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So Soso
13 abonnés
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3,5
Publiée le 3 mai 2026
Johnny English Contre-Attaque Le Cyber Attaque renforce la stratégie du film. Comment ça marche ? Pourquoi il fais ça ? Dans quel but ? Ça crée du raisonnement pour le spectateur. Johnny est caricaturaux, son humour le rend complexe. Ophelia et Jason sont crédible, leur plan renforce leur charisme. Le traité manque de doutes, développement, d'impact, ce n'est pas assez mis en avant. Le traité ne donne pas leur point de vues sur la menace de Jason, ça rend leur perception moins extraordinaire. Ça ne crée pas de dilemmes. Contre-Attaque : Johnny English Contre-Attaque Attaque à toujours de bons gadgets.
Johnny English est de nouveau appeler en renfort, cette fois, tous les identités secrètes des agents du renseignement anglais ont été volé. Afin d’empêcher un désastre de se produire, Johnny va devoir faire tout son possible afin de localiser et neutraliser ce pirate informatique. Johnny English toujours aussi parfait. Un film à la hauteurs des deux premiers que je conseille de voir.
L’agent secret du MI7 Johnny English sort de sa retraite pour combattre une vague de cyber-attaque contre l’Angleterre dans ce troisième épisode sentant clairement le réchauffé mais demeurant sympathique grâce à l’énergie et pitreries de Rowan Atkinson. Si certains gags tombent franchement à l’eau, d’autres sont irrésistiblement drôles.
Johnny English contre-attaque, c’est un peu comme ressortir un vieux costume trop grand : ça flotte un peu, mais c’est confortable. Troisième mission pour l’agent le plus incompétent du renseignement britannique, et Rowan Atkinson y remet les gants avec la même mine concentrée et l’élégance d’un éléphant dans un magasin de gadgets high-tech.
L’intrigue ne cherche pas midi à quatorze heures : cyberattaque sur le Royaume-Uni, crise numérique, menaces invisibles… Et qui appelle-t-on ? Un agent de la vieille école, sans smartphone, sans GPS, mais avec une bonne vieille voiture à essence et des réflexes de panique bien à lui. Le choc des époques devient le cœur comique du film, et ça fonctionne étonnamment bien.
Atkinson fait du Atkinson, et il le fait bien. Son Johnny English, mélange improbable de James Bond, Monsieur Bean et Clouseau, reste un personnage aussi agaçant qu’attachant. On le regarde se prendre les pieds dans les technologies modernes, lancer des répliques à côté de la plaque, et survivre miraculeusement à des situations où il aurait dû logiquement se faire éjecter depuis longtemps. Et pourtant, on rit. Parce qu’il y a une sincérité dans son jeu, une précision burlesque qui fait mouche, même quand le gag est prévisible.
La réalisation est propre, les décors variés, et Emma Thompson en Première ministre hystérique envoie quelques bonnes cartouches. Le scénario ? Une simple toile de fond, plus prétexte que moteur. Le vrai carburant ici, c’est le timing comique — et même si la formule commence à dater, elle tient encore debout grâce à l’engagement total d’Atkinson.
Johnny English contre-attaque ne cherche pas à renouveler le genre. Il offre juste une parenthèse loufoque, rétro et inoffensive. Pas de révolution, mais un bon petit moment de comédie british à l’ancienne. Et parfois, c’est exactement ce qu’il faut.
Le plus abouti scénaristiquement des trois. Des scènes très intéressante, un jeu beaucoup plus fin mais on ne retrouve pas le charme du jeu d Atkinson tout en sarcasme, cynisme et pince sans rire malheureusement. Il se sert en revanche toujours aussi bien de son corps. La réalisation est dynamique et on ne s'ennuie pas. Le thème abordé est également intéressant. Et la photographie est très belle également.
Si l'on veut bien être indulgent avec Rowan Atkinson, il sera difficile toutefois de trouver des qualités à ce nouvel opus. Au-delà de quelques scènes un tantinet inspirées, la globalité du film se traîne dans un humour ennuyeux, avec des personnages façonnés à la truelle et sans intérêt, servis par des interprètes venus cachetonner. Cette contre-attaque ne se justifiait pas vraiment.
Ce troisième et dernier opus est dans la lignée de ses prédécesseurs. Les défauts sont les mêmes c'est expéditif et sous-développé. Je trouve que dans cet opus les bouffonneries sont un peu plus exagérées ce qui laisse place à des situations amusantes quand ça dure dix secondes mais quand le gag est trop long c'est un peu lourd. Rowan Atkinson reste bon dans son rôle de James Bond version Jacques Clouseau
La parodie de James Bond fonctionne à moitié. Si certains gags font mouche, ils sont plutôt au début mais d'autres sont éculés et navrent plus qu'ils ne font sourire. C'est dommage que le trait soit si forcé car il y a quand même une Emma Thompson qui bonifie le film.
Et bien voilà, j'ai presque honte d'avouer que j'ai rit, et bien rit. C'est stupide comme film certes, mais les gags sont bien trouvés, et Johnny English ne joue pas le rôle d'un idiot, mais plutôt d'un hyper malchanceux. Mais il faut bien avouer que c'est souvent son acolyte qui est l'auteur des meilleures idées. Et cette association d'un malchanceux et d'une mission à haut risque avec tous les ingrédients d'un film d'espionnage, bien typée James Bond apporte beaucoup de piment. On ne s'ennuie pas, et on rit! Que demander de plus!? A voir par les amateurs de comédie d'espionnage, un genre assez rare, il faut le dire!
Même si l’effet de surprise est moins présent avec ce troisième long métrage, « Johnny English contre-attaque » reste une comédie fort sympathique, avec un festival de gags pas toujours très fins mais qui font rire si on est un spectateur complaisant. Cette comédie est portée par la bonne performance de Roman Atkinson qui en fait parfois un peu trop mais on passe tout de même un bon moment en sa compagnie.
Le festival de loufoqueries n'en finit pas et mention spéciale à la scène du casque virtuel. Tout simplement hilarante. Ce troisième opus simplifie la donne par rapport au deuxième. Le méchant est binaire. Il utilise la technologie et Bean s'évertue à nous montrer qu'on peut s'en passer. Et le comique est vraiment très présent. L'arrivée du héros dans le château et sa glissade en armure est assez inénarrable !!!!