Note moyenne
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Étrange. Prenant. Dérangeant. Les adjectifs ne manquent pas pour décrire ce film qui vaut d'abord pour l'originalité de son scénario et la qualité de ses interprètes, mais peut laisser sur sa fin, à la "fin"...
c est mauvais lent vide, cela aurait pu etre une allegorie sympathique de la vie de l homo economicus banlieu metro boulot dodo mais meme pas A FUIR
"Vivarium" s'avère être un bon petit thriller de science fiction, simple, efficace et abouti, par son concept intelligent et original, tenant le spectateur en haleine de bout en bout grâce à un suspense intriguant et porté par une très convaincante Imogen Poots.
Ce film est original et ne ressemble à aucun autre ce qui est devenu trop rare à mon humble avis.
Mais trop peu de réponses à la fin font que - alors que pour certains c'est une qualité - ce film nécessite trop d'efforts de la part du spectateur.
À part ça c'est plaisant à regarder et terrorisant en un sens.
Je suis assez d'accord avec la critique qui le compare à Black mirror.
Mais trop peu de réponses à la fin font que - alors que pour certains c'est une qualité - ce film nécessite trop d'efforts de la part du spectateur.
À part ça c'est plaisant à regarder et terrorisant en un sens.
Je suis assez d'accord avec la critique qui le compare à Black mirror.
Il y a clairement du bon et du mauvais dans ce film.
Tout d'abord, on a un aspect de la vie réel qui nous est retranscrit. En effet, le film aborde des sujets importants tels que le capitalisme et l'endettement, symbolisé par spoiler: l'enfant à éduquer
, la façon dont on doit se comporter en société, tuer c'est mal, travailler c'est bien, sans broncher c'est encore mieux ! ou encore la nourriture, le tabagisme, spoiler: la mort d'autrui brutale en tout point
, etc.. des points mis en avant de manière subtile, même presque trop. De plus nous pouvons aussi souligner que l'aspect du temps dans le film est très bien manipulé. Effectivement, spoiler: le garçon
grandit vite pour symboliser la rapidité du temps qui s'écoule (on ne voit pas nos enfants grandir) par exemple, ou bien les journées qui se ressemblent, une ressemblance telle que les nuages sont en formes de nuages (de parfaits monstrueux petits nuages). Enfin, l'aspect moutonnier des gens, nous voulons tous la même chose car la société le veut, et si on ne fait pas comme tout le monde on est rejeté, ce rêve, d'avoir sa petite maison et sa petite famille, doit être une fin en soi selon les dires de notre société actuelle.
Ainsi, la manière qu'a eut Lorcan Finnegan de nous représenter tout cela est très bien faite.
Cependant, nous sommes sur un film très mou. Dans un premier temps il y a les dialogues, un script quasi inexistant (les acteurs n'ont pas dû se fouler à apprendre leur texte), on a ensuite le manque cruelle de mouvement, que ce soit des plans ou des acteurs (l'envi de dormir nous prend dès le début du film). Il y a aussi une 3D très peu agréable à regarder (excusé par le manque de budget), ce qui n'aide vraiment pas à résister au sommeil. Ou encore l'histoire, qui débute sans raisons, pourquoi CE couple doit-il vivre ça ? qu'ont-ils fait ? on ne sait rien. Mais le meilleur c'est la durée du film. C'est la où je suis terriblement déçu, c'est un long métrage qui aurait été, à mon avis, un pure chef-d’œuvre parmi les courts-métrages. Il n'est donc pour moi pas à sa place.
Ainsi, il y a quand même nombres d'erreurs qui en sommes, nous enlèves l'attraction que l'on aurait pu avoir.
Pour conclure, il y a du bon, le réalisateur nous fait parvenir des messages importants, mais aussi du mauvais de par la durée du film qui est fatale.
J'ai quand même dû m'accrocher pour déceler du positif et du bas de mes 21 ans, je ne donne pas cher de sa peau en salle pour les personnes faisant parti de ma tranche d'âge.
Je reste donc sur un avis mitigé 2.5/5.
Jules Ribière.
Tout d'abord, on a un aspect de la vie réel qui nous est retranscrit. En effet, le film aborde des sujets importants tels que le capitalisme et l'endettement, symbolisé par spoiler: l'enfant à éduquer
, la façon dont on doit se comporter en société, tuer c'est mal, travailler c'est bien, sans broncher c'est encore mieux ! ou encore la nourriture, le tabagisme, spoiler: la mort d'autrui brutale en tout point
, etc.. des points mis en avant de manière subtile, même presque trop. De plus nous pouvons aussi souligner que l'aspect du temps dans le film est très bien manipulé. Effectivement, spoiler: le garçon
grandit vite pour symboliser la rapidité du temps qui s'écoule (on ne voit pas nos enfants grandir) par exemple, ou bien les journées qui se ressemblent, une ressemblance telle que les nuages sont en formes de nuages (de parfaits monstrueux petits nuages). Enfin, l'aspect moutonnier des gens, nous voulons tous la même chose car la société le veut, et si on ne fait pas comme tout le monde on est rejeté, ce rêve, d'avoir sa petite maison et sa petite famille, doit être une fin en soi selon les dires de notre société actuelle.
Ainsi, la manière qu'a eut Lorcan Finnegan de nous représenter tout cela est très bien faite.
Cependant, nous sommes sur un film très mou. Dans un premier temps il y a les dialogues, un script quasi inexistant (les acteurs n'ont pas dû se fouler à apprendre leur texte), on a ensuite le manque cruelle de mouvement, que ce soit des plans ou des acteurs (l'envi de dormir nous prend dès le début du film). Il y a aussi une 3D très peu agréable à regarder (excusé par le manque de budget), ce qui n'aide vraiment pas à résister au sommeil. Ou encore l'histoire, qui débute sans raisons, pourquoi CE couple doit-il vivre ça ? qu'ont-ils fait ? on ne sait rien. Mais le meilleur c'est la durée du film. C'est la où je suis terriblement déçu, c'est un long métrage qui aurait été, à mon avis, un pure chef-d’œuvre parmi les courts-métrages. Il n'est donc pour moi pas à sa place.
Ainsi, il y a quand même nombres d'erreurs qui en sommes, nous enlèves l'attraction que l'on aurait pu avoir.
Pour conclure, il y a du bon, le réalisateur nous fait parvenir des messages importants, mais aussi du mauvais de par la durée du film qui est fatale.
J'ai quand même dû m'accrocher pour déceler du positif et du bas de mes 21 ans, je ne donne pas cher de sa peau en salle pour les personnes faisant parti de ma tranche d'âge.
Je reste donc sur un avis mitigé 2.5/5.
Jules Ribière.
Film sans aucun intérêt, je cherche encore le sens de cette histoire. Je me suis ennuyée pendant plus d'une heure et demie. Pourtant la bande annonce annonçait tellement mieux, en plus avec comme acteur Jesse Eisenberg ce film aurait pu remporter un grand succès !
Vivarum ce film d'une nullité incroyable !
il nous laisse sans réponse, dommage le scénario aurais pus être beaucoup plus intéressant.
aucun intérêt dommage le cast est génial.
j'en suis désolé.
il nous laisse sans réponse, dommage le scénario aurais pus être beaucoup plus intéressant.
aucun intérêt dommage le cast est génial.
j'en suis désolé.
Pour ma part, j'ai trouvé le film sympa (sans plus), le pitch est plutôt original, le film est bien réalisé, l'esthétique est jolie, et la BO est bonne. Quant au suspense, il est plutôt bien maitrisé tout au long du film (avec quelques moments de flottements tout de même).
Je pense que beaucoup se sentent lésés à cause de l'absence de réponses. Je ne crois pas qu'il faille regarder ce film avec l'idée d'avoir une réponse prémâchée, il faut avant-tout se laisser porter par l'ambiance.
Mon avis est subjectif, mais de ce que j'ai compris, spoiler: sous fond de trip alien parasite (la symbolique du coucou), le film est une satire de la société contemporaine, avec cette idée de cycle infernal : on élève des enfants, pour qu'ils aillent se tuer au boulot (se tuer à la tâche), et qu'ils fassent des enfants, qui à leur tour, iront se tuer au boulot et ainsi de suite, le tout dans une absurdité totale.
Ce n'est que mon avis, il vaut ce qu'il vaut, chacun sera libre d'interpréter le film comme il l'entend car le flou est laissé volontairement par le réalisateur à ce dessein.
Je pense que beaucoup se sentent lésés à cause de l'absence de réponses. Je ne crois pas qu'il faille regarder ce film avec l'idée d'avoir une réponse prémâchée, il faut avant-tout se laisser porter par l'ambiance.
Mon avis est subjectif, mais de ce que j'ai compris, spoiler: sous fond de trip alien parasite (la symbolique du coucou), le film est une satire de la société contemporaine, avec cette idée de cycle infernal : on élève des enfants, pour qu'ils aillent se tuer au boulot (se tuer à la tâche), et qu'ils fassent des enfants, qui à leur tour, iront se tuer au boulot et ainsi de suite, le tout dans une absurdité totale.
Ce n'est que mon avis, il vaut ce qu'il vaut, chacun sera libre d'interpréter le film comme il l'entend car le flou est laissé volontairement par le réalisateur à ce dessein.
On ne peut qu’encourager ce type de proposition de cinéma fantastique audacieuse et originale. Car on est vraiment dans la fantastique pur et dur ici, loin des errements récents du genre en la matière depuis quelques décennies qui se traduisaient par des films d’épouvante bas de gamme ou de l’imaginaire familial aux oripeaux merveilleux. Hormis quelques perles comme « It follows » ou « Hérédité », le genre a perdu ses lettres de noblesse depuis des années. Ce « Vivarium » de Lorcan Finnegan n’est que le second film de son réalisateur et il est diablement abouti. En lorgnant légèrement vers la science-fiction, il a la bonne idée d’être à la fois original sur le propos, formellement abouti et doté d’un sous-texte social pertinent et fort. Mais pour apprécier ce type de long-métrage, il faut aller mettre de côté ses penchants cartésiens et être friand de films bizarres et étranges. De la même manière, il faut concéder de ne pas tout comprendre. Se faire sa propre idée fait partie intégrante du jeu et du contrat passé entre le réalisateur et son spectateur.
On pense beaucoup à un épisode allongé de séries mythiques telles que « Twin Peaks », « La Quatrième dimension » ou « X-Files » avec cette œuvre au postulat dément. Quant à la forme, les réalités déformées des peintures de Dali peuvent venir à l’esprit à l’instar de tout un imaginaire collé aux banlieues anonymes devenues terrifiantes. Et c’est réussi et anxiogène à souhait sur ce point. « Vivarium » utilise la fable pour pointer du doigt, de manière un peu appuyée, le consumérisme extrême de nos sociétés capitalistes et le besoin de posséder. Tout comme celui de se fondre dans une masse formatée par des publicités vendant un rêve de normalité. Et le film dépeint parfaitement comment ces idéaux peuvent être transformés en cauchemar éveillé par le biais d’un processus narratif en huis-clos angoissant et introspectif. En creux, le pouvoir nocif de la télévision est aussi pointé du doigt.
Le duo d’acteurs est impeccable et permet une totale identification avec leurs personnages. Leur plongée dans l’enfer du conformisme et du consumérisme, poussée à l’extrême, traverse l’écran pour nous hanter comme ils le sont. Le lotissement et la maison sont en tous points horribles de perfection et la métaphore sur notre façon de vouloir vivre suit impeccablement son cours. Il y a parfois des airs de « Truman Show » cauchemardesque ici. On a droit à quelques moments de terreur et de visions dérangeantes où le bizarre nous met (vraiment) mal à l’aise, surtout avec ce petit garçon irritant offert au couple enfermé. Parfois on se dit néanmoins qu’un court-métrage d’une demi-heure aurait peut-être mieux synthétisé tout cela, « Vivarium » relevant parfois trop du film concept qui se prend les pieds dedans. En effet, comme les personnages, le dernier tiers finit par tourner un peu en rond et les points de suspension s’avèrent un peu nombreux. Mais un second visionnage pourrait éclairer certaines symboliques. En l’état, c’est stressant, bien fait et en total accord avec ce que pourrait être la notion de famille idéale dans une maison idéale avec une vie idéale poussée dans ses retranchements négatifs les plus extrêmes. Innovant, pas commun et à voir.
Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
On pense beaucoup à un épisode allongé de séries mythiques telles que « Twin Peaks », « La Quatrième dimension » ou « X-Files » avec cette œuvre au postulat dément. Quant à la forme, les réalités déformées des peintures de Dali peuvent venir à l’esprit à l’instar de tout un imaginaire collé aux banlieues anonymes devenues terrifiantes. Et c’est réussi et anxiogène à souhait sur ce point. « Vivarium » utilise la fable pour pointer du doigt, de manière un peu appuyée, le consumérisme extrême de nos sociétés capitalistes et le besoin de posséder. Tout comme celui de se fondre dans une masse formatée par des publicités vendant un rêve de normalité. Et le film dépeint parfaitement comment ces idéaux peuvent être transformés en cauchemar éveillé par le biais d’un processus narratif en huis-clos angoissant et introspectif. En creux, le pouvoir nocif de la télévision est aussi pointé du doigt.
Le duo d’acteurs est impeccable et permet une totale identification avec leurs personnages. Leur plongée dans l’enfer du conformisme et du consumérisme, poussée à l’extrême, traverse l’écran pour nous hanter comme ils le sont. Le lotissement et la maison sont en tous points horribles de perfection et la métaphore sur notre façon de vouloir vivre suit impeccablement son cours. Il y a parfois des airs de « Truman Show » cauchemardesque ici. On a droit à quelques moments de terreur et de visions dérangeantes où le bizarre nous met (vraiment) mal à l’aise, surtout avec ce petit garçon irritant offert au couple enfermé. Parfois on se dit néanmoins qu’un court-métrage d’une demi-heure aurait peut-être mieux synthétisé tout cela, « Vivarium » relevant parfois trop du film concept qui se prend les pieds dedans. En effet, comme les personnages, le dernier tiers finit par tourner un peu en rond et les points de suspension s’avèrent un peu nombreux. Mais un second visionnage pourrait éclairer certaines symboliques. En l’état, c’est stressant, bien fait et en total accord avec ce que pourrait être la notion de famille idéale dans une maison idéale avec une vie idéale poussée dans ses retranchements négatifs les plus extrêmes. Innovant, pas commun et à voir.
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En ces temps, difficile de confinement, on dirait un film avant-gardiste qui en décrit les conditions : enfermés avec ses enfants qu'il faut éduquer et qui en présence constante de ses parents doit les mimétiser à outrance, la livraison de nourriture, se trouver une activité pour survivre, l'ennui, la réflexion sur sa condition, la déprime, le couple confiné, la privatisation de liberté. Bref, à voir pour comprendre notre vie actuelle et vie future après cette pandémie.
Le film pose des questions sur la socièté, l'éducation, la parentalité, le sens des choses... Le concept est intéressant. "Élever l'enfant et soyez libéré", ça sonne un peu comme "Arbeit macht frei".
On se demande où tout ça va mener.
spoiler: A rien.
On se demande où tout ça va mener.
spoiler: A rien.
L idée est originale mais n a vraiment aucun intérêt
Pas de surprise
Super pauvre
J ai perdu du temps en le regardant
Pas de surprise
Super pauvre
J ai perdu du temps en le regardant
Qu'est-ce qu'il est étrange ce film ! La première moitié de ce long-métrage est captivante mais après au fur et à mesure, le film commence à me lasser, à devenir soporifique et je voulais arriver à la fin le plus vite possible (et pourtant il ne dure que 90 min). Je devinais déjà la fin quand
spoiler:
le gosse est devenu adulte,on savait qu'il sera le prochain agent immobilier.
Le concept est intéressant (on aurait pu croire que c'est du Stephen King genre in the Tall Grass, etc) mais il manque des explications :
spoiler: Je suppose que le gosse et l'agent immobilier au début sont des aliens ou autres créatures non humaines ? quel est leur but réel sur Terre ? quel est l'intérêt du bouquin ? ont-ils besoin de l'être humain pour grandir ? (explication donnée par le gosse à l'adulte) Comment se fait-il qu'ils tournent en boucle, pourquoi sont-ils bloqués dans cette zone ? la maison ne brûle pas ? qu'est-ce que Yonder, une bulle invisible de ces créatures ?
Ou bien le sort de ce couple était lié au karma ? spoiler: les deux bébés oiseaux morts (à cause de Tom?) sont enterrés, le couple fini par avoir le même destin ?
Vivarium se développe mal pendant la seconde de partie, des questions sans réponses et la chute était prévisible.
Une déception pour moi.
Le concept est intéressant (on aurait pu croire que c'est du Stephen King genre in the Tall Grass, etc) mais il manque des explications :
spoiler: Je suppose que le gosse et l'agent immobilier au début sont des aliens ou autres créatures non humaines ? quel est leur but réel sur Terre ? quel est l'intérêt du bouquin ? ont-ils besoin de l'être humain pour grandir ? (explication donnée par le gosse à l'adulte) Comment se fait-il qu'ils tournent en boucle, pourquoi sont-ils bloqués dans cette zone ? la maison ne brûle pas ? qu'est-ce que Yonder, une bulle invisible de ces créatures ?
Ou bien le sort de ce couple était lié au karma ? spoiler: les deux bébés oiseaux morts (à cause de Tom?) sont enterrés, le couple fini par avoir le même destin ?
Vivarium se développe mal pendant la seconde de partie, des questions sans réponses et la chute était prévisible.
Une déception pour moi.
c'est le genre de film très étrange ou t'attend une explication a tout ces phénomènes puis t'as rien et tu repars la queue entre les jambes . c'est trop facile de faire des films chelou pour rien donc 3 pas plus car la fin justifie pas les moyens
1h38 de perdue. Nul en tout point! Fuyez pauvres fous!!! J’ai rarement vu un film aussi vide et dénué d’intérêt et quand je lis certaines critiques, j’ai l’impression qu’on ne parle pas du même film! Enfin, chacun ses goûts et il en faut pour tout le monde.
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