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Le retour du roi… du gag maladroit
Johnny English contre-attaque, c’est un peu comme ressortir un vieux costume trop grand : ça flotte un peu, mais c’est confortable. Troisième mission pour l’agent le plus incompétent du renseignement britannique, et Rowan Atkinson y remet les gants avec la même mine concentrée et l’élégance d’un éléphant dans un magasin de gadgets high-tech.
L’intrigue ne cherche pas midi à quatorze heures : cyberattaque sur le Royaume-Uni, crise numérique, menaces invisibles… Et qui appelle-t-on ? Un agent de la vieille école, sans smartphone, sans GPS, mais avec une bonne vieille voiture à essence et des réflexes de panique bien à lui. Le choc des époques devient le cœur comique du film, et ça fonctionne étonnamment bien.
Atkinson fait du Atkinson, et il le fait bien. Son Johnny English, mélange improbable de James Bond, Monsieur Bean et Clouseau, reste un personnage aussi agaçant qu’attachant. On le regarde se prendre les pieds dans les technologies modernes, lancer des répliques à côté de la plaque, et survivre miraculeusement à des situations où il aurait dû logiquement se faire éjecter depuis longtemps. Et pourtant, on rit. Parce qu’il y a une sincérité dans son jeu, une précision burlesque qui fait mouche, même quand le gag est prévisible.
La réalisation est propre, les décors variés, et Emma Thompson en Première ministre hystérique envoie quelques bonnes cartouches. Le scénario ? Une simple toile de fond, plus prétexte que moteur. Le vrai carburant ici, c’est le timing comique — et même si la formule commence à dater, elle tient encore debout grâce à l’engagement total d’Atkinson.
Johnny English contre-attaque ne cherche pas à renouveler le genre. Il offre juste une parenthèse loufoque, rétro et inoffensive. Pas de révolution, mais un bon petit moment de comédie british à l’ancienne. Et parfois, c’est exactement ce qu’il faut.
Johnny English contre-attaque, c’est un peu comme ressortir un vieux costume trop grand : ça flotte un peu, mais c’est confortable. Troisième mission pour l’agent le plus incompétent du renseignement britannique, et Rowan Atkinson y remet les gants avec la même mine concentrée et l’élégance d’un éléphant dans un magasin de gadgets high-tech.
L’intrigue ne cherche pas midi à quatorze heures : cyberattaque sur le Royaume-Uni, crise numérique, menaces invisibles… Et qui appelle-t-on ? Un agent de la vieille école, sans smartphone, sans GPS, mais avec une bonne vieille voiture à essence et des réflexes de panique bien à lui. Le choc des époques devient le cœur comique du film, et ça fonctionne étonnamment bien.
Atkinson fait du Atkinson, et il le fait bien. Son Johnny English, mélange improbable de James Bond, Monsieur Bean et Clouseau, reste un personnage aussi agaçant qu’attachant. On le regarde se prendre les pieds dans les technologies modernes, lancer des répliques à côté de la plaque, et survivre miraculeusement à des situations où il aurait dû logiquement se faire éjecter depuis longtemps. Et pourtant, on rit. Parce qu’il y a une sincérité dans son jeu, une précision burlesque qui fait mouche, même quand le gag est prévisible.
La réalisation est propre, les décors variés, et Emma Thompson en Première ministre hystérique envoie quelques bonnes cartouches. Le scénario ? Une simple toile de fond, plus prétexte que moteur. Le vrai carburant ici, c’est le timing comique — et même si la formule commence à dater, elle tient encore debout grâce à l’engagement total d’Atkinson.
Johnny English contre-attaque ne cherche pas à renouveler le genre. Il offre juste une parenthèse loufoque, rétro et inoffensive. Pas de révolution, mais un bon petit moment de comédie british à l’ancienne. Et parfois, c’est exactement ce qu’il faut.
Bonne suite largement mieux que le deuxième volet. C’est simple mais efficace, peut-être que la pointe de nostalgie aide un peu, mais le sourire était là tout au long du film, je n’en demandais pas plus. Bref, une comédie classique tout à fait appréciable !
Une comédie qui a perdu son effet de surprise mais qui amène un bon divertissement et des scènes burlesques.
Personne ne regarde Johnny English pour cogiter, mais force est d'admettre que le scénario de ce troisième opus propose une critique assez futée et par endroit visionnaire des GAFAM, qui prend corps dans plusieurs gags et surtout une scène mémorable de réalité - pas si - virtuelle. C'est d'autant bien trouvé que cela permet de mettre en valeur, bien mieux que dans le deuxième épisode, le côté "old school" de l'espion décalé et ainsi de mettre à profit son relatif vieillissement. Atkinson fait par ailleurs évoluer le personnage pour accentuer son caractère burlesque, toujours en jouant avec une sorte de décalage temporel bienvenu. Malgré ces deux très bons points, qui garantissent quelques fous rires, on s'ennuie parfois un peu, et on regrette l'exploitation paresseuse du reste de la distribution (sur ce point le film est bien moins bon que le 1 et même pas au niveau du 2). Vivement le 4 quand même !
Dans le même style que les volets précédents volet. De bons gags, d'autres moyens, d'autres pas drôles.
Film sans réel scénario, mais avec Rowan Atkinson. Tout repose sur lui, donc il faut pouvoir apprécier son style pour pouvoir apprécier le film. Dans le cas inverse, il n'y aura rien d'autre à se mettre sous la dent.
Rien de nouveau, certes, mais le jeu burlesque de l'acteur principal fait toujours mouche. Le scénario aurait mérité d'être un peu plus musclé.
Le plus abouti scénaristiquement des trois. Des scènes très intéressante, un jeu beaucoup plus fin mais on ne retrouve pas le charme du jeu d Atkinson tout en sarcasme, cynisme et pince sans rire malheureusement. Il se sert en revanche toujours aussi bien de son corps. La réalisation est dynamique et on ne s'ennuie pas. Le thème abordé est également intéressant. Et la photographie est très belle également.
Si vous avez déjà vu les précédents, vous savez à quoi vous attendre : il n'est ni plus exceptionnel, ni moins bon.
Et si vous ne connaissez pas la franchise, allez-y vous ne regretterez pas ! Le rire sera forcément au rendez-vous.
31/07/2021
Et si vous ne connaissez pas la franchise, allez-y vous ne regretterez pas ! Le rire sera forcément au rendez-vous.
31/07/2021
Un film très bon comique que dire de plus c'est le louis de funès britanique, bonne caricature, tête très rigolote.
Voilà un bon film divertissant, une belle parodie des films d'espionnage. Rowan Atkinson a peaufiné son personnage et quelques uns des gags sont succulents.
Divertissant, mais sans plus. Il y a 2-3 passage où l'on rit bien. Mais le reste est plutôt lourd. Mais globalement ça reste du Johnny English, mais sans plus.
Toujours un humour british qui nous ré très bons gags , une gestuelle formidable de Atkinson, un des derniers grands comiques , utilisant principalement le mime. Un bon scénario .
Johnny English Contre-Attaque
Le Cyber Attaque renforce la stratégie du film. Comment ça marche ? Pourquoi il fais ça ? Dans quel but ? Ça crée du raisonnement pour le spectateur.
Johnny est caricaturaux, son humour le rend complexe.
Ophelia et Jason sont crédible, leur plan renforce leur charisme.
Le traité manque de doutes, développement, d'impact, ce n'est pas assez mis en avant.
Le traité ne donne pas leur point de vues sur la menace de Jason, ça rend leur perception moins extraordinaire. Ça ne crée pas de dilemmes.
Contre-Attaque : Johnny English Contre-Attaque Attaque à toujours de bons gadgets.
Le Cyber Attaque renforce la stratégie du film. Comment ça marche ? Pourquoi il fais ça ? Dans quel but ? Ça crée du raisonnement pour le spectateur.
Johnny est caricaturaux, son humour le rend complexe.
Ophelia et Jason sont crédible, leur plan renforce leur charisme.
Le traité manque de doutes, développement, d'impact, ce n'est pas assez mis en avant.
Le traité ne donne pas leur point de vues sur la menace de Jason, ça rend leur perception moins extraordinaire. Ça ne crée pas de dilemmes.
Contre-Attaque : Johnny English Contre-Attaque Attaque à toujours de bons gadgets.
Toujours les mêmes atouts et les mêmes défauts mais des seconds rôles un peu moins bien exploités que dans les précédents volets.
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