Vivarium
Note moyenne
2,6
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366 critiques spectateurs

5
28 critiques
4
51 critiques
3
110 critiques
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70 critiques
1
46 critiques
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61 critiques
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anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 7 avril 2020
Il faut bien regarder ce film des le début le jardinier piégé avec sa femme tue 2 oiseaux en coupant une branche puis il enterre ces oiseaux avec ironie puis pourquoi l'enfant crie t il quand il a faim il fait comme les oiseaux qui crie quand ils ont faim auprès de leur mère puis les oiseaux ont la capacité de gonfler leur cou comme l'enfant et puis la derniere chose les oiseaux finissent dans un trou au début du film et le couplé piégé finit aussi dans un trou recouvert par la terre. Voilà mon analyse
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 7 avril 2020
J'ai trouvé ce film stupéfiant, les acteurs sont remarquables. Pour répondre à certain commentaires négatifs, vous remarquerez que les protagonistes ne retrouvent plus leurs chemin après avoir franchis l'entrée du quartier, ils tournent en rond. Il ne faut pas oublier non plus qu'ils ne sont que deux, il ne peuvent donc pas prendre de recul sur leur vie. Bien sure, ils ont un passé en commun qui est alors la pire des tortures . Et oui, les gens achètent une maison, font un enfant, la femme se fatigue à l'élever et meurt, (explication de l’enfant qui enterre ses parents). L'homme quand à lui, cherche des échappatoires pour sortir de cette routine, alors il trouve une addiction, en l’occurrence le trou qui le conduira à la mort. Le génie dans tout ça, c'est que le téléspectateur croit qu'il va trouver une sortie même si au font on sait que c'est impossible. Pour finir, l'histoire n'a pas de fin, c'est une boucle, c'est à la fois tout et le vide. Oui ce film c'est rien et ce n'est rien, c'est pour ça que c'est un bon film.
David G
David G

1 abonné 23 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 6 avril 2020
Ce film n'a aucun intêret il est nul aucune explicaons n'est donné hormi q'un couple recherche une maison, le seul point positif c'est le fait que vous êtes plonger dans le film, tout le long on éspére qu'il vont s'en sortir et on suit les deux perssonages qui sont plutôt bien écrit mais qui ne vont pas avec le rôle, j'aurais aimé un minimum d'explication il me fais penser a Annihilation, avec son scénario.
Pascal I

904 abonnés 4 256 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 avril 2020
Assez déçu au final car bien trop long. Un format 30' type Black Mirror aurait mieux valu. Les interprétations sauvent le film et également des exaspérations bien reproduites. Le reste (redondant) finit par être ennuyeux. 2.5/5 !!!
AMANO JAKU

356 abonnés 797 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 avril 2020
Et bien voilà l’une des plus belles surprises de ce début d’année cinématographique ! En suivant un jeune couple cherchant à s’installer visiter une maison au sein d’un quartier résidentiel duquel ils finiront par ne pas pouvoir en repartir, Lorcan Finnegan ne signe pas qu’une simple petite série B d’épouvante inoffensive comme on nous en sert des paquets chaque année : il nous propose avant tout une métaphore effrayante et anxiogène de notre condition humaine en tirant à grands coups de boulets destructeurs sur nos vies schématiques et moulées dans les archétypes d’une société qui supprime la différence pour imposer l’uniformisation des gens comme leurs aspirations. Le titre du film, Vivarium, résume tout à lui tout seul : c’est exactement dans ce type de prison de verre que vont se retrouver nos deux malheureux héros, pour que l’on puisse les observer de l’extérieur alors qu’ils seront nourris et logés par de mystérieux « kidnappeurs ». Une métaphore bien plus que limpide qui pointe avec une noirceur terrible notre condition actuelle : tout comme ce pauvre couple coincé dans ce qui peut se rapprocher d’un des cercles de l’enfer de Dante, nous sommes des pauvres pantins prisonniers d’une société qui nous dicte nos vies nous privant de la plus simple notion de libre-arbitre. Afin d’illustrer son cauchemar, Lorcan Finnegan déploie une mise en scène inspirée qui ne manque pas de trouvailles pour masquer un budget serré et nous propose univers visuel fascinant et labyrinthique : la résidence dans laquelle se retrouvent nos héros se présente dans la grande tradition des banlieues pavillonnaires américaines dont la standardisation et l’esthétisme sont ici poussé à leur paroxysme : maisons parfaitement identiques et symétriques, façades de décors de studios possédant les mêmes couleurs, allées comme des lignes infinies, chaque maison possède la même petite parcelle de gazon aseptisé où chaque brin d’herbe fait exactement la même taille, intérieurs identiques à un catalogue Ikéa où la mise en abîme est renforcé par ces tableaux surréalistes ( spoiler: un tableau représentant le salon au dessus du canapé de ce dit salon, idem dans la chambre où un autre tableau représentant la dite chambre trône au dessus du lit
), même le ciel semble faux avec tous ces nuages parfaitement identiques en terme de taille ! Ce « paradis » artificiel transmet à la fois un certain sentiment d’onirisme et une inquiétante sensation d’étrangeté qui rend le tout surréaliste et insuffle une atmosphère hautement anxiogène. Ce qui commença par un regard amusé finit par devenir un cauchemar éveillé. L’artificialité du lieu est en plus poussée à son paroxysme grâce à l’utilisation de la synthèse pour le représenter en vue aérienne : un choix judicieux qui rajoute un petit grain de malaise. Mais le côté « horrifique » du film est encore plus renforcé par l’arrivé d’un nouvel élément en la présence de cet enfant dérangeant par sa croissance et son comportement plus qu’anormaux, que l’on finit par considérer comme une menace amenant nos protagonistes à ressentir des pulsions infanticides ! Malheureusement le film se referme peu à peu sur lui-même, comme pris au piège de son concept qui est à la fois son atout majeur mais également sa première limite : le dernier acte finit par tourner un peu en rond et essaye de nous emmener de « l’autre côté du miroir » pour une plongée psychédélique dans un envers du décor énigmatique. Expérience sensorielle intéressante mais bien trop courte pour au final ne pas finir frustré de ne pas en savoir davantage ! Alors oui, on peut ressentir une certaine déception par la fin de "Vivarium", mais cela ne change en rien que le film est une péloche qui mérite d’être vue ne serait-ce que pour l’univers et l’ambiance déployés par Finnegan et pour les prestations impeccables de Jesse Eisenberg et Imogen Poots ! Conte horrifique philosophique au concept fort, huis clos extrêmement stressant, critique de notre société contemporaine, constat social accablant et parabole grinçante de l’existence humaine qui interroge : Lorcan Finnegan frappe un grand coup avec "Vivarium" et entre directement dans la catégorie des jeunes cinéastes à suivre de très près à l’avenir.
Dois-Je Le voir ?

411 abonnés 1 862 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 avril 2020
Malgré son étrangeté, j’ai trouvé ce thriller pas mal. J’ai surtout été séduit par l’ambiance géniale. J’adore ce style oppressant qui va s’installer. Il y a un gros travail effectué au niveau des couleurs et de la perception du spectateur. On ressent bien la sensation des personnages d’être comme prisonnier de leur banlieue. Celle-ci est par ailleurs parfaitement représenté. C’est comme un cauchemar des lotissements pavillonnaires qui sont tous excitement pareille. Un modèle typique aux États-Unis. On passe du rêve de la propriété d’un jeune couple, à un cauchemar total. Il est intéressant de voir comment leur comportement va s’adapter à cette situation. J’ai trouvé le déroulé vraiment prenant. Surtout que les deux acteurs sont top. J’aime beaucoup Jesse Eisenberg dont les prestations m’enchantent à chaque fois. Imogen Poots est quant à elle largement meilleure que dans BLACK CHRISTMAS (2019). Elle a haussé le ton. Le vrai handicap de ce film est plutôt à chercher du côté du scénario. On a voulu nous servir un récit atypique, mais le problème c’est qu’il pose beaucoup de questions qui resteront sans réponse. C’est bien de vouloir sortir de l’ordinaire, mais encore faut-il assumer derrière.
pimps
pimps

8 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 4 avril 2020
Comment réussir un film nul, et bien vous en avez l'exemple. Je ne comprends pas les producteurs qui ont investi avec un scénario aussi vide. A fuir
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 3 avril 2020
Daube intersidérale. Tout ce qu'on peut lui souhaiter c'est une carrière à la The Room et qu'un remake en fasse un vrai film
𝓂𝒶𝓉 𓆈 𝒽𝒾𝓈
𝓂𝒶𝓉 𓆈 𝒽𝒾𝓈

170 abonnés 1 143 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 avril 2020
Quel dommage toutes ces incohérences ! L'idée de base était géniale ! Beaucoup trop de choses inexpliquées, et en plus, la fin est décevante. À part ça les personnages sont très intéressants, Imogen Poots est surprenante ! Purée je suis tellement déçu, j'ai vraiment adoré l'originalité du film mais avec un dénouement pareil je peux pas mettre la note que j'aurais aimé mettre...
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 1 avril 2020
Film étrange et psychologique ! La fin est étrange ainsi que tout le film. Je n'avais jamais vu quelque chose de ce genre et une vraie morale sur la vie parfaite et la conformité y est intégrée. Ca change car je n'avais jamais vu ça avant, je suis quelque peu perturbé par ce film.
Gentilbordelais

402 abonnés 3 541 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 mai 2022
Un scénario labyrinthique et totalement irréel. Certes, une idée, un univers mais le rythme est trop lancinant et il demeure trop de zones d'ombres, inexpliquées. Jamais ce drame cauchemardesque ne décolle et n'accroche vraiment!
LaMoule R
LaMoule R

5 abonnés 28 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 avril 2020
"La banlieue c'est pas rose, la banlieue c'est morose"

Ooooh que c'est bizarre. Malaisant, dérangeant. Anxiogène. Deuxième film de Lorcan Finnegan (without name), reprenant les même thématiques que son court métrage "Foxes"
Quand on part d'un réal, ayant fait des étude de design, qui cite en références La quatrième dimension ainsi qu'un reportage de David Attenborough sur les coucous, on peut aisément s'attendre à quelque chose de spécial et ce film l'est, à n'en point douter.
Joli travail sur la plastique, l'ambiance et la réal, plutôt inspirée, le film demeure malheureusement assez inégal en terme de rythme. On en vient à s'ennuyer à divers moment tant tout cela fini par faire du surplace. a retranscription de l'ennui, bien évidemment, serait logique dans cette ambiance "banlieue américaine toute propre, toute fade", mais lorsque ce sont les avancées du scénario qui finissent par lasser, là il y a quelque chose qui cloche.
Jessie Eisenberg plus calme qu'a l'accoutumé et délire une performance solide, Imogen Poots (28 semaines plus tard) est très touchante et le plus grand de l'empathie est pour elle.
Je recommande néanmoins ce film, très imparfait certes, mais c'est plutot court et ça propose quelque chose inintéressant, rien que ça ça vaut le coup d'oeil !
Remi S.
Remi S.

20 abonnés 135 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 avril 2020
La force implacable de *Vivarium* signé Lorcan Finnegan est cette plongée métaphorico-horrifique d'un jeune couple dans la terreur d'une petite maison située dans un lotissement monotone et pluriel dans lequel réside en profondeur le spectre inévitable du modèle de la famille nucléaire. Un destin souvent vu comme inévitable pour un couple d'une trentaine d'année. Un film d'horreur qui tente des choses, mais qui ne parvient pas non-plus à viser plus-haut !

Gemma (Imogen Poots) et Tom (Jesse Eisenberg), jeune couple d'une vingtaine ou trentaine d'année, s'aiment passionnément et ont pour projet d'investir dans leurs première maison. Lorsqu'ils franchissent la porte d'une agence immobilière à priori banale, ils sont accueillis par un de ses mystérieux vendeur de rêves. De là, les deux tourtereaux sont conduits vers une maison au cœur d'un grand lotissements soit-disant idéal, pour venir faire la visite de la fameuse résidence n°9 jugée comme un endroit rêvé : cette maison et ce quartier ne les laisseront malheureusement pas sortir indemnes. De ces premières minutes de film, nous comprenons que Lorcan Finnegan va nous conduire au cœur d'une autre vision du modèle immobilier moderne où prospérité et sérénité sont censées être soit-disant les maîtres-mots !

Dans ce décor à la fois fortement imaginaire et tranquille se cache une réalité sordide à travers laquelle il n'est pas possible d’échapper. Cet immense lotissement où chaque maisons sont identiques, propulse les deux protagonistes vers un avenir à la fois vu comme inévitable pour un jeune couple actif, et vers une matérialisation rapide de leurs vies futurs entre la lassitude, l'éducation d'un enfant et plus horrible encore, vers une naissance d'une forme de violence intra-familiale qui rajoute encore une dimension de terreur à un milieu déjà redouté depuis longtemps. Les difficultés de la vie sont littéralement modelées en fonction de ce quartier monotone et généralisé. La vie devient à l'image de cet environnement lucratif pour ses gérants en cravate : simple, répétitif et angoissant. Lorcan Finnegan met à mal le monde de l’immobilier, de la consommation et en général de la société post-industrielle dans une déconstruction horrifique d'un univers où les plus gros mangent les plus petits. Où la vie se résume à ''métro-boulot-dodo'' et où le travail dur ne permet pas souvent de voir une lueur de sérénité et d'un monde plus paradisiaque. Au sein de ce cauchemar ambulant dont la fin est invisible à l'image de *The End* de Guillaume Nicloux, *Vivarium* dépoussière à sa façon le cinéma d'horreur et propose une mise en abîme certes fortement métaphorique, mais qui fait peur !

Mais le choix volontiers de traiter la surface du récit en construisant cette terrible vision du monde urbain est à la fois une qualité pour ce film innovant, mais s’avère en même temps comme une limite. Au-delà de la regrettée mise en scène, c'est une certaine répétition qui pourrait nous agacer face à *Vivarium*. Bien conscient de la vérité qui défile interminablement, les deux personnages tournent souvent en rond et prouvent surement une des limites du long-métrage de Finnegan qui s'avoue certes intéressant, mais comme cité en introduction : ne vise pas plus-haut !

*Vivarium* n'en demeure pas non-plus une oeuvre raté et réussi à offrir une facette terriblement horrifique à un monde moderne où l'amour se désintègre au profit d'une monotone routine et à une éducation visant à perpétuer ce milieu mangeur de perspective en tant soit peu positive !
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 1 avril 2020
Film long et relativement plat. Je veux bien faire jouer mon imagination et trouver toute seule des réponses à toute une série d'événements qui se déroulent dans le film, mais ça en fait beaucoup ! Je veux bien que le fil rouge de l'histoire, soit la recherche de la maison parfaite d'un couple qui accepte d'aller habiter dans un lotissement, hors du centre ville. Mais sur quels critères sont choisis les clients ? pourquoi entend-on des bruits bizarres, et quels sont-ils ? qui trouve-t-il dans le trou ? quelle est cette langue étrange (oui, je sais, on aura compris qu'il s'agit d'exrra-terrestre), Pourquoi le petit garçon amène-t-il un livre ? et surtout pourquoi faire son éducation, si c'est pour se reprendre la place du premier agent immobilier. Ce qu'on trouve dans les autres maison est traité bien trop vite pour que cela sauve le vilm. Bien sûr, le décor fait penser à Magritt, l'ambiance bizarre du film rappelle celle de black Mirror, etc....et ce sont les points positifs. Je suis certainement passée à côté du film...dommage !
Anthony C.
Anthony C.

18 abonnés 103 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 avril 2020
Petit film de genre irlandais qui a fait le tour des festivals ( dont Cannes et Gerardmer ) , Vivarium avait de quoi intriguer.
Film a concept avec deux têtes d affiches plutôt connus ( Jesse Einsenberg et Imogene Poots qui jouent ici le rôle d un jeune couple cherchant leur future maison ) , Vivarium part sur des bonnes bases et intrigue dés ses premières minutes.
Le pitch est simple et efficace , un jeune couple rêvant de devenirs propriétaires vont littéralement etre prisonniers d une banlieue pavillonaire où tout les chemins les raménent inlassablement à la même maison.
A partir de cette base intriguante et digne des meilleurs épisodes de la quatriéme dimension , les possibilités étaient nombreuses. Pourtant le métrage , et c est dommage , restera en surface d un potentiel de création d un univers oppressant .
Ce qui ressort alors de l histoire , c est la vacuité totale du récit et du manque de consistance de celle ci.
On a un potentiel fort , un sujet intéressant mais au service d un scénario qui ne mene pas a grand chose et qui au final apporte peu de réponses.
Heureusement le film peut se rattraper sur quelques points précieux , l interprétation sans failles de ses acteurs talentueux , une photographie soignée et une réalisation intelligente qui donne vie aux intentions du réalisateur.
Lorcan Finnegan dont c est la deuxième réalisation, arrive a exploiter ses décors intelligemment a tel point qu il fait ressortir toute l absurdité et l étrangeté de ses " parfaites maisons de banlieue ".
Une uniformisation des maisons , des clôtures , des nuages dans le ciel.
Malgrés le calme ambiant et le coté trop lisse des décors , on comprend aisément le malaise des personnages , obligés d etre acteurs d une vie qu on leur imposent .
Nos deux personnages principaux , un couple que l on sent soudés , pour se sortir de cette situation , n ont pas d autres choix que de se plier a la conformité d élever un enfant ( qui n est pas le leur ) , d' habiter une maison dont ils sont en quelque sorte prisonniers et de vivre une vie qu ils n ont pas choisis.
Tout l intérêt du métrage est de comprendre comment le couple peut se sortir de cette situation et ce qu on attend au final d eux.
L évolution des personnages est tout aussi intéressant. D abord réfractaire et combative le personnage de Gemma ( Imogene Poots tres investie dans son role ) , accepte peu a peu son role de mére qui lui imposé.
Au contraire Tom lui essayera de s échapper de cette condition par tous les moyens.
Refusant de ce plier a cette vie imposée et opposé a l absurdité de la situation.
Des personnages qu on suit du debut a la fin , qu on a envie de voir s évader de cette situation et logique dans leurs réactions.
Il y a un message clair derriére le film , dénonçant en quelques sortes cette uniformisation des pensées et des modes de vies. Ce n est pas anodin si l action se déroule en " huis clos " en banlieue pavillonaire où toutes les maisons sont identiques.
Seulement voilà , le message a beau être pertinent , les acteurs talentueux , ils ne suffisent pas a sauver un scénario pauvre , qui au delà de son idée de depart n a plus rien a raconter.
Les quelques bonnes idées sont mal exploitées ( le trou dans le jardin , la réel identité du gamin , le role que doivent tenir Gemma et Tom) .
On lance de ci de la des débuts d intrigues prometteuses , sans rien en faire de pertinent.
Un sentiment étrange que l histoire n avance pas et qu au delà de l idée forte de départ , il n y avais pas de matière suffisante pour faire un long métrage.
Le final est d autant plus frustrant qu il ne viendra apporter aucune réponse satisfaisante a l ensemble et ne semble mener a rien.
Quant vous ressortez d un film avec autant de questions en suspens que de réponses , c est que le travail n a pas etait fait jusqu au bout.
Où c est que j ai du passer a coté d un élément important du récit.

Un film donc qui malgrés tout merite le visionnage.
On ressent le talent devant et derrière la caméra. Le sujet est traité avec beaucoup de sérieux et d idées de mise en scène.
Hélas le film n ira jamais au delà de son concept fort.
Une idée qui fonctionnerai parfaitement en court metrage ou en segment de la Quatrième Dimension , mais qui ne peut pas s étirer sur un long métrage d 1 h 30.
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