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RAYENE M.
34 abonnés
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4,5
Publiée le 22 mai 2020
J'ai beaucoup aimé le film qui décrit parfaitement notre vie si monotone et stupide mais répond à des questions existentielles. Le film peut sembler long. Mais ça reste supportable. J'ai adoré l'entêtement du gars...sans dévoiler quoi que ce soit. Un bon film pas loin du concept de LA PLATEFORME
Un film qui débute très bien puis s'enlise dans une parabole de la vie d'un jeune couple après l'arrivée d'un enfant, et sur le sens même de la parenté. Malheureusement, la réflexion seule, ce n'est pas très intéressant, et il ne se passe pas grand-chose alors que la tension sous-jacente reste elle un peu trop diffuse, à l'exception de quelques scènes bien réussies. Reste une formidable impression de malaise qui reste longtemps après la fin de la projection.
" vivarium" présenté l'an dernier au festival de Cannes est un thriller fantastique intriguant. En effet l'histoire retrace la lente descente aux enfers d'un couple enfermé dans une mystérieuse maison, le rythme est assez lent il ne passe pas grand chose cependant l'atmosphère devient suffocante au fil du temps avec un final glaçant, le réalisateur dénonçant notre société de plus en plus deshumaniser et impersonnelle.
Franchement bof. Bon faut dire qu'au départ j'aime Jesse eisenberg, il n a aucun charisme à mon goût, creux et surf toujours sur le même registre. Ensuite effectivement on attend des réponses jusqu'à la fin et puis rien. Alors en général j'aime bien les fins où nous devons réfléchir , laisser infuser le film, mais la pfff trop de possibilités d'interprétation possible . Bof bof bof
6 233 abonnés
18 103 critiques
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0,5
Publiée le 19 mai 2020
Vivarium commence par des images étranges des premiers cycles de vie d'un coucou. Le film semble mettre en place les profils de personnage de Poots et Eisenberg. Les 30 à 45 premières minutes semblent contenir une intrigue intéressante. Après cela tout tombe à plat. Le développement des personnages s'envole par la fenêtre et le film prend un cycle répétitif déprimant, jusqu'à ce qu'il se termine sans aucune explication réelle. Il n'y a pas de point culminant majeur dans le film. Il n'y a pas de fin heureuse. Si vous vous endormez et que vous vous réveillez 30 minutes plus tard, vous serez de retour là où vous avez commencé car rien n'aura changé. Pas d'intrigue, pas d'histoire, pas de dialogues rédempteurs. Une perte de temps totale qui ne vous laisse aucun sentiment. Les métaphores étaient superficielles, prétentieuses et le rythme du film était terrible. Et il n'y avait pas aucun rebondissement. Vous pouviez voir beaucoup de choses venir à un kilomètre. J'aurais voulu ne jamais avoir vu ça et n'avoir pas perdu mon temps...
Nous sommes beaucoup habitué aux «happy ending» pour pouvoir donner plus de deux étoiles à ce film.
Il est vrai qu'il est très bien joué et qu'il n'y a absolument rien à dire contre la présentation du produit, cependant, le message est trop lourd comparativement à ce à quoi nous pourrions s'attendre.
Propulsé dans un décor magrittien pour une vénéneuse métaphore de nos vies standardisées, le spectateur est vite happé par un phénomène d'identification malaisant qui scotche au canapé. Terriblement intrigant, "Vivarium" joue son atout psychologique à fond jusqu'à en devenir flippant! On peut se passer de la double lecture malaisante pour se limiter au thriller fantastico-psychologique original et tordu qu'il est mais ce serait se priver de la petite musique lancinante qui trotte dans la tête bien après la fin du film.
Une vraie critique sur ce qui peut être la vision de "la vie de rêve" pour beaucoup de gens et sur le revers de la médaille de ce qu'il faut donner pour l'obtenir, a savoir une vie entière de soumission. Une maison basique a 1000 autres semblables, avec une vie basique calme ou rien n'arrive, un quotidien familial redondant. Ce qui pour certain peut représenter la sécurité se montre là sous une forme absolument glauque étouffante et létale. Une réflexion sur la charge maternelle qui ne passe pas inaperçue bien peu peu développée. La finalité peut laisser quelque peu sur sa faim, mais en même temps elle colle parfaitement au propos selon lequel tout n'est qu'un éternel recommencement et met en lumière le fait que pour un petit nombre d'être éveillés des centaines "dorment" encore et vont inconsciemment droit dans l'engrenage de façon volontaire et parfois enjouée. Nous ne sommes que des produits consommables et consommsé par un système qui nous contrôle et nous dépasse, auquel nous ne comprenons rien ou en tout cas pas les grandes lignes.
Je me suis toujours intéressé au cinéma de toute sorte mais là, c'est pas possible. Un film qui n'a aucune histoire, aucune intrigue, vous démarrez juste en vous disant "bon même si l'histoire est bizarre, avec ce bon couple d'acteur qui a fait quelques trucs intéressants, on va voir" mais non pitié. Comment on peut dépenser de l'argent la dedans. Vous venez de me faire un "plateforme 2". Mesdames et messieurs du cinéma, arrêtez de faire des daubes comme ça en pensant faire des chefs d'oeuvre. Je n'ai pas peur de le dire, j'adore le cinéma depuis que je suis enfant, mais le cinéma est fait pour distraire, rêver, espérer et pas pour sortir de la salle en ayant des pensées négatives et suicidaires. L'humanité nous rappelle tous les jours que notre vie n'est pas rose, on a pas besoin de vous. Enfin, pas besoin d'aller plus loin, je suis déçu et j'en ai marre de voir des films de ce genre....vous avez raison les hautes critiques professionnelles de ce site "ne va pas le voir"...pas de problème...moi je dirais "alors ne montrez pas ces films"
La particularité des films de SF est sa prépondérance à diviser son public : on aime, ou on déteste. On accroche à la vision du réalisateur, ou on la réfute (a minima) dans ses grandes largeurs. Vivarium est une (petite) exception à la règle : les deux premiers tiers du scénario reste captivant et accrocheur. Puis peu à peu, le fil vient à se découdre, et la banalité de l'histoire devient confondante. Sentiment réellement mitigé donc...
Une nouvelle style black-mirror (l'idée de base est bonne) faite pour durer 20 minutes, mais tirée jusqu'à 1h40. Résultat : on s'ennuie, les situations redondantes sont lourdingues, peu de surprises. Dommage.
Vu ce film au cinéma, du classique de chez classique sans rien inventé, identique a the cube, dans les hautes herbes, on tourne en rond et en rond, comme labyrinthe, on a rien inventé dommage, mais si on connais pas les autres films c'est bien, et comme The incident sur Netflix, pas confondre avec The incident qui est un autre film.
Etant fan du genre je suis vite rentré dans l'ambiance. Le scénario peut faire penser à un épisode de la quatrième dimension remis au goût du jour. On s'enfonce progressivement dans cette toile d'araignée en forme de satire de notre société de consommation . L'intrigue est bien menée , je suis juste un peu déçu par la fin spoiler: qui ne marque pas assez la frontière entre le rêve et l'imaginaire .