Derniers Avis : Johnny English contre-attaque - Page 5
Johnny English contre-attaque
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ptitmayo
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2,0
Publiée le 26 février 2019
J'ai un souvenir mitigé du premier volet, je ne suis pas sûr d'avoir vu le deuxième et je regrette d'avoir regardé ce troisième. Rowan Atkinson est très talentueux pour écrire des sketchs amusants (et ça se voit par moments dans le film), mais quand il faut pondre un scénario ça coince sérieusement, la preuve ici avec un pitch éculé spoiler: (la liste des agents du MI6 devenue publique après un piratage) , zéro surprise sur les personnages spoiler: (la femme fatale est une infiltrée; on voit venir à des kilomètres que le milliardaire du web est le méchant) , des inspirations à la Goldeneye spoiler: (le yacht, le sud de la France, la poursuite en voiture) , trop de gadgets spoiler: (bonbon, coton-tige, etc...) , du recyclage en règle spoiler: (les crevettes flambées au resto français s'apparente aux "Vacances de Mr Bean" avec les huîtres) et une fin attendue spoiler: (Johnny English réussit par chance) . Côté humour, c'est hélas très mitigé, alternant l'excellent spoiler: (la danse, la réalité virtuelle dans les rues de Londres, armure tombant avec sexe à l'air, English en professeur d'espionnage (tyrolienne, bombe et camouflage)) , le correct spoiler: (exosquelette, l'auto-école) , le mauvais spoiler: (cabine, le stylo dans le thé, le gonflable) et le téléphoné spoiler: (la chute du bateau, olive cacahuète épicée, la panne, la pente glissante) . Sur la forme, si la réalisation est quelconque et que les effets spéciaux sont parfois dégueulasses spoiler: (la femme fatale est une infiltrée; on voit venir à des kilomètres que le milliardaire du web est le méchant)0 , le film peut se rattraper avec son casting sympathique, entre Rowan Atkinson et ses mimiques, Emma Thompson tordante à cabotiner dans le rôle de la Première ministre et la géniale Olga Kurylenko. Au final, ce volet de Johnny English ne vaut que pour quelques séquences marrantes qui auraient dû être plutôt des sketchs indépendants que des moments drôles noyés dans un script médiocre et pas mal de ratés humoristiques.
Voilà un bon film divertissant, une belle parodie des films d'espionnage. Rowan Atkinson a peaufiné son personnage et quelques uns des gags sont succulents.
Aussi musclé que son scénario, l'agent reprend du service sous la couverture d'un troisième réalisateur qui n'apporte pas de renouveau dans le service. On sourit sans s'esclaffer. Un binôme avec un plus fou que lui aurait été une vraie idée de départ, mais aujourd'hui face aux autres parodies d'agent secret, Johnny traîne la patte
Johnny English renaît systématiquement de ses cendres tous les 7-8 ans. Personne sur terre ne désirait à revoir les aventures du gaffeur espion sous les traits de Rowan Atkinson. Et pourtant, 15 ans après, le retour est confirmé dans Contre-Attaque. Avec ce genre de titre qui flirte le mauvais goût, l'absence d'une originalité quelconque, on pouvait s'attendre au pire. Globalement, mon avis est assez mitigé. Toute mon enfance a été bercé par les pitreries de Bean et je dois bien le reconnaître, cette humour a mal-vieilli. Cet opus semble être le chant de cygne de cet acteur so british. Johnny English ne se renouvelle jamais avec une intrigue similaire aux opus précédents (critique du machisme, des nouvelles technologies...). En bref, une franchise qui est à bout de souffle. Pourtant, étrangement, JE3 offre quelques rares fulgurances de grandes intensités. Malheureusement, elles restent trop rares. Le premier acte semble être une mauvaise blague : on retire English de sa retraite d'enseignant pour reprendre du service suite à une fuite des données sensibles du Royaume-Uni. L'ersatz de Theresa May fonctionne bien sous les traits de l'actrice Emma Thompson mais cette dernière est sous-exploitée. Il nous reste Ben Miller qui revient. Or, le charme n'opère plus. C'est dans le second acte que l'espoir revient : l'arrivée d'Olga Kurylenko souffle un vent de fraîcheur sur la série et ses moments de séduction avec notre agent britannique est rafraichissant tant l'alchimie fonctionne. L'intrigue se déroule sans surprise, sans encombre avec un final prévisible. Ainsi, si ce Johnny English : contre-attaque est une fumisterie, elle pourra satisfaire les fans inconditionnels. Ce que, je le crains, l'être. Mon affection veut que l'aventure se poursuive. Mais la raison voudrait qu'on conclut définitivement cette franchise qui n'apporte plus rien au cinéma... L'épisode de trop ?
Pour les inconditionnels, le plaisir de retrouver Johnny English et les gags formidables dont seul Rowan Atkinson à les recettes longuement concoctées depuis 1989. Un monument de 30 ans qui nous offre un nouveau divertissement efficace. Les codes sont inchangés, la qualité de la réalisation toujours bonne et ce nouvel opus était attendu avec impatience.
Johnny English est une personne sotte , imbue de sa personne, égoïste et et antipathique. C'est très désagréable. Je n'aime pas du tout ce genre de personnes. L'acteur a son public, je suis content pour lui. Le film n'est pas drôle, sauf pour des enfants de 6/8 ans, il est prévisible, n'a aucune classe, et n'est vraiment pas admirable. Bonne journée à tous.
Ce dernier volet des aventures de l'agent secret 000, alias Mister Bean, est plutôt réussi. Les situations cocasses se suivent à grande vitesse et l'humour reste fidèle aux frasques de notre anti-héros notoire. Même si ce dernier a pris quelques rides, il continue à tirer des larmes de rires et son personnage d'espion totalement largué lui va toujours comme un gant. Je conseille ce film pour ceux qui ont un besoin un instant d'oublier un peu la morosité ambiante.
Ayant adoré les deux premiers films je me suis laissé tenter par ce troisième, mais j'ai été très déçu.
L'univers Johnny English est déplacé et marrant, c'est ce qui a fait son succès pour les deux premiers films. Mais les gags étaient dosés et accompagnés d'un sérieux qui rendait l'histoire intéressante et captivante, chose que je n'ai absolument pas retrouvé dans ce troisième film. Le déroulement de l'histoire passe trop vite avec des gags vus et revus et des scènes parfois gênant.
Cette suite est vraiment drôle comme les deux premiers films ! Rowan Atkinson toujours au top dans son rôle d'espion maladroit. Peut-être un peu ressemblant au premier mais ça ne change rien au film. À voir !
Troisième épisode des aventures de mister bean en james bond ! La il combat un hacker new génération . C est absurde mais marrant dans le pur style humour anglais . Les décors de la cote d azur sont sublimes ainsi que le château en Angleterre . De l’humour bien potache qui nous fait encore rire !
Désopilant et absurde mais long et pénible ; ce nouvel opus de M English est poussif et un tantinet ennuyeux. J’avoue m’être assoupi à plusieurs reprises car peu captivant ! Les gags sont certes efficaces mais plus ou moins prévisibles.
C’est de l’humour très premier degré et très visuel, la spécialité de Rowan Atkinson alias Mr. Bean mais, à part quelques longueurs sur la fin, cela s’enchaîne bien dans un scénario parodique des James Bond (d’ailleurs la James Bond Girl ukrainienne de « Quantum of Solace » (2008) est de la partie). Je n’ai pas vu les deux premiers épisodes de la série mais celui-ci peut se voir indépendamment sans aucun problème.
Clairement le moins bon des 3, déjà le second film manquait d'originalité mais celui-ci est bien pire. L'humour y est mauvais et l'esprit Johnny English n'y est présent qu'à de rares occasions. Il est temps de stopper l'hémorragie ou bien de revoir les classiques du genre avant de débuter le scénario..