Le film pose des questions sur la socièté, l'éducation, la parentalité, le sens des choses... Le concept est intéressant. "Élever l'enfant et soyez libéré", ça sonne un peu comme "Arbeit macht frei". On se demande où tout ça va mener. spoiler: A rien.
Ce film est un navet. Le scénario de pseudo science-fiction est tiré par les cheveux, les acteurs font ce qu’ils peuvent mais ils peuvent peu, et ce n’est pas la musique qui relève le niveau. La bande annonce ne donne vraiment pas une idée de l’ennui à suivre cette histoire plus que bizarre.
Le plus mauuvais film jamais vu. 2h de ma vie perdue, film à fuir. Peu de dialogue pas d'intrigues 4 acteurs dans le film, un film conducteur inexistant, c'est se qu'on appel navet
j'ai vraiment beaucoup aimé ce film. il ya des moments de pure terreur et cela se pourrait bien qu'il y ait une suite. Cet univers est trop génial pour ne pas revenir. A bon entendeur.
Eh bah voilà ce film vient de prendre la 1ère place des films les plus pourris de l année 2020!!!franchement l intrigue te pousse à aller jusqu'à la fin,à subir 1h30 de vide intersidéral, pour 1 fin ou il y a rien a comprendre...bref fuyez pauvre fou !!
Plongée terrifique dans un univers glauque? Oui, mais ce monde n'est en fait qu'une copie à peine exagérée de l'idéal de vie hétérosexuel dominant : De quoi rêvent les jeunes couples? D'une maison bien conçue et aux pièces larges, d'un jardinet propre, d'avoir un enfant qui deviendra leur copie conforme... Si en plus ce paradis est situé dans une zone à la météo parfaite et constante, on touche le gros lot. Oui mais, cette vie futile et anesthésiante est-elle un vrai désir ou une prison aliénante? Dans ce magnifique décor de carton pâte, Lorcan Finnegan nous montre l'absurdité de ces vies inintéressantes et ça fait peur.
Sur le papier, cela avait l'air très excitant. Quelques chose de Black Mirror dans la bande-annonce (qui, bien sûr, en montre beaucoup trop). On pense beaucoup à la série, et ceci pourrait en être un des épisodes. Au final, c'est prenant, étrange, et rien ne nous est expliqué, ce qui est aussi bien, chacun se fera son avis. Une angoisse qui monte progressivement pour une descente aux enfers parfaitement orchestrée. Mise en scène solide, scénario surprenant (abordant plusieurs thèmes actuels, engagement, consumérisme, maternité, couple...), et une très belle interprétation d'ensemble. La direction artistique est magnifique et rend le tout encore plus anxiogène. Manque peut être un peu plus de glauque, de puissance, mais voilà un deuxième film pour le réalisateur irlandais Lorcan Finnegan bien maitrisé et intéressant. On est curieux de voir la suite pour lui. Ce Vivarium, sans révolutionner le genre, nous fait donc passer un moment stressant tout autant que distrayant. Une bonne surprise.
"Vivarium" est le deuxième long métrage du réalisateur irlandais Lorcan Finnegan. Alors que dans "Without name", son premier long métrage, le scénario n’avait été signé que par Garret Shanley, celui de Vivarium est le fruit d’une collaboration entre ce dernier et le réalisateur. Présenté à Cannes 2019 dans le cadre de la Semaine de la Critique, "Vivarium" s’est vu décerner le Prix Fondation Gan à la Diffusion. En 1963, le chanteur folk américain Pete Seeger rencontra un grand succès avec la chanson « Little boxes » écrite un an auparavant par Malvina Reynolds et qui fut reprise en français, sous le titre « Petites boîtes » par le regretté Graeme Allwright. Dans cette chanson, Malvina Reynolds portait un regard satirique sur l’uniformisation des classes moyennes américaines habitant dans des banlieues aux maisons toutes similaires et transmettant leurs valeurs bourgeoises à leurs enfants. Près de 60 années plus tard, on retrouve ce schéma dans Vivarium sauf qu’ici la satire vire à une description cauchemardesque du phénomène de l’urbanisme horizontal, montré comme aboutissant à de véritables labyrinthes, à un univers carcéral duquel il est impossible de sortir une fois qu’on y est entré. Ici, contrairement à ce que dit la chanson qui parle de maisons « petites boites » aux plans identiques mais de couleurs diverses, vertes, roses, bleues et jaunes, dans le lotissement Yonder, avec ses allures de toile de Magritte, toutes les maisons ont la même couleur, une teinte verdâtre qui, par ses reflets sur les protagonistes, arrive à leur donner un air maladif. C’est dans ce lotissement Yonder qu’un couple se retrouve isolé, abandonné là par un agent immobilier, avec des sacs de nourriture livrés clandestinement devant la porte, avec même un bébé « tout fait » qui arrive de la même façon. Un bébé odieux qui grandit très vite, qui reprend la voix de ses « parents » et se met à hurler quand il a faim.
Cet univers carcéral, ce n’est pas sous la contrainte que le couple formé par Gemma et Tom est amené à le rejoindre. Enfin, pas tout à fait !! Jointes au rêve presque universel de devenir propriétaire de son logement, les nombreuses publicités pour les emprunts immobiliers sont une sorte de contrainte morale qui font craquer plus d’un acheteur potentiel. Un thème dont Lorcan Finnegan et Garret Shanley sont très friands puique Defaces, le premier court métrage de Lorcan traitait des publicités pour les emprunts immobiliers qui permettaient l’achat d’une maison dans un lotissement, et Foxes, le 3ème court-métrage, s’intéressait aux emprunteurs. Le choix d’une science-fiction sans effets spéciaux pour parler de la vie dans un urbanisme horizontal totalement inhumain, pour parler aussi de la difficulté d’être parent, un univers absurde entre Franz Kafka, Boris Vian et Fernand Combet, Vivarium est un film qui risque de dérouter. Un film imparfait mais attachant.
La science-fiction permet souvent de mettre le doigt et de grossir les dérives et défauts de nos sociétés actuelles. "Vivarium" s'attaque de fort belle manière au consumérisme, au capitalisme et au conformisme. La principale réussite du film vient de son atmosphère. Du début à la fin, il s'en dégage une ambiance mystérieuse, énigmatique à laquelle vient se greffer quelque chose de plus glauque et horrifique. Grâce à cela, le spectateur ne peut qu'être captivé, attendant de découvrir où le film et son auteur vont le mener. A noter aussi la bonne performance des acteurs. Une bonne surprise.
Pour ceux qui n'aime pas les longs-métrages expérimentaux ou qui laissent une réflexion philosophique, passez votre chemin sans même essayer de le voir. Car oui, c'est un film qui ne laisse pas indifférent. En ce sens, soit c'est l'ennui mortel d'une histoire débile. Soit c'est une magnifique métaphore visuelle de nos vies.
Pour ma part, la voie philosophique a gagné où j'ai aimé pouvoir réfléchir, m'approprier cette histoire et projeter tout ça dans le monde réel. Et là, ça me parle et j'aime ce cinéma. spoiler: Quel intérêt de faire un achat et s'endetter toute notre vie ? Quel est le rôle d'une mère à part élever son enfant ?
Mais tout n'est pas parfait, loin de là. Il y a des scènes longues, trop longues, trop usantes. Des plans séquences qui je sais sont volontairement lents et oppressants, mais qui manquent de rythme dans un film déjà mou.
Paradoxal, car c'est un film sans réelle action, sans énormément de dialogues, mais on est captivé, capté par tous ces facteurs inquiétants. Si la première moitié du film laisse espérer un thriller diabolique, la seconde partie est totalement consacrée à l'unvers SF. Mais la cassure n'est pas brutale, la transition est logique et on est, nous aussi, pris au piège de cette histoire. Tout ça ne fonctionnerait pas sans les prestations assez hallucinante des acteurs !
Un film à part, particulier, et qui déstabilise chaque spectateur. On n'en sort pas indemne, que l'on aime ou que l'on déteste. Après tout, c'est ça le cinéma : procurer des émotions !
Film curieux, qui flirte beaucoup avec le coté fantastique. Le scénario est vraiment original et posséde un certain charme. Une vraie prise de risque du réalisateur. Pas mal.
Ok, on devine que le message est "Voilà ce qu'on fait vivre aux animaux qu'on met dans un vivarium". Mais était-ce nécessaire de traîner 1h30 pour faire passer ce message ? Parce que là, c'est juste long et ennuyant pour rien. Aucun intérêt.
" vivarium" présenté l'an dernier au festival de Cannes est un thriller fantastique intriguant. En effet l'histoire retrace la lente descente aux enfers d'un couple enfermé dans une mystérieuse maison, le rythme est assez lent il ne passe pas grand chose cependant l'atmosphère devient suffocante au fil du temps avec un final glaçant, le réalisateur dénonçant notre société de plus en plus deshumaniser et impersonnelle.