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Un visiteur
1,0
Publiée le 27 avril 2020
Non mais c'est quoi ce film. Ni queue ni tête aucune logique, mais le ponpon c'est la fin. Du grand n'importe quoi Où il n'y a meme une petite explication. Non rien nada, le film se fini point barre.....
N'importe qui pour réaliser des films avec ce genre de scénario
Pas d'action, ne fait pas peur, musique d'église la plupart du temps lolllll
Vivarium : " Endroits où l'on garde et on élève de petits animaux vivants en reproduisant leur habitat naturel. " On ne pouvais pas trouvé mieux comme titre. En effet, ce film fait l'étude du confinement social, des comportements, et de la reproduction biologique OU PAS, dans une histoire glaucque et horrifique. C'est à ne rien y comprendre et pourtant Vivarium arrive à nous éblouir, sans qu'on ne send rende compte, grâce à une mécanique bien pensée et une esthétique originale. L'homme creuse sa propre tombe... À méditer ou pas :)
Tabloïd triste de la reproductibilité de l'être humain et de ses objectifs de vie conformistes et aseptisés. Tous différents et pourtant tous si semblables, rêvant à l'unisson des mêmes réussites uniformisées. Du rêve utopique au cauchemar, la frontière est mince quand on prend conscience de la prison dans laquelle la société moderne et ses chimères nous enferment. Véritablement un chef d'oeuvre, un film qui ne ressemble à aucun autre et qui nous emmène dans son voyage introspectif et métaphorique de la vie en société moderne. Rarement critique philosophique n'a été aussi pertinente sur grand écran. Rien à voir ici avec un Black Mirror, c'est même l'opposé tant tout est à comprendre soit même à l'inverse de la série qui nous mâche le travail de réflexion. Chapeau, même si il est certain qu'il n'est pas à la portée de tous d'en saisir l'essence
J'ai vu un film... qui surprend par sa forme et le fond... ça commence comme un truc normal pour basculer dans un univers métaphorique de ce que peut être la vie d'une famille qui s'enfonce dans un quotidien routinier et destructeur. Du point de vue de la forme, c'est assez incroyable car cet univers en huis-clos finit par oppresser ce si beau couple qui avait tout pour lui et qui a sombré dans le quotidien, avec pavillon, voiture, enfant (manque plus que le chien... pour le vrai rêve américain)... Et quel enfant... un futur vendeur de pavillon... Le parfait monde consumériste... Et dans ce monde, pas d'évasion possible... L'univers ressemble à un tableau de Magritte ou d'Edward Hopper. Et ce tableau devient un labyrinthe et nos vies deviennent de labyrinthes, et l'on se perd dans le dédale de ses rêves... Il y a de la volonté, de l'ambition dans ce film, et le malaise s'installe... Le jeu des comédiens (Imogen Poots et Jesse Eisenberg) est excellent, et très troublant (Jonathan Aris et Eanna Hardwicke).. Une découverte.
Vivarium est un film très bien réalisé et vraiment original, se passant dans un décor particulier. C'est bourré d'intrigue, l'atmosphère est pesante et accompagnée d'une bande son qui colle très bien. J'ai été effrayé comme si je regardais un bon film d'horreur et quand à la fin du film elle est très marquante et réussie. Je me souviendrais longtemps de ce film!
Vivarium est un film à énigme d'une rare efficacité. L'ambiance est tout bonnement incroyable, notamment grâce au travail réalisé sur la lumière qui est très pointu et intelligent, amenant un filtre surréaliste très réussi et apportant une esthétique très graphique aux plans. D'un point de vue production, ce long métrage est particulièrement malin : peu de décors, quasiment tous les plans filmés en studio. Petit budget, mais grand film. Le jeu est très bon, particulièrement ce mystérieux enfant et ses voix gutturales. Vivarium est une métaphore très bien construite de ce que l'on inflige aux animaux dans nos laboratoires, mais aussi du conformisme induit par notre société contemporaine. Une claque.
« Without Name » semblait déjà tutoyer l’étrangeté d’un environnement. Et si le festival du TIFF renforçait les désirs du réalisateur irlandais Lorcan Finnegan de penser plus grand, c’est le cas avec cette œuvre qui nous baigne dans l’enfer de la routine et bien plus encore. Toujours suivi par le scénariste Garret Shanley, ce second long-métrage explore une boucle sociale qui touche tous les couples, régis par une société capitaliste et fasciné par la surconsommation. Et c’est en tâtonnant sur l’aspect horrifique et humoristique que le film piégera le spectateur, lui qui peut se croire à l’aise et confortable dans sa demeure, qu’il entretient dans la pression sociale et dans les responsabilités familiales. En filigrane, un air d’étrangeté s’installe alors afin de convoquer plusieurs idées de mise en scène, servant parfaitement les sujets et le décor.
Tom et Gemma, respectivement campés par les fantastiques Jesse Eisenberg et Imogen Poots, ont tout pour plaire, tout pour réussir et tout pour échouer. Rien n’est tracé d’avance pour ce couple dont la complicité va pourtant être remise en question par le prisme d’un enclos à ciel ouvert. On ne cherche pas à cacher davantage le concept de l’intrigue, on met les pieds dans le plat. La banlieue pavillonnaire reste le blason de la classe moyenne qui cherche à démarrer une nouvelle vie et ce portrait nous est conté avec un cynisme angoissant et intelligent. Le programme est rude et le plan d’action semble redondant, mais c’est justement sur cette boucle que l’on joue avec les nerfs des personnages comme ceux du spectateur. Le monopole revient à cette force invisible, comme un hôte impromptu et qui régule la folie de ses locataires afin de mieux les amadouer. Ce postulat de départ verra ses grandes lignes et métaphores se décrypter d’entrée, mais avec du recul, il est possible de s’y retrouver dans ce labyrinthe mental.
Le jeu de rôle est une règle imposée et cela nous éclaire un peu plus sur les enjeux. L’anti-portrait des parents se dresse et c’est à nous de recoller les morceaux, afin de mesurer chaque segment du quotidien d’une famille reconstitué et dysfonctionnel dans la durée. Cette problématique finit par prendre le pas sur la performance des acteurs, à l’image de leur liberté qui s’efface petit à petit. Comment élever un enfant devient un sujet dérisoire et le ton est souvent décalé grâce à un humour qui maintient les personnages dans les enfers ? Et avec un sujet si ouvert, l’œuvre n’insiste pas plus pour rendre son concept plus contemporain. L’atmosphère de la « Quatrième Dimension » interagit avec sournoiserie pour que l’on ne perde ni l’intérêt, ni l’espoir de connaître un dénouement heureux. Cependant, le véritable bourreau derrière cette relation toxique nous rappelle ô combien nous sommes petits et formatés pour creuser notre propre tombe, quoi que l’on fasse, quoi que l’on surpasse. Tout est calculé.
Il a largement fait parler de lui au festival du film fantastique de Gérardmer, « Vivarium » nous poursuivra sans doute encore un moment, grâce à la richesse de ses propos intemporels. Et peut-être que la morale finale nuit à l’engagement d’un public qui se fait inévitablement hypnotiser et consoler, il n’y a pas de choix à faire. Le magnétisme est enclenché et la brutalité du produit peut en laisser plus d’un sur la touche. Dans le cas contraire, la fausse publicité aura de l’impact, jusqu’à atteindre la jubilation d’une aventure vertigineuse et empreint d’une malveillance exposée à l’artificialité de l’existence.
Dernier film que j'ai vu avant le confinement, jolie ironie ? En tout cas, je l'ai trouvé très réussi et il fait son petit effet. Je le recommande vivement pour un moment artistique et psychologique hors norme.
Un film déroutant, rien n'a de sens, l'action y est absolument incohérente avec un ennui à se taper la tête au sol!! Les acteurs font leurs possibles et impossible de sortir quoique que ce soit de positifs... Le pire des films, en espérant ne JAMAIS retrouver ce niveau d'incompétence
Un Huit clos énigmatique, sur le fait que l'accès à la propriété est un but absolu à atteindre dans sa vie, un poison ou une résurrection, c'est intriguant dérangeant et captivant à la fois une petite perle a voir absolument .
Étrange. Prenant. Dérangeant. Les adjectifs ne manquent pas pour décrire ce film qui vaut d'abord pour l'originalité de son scénario et la qualité de ses interprètes, mais peut laisser sur sa fin, à la "fin"...
"Vivarium" s'avère être un bon petit thriller de science fiction, simple, efficace et abouti, par son concept intelligent et original, tenant le spectateur en haleine de bout en bout grâce à un suspense intriguant et porté par une très convaincante Imogen Poots.
Il y a clairement du bon et du mauvais dans ce film.
Tout d'abord, on a un aspect de la vie réel qui nous est retranscrit. En effet, le film aborde des sujets importants tels que le capitalisme et l'endettement, symbolisé par spoiler: l'enfant à éduquer , la façon dont on doit se comporter en société, tuer c'est mal, travailler c'est bien, sans broncher c'est encore mieux ! ou encore la nourriture, le tabagisme, spoiler: la mort d'autrui brutale en tout point , etc.. des points mis en avant de manière subtile, même presque trop. De plus nous pouvons aussi souligner que l'aspect du temps dans le film est très bien manipulé. Effectivement, spoiler: le garçon grandit vite pour symboliser la rapidité du temps qui s'écoule (on ne voit pas nos enfants grandir) par exemple, ou bien les journées qui se ressemblent, une ressemblance telle que les nuages sont en formes de nuages (de parfaits monstrueux petits nuages). Enfin, l'aspect moutonnier des gens, nous voulons tous la même chose car la société le veut, et si on ne fait pas comme tout le monde on est rejeté, ce rêve, d'avoir sa petite maison et sa petite famille, doit être une fin en soi selon les dires de notre société actuelle. Ainsi, la manière qu'a eut Lorcan Finnegan de nous représenter tout cela est très bien faite.
Cependant, nous sommes sur un film très mou. Dans un premier temps il y a les dialogues, un script quasi inexistant (les acteurs n'ont pas dû se fouler à apprendre leur texte), on a ensuite le manque cruelle de mouvement, que ce soit des plans ou des acteurs (l'envi de dormir nous prend dès le début du film). Il y a aussi une 3D très peu agréable à regarder (excusé par le manque de budget), ce qui n'aide vraiment pas à résister au sommeil. Ou encore l'histoire, qui débute sans raisons, pourquoi CE couple doit-il vivre ça ? qu'ont-ils fait ? on ne sait rien. Mais le meilleur c'est la durée du film. C'est la où je suis terriblement déçu, c'est un long métrage qui aurait été, à mon avis, un pure chef-d’œuvre parmi les courts-métrages. Il n'est donc pour moi pas à sa place. Ainsi, il y a quand même nombres d'erreurs qui en sommes, nous enlèves l'attraction que l'on aurait pu avoir.
Pour conclure, il y a du bon, le réalisateur nous fait parvenir des messages importants, mais aussi du mauvais de par la durée du film qui est fatale. J'ai quand même dû m'accrocher pour déceler du positif et du bas de mes 21 ans, je ne donne pas cher de sa peau en salle pour les personnes faisant parti de ma tranche d'âge.