Passer le premier quart d'heure et le plaisir de revoir R. Atkinson dans son rôle, on es de nouveau face à un film pas vraiment au dessus des autres. Scénario creux et ultra léger qui empile sans cesse lès mêmes clichés vues et revus. Ce qui est dommage, car avec une histoire un poil plus sérieux, malgré la nature du personnage, le film pourrais tenir la route, ici on enchaîne gags sur gags, et ils ne sont franchement pas mémorables. La mise en scène quand à elle est correcte, mais c'est à peu près tous. Le film vous tirera malgré tous quelques sourires mais sans plus.
Un troisième volet qui bizarrement est plus intéressent, drôle que le deuxième opus ce qui normalement est toujours le contraire mais bon vue le faible niveau ainsi que la mauvaise qualité du deux c'est finalement pas étonnant de voir ce troisième être au dessus des deux premiers. Des gags mieux travailler, plus drôle, un scénario plus soigner avec un meilleur réalisateur voilà ce qui fait vraiment la différence dans une saga même si c'est une comédie. Le célèbre personnage un peu débile et de retour mais toujours aussi efficace malgré tous , avec Emma Thompson qui a l'air toute crisper dans son rôle qui a du mal à se lâcher. Mais olga Kurylenko est plutôt excellente dans se rôle très convaincante . Elle porte également des tenue magnifique. Une film toujours adapter pour être regarder en famille avec plaisir des bas qui devrait plaisir au plus jeune également.
Le scénario est ultra simplet et l’intérêt du film ne réside que dans l’enchaînement de situations et répliques bien fandards qui font assez souvent mouche. Le résultat n’est pas exceptionnel mais j’avoue que j’ai souvent bien sourit. Ce troisième épisode et le meilleur, en fait cette franchise se bonifie tout doucement d’épisode en épisode.
La Grande-Bretagne est frappée par une attaque cybernétique terroriste qui paralyse les surveillances vidéos. Comme la première ministre ne trouve aucun agent en service, c'est notre bon Johnny English qui est chargé de cette mission, alors qu'il est devenu enseignant. Sa première cible est une agent russe Ophelia, soupçonnée de la manœuvre. Pendant ce temps, le directeur d'une multinationale californienne de surveillance informatique, Bough, est sur le point de conclure un important accord avec le G12, qui doit se réunir en Écosse. Une cible plus qu'évidente pour le cyber terroriste. Le voici donc le retour du plus déluré des agents de sa Majesté. Un premier opus assez classique qui manquait singulièrement de piquant. Leçon comprise dans cette suite qui égratigne non seulement la royauté et les guerres est-ouest traditionnelles, mais qui constitue surtout une bataille analogique-numérique assez hilarante et le moderne n'est pas forcément le plus fiable. Il ne faut absolument rien chercher d'autre que du pur divertissement mais même si certains gags sont du déjà-vu, même si Emma Thompson cabotine à fond, on ne boude pas notre plaisir et indirectement l'esprit Landis-Belushi est fort bien intégré. Se laisse donc tout a fait voir
suite excellente. cette fois ont a eu le droit a tout: course poursuite, escalade en folie, casque de réalité virtuel, gadget en tout genre, un méchant dans la thématique des cyber-attaques que l'on peux subir de nos jour et des gag qu'ils ont su parfaitement équilibrer pour être drôle sans que se soit exagéré. loin d'être parfait mais ils nous offrent un bon film James bond humoristique.
Même si l’effet de surprise est moins présent avec ce troisième long métrage, « Johnny English contre-attaque » reste une comédie fort sympathique, avec un festival de gags pas toujours très fins mais qui font rire si on est un spectateur complaisant. Cette comédie est portée par la bonne performance de Roman Atkinson qui en fait parfois un peu trop mais on passe tout de même un bon moment en sa compagnie.
Le troisième volet des aventures du pire agent secret britannique de l'histoire , j'ai nommé Johnny English. Ce qui est sur c'est que ce ne sera pas le film de l'année. A vrai dire c'est du vu et revu. Du Mr Bean quoi, avec ses mimiques habituelles et ses gaffes. Mais pour autant je dois l'avouer, nous avons quand même pas mal ri car cela marche toujours autant.
C’est de l’humour très premier degré et très visuel, la spécialité de Rowan Atkinson alias Mr. Bean mais, à part quelques longueurs sur la fin, cela s’enchaîne bien dans un scénario parodique des James Bond (d’ailleurs la James Bond Girl ukrainienne de « Quantum of Solace » (2008) est de la partie). Je n’ai pas vu les deux premiers épisodes de la série mais celui-ci peut se voir indépendamment sans aucun problème.
Troisième volet de la franchise, "Johnny English contre-attaque" sort environ 7 ans après le second épisode. Dans l'ensemble, j'avais apprécié les deux premiers films de cette trilogie, et j'attendais donc forcément ce nouveau projet. Et globalement, je dois dire que j'ai retrouvé l'ambiance loufoque des deux précédents films, j'ai donc passé un bon moment dans l'ensemble. On retrouve cette idée de proposer une parodie d'un long-métrage d'action anglais à la James Bond. Avec un Roman Atkinson dans le rôle-titre, l'acteur étant toujours en forme, j'ai beaucoup ri face au film. Certes, ce troisième épisode est peut-être le moins inspiré au niveau des gags si on le compare aux deux précédents, avec beaucoup d'entre eux qui s'écartent un peu trop de ce que nous connaissons de cette licence, en s'éloignant de cet aspect parodique. Le tout est donc un peu plus basique parfois, mais cela n'est jamais bien méchant malgré tout. On retrouve quand même une ambiance très similaire à ce que nous connaissons déjà, via un scénario qui reprend notamment les mêmes codes. Clairement, ce dernier n'a jamais été la force de la licence, avec un déroulé très prévisible, mais il reste très efficace. Son principal point fort étant que le tout s'avère assez bien rythmé, les scènes s'enchaînant de manière très cohérente au niveau du montage, mais aussi dans leur construction. Globalement, le film n'est pas très long, et c'est tant mieux, je dois admettre. L'heure et demie de film passe assez bien et on ne s'ennuie pas devant ce long-métrage, c'était juste ce dont le film avait besoin. Mais hormis cela, j'avoue ne pas avoir plus à dire. Globalement, tout a bien été repris, le cahier des charges ayant été respecté. Par conséquent, si vous avez apprécié les deux premiers volets, foncez visionner ce troisième opus. Il est totalement dans la veine des précédents et vous fera donc passer un bon moment si vous les aviez déjà appréciés. Pour conclure, la formule a bien été reprise.
bien meilleur que le 2 ieme , ce film ce regarde sans prise de tête . burlesque et drôle , quoi demander de plus pour ce genre de film , qui n'a pas d'autre prétentions que de divertir .
Pas un chef d'oeuvre mais a le mérite de ne pas être autre chose que ce à quoi l'on s'attend, des gags à répétition pas toujours bien originaux ni subtils. Une histoire assez convenue mais avec quelques ingrédients surprises, des personnages assez diversifiés bien que peu approfondis. L'humour à la Atkinson est rarement vulgaire, ni grossier et c'est suffisant pour ne pas le bouder.
Johnny English contre-attaque, c’est un peu comme ressortir un vieux costume trop grand : ça flotte un peu, mais c’est confortable. Troisième mission pour l’agent le plus incompétent du renseignement britannique, et Rowan Atkinson y remet les gants avec la même mine concentrée et l’élégance d’un éléphant dans un magasin de gadgets high-tech.
L’intrigue ne cherche pas midi à quatorze heures : cyberattaque sur le Royaume-Uni, crise numérique, menaces invisibles… Et qui appelle-t-on ? Un agent de la vieille école, sans smartphone, sans GPS, mais avec une bonne vieille voiture à essence et des réflexes de panique bien à lui. Le choc des époques devient le cœur comique du film, et ça fonctionne étonnamment bien.
Atkinson fait du Atkinson, et il le fait bien. Son Johnny English, mélange improbable de James Bond, Monsieur Bean et Clouseau, reste un personnage aussi agaçant qu’attachant. On le regarde se prendre les pieds dans les technologies modernes, lancer des répliques à côté de la plaque, et survivre miraculeusement à des situations où il aurait dû logiquement se faire éjecter depuis longtemps. Et pourtant, on rit. Parce qu’il y a une sincérité dans son jeu, une précision burlesque qui fait mouche, même quand le gag est prévisible.
La réalisation est propre, les décors variés, et Emma Thompson en Première ministre hystérique envoie quelques bonnes cartouches. Le scénario ? Une simple toile de fond, plus prétexte que moteur. Le vrai carburant ici, c’est le timing comique — et même si la formule commence à dater, elle tient encore debout grâce à l’engagement total d’Atkinson.
Johnny English contre-attaque ne cherche pas à renouveler le genre. Il offre juste une parenthèse loufoque, rétro et inoffensive. Pas de révolution, mais un bon petit moment de comédie british à l’ancienne. Et parfois, c’est exactement ce qu’il faut.