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Un visiteur
1,0
Publiée le 4 octobre 2021
je crois n'avoire jamais vus un film aussi chiant , c est simple le film entier et dans la bande annonce tout le reste c est du remplisage vide et sans interere et quand on croit qu'il va ce passé enfin qq chose bas finalment nan rien . Un film qui ne fait jamais peur n'est jamais drole bref qui et juste une perte de temps
Un film qui pourrait passer pour du M. Night Shyamalan, sauf que là l'angoisse est vraiment présente et, comme les personnages principaux, le spectateur se sent démuni et piégé.
LRien d'original. Le même thème est dans une nouvelle US des années 50. La fin est différente. Le bloc de pavillon tout entier décolle vers l'espace avec tous ses habitants.
Film qui n'est pas sans rappeler l'univers de la série de la Quatrième Dimension, Vivarium possède un scénario assez original du début jusqu'à une fin dnune grande noirceur et un très bon casting, ce qui fait qu'on passe un moment de cinéma bien agréable. Dommage toutefois que la réalisation manque d'ampleur et d'envergure, car c'est ce qui l'empêche d'être une oeuvre totalement marquante.
Assez typique de notre époque, ce modeste film de SF entretient tellement son mystère et son cauchemar façon "Quatrième Dimension" (référence évidente) qu'il en oublie presque de le résoudre, ouvrant des pistes sans forcément en sortir la logique profonde. La critique du consumérisme est abordée dans un schéma réduit à trois personnages, et repose sur un postulat plutôt en contradiction avec le message du film (spoiler: le couple n'est pas exactement poussé à la "consommation", il se la voit imposer sans avoir vraiment acquiescé... ), mais la démarche profondément pessimiste de l'ensemble (appuyée par une esthétique artificielle des plus soignées) interpelle, quand bien même l'histoire devient un peu redondante par moments.
Je n'arrive pas et je n'arriverais jamais le sens et le pourquoi de ce film C'est ennuyeux Long Aucun sens Nulllllll Ceux qui dise que ce film est bien n'aime pas le cinéma
dernier film vu avant le premier confinement ... quand je suis sortie de la salle, la responsable de la salle m'a annoncé que les cinémas fermaient suite à la déclaration gouvernementale. quand on y repense. Très bon film qui vaut par la création d'un univers très bien menée. une action qui nous mène irrémédiablement vers une issue on ne peut plus étouffante. un excellent exercice de style à voir qui ne manquera pas de rappeler l'univers fantastique de Borges. À voir ... même 2 ans plus tard.
Ce film à beau être bourrés de références philosophiques et culturelles, c'est beaucoup trop long pour ce qu'il en dit. Le couple embringué dans une spirale dont il ne peut se sortir, prisonnier de ses désirs d'avoir un chez soi , un travail etc .. en quelque sorte de rentrer dans le moule social. Une vue plutôt désolante de notre futur ou tout tourne autour de la consommation sans vraiment vivre. Je ne saurais dire pour quelle raison le chiffre 9 m'a fait penser à une série britannique "inside number 9" ou toutes les intrigues policières se déroulent au numéro neuf toutes plus énigmatiques et flippantes. Le chiffre neuf ayant une signification particulière en philosophie . De même que se retrouve enfermée dans cette routine dont ce couple qui ne peut s'échapper et devient esclave sans avoir pu assouvir ses désirs mais plutôt en subissant son sort
"Vivarium" est un film avec un postulat de départ qui est intéressant mais qui semble long, très long, car finalement, je n'irais pas jusqu'à écrire qu'il ne se passe absolument rien mais il ne se passe pas grand chose quand même...
Certes, on peut y voir une ”foule” de métaphores sur notre société puisque tout y passe, et pour avoir lu plusieurs de ses interviews, c'était bien l'intention du réalisateur. Le bien immobilier (la maison de préférence individuelle) dans un lotissement sans âme, la bouffe toute prête, l’absence de contact avec les voisins (qu’on ne voit d’ailleurs jamais), un gosse aussi imbuvable qu’ingrat vis à vis duquel l’unique consigne est de l’élever, l’homme qui se tue à la tâche et creuse littéralement sa tombe (caricature vitriolée du rôle attribué au père de famille très souvent absent du foyer car ”prisonnier” d’un job auquel il s’accroche dans l’espoir d’un avenir meilleur). La femme, elle, qui finit par se résigner à son rôle de mère.
Je ne veux pas en dévoiler ”plus” mais s’il est évident qu’il s’agit d’une vision très sombre de ce que notre société a tendance à devenir (matérialisme et consumérisme) avec des métaphores cyniques à revendre, volontairement poussées à l’extrême, le côté ”fantastique” avec l’arrivée de l’enfant vient un peu tout, sinon gâcher, du moins perturber l'ensemble, car l’histoire m’a donné l’impression de jouer alors sur deux tableaux sans en développer vraiment aucun.
Certains n’ont exprimé leur "explication" du film que sous le trait purement philosophique (et surréaliste) du consumérisme. D’autres y ont vu du Cioran, y ont vu du fantastique dans le style des séries comme ”The Twilight Zone” ou ”Le Prisonnier”. On peut penser aussi au film "The Truman Show". Quant aux décors, ils font penser aux tableaux ”L’Empire des lumières”, une série de toiles de René Magritte. Pour l'anecdote, l’une des scènes du film ”L'Exorciste” de 1973 s’était également inspirée de ses toiles.
On ne sait pas trop quoi penser. Il suffit de lire les avis et commentaires des spectateurs (pas que sur AlloCiné ou SC) qui sont parfois aux antipodes pour avoir la preuve que l’interprétation de ce qui nous est montré peut être bien différente.
Malgré une intention estimable, une interprétation honnête et un travail au niveau des décors à saluer (tout a été pratiquement réalisé en studio avec trois maisons au total) "Vivarium" est un film qui ne fera pas partie de ceux dont je me souviendrai longtemps.
Je n'ai rien compris et c'est sûrement car il n'y a rien à comprendre ; à trop vouloir faire un thriller psychologique on tombe rapidement dans la bêtise et le non sens. Des extraterrestres ? La société moderne ? Aucune explication ne saura jamais compenser ma perte de temps et le dédain que j'éprouve envers ce film. En conclusion, ridicule, naze, mais néanmoins les acteurs restent corrects et le film est visuellement immersif (si vous êtes un grand fan de Wallace & Gromit). Bon visionnage !
J'aime beaucoup ces films d'ambiance, on est aussi paumés que les personnages , tous les scénarios sont possibles, une découverte amène encore plus de questions... le problème c'est qu'au final ça ne tient pas debout. Bref j'ai aimé le regarder mais je ne le visionnerai pas une deuxième fois.
Nous nous sommes facilement laissés prendre au piège de ce huis-clos dérangeant, qui n’est au final qu’une belle allégorie des angoisses des trentenaires liées à cette idée d’une vie domestique bien établie, comme but en soi d’une société normative et conformiste.
Pour l’anecdote, Finnegan se serait inspiré d’une série de tableaux de Magritte, L’Empire des Lumières, pour la partie visuelle de son conte SF, lui donnant ainsi une photographie tout à fait poétique.
Ce qui est d’autant plus intéressant, c’est la capacité de ce film à susciter la peur et l’angoisse avec très peu d’effet, dans un ensemble simple, mais jamais simpliste. Une véritable surprise dans le paysage cinématographique américain.
Imogen Poots ( Black Christmas) et Jesse Eisenberg ( Retour à Zombieland), c'est un casting bien choisi pour un premier film, mais qui vous le verrez en regardant le film, n'améliore pas la performance de "Vivarium" . Scénario original mais pourrais être mieux car le script n'a parfois aucun sens et ne trouve aucun moyen d'entrer le sujet qu'il veut mais tient debout. L'image et les paysages sont par contre très bien géré, ils sont si parfait que ça en devient étrange ce qui est d'ailleurs le but. c'est un assez bon thriller psychologique. Par contre les effets spéciaux sont pas très bons. On ne va pas se leurrer le film n'est pas d'extraordinaire mais pour une première réalisation il est pas mal. On va s'avouer que le film est quelque peu ennuyant, avec son air de documentaire sur la dégéneration d'un dimension parallèle. Et puis le film est si lent je me suis beaucoup ennuyé. Et dès qu'on a l'impression qu'il va se passer quelque chose il ne se passe qu'un truc ou deux, nous approchons lentement de l'issue fatale du film, avec un stress minimetrique. Les 15 dernières minutes sont woaw ! Montrant des choses indélébile, flippante pas stressante donc vivariumesque. Il est hypnotisant, tout en étant pas ouf et ennuyeux. Mais la fin est un cercle vicieux plus que flippant.
Un film qui pose un regard on ne peut plus critique sur un mode de vie à l'occidentale et sa cellule familiale.
La métaphore des extraterrestres n'est pas à prendre au pied de la lettre mais file celle de la nidification des coucous posée au début du film, et devient l'image de la famille, une certaine image.
L'univers oppressant et absurde tient tout au long du film. Il en devient même insupportable tant cette claustration pavillonnaire résume un mode de vie que nous partageons tous d'une façon ou d'une autre.
Les acteurs sont remarquable avec des félicitations particulières au jeune Senan Jenning dont le rôle important et diificile pour un enfant, selon moi.