Un OVNI cinématographique avec une ambiance lourde et mystérieuse qui nous accroche du début à la fin. Sans jamais nous laisser de répit, les acteurs jouant le rôle de l'enfant puis de l'adulte sont tout simplement flippant... Les cris de l'enfant sont atroces et glacent le sang. Un film parfois bien plus horrible que n'importe quel film d'horreur.
Mon dieu ! Mais qui est capable à ce jour de faire un film aussi nul et sans intérêt ! Comment et il possible qu une personne saine d esprit puisse dire que c est un film bien ! Tout est mauvais ! C est inssuportable de longueur c est ni un film d horreur ni de la science-fiction ! Quelqu un a t il pense au scénario ? De toutes ma vie j ai jamais rien regarder d aussi insipide. Passe votre chemin il n y a rien dans ce film ... meme pas une émotion de dégoût juste une perte de temps ! Odieux !
Ce film sort de l'ordinaire et peut donc ne pas plaire.
C'est un thriller psychologique qui se déroule dans un huis clos. Un jeune couple désirant visiter une maison va se retrouver piégé dans un lotissement, seuls et ils vont devoir vivre dans cette maison. J'ai regardé ce film pendant la période de confinement et on voit là tous les effets néfastes que cela peut avoir, tant sur le plan physique que psychique. Les deux personnages se retrouvent face à eux-même 24h/24 et 7j/7, sans aucune échappatoire possible (pas de distractions, aucun contact avec qui que se soit, ...).
Le problème c'est qu'au bout d'un moment l'histoire tourne en rond et aucune nouveauté n'est apportée. La fin est décevante, je l'ai perçue comme une solution de facilité pour ne pas avoir à fournir d'avantages d'explications.
Lorcan Finnegan signe ici un film de SF psychologique, dystopique et chromatique, plus vert encore que son île natale. Il défonce sans l'air d'y toucher notre société consumériste absurde, l'obligation sociale de l'accès à la propriété, c'est le naufrage de la vie parfaite. Quelques longueurs, pas d'explication sur la situation mais est-ce important? Le message est reçu cinq sur cinq. Un pavillon de banlieue, un crédit, un enfant, de la nourriture sous vide, du reggae comme seul musique, une certaine idée de l'enfer selon Finnegan, je la partage entièrement.
Un jeune couple pris au piège de la normalité domestique dans un monde insipide... Fille pour enfant clone dans un monde clos ..... une mise en abîme du bonheur programmé pour un mouvement perpétuel absurde.
.Long poème monochrome, Vivarium de Lorcan Finnegan en salles ce mercredi fait forcément penser à un épisode de Black Mirror.
Expérience étrange et surréaliste, dérangeante et ambitieuse...am. Il y a une chanson de Greame Allright qui me fait penser a ce film:
Petite boîte ....très étroite...faite en tikitikitak.. ...Et bien sûr des images qui rappellent Magritt et Hopper... Un beau film anxiogène dans l' air du temps finalement...
Vivarium surtout un beau film conceptuel sur notre monde au besoin normalisé...c' est donc plus une expérience cinématographique et sa licence poétique ne nécessite pas de longues analyses...une immersion dans un poème urbain , sans doute un peu vaine au bout du compte mais quand même très intéressante ....
Comme se perdre dans un tableau de Magritte....d' ailleurs c' est une coproduction Belge......
Et les acteurs Imogene Poots et Jesse Eisenberg en tête sont vraiment très bons...
La déception m'a frappé d'un grand coup avec Vivarium. L'ambiance est la, la photographie est impeccable, le scénario alléchant à premiere vue, mais la magie n'opère pas trop. C'est dommage. Je m'attendais à quelque chose de la trempe d'un épisode de Black Mirror mais ça tombe à l'eau bien assez vite, et on se rend d'ailleurs compte bien assez vite que Vivarium nous laissera sur notre faim. Malgré tout, l'ambiance assez glauque fait mouche, notamment grâce à ce petit garçon étrange que Tom et Gemma doivent élever malgré eux, mais on s'ennuie beaucoup tout au long du film il faut le dire, et le final est anticipable à des milliers de kilomètres. Le duo Jesse Eisenberg/Imogen Poots que j'avais adoré dans The Art Of Self Defense est ici assez fade, à l'image du film, qui laisse un goût amer de déception. C'est dommage. Point positif cependant ; les décors façon DIY qui donnent au film une identité visuelle singulière qui à le mérite d'être félicitée. C'est tout, à part ça, pas grand chose à retenir.
Tous d'abord je tien a dire que j'aime ces propositions de cinéma, c'est innovent, ça prend des risque et sa fait parlé et débattre, et peut importe que j'i aimé ou non le film, ça ne changeras pas ça . Voilà une fois cela dit parlons en de ce "Vivarium" : Tous dans ce film était attirant, l'affiche, les acteur, le pitch, j'étais vraiment conquis par tous ça, et le début m'a conforté dans l'idée que j'allais passé un moment étrange et particulier devant ce film. Tous d'abord cette teinte verte-bleu et l'esthétique épuré du film donne vraiment dés le départ une impression très étrange, le film arrive très vite a nous titillé et a nous embarquer dans son monde et son univers a la fois étrange, confortable, malsain et anxiogène. on as envis d'en savoir plus, de découvrir les tenant et aboutissant de toute cette histoire. Les personnages sont tous les 3 réussi et bien interprété. Malheureusement une fois le postula de base posé le film ne raconte plus grand chose, je ne me suis pas ennuyer car le film reste relativement court et l'originalité de son propos permet d'être toujours intriguer et en questionnement. Mais une fois le visionnage terminé on ce demande quand même si un court métrage n'aurais pas suffit car mise a part cette métaphore acidespoiler: sur la vie dans notre société le film ne parvient pas as recoller tous les morceaux de sont intrigue et a nous proposé une fin surprenante, on reste un peu sur notre faim d’ailleurs... Beaucoup de questions reste donc sans réponse spoiler: (C'est quoi finalement cette chose-enfant ? D'où vient cette créature ? quel est sont but ? comment les carton de nourriture arrive ? Qui est l'homme que l'enfant imite ?...etc) Certaine scènes et certain élément sont mit là pour renforcer la métaphore et la seconde lecture du film mais le problème c'est qu'ils n'on pas de signification dans la lecture de base du film et donc forcement pas de réponse sensé aux questions qu'ils soulèvent. "Vivarium" est tous de même très intelligent par certain aspect de sa métaphore de la vie "standardisé" et le capitalisme, il nous montre l'horreur qu'est un système trop carré et uniformisé qui nous enlise dans une vie morne et prévisible, c'est un appel a vivre sa vie en dehors des codes tous tracer. Un message assez pessimiste sur notre société. Un film très intéressant et original donc mais qui pêche dans sa durée car il ne raconte pas suffisamment, n'apporte pas assez d'éléments nouveaux pour nous surprendre et nous laisse sur une fin mitigé qui peut être considéré au choix frustrante et (un peu trop) libre a l’interprétation .
Ce film est très étrange... Mais il est bien. On est plongé dans une atmosphère un peu angoissante et étriquante. La réalisation est bonne. Il y a une légère touche d'humour spoiler: ammenée par le personnage de l'enfant/l'agent immobilier qui est tellement bizarre que cela fait rire
Toutefois, ce n'est pas le film de l'année non plus.
Il y a d'abord ce lotissement cauchemardesque d'où l'on ne ressort pas. Chaque maison se ressemble et dans chaque pièce un tableau de la pièce dans laquelle on se trouve est accroché au mur. Le décor anxiogène posé, le film peut dérouler son inexorable venin dans une succession de scènes plus schizophréniques les unes que les autres, rappelant souvent l'univers de David Lynch, Il ,est difficile de ne pas angoisser face ce piège où Alice n'est pas ici coincée dans un pays des merveilles, mais bel et bien dans une toile d'araignée qui se tisse sans espoir de fuite à la manière d'une tragédie à laquelle on ne pourra pas échapper parce qu’elle est ainsi écrite. Parfois maladroit, parfois répétitif, " Vivarium " n'es reste pas moins un vrai film créatif, ambitieux et assumé comme on aimerait en voir plus souvent, loin des sentiers balisés et formatés qui ponctuent la plupart des sorties du mercredi. Un film sans issue et sans échappatoire possible autant pouyr les personnages que pour le spectateur pris à la gorge. A voir.
Il faut souligner l'histoire déjantée qu'il a fallu trouver pour pondre ce "petit film" de science fiction car les 1h37 sont largement longue pour ce qui si passe. On pense même à un petit film expérimental sans début, histoire de se mettre dans le bain de suite et de profiter de l'absurdité délicieuse de ces décors et cet environnement rocambolesque. Alors oui, c'est long parfois car il est difficile de faire évoluer les personnages principaux dans 50m carré autour d'une maison, peu de chose bougent ou ne changent. Cependant on reste accroché jusqu'au bout pour la récompense: connaitre le pourquoi du comment, la fin est tellement attendue..et pas décevante!!
Un message pessimiste, ça aurait pu être intéressant, mais là franchement, c'est un peu idiot et exagère bien trop l'inutilité de la vie pour être pertinent. Ce film a la volonté de ressembler à un épisode de Black Mirror, mais dans Black Mirror, l'univers présenté est toujours une simple prévision de ce qui peut arriver, et il est simple de ramener ce que l'on voit aux problématiques actuelles, et jusque où elles peuvent aller. C'est ce que la science-fiction a toujours fait, construire un univers éloigné du notre dans le but de faire ressortir les problèmes de notre monde à nous. Mais l'univers de Vivarium est assez mal pensé à ce niveau là. L'aspect banlieue aliénante où tout est semblable, oui, c'est actuel, mais je ne trouve même pas que le film aille beaucoup plus loin dans le thème du conformisme. Mais qu'ils soient seuls dans cette banlieue est déjà assez surréaliste, mais tout ce qui tourne autour de l'enfant n'a pas beaucoup de sens, n'apporte pas forcément au message, et c'est signe d'une assez mauvaise écriture selon moi. L'aspect flippant du gosse ne dit rien sur rien, ces écrans étranges qu'il regarde n'ont aucune signification, sa voix, la vitesse à laquelle il grandit, tout cela ne veut rien dire. Le passage où l'enfant (devenu adulte) s'enfuit sous le trottoir est assez attendu, dans le sens où il dit que pleins d'autres couples sont dans la même situation. Et ? La fin est dans cette pleine continuité du "Et alors ?", l'enfant a remplacé le vendeur, et s'apprête à accueillir un nouveau couple, le tout est donc un cercle sans fin, totalement vain. Et là est tout le problème, le film veut faire un parallèle avec la société actuelle, mais ce qui est présenté dans le film est complètement vain, alors que la vie, même si parfois assez vaine en effet, ne se limite pas remplacer et se faire remplacer. Le film laisse entendre que rien ne s'est passé entre le moment où le vendeur vend la maison et celui où il sa fait remplacer. C'est certes pessimiste, et ça pourrait être un parti pris, mais il n'y a rien à tirer de ce film. Et je passe toutes les incohérences de l'univers, qui n'aide pas à rendre tout cela crédible. Visuellement c'est assez correcte en revanche, le passage dans "l'autre monde" avec tous ses changements de couleur est assez simple mais joli tout de même. Le film parvient à maîtriser une seule de ses métaphores, c'est celle des emballages plastique, qui est la seule à être vraiment développer. Reste un film vain, tout comme ce qu'il présente, et même si c'est penser pour être méta, ça reste inutile.
Un film prétentieux et d’un ennui abyssal. Il n’y a rien à sauver dans ces 1h30 qui auraient pu tenir en 20 minutes. La 4ème dimension et Black Mirror ont montré qu’on peut dire beaucoup en peu de temps et ce film aurait du en prendre de la graine. Les effets spéciaux et les décors sont en carton, ce qui aurait pu être une idée vu le concept de l’histoire, mais ça ne prend pas. Le gamin est une tête à claques, ce qui aurait pu aussi être un concept, mais là non plus, ça ne prend pas. Tout est mou, les sons sont énervants, la musique est saoulante, les protagonistes sont passifs, les couleurs sont écoeurantes et le scénario doit tenir sur un post-it. Si ça se veut une critique de la société moderne, c’est raté parce que ce film en est l’exemple type: vide, prétentieux et inutile.
Ok, on devine que le message est "Voilà ce qu'on fait vivre aux animaux qu'on met dans un vivarium". Mais était-ce nécessaire de traîner 1h30 pour faire passer ce message ? Parce que là, c'est juste long et ennuyant pour rien. Aucun intérêt.