflexes de panique bien à lui. Le choc des époques devient le cœur comique du film, et ça fonctionne étonnamment bien.
Atkinson fait du Atkinson, et il le fait bien. Son Johnny English, mélange improbable de James Bond, Monsieur Bean et Clouseau, reste un personnage aussi agaçant qu’attachant. On le regarde se prendre les pieds dans les technologies modernes, lancer des répliques à côté de la plaque, et survivre miraculeusement à des situations où il aurait dû logiquement se faire éjecter depuis longtemps. Et pourtant, on rit. Parce qu’il y a une sincérité dans son jeu, une précision burlesque qui fait mouche, même quand le gag est prévisible.
La réalisation est propre, les décors variés, et Emma Thompson en Première ministre hystérique envoie quelques bonnes cartouches. Le scénario ? Une simple toile de fond, plus prétexte que moteur. Le vrai carburant ici, c’est le timing comique — et même si la formule commence à dater, elle tient encore debout grâce à l’engagement total d’Atkinson.
Johnny English contre-attaque ne cherche pas à renouveler le genre. Il offre juste une parenthèse loufoque, rétro et inoffensive. Pas de révolution, mais un bon petit moment de comédie british à l’ancienne. Et parfois, c’est exactement ce qu’il faut.
Johnny English contre-attaque, c’est un peu comme ressortir un vieux costume trop grand : ça flotte un peu, mais c’est confortable. Troisième mission pour l’agent le plus incompétent du renseignement britannique, et Rowan Atkinson y remet les gants avec la même mine concentrée et l’élégance d’un éléphant dans un magasin de gadgets high-tech.
L’intrigue ne cherche pas midi à quatorze heures : cyberattaque sur le Royaume-Uni, crise numérique, menaces invisibles… Et qui appelle-t-on ? Un agent de la vieille école, sans smartphone, sans GPS, mais avec une bonne vieille voiture à essence et des réflexes de panique bien à lui. Le choc des époques devient le cœur comique du film, et ça fonctionne étonnamment bien.
Atkinson fait du Atkinson, et il le fait bien. Son Johnny English, mélange improbable de James Bond, Monsieur Bean et Clouseau, reste un personnage aussi agaçant qu’attachant. On le regarde se prendre les pieds dans les technologies modernes, lancer des répliques à côté de la plaque, et survivre miraculeusement à des situations où il aurait dû logiquement se faire éjecter depuis longtemps. Et pourtant, on rit. Parce qu’il y a une sincérité dans son jeu, une précision burlesque qui fait mouche, même quand le gag est prévisible.
La réalisation est propre, les décors variés, et Emma Thompson en Première ministre hystérique envoie quelques bonnes cartouches. Le scénario ? Une simple toile de fond, plus prétexte que moteur. Le vrai carburant ici, c’est le timing comique — et même si la formule commence à dater, elle tient encore debout grâce à l’engagement total d’Atkinson.
Johnny English contre-attaque ne cherche pas à renouveler le genre. Il offre juste une parenthèse loufoque, rétro et inoffensive. Pas de révolution, mais un bon petit moment de comédie british à l’ancienne. Et parfois, c’est exactement ce qu’il faut.
Un troisième volet hilarant qui se moque des pirates informatiques qui déclenchent des cyber-attaques.
Un film très bon comique que dire de plus c'est le louis de funès britanique, bonne caricature, tête très rigolote.
Le plus abouti scénaristiquement des trois. Des scènes très intéressante, un jeu beaucoup plus fin mais on ne retrouve pas le charme du jeu d Atkinson tout en sarcasme, cynisme et pince sans rire malheureusement. Il se sert en revanche toujours aussi bien de son corps. La réalisation est dynamique et on ne s'ennuie pas. Le thème abordé est également intéressant. Et la photographie est très belle également.
Si l'on veut bien être indulgent avec Rowan Atkinson, il sera difficile toutefois de trouver des qualités à ce nouvel opus. Au-delà de quelques scènes un tantinet inspirées, la globalité du film se traîne dans un humour ennuyeux, avec des personnages façonnés à la truelle et sans intérêt, servis par des interprètes venus cachetonner. Cette contre-attaque ne se justifiait pas vraiment.
Ce troisième et dernier opus est dans la lignée de ses prédécesseurs. Les défauts sont les mêmes c'est expéditif et sous-développé. Je trouve que dans cet opus les bouffonneries sont un peu plus exagérées ce qui laisse place à des situations amusantes quand ça dure dix secondes mais quand le gag est trop long c'est un peu lourd. Rowan Atkinson reste bon dans son rôle de James Bond version Jacques Clouseau
La parodie de James Bond fonctionne à moitié. Si certains gags font mouche, ils sont plutôt au début mais d'autres sont éculés et navrent plus qu'ils ne font sourire. C'est dommage que le trait soit si forcé car il y a quand même une Emma Thompson qui bonifie le film.
Et bien voilà, j'ai presque honte d'avouer que j'ai rit, et bien rit. C'est stupide comme film certes, mais les gags sont bien trouvés, et Johnny English ne joue pas le rôle d'un idiot, mais plutôt d'un hyper malchanceux. Mais il faut bien avouer que c'est souvent son acolyte qui est l'auteur des meilleures idées. Et cette association d'un malchanceux et d'une mission à haut risque avec tous les ingrédients d'un film d'espionnage, bien typée James Bond apporte beaucoup de piment. On ne s'ennuie pas, et on rit! Que demander de plus!?
A voir par les amateurs de comédie d'espionnage, un genre assez rare, il faut le dire!
A voir par les amateurs de comédie d'espionnage, un genre assez rare, il faut le dire!
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