Thriller horrifique jouant sur l’angoisse de la vie toute tracée d’un jeune couple, Vivarium est un exercice de style qui fait mouche. Coincés sans une banlieue pavillonnaire où toutes les maisons sont identiques mais vides qui font penser à une partie de Sims, les deux personnages se voient contraints de s’occuper d’un enfant qui ne fait que hurler quand il a faim, qu’ils nourrissent ainsi qu’eux mêmes avec de la nourriture sous vide et sans goût. La tension dans le film est permanente, l’angoisse des trentenaires qui cèdent à la pression sociale est bien croquée, avec un style qui reprend les codes de la publicité pour encore plus appuyer son propos. Le film aurait juste gagné selon moi à être encore plus méchant, plus incisif. Mais il reste atypique et très intéressant, on est pas ici dans l’horreur pure mais plus dans une métaphore qui nous renvoie à nos propres angoisses.
Un twist final agaçant. "Et pourquoi faire ?!" C’est l’expression qui nous échappe à l’apparition du générique de fin de Vivarium, dont la chute ne nous apporte que des questions, et aucune réponse. On s’agace comme des vieux râleurs, et surtout on a cette impression d’avoir perdu deux heures à chercher le pourquoi du comment, absolument en vain. Cela partait pourtant si bien, avec un Jesse Eisenberg et une Imogen Poots convaincants en jeune couple qui hésitent à s’installer dans une maison de lotissement, jusqu’à se rendre compte que l’étrange agent immobilier les a abandonné dans ce dédale de maisons toutes identiques, avec en plus un bébé qui semble sortir de nulle part et a des réactions anormales… On était carrément intrigués par les sautes d’humeur de ce scénario mystérieux, entre spoiler: le garçon qui ressemble à un mélange de robot et d’alien (qui hurle et aboie toute la journée), le père qui a pour obsession de creuser un gros trou, et la mère qui tente de ne pas devenir maboule dans tout ce cauchemar sans fin . Mais voilà, alors que l’on trépigne dans les dix dernières minutes d’avoir (enfin !) la clé de l’énigme, on ne nous propose qu’une chute spectaculaire mais sans fond, comme une mauvaise nouvelle écrite par un romancier sans idée. On peut donc se demander pourquoi ces spoiler: aliens font des élevages en boucle, pour se remplacer eux-mêmes sans évolution, un unique but de remplacement à l’identique dont on ne voit pas du tout l’intérêt, ou encore pourquoi ils obligent des humains à les élever avec toute cette mise en scène de la maison à la Truman Show, ni même d’où sortent ces aliens (peut-être la première question à se poser, en fait) . C’est bien simple : on n’en sait rien. Vivarium a fait son petit effet de style à la fin, il semble en être satisfait, nous, vraiment pas. Surtout, ne cherchez pas à comprendre…
Vivarium, c'est comme regarder des poissons rouges dans un bocal. L'ennui en moins. Comme tous ces films aussi comme Cube ou Source Code où les personnages sont enfermés, piégés, condamnés à vivre le mêmes événements continuellement. Vivarium ne fera pas exception. Ce jeune couple vivra une véritable descente aux enfers. Jusqu'aux portes de la folie et aucune issue ne semble possible. C'est d'autant plus cruel qu'ils n'avaient pas de rêves fous. C'est un couple de trentenaires qui travaille. Ils sont amoureux, ils souhaitant se poser, acheter une maison. Ils voulaient juste avoir une vie normale. Étant de leur génération, ça m'a parlé d'autant plus. J'ai bien aimé que Gemma surtout ne se laisse pas abattre pour autant et reste étonnamment calme. spoiler: Ses dernières phrases "je ne suis pas ta mère" montrent bien que finalement c'est elle qui aura eu le dernier mot à la fin.
Une fable fantastique tordue sous la forme d'un terrifiant huis-clos, inspiré du comportement du Coucou (l'oiseau). Le film est très réussi car on ressent toute l'impuissance et la souffrance des 2 personnages dans leur malheur.
et mesdames et messieurs voici le pire film de l'année 2019!!!!Mauvais de bout en bout, tout sonne faux, même la couleur du ciel fait toc...et l'enfant, que dire,irritant au plus haut point.Le concept du lieu qu on ne peut quitter a été traité déjà il y a plus de 60 ans dans la quatrième dimension mais en mieux....Resultat une soupe insipide.
Film séduisament conceptuel, ça attire, ça interroge, puis ça lasse vite lorsqu'on comprend que nous n'aurons pas les réponses. Allégorie morbide de l'enterrement de vie de jeune couple.
UN MONDE FARPAIT. Un vivarium ouvert seulement à un public averti. On y élève le silence et la lumière. Une expérience dans un lotissement pour moutons qui se jettent dans la gueule du loup, cet animal qu'on appelle le bonheur. C'est pas facile de savoir pourquoi.
Nullissime, une vraie perte de temps, honteux même. Les scénaristes sont loin du compte, pas de morale ni scénario, honnêtement pire film qu on ait vu cette année!
La lecture du pitch m'avait intriguée. Car je m'attendais à un scénario, une intrigue et des péripéties un peu + sophistiqués... Aux prix Nobel qui mettent 5 étoiles parce qu'ils essaient de prendre l'air intelligent des pseudo élites => je ne pense pas que les inepties de bobos que j'ai lues constituent des explications logiques à ce vide abyssal qu'est l'histoire. Le couple ne semble pas obsédé par la recherche d'une vie parfaite en banlieue. Donc cette soi disant finalité névrotique ne peut même pas justifier le scénario. Aucune profondeur. Un "mystère" qui laisse toute latitude aux philosophes de bac à sable pour disserter pendant des dizaines de lignes et probablement alimenter leurs conversations des jeudis soirs autour de leur bouteille de Beaujolais nouveau. Aucun intérêt donc...
"Vivarium est donc un bon film. Pour ce qui est des défauts, je vais surtout retenir le manque d’explication qui peut être au final assez frustrant. Pour les qualités, je vais surtout retenir l’intrigue captivante, la mise en scène, le rythme, l’ambiance générale et enfin le très bon casting. Vivarium est donc une bonne découverte. C’est un film qui a su m’interroger, me faire ressentir de nombreuses émotions et me surprendre. Et c’est tout ce que je recherche au cinéma, je suis donc très content de l’avoir vu."
Déçue des critiques. Pour moi ce film est phénoménal. Il est absolument cauchemardesque. Vous vous rappelez les cauchemars que vous faisiez ? Ca y ressemble. De plus, l'humain est mis en observation, comme une souris dans un laboratoire qui ne comprend pas ce qui lui arrive sauf qu'elle est sûre d'une chose, elle ne peut pas s'échapper. je n'ai pas pris ce film comme une critique sur la société de consommation qui est pour moi du 1r degré.
l'idée est novatrice. Que comprendrions nous si on étions enlevés par une entité ? Que comprendrions-nous de leurs motivations ? Est ce que la souris le comprend ?