Note moyenne
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Je suis assez déçue de l'histoire qui semblait, pourtant, prometteuse. Ce film détient un réel potentiel qui aurait eu le mérite d'être mieux exploité. L'ambiance y est froide, sinistre voire bizarre....Le lotissement dans le style "Tim Burton" intrigue de par ses maisons identiques, son silence pesant et ses nuages surréalistes que l'on croiraient tout droit sorti d'un tableau de Magritte. On a envie de comprendre le pourquoi du comment, et au fur et à mesure du film, on est dans l'espoir de parvenir, enfin, a une explication. Malheureusement la fin est dénuée de surprise et c'est ce qui manque cruellement à ce film: un réel dénouement ! Je suis restée sur ma faim. Dommage car l'idée de fond est intéressante...mais trop mal exploitée que pour en faire un film digne de ce nom.
Le plus mauuvais film jamais vu. 2h de ma vie perdue, film à fuir. Peu de dialogue pas d'intrigues 4 acteurs dans le film, un film conducteur inexistant, c'est se qu'on appel navet
Un huis clos angoissant et oppressant mélangeant fantastique et horreur dans une ambiance inquiétante.
Film avec un assez bon début mais très vite sans histoire.
La fin est extrêmement nul!!
J'ai perdu 1h30 de mon temps avec se films sans but réel. Je m'attendais à une fin plus explicative sur le déroulement du films et de certaine action mais rien.
La fin est extrêmement nul!!
J'ai perdu 1h30 de mon temps avec se films sans but réel. Je m'attendais à une fin plus explicative sur le déroulement du films et de certaine action mais rien.
Séance de rattrapage pour ce film atypique sorti juste avant le confinement. Le scénario est assez original avec un mélange des genres et un suspense constant. La mise en scène est excellente dans ce lotissement sorti de nulle part. Il y a tout de même une petite baisse de rythme au milieu, mais ce huis clos reste oppressant avec Imogen Poots (que je découvre) dans le rôle de Gemma qui est remarquable. De la science-fiction intelligente et une belle réflexion sur les aspirations de la jeunesse actuelle (logement, désir d'enfant...)
j'ai vraiment beaucoup aimé ce film. il ya des moments de pure terreur et cela se pourrait bien qu'il y ait une suite. Cet univers est trop génial pour ne pas revenir. A bon entendeur.
Plus ou moins raté lors de sa sortie quelques jours avant le confinement, content d'avoir pu « rattraper » ce « Vivarium » en en sortant, car nul doute que celui-ci vaut le détour à bien des égards. Son propos, d'abord : cette logique presque fantastique d'enfermement, sans la moindre possibilité de sortir de la ville et d'être presque obligé de rester dans une maison qui n'est pas la nôtre (même si elle le deviendra par la force des choses), je trouve ça vraiment intrigant, pour peu qu'on en fasse quelque chose, ce qui est relativement le cas ici. La mise en scène, ensuite : nul doute que Lorcan Finnegan sera un nom à suivre tant il sait à la fois exploiter son décor anxiogène et instaurer une ambiance étouffante, presque malsaine, éminemment renforcée par cette incroyable idée
spoiler:
d'enfant mutant
, faisant définitivement basculer le récit vers une forme d'angoisse aussi singulière qu'originale. Dommage, alors, que le film souffre de quelques longueurs (toujours compliqué de tenir sur la durée avec une idée réjouissante mais devant fonctionner jusqu'au bout) et, surtout, d'un vrai manque d'explications sur le pourquoi du comment : autant je suis rarement pour le « tout expliquer », mais là, ce n'est même plus de la suggestion : juste quelques vagues pistes où l'on vous dit « démerde-toi avec ça », enlevant une part de vertige et laissant un certain goût d'inachevé, d'autant qu'il y avait forcément mieux à proposer que ce dénouement assez bancal. Pourtant, Finnegan avait vraiment toutes les cartes en main pour réussir son coup, optant clairement pour le choix du spoiler: pessimisme et de la noirceur
, excellemment retranscrits par Jesse Eisenberg et surtout la toujours splendide Imogen Poots, pour laquelle ma passion grandit à chaque nouveau titre. De l'audace, donc, à saluer en ces temps de consensus mou, rendant vivement fréquentable ce « Vivarium » doté de talents multiples, échouant « seulement » à nous convaincre totalement de sa démarche avec une conclusion digne de ce nom : frustrant, et pas qu'un peu...
, faisant définitivement basculer le récit vers une forme d'angoisse aussi singulière qu'originale. Dommage, alors, que le film souffre de quelques longueurs (toujours compliqué de tenir sur la durée avec une idée réjouissante mais devant fonctionner jusqu'au bout) et, surtout, d'un vrai manque d'explications sur le pourquoi du comment : autant je suis rarement pour le « tout expliquer », mais là, ce n'est même plus de la suggestion : juste quelques vagues pistes où l'on vous dit « démerde-toi avec ça », enlevant une part de vertige et laissant un certain goût d'inachevé, d'autant qu'il y avait forcément mieux à proposer que ce dénouement assez bancal. Pourtant, Finnegan avait vraiment toutes les cartes en main pour réussir son coup, optant clairement pour le choix du spoiler: pessimisme et de la noirceur
, excellemment retranscrits par Jesse Eisenberg et surtout la toujours splendide Imogen Poots, pour laquelle ma passion grandit à chaque nouveau titre. De l'audace, donc, à saluer en ces temps de consensus mou, rendant vivement fréquentable ce « Vivarium » doté de talents multiples, échouant « seulement » à nous convaincre totalement de sa démarche avec une conclusion digne de ce nom : frustrant, et pas qu'un peu...
Un style différent qui marche même si on sent qu'il y a peu de moyens financiers, l'intrigue est intéressante, on est plongé dans une ambiance pesante, on a envie de savoir... Mais la fin est bâclée, c'est trop lâche de la part du scénariste de ne pas suggérer le dessein des "envahisseurs" , franchement déçu !
Au long court.
Voici un montage financier atypique. On tient là une production irlandaise, belge et danoise, rien que ça. De fait, on sent bien que l’argent n’a pas ruisselé à hauteur des espérances. C’est l’histoire d’un jeune couple qui projette de s’acheter une maison. Ils vont visiter un pavillon de banlieue, comme on dit en Île-de-France. Le quartier est propret, les maisons parfaitement identiques, la lumière irréelle, les rues désertes. Le truc, c’est que notre couple va rester coincé là et pire, il va se farcir un môme un peu chelou. Les trente premières minutes fonctionnent diablement bien. On est embarqué très progressivement dans l’étrangeté de l’ambiance et l’inquiétude s’installe petit à petit. Le non-sens aussi mais ce n’est pas un problème (pour l’instant). Visuellement, c’est assez réussi et le film parvient à mettre à profit un budget serré en faisant sien un minimalisme contraint. Hélas, mille fois hélas, on aurait souhaité s’en tenir à ça. L’heure qui suit traîne en longueur et le film ne sait plus bien ce qu’il veut dire. Les acteurs en font des tonnes pour compenser le vide auquel on leur demande de donner corps. Les personnages en deviennent profondément agaçants. Quant à la fin, il n’y a pas de déception … car on ne s’attendait pas à autre chose. En bref, c’est un chouette concept mal développé ou autrement dit un court métrage qui s’en planté à l’aiguillage ou autrement dit un long métrage raté là où on tenait un court réussi.
Voici un montage financier atypique. On tient là une production irlandaise, belge et danoise, rien que ça. De fait, on sent bien que l’argent n’a pas ruisselé à hauteur des espérances. C’est l’histoire d’un jeune couple qui projette de s’acheter une maison. Ils vont visiter un pavillon de banlieue, comme on dit en Île-de-France. Le quartier est propret, les maisons parfaitement identiques, la lumière irréelle, les rues désertes. Le truc, c’est que notre couple va rester coincé là et pire, il va se farcir un môme un peu chelou. Les trente premières minutes fonctionnent diablement bien. On est embarqué très progressivement dans l’étrangeté de l’ambiance et l’inquiétude s’installe petit à petit. Le non-sens aussi mais ce n’est pas un problème (pour l’instant). Visuellement, c’est assez réussi et le film parvient à mettre à profit un budget serré en faisant sien un minimalisme contraint. Hélas, mille fois hélas, on aurait souhaité s’en tenir à ça. L’heure qui suit traîne en longueur et le film ne sait plus bien ce qu’il veut dire. Les acteurs en font des tonnes pour compenser le vide auquel on leur demande de donner corps. Les personnages en deviennent profondément agaçants. Quant à la fin, il n’y a pas de déception … car on ne s’attendait pas à autre chose. En bref, c’est un chouette concept mal développé ou autrement dit un court métrage qui s’en planté à l’aiguillage ou autrement dit un long métrage raté là où on tenait un court réussi.
j'ai adoré....concept et style de film innovant...franchement je n'ai pas vu le temps passé et la fin est surprenante
Vivarium pourrait être un épisode de La Quatrième Dimension ou de Black Mirror. La critique de l'uniformisation est joliment amenée par l'univers fantastique, l'esthétique glaciale et un cynisme bienvenu. Les bonus du Blu-Ray m'ont cependant offerts l'aperçu d'une autre version qui me semblerait plus alléchante, et en cela je regrette certains choix de la production.
Film extrêmement bizarre, mais très prenant, même si on n'a du mal à comprendre où le réalisateur veut en venir. Il semble avoir tout de même une vision très obscure sur la vie humaine. Toute proportion gardée, l'ambiance sonore rappelle un peu Under the Skin.
ENNUI TOTAL, On passe 1h30 que quelque chose arrive + fin très décevante. Bonne intrigue au début mais sinon nul de chez nul
Film chiant a mourir. C est toujours la même chose tout le long du film . Sortir du lotissement ou le couple est prisonnier.
Ce film est un navet. Le scénario de pseudo science-fiction est tiré par les cheveux, les acteurs font ce qu’ils peuvent mais ils peuvent peu, et ce n’est pas la musique qui relève le niveau. La bande annonce ne donne vraiment pas une idée de l’ennui à suivre cette histoire plus que bizarre.
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