Vivarium
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376 critiques spectateurs

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Alex Cruz
Alex Cruz

16 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 5 août 2026
très déçu par ce film. je me souviens que les trailers vendaient ce film comme quelque chose d'angoissant, clostrophobique... je me souviens avoir trouvé ce film treeeeees long et très ennuyeux.
la métaphore du lotissement qu'à voulu donner le realisateur était nulle.
alexandre charraud
alexandre charraud

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 25 juillet 2026
Film inutile ! Creux vide de sens
1h34 de rien
Une pure perte de temps
Mais quelle nullité
À quel moment, en lisant le scénario, ils se sont dits « ouai super on va faire ça ! » ????
Encore si il y avait une morale ou un truc à retenir, mais là c’est simplement naze et ennuyeux à mourir.
J’ai perdu 1h34 de ma soirée, pour regarder cette bouse, je vais perdre 5 minutes pour faire ce commentaire et j’espère que quelqu’un le lira et ne fera pas la même erreur que moi à aller jusqu’à bout du « film » !
AleXX46
AleXX46

18 abonnés 135 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 juillet 2026
Enorme ce film !
Psychologiquement énorme.
Le stress, le questionnement, et le final sont tout aussi énorme.
Excellent scénar
NetRoXx SkaG
NetRoXx SkaG

3 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 juillet 2026
Un film psychologique oui mais avec des incompréhensions qui laissent le spectateur sur sa fin ou sur son questionnement.... J'ai été intrigué jusqu'à spoiler: Tom meurt... D'ailleurs son décès sur le trottoir sors de nulle part... Et à partir de ce moment-là le film m'a perdu.... Ça part dans tous les sens... La créature ou je ne sais quoi passe sous le trottoir 﫩 ensuite l'histoire du remplacement de l'agent immobilier d'accord pourquoi pas, il le met dans un sac en cœur et le roule comme un papier alors ça ça m'a tué.... LoL
enfin bon... Ce film pour moi est un mauvais film c'est long mine de rien, il y a beaucoup trop de questions en suspens, et c'est cool d'avoir les réponses sur un film quand même.... J'ai trouvé les effets de synthèse moyen 﫤 spoiler: notamment quand la cigarette embrase l'herbe c'est saccadé on dirait un film des années 50.... Images par image vraiment pas top ...
tout ça pour dire que ce film je ne le retiendrai certainement pas au final une perte de temps....
Aimé Tenebral
Aimé Tenebral

5 abonnés 88 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 19 juillet 2026
Je trouvais le film un peu intéressant au début, mais plus on avançait dans l'histoire, plus cela devenait ennuyant à suivre. Dommage
ᗩꪶꫀ᥊ꪖꪀᦔ𝘳ꫀ
ᗩꪶꫀ᥊ꪖꪀᦔ𝘳ꫀ

11 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 juillet 2026
Cet un chef d'œuvre pour moi.
Très très angoissant et la première fois je me suis ennuyé mais je l'ai vu 2 fois de plus et j'ai fini par l'acheter ! Un cauchemar en live en mode backrooms ! Trop bien fait, acteurs, excellents !
Ça me rend ouf quand je me vois et me donne tant de liberté quand il se termine ça fait trop du bien du début à la fin.
LesBabes
LesBabes

7 abonnés 47 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 juillet 2026
Je viens de finir le film il aurait du s’appeler Galerarium. Je me suis tellement ennuyé… 1h30 ressentis 4h… autant de mystère et de lenteur pour parler du remplacement des générations actuelles par les futurs générations ? Y avait tellement mieux à faire. Je m’attendais à un banger en lançant le film. Je vais dormir et crée mon propre banger dans mes rêves
Eliseb81
Eliseb81

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 juillet 2026
Un très bon film, original et esthetique. J’ai aimé l’atmosphère et j’ai trouvé les acteurs convaincants.
Bazouiye
Bazouiye

4 abonnés 201 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 juillet 2026
La banlieue pavillonnaire, Yonder, devient un véritable cauchemar liminal avec des maisons identiques, ses rues désertes, cette perfection artificielle qui nous rend inconfortable.
«Vivarium» utilise brillamment son concept de science-fiction pour parler de sujets très humains.
On reconnaît facile une réflexion sur la parentalité imposée, le poids des attentes sociales et la banalité parfois étouffante de la vie adulte.
L'enfant, dont le comportement déroutant rappelle le coucou présenté au début du film, devient le cœur d'une métaphore qui nous rappelle notre propre mortalité.

Plus le film avance plus la maison rêvée se transforme en prison, le quotidien en boucle sans fin, et le travail, même absurde consume lentement ceux qui s'y abandonnent. L'image de Tom creusant inlassablement sa propre tombe est particulièrement marquante et résume à elle seule une grande partie du propos du film.

Ne vous attendez pas à avoir toutes les réponses dans ce film car elles restent volontairement floues, mais c'est précisément ce qui nourrit le récit.
DavidStudioB
DavidStudioB

9 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 juillet 2026
Un film que je n'ai pas détesté, pas adoré non plus. Le genre qui reste en tête sans qu'on sache vraiment si c'est une réussite ou un beau ratage. Et c'est peut-être là toute sa force.
Ce qui m'a happé, c'est l'ambiance. L'univers graphique avec ces pavillons clonés à l'infini sous un ciel de carton-pâte. L'ambiance sonore, sourde et inquiétante, fait le reste. On est en plein « Twilight Zone », dans un huis clos à ciel ouvert qui met mal à l'aise dès les premières minutes. Imogen Poots est excellente, fragile puis féroce, et le gamin flippant et malaisant.
Et puis il y a ce que j'ai d'abord pris pour un défaut : la lenteur, le scénario linéaire, l'absence de rebondissement. J'aurais aimé des voisins mystérieux, des fausses pistes, du vertige. Sauf qu'en y repensant… c'est peut-être exactement le but. Vivarium ne raconte pas une évasion, il raconte l'enlisement. Le couple tourne en rond, et le film nous enferme avec eux dans la même boucle. On s'ennuie un peu, on attend une sortie qui ne vient jamais comme eux. La monotonie n'est pas un accident de scénario, c'est le message rendu physique. La maison identique à l'infini, l'enfant qu'on doit élever « pour être libéré » : voilà la vie toute tracée, standardisée, celle qui vous digère si vous laissez le système décider à votre place.
Et il y a ce moment, vers la fin, où le film bascule. spoiler: Quand Gemma se glisse sous le trottoir, l'échelle change : on croyait à leur piège, on découvre des dizaines de cellules identiques, d'autres couples, d'autres coucous à élever. Le lotissement n'était que la surface d'une machine bien plus vaste. Les maisons défilent : rouge, verte, bleue, comme le RVB des écrans et des pixels : ces vies ne sont pas vécues, elles sont affichées, fabriquées comme une image de synthèse. Le message est cruel ton drame n'a rien d'unique, tu n'es qu'une unité parmi des milliers, interchangeable et recyclée. Reste que ce pari est casse-gueule. Faire ressentir l'enfermement quitte à nous faire décrocher pour de vrai, c'est jouer avec le feu. Kubrick, dans Shining, arrivait à nous étouffer sans jamais nous lâcher. Vivarium choisit l'inconfort plus radical, mais y perd en intensité. Du coup ça reste une expérience plus cérébrale qu'émotionnelle : on admire, on est mal à l'aise, mais on ne tremble pas vraiment. La fin, elle, aurait pu avoir une saveur d’un Stephen King ce cycle qui recommence, le gamin qui remplace l'agent immobilier, la machine qui se réapprovisionne. Il lui manque juste la structure et la montée en tension pour être inoubliable. Verdict :brillant sur la forme, exigeant sur le fond. Un film que je respecte plus que je ne l'aime. Ni chef-d'œuvre, ni ratage. Et c'est très bien comme ça.
Baptiste Blanc
Baptiste Blanc

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 juin 2026
(5 étoiles, mais uniquement parce qu'il faut bien récompenser un film qui a réussi à transformer l'existence d'un PNJ de fond en expérience cinématographique de presque deux heures.)
Vivarium, c'est un peu comme si quelqu'un avait regardé un quartier pavillonnaire pendant cinq minutes et s'était dit : « Et si je transformais ça en cauchemar existentiel, mais sans jamais arrêter d'insister sur le même concept ? »
Le principe est excellent. Vraiment. Un couple se retrouve piégé dans un lotissement infini où toutes les maisons sont identiques. Une métaphore de la vie moderne, de la routine, de la consommation, du travail, de la famille, du cycle social, de la prison mentale, de l'aliénation, du hamster dans sa roue, du PNJ qui se lève à 7h, mange ses céréales, travaille, rentre, dort, recommence.
Le problème, c'est que le film ne se contente pas de faire passer le message.
Il te prend par les épaules.
Puis il te secoue.
Puis il te hurle le message dans l'oreille pendant 90 minutes.
Oui, j'ai compris. La banlieue est un piège. Merci.
À un moment, j'avais l'impression que le film me regardait droit dans les yeux en disant :
« TU AS COMPRIS QUE LA MAISON EST UNE MÉTAPHORE ? »
Oui.
« ET LE QUARTIER AUSSI ? »
Oui.
« ET LE GAMIN ? »
OUI.
« ET LE TROU ? »
OUI BON SANG.
Parlons justement du trou.
Tom passe une bonne partie du film à creuser un énorme trou dans le jardin. Et là, techniquement, c'est presque fascinant.
Le trou devient une sorte de projet d'ingénierie absurde. Le mec n'a pratiquement aucun équipement adapté, aucun renforcement des parois, aucune gestion de l'éboulement, aucun système d'évacuation des déblais digne de ce nom, et pourtant il continue à creuser comme s'il participait à un chantier minier financé par sa haine personnelle.
Chaque jour, il retire des mètres cubes de terre.
Où va toute cette terre ?
Mystère.
Le film traite la conservation de la matière avec le même respect qu'un enfant de huit ans jouant dans un bac à sable.
Et plus il creuse, plus on regarde un homme consacrer toute son existence à une activité dont il ne connaît ni l'objectif ni le résultat.
Ce qui est probablement la partie la plus réaliste du film.
Parce que soudainement, ce trou devient une métaphore involontaire du travail moderne :
Tu te lèves.
Tu creuses.
Tu rentres.
Tu dors.
Tu creuses encore.
Personne ne sait pourquoi.
Personne ne sait quand ça finit.
Et quelqu'un quelque part gagne probablement de l'argent grâce à ça.
Magnifique.
Puis il y a le gamin.
Ah.
Le gamin.
Cette créature infernale a réussi l'exploit de me faire soutenir le silence comme concept philosophique.
Chaque scène avec lui ressemble à une expérience sociale menée par des chercheurs qui auraient voulu déterminer combien de temps un adulte peut supporter un bruit répétitif avant de commencer à envisager de vivre dans une forêt.
Il ne parle pas.
Il imite.
Il crie.
Il reproduit des sons.
Il agit comme un logiciel extraterrestre ayant téléchargé une version corrompue du comportement humain.
Et c'est volontaire.
Je le sais.
C'est même probablement brillant.
Mais comprendre l'intention artistique n'empêche pas l'envie de couper le son.
Le gamin est tellement insupportable qu'il finit par devenir le personnage le plus efficace du film.
Pas parce qu'il est intéressant.
Parce qu'il génère chez le spectateur exactement la même fatigue mentale que chez les personnages.
C'est du terrorisme psychologique narratif.
Respectueusement.
Et puis il y a cette impression permanente d'observer deux personnages devenir progressivement des figurants de leur propre existence.
Ils mangent.
Ils dorment.
Ils répètent.
Ils vieillissent.
Ils s'usent.
Comme des PNJ coincés dans une boucle de programmation.
Finalement, c'est probablement ce que Vivarium réussit le mieux.
Le film ne raconte pas seulement une vie vide.
Il te la fait vivre.
Minute après minute.
Jour après jour.
Jusqu'à ce que toi aussi tu aies l'impression d'habiter la maison 9 dans une rue qui ne finit jamais.
C'est une réussite artistique.
Mais c'est aussi un peu comme admirer un mécanicien qui te démonte les quatre roues de ta voiture pour illustrer le concept d'immobilité.
À la fin, j'étais partagé entre :
« C'est intelligent. »
et
« J'aimerais que ça se termine. »
En résumé :
Excellente idée.
Métaphore intéressante.
Ambiance oppressante réussie.
Gamin conçu dans les laboratoires du désespoir.
Trou techniquement absurde mais symboliquement pertinent.
Sens du message comparable à un marteau-piqueur dans une bibliothèque.
Expérience immersive de vie de PNJ premium.

Parce qu'il faut du talent pour faire un film sur l'enfermement existentiel qui réussit à te faire ressentir l'enfermement existentiel pour de vrai. C'est admirable.
Et légèrement agaçant.
Ameliedlmss
Ameliedlmss

7 abonnés 18 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 17 mai 2026
Mais enfin c'est limpide !! Un film aussi évident dans sa symbolique ne peut être qu'une réussite ! Le regard affuté du réalisateur a su parfaitement sublimer une problématique sociétale bien trop ignorée encore aujourd'hui : les problèmes de mues précoces chez les jeunes garçons ! Le titre Vivarium est à mettre en lien avec la mue du serpent, représentée par l'enfant qui a mué trop tôt et doit désormais vivre avec une voix en décalage avec son esprit innocent. La négligence que subit le gamin de la part de ses parents adoptifs est traitée avec tellement de poigne qu'on en sort les mouchoirs... Quel chef-d'œuvre que ce film de traiter si magnifiquement ce problème de société, je n'ai encore jamais vu de film aussi osé, aussi coup de pied dans la fourmilière, qui ait cette idée innovante de traiter de sujet sociétaux ! Jusqu'à présent, je ne m'étais attelé qu'à des petits films trop évidents, trop simples à décrypter et donc forcément destinés à des yeux non éduqués.
Alors là, j'ose le dire : Bravo au réalisateur, quel courage de prendre parti de façon si prononcée, de raconter avec à la fois tant de subtilité et de discrétion cette problématique de mue encore si tabou de nos jours. Les acteurs excellent à travers un jeu sincèrement pudique, qui nous laisse pantois et épris d'empathie pour Gemma, lorsqu'elle brise cette subtilité pour révéler toute sa palette d'émotions au moment d'enterrer Tom, parti trop tôt pour avoir creusé un trou : encore une magnifique métaphore sociétale pour dénoncer la maltraitance envers les taupes de jardin. Un film qui se doit d'être vu et débattu afin d'en saisir tous les angles et toutes les...

Nan c'est faux, un film creux qui raconte de façon rasoir ce que plein d'autres films ont raconté avant, on comprend vite fait le propos mais c'est tellement mauvais qu'on n'y ressent aucun investissement et qu'on n'a pas envie de s'y investir plus que ça... Le réal s'est sûrement dit qu'un ou deux effets psychédéliques pouvaient suffire à combler le néant scénaristique mais malheureusement, un film qui lance plusieurs propositions (c'est quoi le truc autour du chien ? Pourquoi ce trou ?) pour n'en développer et résoudre aucune, j'appelle cela la culture du vide. Le film est volontairement flou, on se demande presque si le réal lui-même sait où il va car il y avait mille autres façons brillantes d'exploiter les propositions inachevées, qu'on ne vienne pas me dire "oui gnagnagna le trou qui sert à l'enterrer, ça symbolise le sacrifice inconscient de l'être humain lambda et monotone qui se tue à la tâche sans s'en rendre compte"... Non. Et même si c'était effectivement ça le sous-texte, c'est sans impact. On ne connaît pas les personnages, on n'est pas attaché, ils jouent de façon plate et cette volonté d'exclusion du public sur une pseudo hiérarchie intellectuelle. Même si j'avais voulu faire semblant d'aimer et d'analyser le film en profondeur, j'aurai trouvé ça aussi creux qu'une mue de serpent vide...
oskad
oskad

9 abonnés 153 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 mai 2026
Une énigme visuelle qui s'égare en chemin

Vivarium est un film qui interpelle dès les premières minutes par son concept original et son esthétique singulière, mais qui laisse finalement un sentiment d'inachevé. J'ai trouvé que l'idée de départ, celle d'un jeune couple piégé dans un quartier résidentiel infini et cauchemardesque, était vraiment excellente et permettait de poser une critique acerbe du conformisme social et de la vie domestique. Visuellement, le film est une réussite : ces maisons identiques d'un vert pastel sous un ciel trop parfait créent une ambiance oppressante et absurde qui fonctionne très bien pour instaurer un malaise durable. Les prestations d'Imogen Poots et Jesse Eisenberg sont également à souligner, car ils parviennent à rendre palpable l'épuisement et la dérive mentale de leurs personnages face à cette situation inexplicable. Cependant, je trouve que le projet est globalement mal développé sur la durée. Passé la surprise du premier acte, le récit s'enlise dans des répétitions qui finissent par lasser et l'on sent que les scénaristes auraient pu faire beaucoup mieux pour enrichir cet univers mystérieux. Le plus frustrant reste sans doute la fin du film, qui demeure un mystère total ; on ne comprend pas vraiment les tenants et aboutissants de cette étrange machination, ce qui laisse une impression de vacuité plutôt que de réflexion profonde. À force de vouloir rester trop cryptique, l'intrigue oublie de donner quelques clés au spectateur, rendant l'expérience assez hermétique et décevante sur le plan narratif. C'est dommage, car avec une écriture plus rigoureuse et des enjeux mieux définis, le film aurait pu être un véritable chef-d'œuvre de la science-fiction psychologique. En l'état, ça reste un long-métrage plutôt bien pour son atmosphère et sa proposition artistique audacieuse, mais qui manque cruellement de souffle et de clarté pour satisfaire pleinement. On en ressort avec plus de questions que de réponses, et pas forcément de la bonne manière, ce qui en fait un divertissement intéressant mais inabouti.
Fenaillon66
Fenaillon66

10 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 mai 2026
Alors le film n'a pas marché, mais surtout sortie pendant le COVID et donc pas de chance. Moi j'aime beaucoup, vous entrez petit à petit dans une étrange histoire !!! De la très bonne SF... Une abduction mais pas comme on peut le penser !!!
⋆Pocahontas⋆
⋆Pocahontas⋆

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5,0
Publiée le 23 avril 2026
Monde dystopique, troublant, perturbant, intrigant, dérangant avec une fin sombre. Un excellent thriller psychologique comme je l'ai aime!
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